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Le sens de la vie, partie n°8

laitman_259.02Nous élèverons leurs désirs jusqu’au Créateur avec notre intention

Question : Est-il possible de découvrir le Créateur avec des gens qui ne recherchent pas le sens de la vie ?

Réponse : Non.

Question : Cela signifie donc qu’il devrait y avoir un groupe de personnes ayant un seul objectif commun. À quoi servent les 8 milliards restants ?

Réponse : D’autres ressentiront progressivement qu’ils n’ont aucun sens à la vie, qu’ils ont besoin de quelque chose, bien que ce ne soit peut-être pas encore l’atteinte du Créateur. Cependant, ils ressentiront et découvriront toutes sortes de qualités négatives, des aspects négatifs de leur vie, et pour s’en débarrasser, ils devront encore se rassembler en groupes qui atteignent le Créateur. Pas à ce niveau, mais à un niveau inférieur.

Le sens de la vie est le destin juste d’un petit groupe. Les 8 milliards restants aspireront au Créateur pour diverses raisons. Par exemple, parce qu’ils doivent subvenir aux besoins de leurs enfants, de leur famille, etc. Ils n’auront pas de question sur le sens de l’existence.

Néanmoins, leurs aspirations pour certains objectifs matérialistes seront suffisantes car ils entreront dans nos désirs même avec leurs désirs égoïstes, et nous pourrons élever leurs désirs vers le Créateur avec notre intention.

Il suffit qu’ils sachent qu’il y a un but et que vous devez vous y habituer progressivement, vous y adapter. C’est suffisant pour que ce but se manifeste dans les masses même sans élever leurs intentions vers l’altruisme. C’est parce que nous leur donnerons nos intentions, et ils nous donneront leurs désirs.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 14/01/2019

Le désir de découvrir le Créateur

Laitman_524.01Question : Au cours de l’atelier, un désir de révéler le Créateur s’est fait ressentir. Ce désir est apparu plus d’une fois pendant une seconde et a disparu. Ensuite, il y a eu une demande que ce désir se maintienne. Puis-je l’exiger ou dois-je le conserver d’une manière ou d’une autre ?

Réponse : Seulement si c’est à l’intérieur du groupe. Si ce n’est pas dans le groupe, c’est de l’égoïsme.

Remarque : Cela s’est réellement produit dans la dizaine.

Réponse : Alors vous devriez essayer de faire revenir ce désir à vous, mais à travers la dizaine.

Extrait du congrès Mondial de Kabbale en Moldavie, « Collecter tous les états vers le Créateur », Leçon n°7 du 08/09/2019

Connectez-vous à la Shechina

Si vous faites une bonne et véritable estimation, cela deviendra immédiatement évident que vous ne pouvez pas demander pour vous-même. Après tout, en cela je me sépare de l’âme commune dans laquelle réside le Créateur, de la Shechina. En demandant pour moi-même, je me coupe de la Shechina. Il est nécessaire de demander pour tout le monde, et dans la mesure où je peux me connecter à la Shechina et m’immerger dans cette union, je ressentirai que la Shechina est l’endroit où vit le Créateur, et je peux Le révéler, me rapprocher et même adhérer à Lui. Tout dépend uniquement de mon attachement grandissant au Kli général.

Par conséquent, demander pour soi-même revient à se couper de la source de la vie. Nous ne le ressentons pas et nous nous trompons. Mais une personne qui voit le système comprend qu’il est très simple et que le Créateur s’y trouve à l’intérieur. Nous devons demander qu’une seule chose : appartenir à cette Shechina, au système dans lequel nous sommes tous inclus, mais nous ne le réalisons pas à cause de la dissimulation. C’est stupide de demander pour soi-même, car par cette demande une personne s’éloigne du bien. (1)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, La Dizaine est un seul HaVaYaH  [Seigneur] général, le 01/07/2019

(1) : à 1 minute et 50 secondes

Que faire des pensées négatives ?

Question : Vous avez dit que lorsqu’une mauvaise pensée m’arrive, je ne devrais pas y résister ou la rejeter. Alors, que dois-je en faire ?

Réponse : Vous devez travailler dessus. Travailler dessus signifie que cette pensée vous accompagne au centre de votre dizaine, dans le centre de votre petit groupe, et vous la faites disparaître dans votre union. Imaginez que vous ayez un groupe dans lequel vous vous unissez, comme une soupe en train de cuire dans une casserole. Lorsqu’une pensée arrive, vous la jetez dans cette « soupe » pour qu’elle s’y dissolve complètement.

La façon dont cela touche votre groupe est la façon dont cela était censé se produire. L’essentiel est que le groupe soit prêt à adapter cette pensée en son sein, de manière à ce qu’elle s’y dissolve complètement. Alors, vous pourrez voir le bon résultat qui en sortira.

Question : De ce fait, puis-je parler de cette idée à mes amis dans le groupe ? Ou est-ce suffisant de simplement penser à elle et cela fera son travail dans le groupe ?

Réponse : Vous n’avez pas à leur en parler ou vous pouvez demander leur avis. Peu à peu, en fonction de votre implication dans le groupe, vous verrez si vous pouvez consulter vos amis ou si vous vous sentez toujours mal à l’aise, etc.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 03/02/2019

Avons-nous besoin d’approfondir la signification du texte ?

Question : Lorsque nous lisons les sources originales avec un ami ou en groupe, devons-nous animer des ateliers afin de mieux comprendre le sens du texte ?

Réponse : Oui et non. Le fait est que parfois, nous plonger dans la signification du texte nous induit en erreur et au lieu d’entrer dans des sensations et la connexion entre nous, nous commençons à disséquer le texte en éléments et propriétés phonétiques, orthographiques ou linguistiques. Je pense que c’est inutile.

Il est possible de l’analyser uniquement du point de vue de nos atteintes spécifiques dans ce texte : ce qu’il devrait donner à notre connexion pour révéler le Créateur. Cela suffit. Le reste viendra.

Dès que nous commencerons à découvrir la manifestation du Créateur entre nous, nous entrerons dans la Kabbale pratique, et ensuite tout ce qui est écrit dans le livre deviendra clair. Nous commencerons à comprendre ce qui est écrit dans le Talmud des Dix Sefirot et dans d’autres sources.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 11/02/2019

Des milliers d’heures d’unité

Question : Comment travaillons-nous avec la grandeur du Créateur que nous avons reçue lors de l’assemblée des amis afin que cela vive en nous jusqu’à la prochaine réunion ?

Réponse : Je doute que cette réunion une fois par semaine soit suffisante.

Le Rabash a écrit des articles sur l’ordre des rassemblements pour ceux qui se réunissent chaque jour à la leçon et discutent du matériel avant et après le cours. Ici et là, ils ont toutes sortes de « séances de rattrapage de cinq minutes » : au cours du matin, au cours du soir et parfois au milieu de la journée. Aujourd’hui, tout le monde a un téléphone portable, donc tout le monde peut s’appeler.

Les réunions actuelles des dizaines devraient être presque quotidiennes. Si les gens utilisent ce temps correctement, ils obtiennent des milliers d’heures au cours d’une année. Avec cette quantité de travail collectif, vous pouvez réussir très rapidement. L’essentiel est de bien remplir ce temps, de bien l’utiliser et de le réaliser.

Extrait de l’émission télévisée « La Dernière Génération » du 27/06/2018

Trouver le centre du groupe

Le Rabash, « L’Amour des Amis – 2 » : Par conséquent, la base principale sur laquelle la construction de la sainteté peut être érigée est la règle de « Aime ton prochain ». Par cela, on peut acquérir le besoin de donner sans réserve du contentement au Créateur. Après cela, il peut y avoir de la peur, c’est-à-dire la peur de ne pas être en mesure de plaire au Créateur. Lorsqu’on passe la porte de la peur, on peut parvenir à la foi, car la foi est le récipient pour instiller la Divinité, comme il est expliqué à plusieurs endroits.

Question : Pourquoi la peur est-elle un commandement mais la foi et l’amour du prochain ne le sont pas ?

Réponse : La peur est un réveil d’en bas, qui est extrêmement nécessaire. La foi en elle-même est la qualité du don sans réserve. Cependant, je ne me concentrerais pas sur ces trois conditions. Le plus important est de trouver le centre du groupe.

Le centre du groupe est le point où tout le monde s’annule. C’est une définition d’un embryon, son attachement au Partsouf supérieur. En d’autres termes, il existe un degré supérieur au-dessus de vous et vous devez trouver le centre du groupe à partir duquel vous vous élevez. À travers ce centre, vous recevez la Lumière qui vient à vous comme par capillarité.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 12/04/2018

Qu’est-ce que la réflexion intérieure ?

Question : Qu’est-ce que la réflexion intérieure ?

Réponse : La réflexion intérieure est lorsque je vois toutes les propriétés et les désirs de mon ami à l’intérieur de moi et que je tente de les diriger vers le don sans réserve et l’amour.

Question : Pourquoi dites-vous toujours que nous devons nous rassembler dans une dizaine si la dizaine est à l’intérieur de moi ?

Réponse : Vous travaillez afin que cette dizaine que vous imaginez en dehors de vous se forme en vous. Tout commence à partir de l’extérieur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 15/04/2018

Devenez un Partsouf spirituel

Si je veux atteindre l’équivalence de forme avec la Lumière et donner sans réserve aux autres, alors je deviens un Partsouf spirituel. Après tout, je limite mon désir de recevoir et me connecte aux autres qui deviennent mes neuf Sefirot supérieures. Et je leur donne sans réserve à travers mon désir de recevoir, ma Malkhout. Et chacun dans la dizaine fait la même chose.

Ensuite, à travers la connexion mutuelle entre nous, nous créons un réseau, « une dizaine ». Cette dizaine n’est pas construite sur le don sans réserve individuel de chacun envers les autres, mais sur le don sans réserve mutuel du groupe. Grâce à cela, nous acquérons un nouveau niveau de don et une Sefira mutuelle apparaît pour nous, la Sefira de Keter (le Créateur), ainsi qu’une Malkhout mutuelle créée par le Créateur, à travers laquelle nous voulons Lui donner sans réserve.

Et puis la dizaine devient comme un. C’est un Partsouf spirituel parfait dans lequel il y a une âme, pas en chacun de nous individuellement mais en chacun connecté à tous les autres.

Chacun de nous est comme une cellule dans le corps. Mais si nous nous connectons, alors nous nous transformons en un organe qui peut, de l’intérieur de lui-même, découvrir quelle est l’attitude du Créateur à son égard. Par moi-même, je ne suis pas capable d’expérimenter cela, mais uniquement si je me connecte aux autres et construis le système à partir de nos connexions. Et ainsi, à l’intérieur de ce système, je peux révéler la force du don sans réserve, le Créateur. Cela devient mon Kli, mon âme. L’âme est un instrument pour découvrir le Créateur.

Je n’ai rien à donner au Créateur. Mais, en donnant aux autres, j’offre au Créateur une place pour se révéler. En d’autres termes, nous Le révélons en Le construisant dans les connexions entre nous. (1)

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, L’Etude des Dix Sefirot, du 27/05/2018

(1) : à 1 minute et 46 secondes

Une question est un désir de satisfaction

Question : Si votre professeur était à côté de vous maintenant, lui poseriez-vous des questions ?

Réponse : Non, parce que vous devez répondre vous-même aux questions qui surgissent en vous.

Question : Pourquoi demandez-vous aux élèves de vous poser des questions ?

Réponse : Pour accélérer l’échange d’idées à travers lesquels l’unité surgit. Plus vite vous pouvez progresser, mieux c’est. La vitesse dépend du rapprochement entre vous, et le rapprochement dépend de la quantité de discussions dans les dizaines. C’est pourquoi j’essaie de susciter tout cela en vous.

Question : Y a-t-il des questions auxquelles vous n’avez pas de réponse ?

Réponse : Il y a beaucoup de questions dans la Kabbale auxquelles on ne peut pas répondre. Les étudiants doivent les ressentir de l’intérieur.

Une question est le désir de remplir le cœur et l’esprit. Se satisfaire sera la réponse. Si ni le cœur ni l’esprit ne sont prêts à recevoir le remplissage, comme un enfant à qui vous essayez d’expliquer quelque chose mais il ne peut pas comprendre, alors vous ne pouvez rien faire.

Par conséquent, le message (la réponse) doit correspondre au récipient, au désir et à l’intention de l’élève. C’est le problème.

Question : Avez-vous posé beaucoup de questions au Rabash ?

Réponse : Oui. J’ai posé des questions pour moi et pour les autres.

Question : Mais aujourd’hui ne demanderiez-vous rien ?

Réponse :
Non. Je n’ai rien à demander. Je peux déjà lui poser des questions. Si nous étions physiquement côte à côte, nous serions assis et silencieux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017