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Individuellement ou collectivement?

groupeQuestion: Comment devons-nous invoquer la peur correctement? Faut-il être au centre du groupe par moi-même en tant qu’individu?

Réponse: Je peux stimuler le groupe, non pas en tant qu’une personne spirituelle, mais en tant qu’individu égoïste matériel. Cependant, si je fusionne avec le groupe, je suis déjà un élément spirituel parce que le groupe est un corps spirituel, et il est possible d’influer sur l’environnement au niveau suivant à travers lui.

Voulez-vous vous élever à un niveau supérieur? Ce n’est possible que par le groupe de dix!

Au prochain niveau lorsque vous connectez les dix groupes de dix en un seul, vous allez travailler à un niveau d’une centaine, et ainsi de suite. C’est ainsi que le système est organisé. En outre, il travaille en profondeur plutôt qu’en largeur, c’est à dire, dans l’approfondissement général. Nous devons faire attention à cela et aspirer en permanence à améliorer la qualité de notre connexion. Ceci est très important.

Du congrès de Saint-Pétersbourg  » 1er jour » 19/09/14, Atelier 1

Apprenez à travailler avec le désir des autres

Dr Michaël LaitmanQuestion: Comment peut-on passer de la peur artificielle à la peur cognitive émotionnelle?

Réponse: Il est possible de le faire en se plongeant dans la pensée et l’émotion. Si je suis parmi les amis et les écoute tout le temps, me plongeant dans leurs mots, en essayant de naviguer sur les vagues de leur pensée, j’absorbe leurs caractéristiques et leurs émotions.

Même si au fond de moi tout peut-être mort, à la suite d’une telle influence mutuelle, mes propres émotions commencent à apparaître.

Si une personne est pleine dès le début, ce n’est pas bon. La meilleure situation, c’est quand vous êtes vide; vous n’avez rien, pas même le moindre désir. Vous venez au groupe mécaniquement et commencez le travail sur vous-mêmes à partir d’un état ​​absolument endormi, d’un état complètement vide.

Mais ce n’est pas la peine de se plonger dans un tel état intentionnellement ni de s’inquiéter que vous n’y êtes pas. Apprenez à travailler avec les désirs des autres et arrivez à un état ​​de crainte parce que vous absorbez les sentiments de vos amis. C’est très bien.

Si vous n’êtes pas prêt, alors investissez vos efforts dans d’autres; essayer de faire quelque chose de physique, ou tout simplement parler avec les amis car de toute façon ils vont vous réveiller et vous donner de l’inspiration.

Du Congrès de Saint-Pétersbourg « Jour 1 », Atelier n°1 le 19/09/14

D’un désir à une pensée

Dr Michaël LaitmanQuestion : Nous avons parlé du point dans le cœur durant de nombreuses années. Maintenant, nous avons commencé à parler du point dans l’esprit, qu’est-ce que c’est ?

Réponse : Le point dans le cœur et le point mental sont deux points ou deux attributs par lesquels je ressens, mesure et examine mon état, mon intention.

Le désir existe sous la forme d’un point et la pensée est toujours avec le désir. Quand je ressens quelque chose dans mon désir, une pensée qui relie mon état ​​actuel à l’état que je veux atteindre apparaît naturellement. La pensée naît dans l’écart entre ce que je désire et ce que je ressens.

Ainsi, plus la distance entre l’état désiré et l’état initial est grande, plus notre pensée devient active. Si nous donnons tout à une personne, elle ne perd pas seulement son désir, mais ses pensées cessent également de travailler et elle devient engourdie.

Une pensée apparaît uniquement lorsqu’un sentiment de vide apparaît dans le désir, quand il nous manque quelque chose. Nos pensées sont un dérivé du désir. Le désir est la phase initiale et la pensée est secondaire. Ces deux catégories doivent exister dans chaque personne et nous devons les développer simultanément afin d’atteindre notre objectif.

Nous représentons l’objectif comme un état ​​clair du groupe. Le fait est que le but spirituel est un concept vague et obscur. Nous devons l’imaginer sous la forme matérielle de l’état spirituel, qui est la connexion mutuelle totale entre nous lorsque nous sommes tous unis, nous souciant en permanence mutuellement les uns des autres, lorsque la force supérieure coule parmi nous et nous remplit, nous connecte, et nous lie ensemble.

En d’autres termes, le Créateur remplit le réseau des désirs, notre peur mutuelle, que nous avons créé. De ce fait, nous pouvons appeler cela un état spirituel.

Nous devons d’abord dessiner l’état dans lequel nous sommes et l’état que nous voulons atteindre. Ensuite nous le ressentons clairement, nous nous représentons l’écart entre eux sous la forme d’une pensée infinie : « Comment pouvons-nous atteindre l’état désiré. »

Ainsi, nous agissons à partir d’un désir vers une pensée, d’une pensée vers une prière, une demande, et vers son accomplissement.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Premier Jour », Atelier n°1 du 19/09/14

Les labyrinthes de la compréhension

Dr Michaël LaitmanQuestion : En me rapprochant des autres, je demande au Créateur de m’aider à penser à eux. Il m’aide, et nous sommes ici dans un seul mouvement, un triangle fermé. Sous quelle forme dois-je demander au Créateur de penser aux autres ? Comment puis-je former cette requête ?

Réponse : Votre souci pour les autres devrait vous montrer comment façonner cette approche. Comment pouvez-vous aider les autres ? Avec quelles bonnes qualités ?

Nous nous étreignons et nous soutenons les uns les autres, mais intérieurement nous pensons que nous n’avons rien à nous donner. Nous voyons que les mots d’encouragement que nous nous disons n’aident pas non plus. Les repas de fête et toutes sortes d’événements aussi ne donnent rien. Pour être honnête, tout est inutile.

Cela nous donne seulement la possibilité de renoncer à notre propre force afin que nous ressentions le besoin pour le Créateur, et lorsque je ressens Son besoin précisément à cause de ma propre faiblesse, confusion, stupeur, alors je commence enfin à réaliser que je suis un être créé, et qu’Il est le Créateur.

C’est seulement alors qu’une requête urgente, une demande vers Lui s’élève en moi comme chez un petit enfant qui exige quelque chose de ses parents. Cette condition s’appelle « Mes fils M’ont vaincu », parce que la pri7re correcte, la bonne demande, plaît au Créateur, Lui donne du plaisir.

Ainsi, Il se manifeste en nous. Par conséquent, la bonne interaction entre nous devrait nous conduire à la nécessité de travailler avec le plus haut pouvoir de la nature.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Premier Jour », Atelier n°1 du 19/09/14

La principale préoccupation

Question: Est-ce que l’unité de notre enthousiasme, nos craintes les plus répandues, concentrées en une seule peur peut créer le Créateur parmi nous?

Réponse: Nos craintes-je dirai même, l’anxiété ne créent pas le Créateur, mais la condition préalable à sa révélation.
La peur est ce que nous appelons le souci de notre existence matérielle, mais l’anxiété est une condition qui est au-dessus de notre vie physique, quand je suis dans la crainte de savoir si je vais avoir l’occasion d’exister dans la propriété du don. Ma préoccupation n’est même pas à ce sujet, car il est aussi un peu égoïste, mais ma crainte est l’occasion pour la lumière de passer par moi à d’autres, comme à travers un tuyau.

Le problème de savoir si être un tuyau pour la lumière au reste du monde est la bonne crainte. Si une personne imagine tout, tout le temps de cette façon, alors elle est déjà près d’un bon état, la connexion auxs autres dans une seule intention. Ensuite, nous avons la possibilité de devenir un tuyau large pour faire passer la lumière, un récipient dans lequel nous allons ressentir le Créateur.

Par conséquent, je suis constamment dans la crainte de savoir si je serais capable de faire passer par moi tout ce que bon, toute la correction, celle que le Créateur veut donner à l’ensemble de l’humanité. Je veux juste être un moyen pour le mouvement des forces pour corriger les autres.

Du congrès  de Saint-Pétersbourg « 1er jour » 19/09/14, Atelier 1

Réaliser le désir du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : La prière d’un grand nombre est une prière unique. Est-elle issue d’un état ​​où dès le départ, je suis prêt à accepter la dissimulation du Créateur sur moi ?

Réponse : Le grand kabbaliste le Baal HaSoulam a demandé à la Puissance Supérieure la capacité de décrire la méthode kabbalistique pour les gens simples. Il était prêt à descendre à n’importe quel niveau, afin qu’il puisse transmettre ceci dans un langage simple.

C’est la même chose que nous faisons aujourd’hui avec notre diffusion ; nous poursuivons le même mouvement. C’est obligatoire pour toute l’humanité. Même plus que cela, comment peut-on parler de don sans réserve si nous réfléchissons à la façon dont nous nous élevons, au lieu de penser à la façon de réaliser le désir du Créateur, d’amener le monde entier à réparation finale ?

Bientôt vous aurez l’occasion, soit comme une personne avec un certain nombre de gens d’être impliqué dans des niveaux kabbalistiques plus élevés et de vous élever dans les niveaux spirituels, soit de ne pas s’élever aux niveaux, mais au contraire de descendre même, mais pour apporter cela aux gens. Les questions de ce type apparaîtront en vous. Et vous verrez qu’il n’y a pas d’autre chemin, excepté le dévouement. Dieu fasse que ce soit le moment !

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Premier Jour », Leçon n°2 du 19/09/14

Passer les dix plaies d’Égypte

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le chemin des dix plaies d’Égypte est en fait le chemin de la souffrance. Est-il possible de les contourner et de les éviter, ou est-il impossible de les éviter même si je me concentre sur l’amour et le don sans réserve envers mon groupe de dix, les gens qui me sont proches et l’enseignant ?

Réponse : Cela dépend de la personne qui suit le chemin spirituel. Si elle s’identifie aux forces de l’Égypte et à Pharaon, elle souffre sûrement. Cependant, si elle s’identifie au travail au-dessus de la raison et monte au-dessus, son ego souffre mais elle ne s’identifie pas à son ego et de ce fait elle ne souffre pas.

Le temps du développement spirituel est appelé les plaies d’Égypte, ce qui signifie les plaies que l’ego ressent qui aident une personne à s’élever au-dessus. Toutefois, si elle est dans son ego, ils la forcent à s’élever.

Tout dépend avec qui vous comparez votre situation.

Question : Est-ce que les plaies d’Égypte reflètent un certain état que nous traversons ?

Réponse : Nous devons traiter et pratiquer pleinement et ensemble tout ce qui est écrit dans la Torah ! Vous verrez que nous ne pouvons pas manquer ne serait-ce qu’une seule étape. Il peut y avoir des niveaux que j’ai traversés mais sans l’avoir réalisé, puis dix ans plus tard, comme cela arrive souvent dans la vie, je commence à réaliser par quoi je suis passé et ce qu’étaient ces actions et ces circonstances.

Question : Cela signifie que nous n’avons aucune chance de sauter l’une des plaies?

Réponse : Pour quoi faire ? Comment pouvez-vous vous détacher de votre ego si vous ne passez pas par la totalité des dix plaies ? Vous n’aurez pas un récipient entier, un récipient de dix Sefirot.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Deuxième Jour », Leçon n°3 du 20/09/14

Comment sentir le centre du cercle?

congrès, groupeQuestion: Comment peut-on sentir le centre du cercle? Quelle est la différence entre une personne qui parle avec logique ou qui parle du centre du cercle, du cœur? Comment le définir pour nous-mêmes?

Réponse: Parler du centre du cercle signifie parler de notre désir collectif.

Le centre du cercle est l’endroit où toutes nos aspirations et les attentes se rejoignent et nous commençons à sentir que nous avons vraiment besoin d’être en contact avec le Créateur pour qu’Il nous habille et révèle en nous la volonté, la direction, et le mouvement. Lorsque nous nous annulons totalement il ne reste qu’un seul point central de notre cercle et le désir qu’il doit se revêtir en lui. C’est ce que nous devons atteindre.

Bien que nous sachions beaucoup et apparemment comprenons la méthode, ce qu’il en reste est finalement aucun sentiment de connexion. Zéro! C’est le meilleur sentiment, quand vous avez juste besoin du supérieur et en comparaison, bien sûr, tout le groupe se se transforme en zéro. Ensuite, vous êtes récompensé du sentiment de son travail sur vous.

Du congrès de Saint-Pétersbourg « 1er jour » 19/09/14, Leçon 2

En binome ou en groupe de dix?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Lorsque nous travaillons dans un groupe de dix, il semble que nous soyons mains liées parce que nous avons honte de révéler certaines choses. Dans une relation entre deux amis, nous agissons avec une plus grande liberté.

Réponse: Il ne s’agit pas de liberté. Au contraire, dans l’intervalle, il n’y a pas d’autre structure à travers laquelle il est possible de se sentir au niveau suivant avant même d’y entrer. C’est une découverte très forte et soudaine, à la suite de la collecte d’un immense potentiel interne.

Essentiellement, vous vous construisez. Dans l’union entre vous, vous commencez à acquérir de nouvelles sensations, des habitudes, des caractéristiques et une intelligence, et découvrez toutes sortes de sentiments. De cette façon, même avant d’entrer dans le monde supérieur, vous en construisez en vous un système de conscience et de perception.

Quand une personne agit seule, tout se passe différemment. Aujourd’hui, notre monde évolue dans une direction différente, uniquement sous la forme d’un groupe! S’il n’y a pas de groupe, il est très difficile de travailler à deux, et il est encore plus difficile de travailler en binome avec l’enseignant. C’est difficile parce que vous commencez à profiter de lui, le rabaisser et le considérez comme un parent. En général, c’est comme cela que nous nous comportons avec les parents, comme s’ils nous devaient quelque chose.

Mon professeur, Rabash, avait une situation similaire. Il m’a dit combien il lui était difficile de s’annuler constamment devant son père. Donc, il est également difficile de vous annuler devant l’enseignant si vous apprenez avec lui en binome. C’est ce qu’on appelle étudiant-ami, et ce n’est pas facile.

Donc, soyez reconnaissant, et considérez-vous chanceux d’avoir un groupe.

De la Leçon 3 du congrès de Saint-Pétersbourg « 2ème jour » 20.09.14

Le début du compte à rebours

Dr. Michael LaitmanJe ressens une joie immense dans le fait que maintenant la plupart de mes étudiants dans le monde commencent à comprendre et à ressentir que le monde spirituel se découvre dans la connexion entre nous.

Bien que nous ayons étudié le système spirituel pendant de nombreuses années, et en dépit de tout cela, le cœur ne veut pas entendre parler de la brisure du Kli de l’âme collective, sa descente et sa chute dans ce monde, la division en une multitude de personnes, l’expansion du Kli, la distance égale du centre à la périphérie sur toute la Terre, et la croissance de l’ego. Généralement, cela prend beaucoup de temps, et de nombreuses années passent avant que le cœur comprenne et atteigne la conscience que quelque chose ne va pas bien, et il répondra ensuite aux problèmes avec la connexion, avec l’unité.

Dès l’instant où la personne commence à entendre cela, elle entre dans la voie vers l’objectif de la création et va de l’avant avec un taux d’augmentation constant, amassant de l’expérience et regroupant les parties éloignées, dispersées et éclatées de son âme. Elle sait déjà que tout est concentré uniquement dans son groupe de dix, dans une centaine, dans un millier, et que le monde supérieur, le Créateur, et l’achèvement et le but de la création se trouvent précisément en ce lieu.

Si elle se tourne automatiquement vers le groupe, peu importe ce qui arrive, c’est un signe qu’elle se tient fermement sur ses deux pieds et qu’elle fait face à l’objectif correctement. J’espère que les résultats de notre convention deviendront un sentiment comme celui-ci pour beaucoup de ceux qui sont ici et ceux qui sont avec nous dans le monde entier.

C’est le point de départ le plus difficile du compte à rebours. Personne nulle part n’a jamais été en mesure d’atteindre cela. Beaucoup ont essayé de le faire à travers toutes sortes de conditions pendant des milliers d’années, mais quelques individus seulement ont réussi, même si les gens étaient prêts à tout sacrifier pour le bien de cela. Ainsi, une approche progressive, la reconnaissance et la découverte du point de départ et l’investissement de beaucoup d’efforts ont exigé un travail subtil et continu.

Il me semble que nous assistons à son début. La sensation que tout commence et se termine avec le contact, la connexion au sein du groupe, que tout est déterminé là-bas et qu’en dehors de cela il n’y a rien, nous montrera plus tard comment fonctionner dans le monde, et la façon de gérer la nature grâce à notre unification. C’est parce que nous élevons MAN (Mayin Noukvin, ndt), notre désir de connexion, d’unité et de correction.

Le monde progressera alors vers l’harmonie, l’unité, le bonheur et l’accomplissement de la loi de l’équivalence de forme au même rythme que nous. Dans cette transition de « moi », l’aspiration au Créateur que j’imagine, vers le nous, où à l’intérieur de ce nous se trouve un seul ensemble unique au sein de notre nous séparé, le pouvoir général de connexion appelé le Créateur se découvre.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 20/09/14