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L’exil égyptien du 21ème siècle

Pourquoi Pharaon avait tout intérêt d’élever Moïse dans sa maison ? Si vous y réfléchissez un peu, le monde a grandement gagné grâce aux Juifs ? Le monde doit tout son développement aux Juifs parce que la Lumière supérieure est conduite à travers eux, à travers la qualité de Bina vers Malkhout, apportant tout : le début de toutes les religions, croyances et connaissances.

Même les désirs corporels pour la nourriture, le sexe et la famille se développent parce que la Lumière brille sur eux d’en haut, en plus du niveau animal. Et tout cela parce qu’il y a une intention de donner sans réserve, représentée par Israël. Par conséquent, plus de Lumière continue à parvenir et développe les désirs. Et le désir lui-même ne se développe pas, il est mort comme la poussière.

La seule raison pour laquelle un désir se développe est pour atteindre le degré suivant. Et si les quatre étapes (minérale, végétale, animale et humaine) sont toutes déjà atteintes, alors le développement ultérieur ne peut venir que d’en haut, à travers Israël.

Cela peut se voir par le déplacement du peuple juif en Europe au cours de l’histoire car ils ont été expulsés d’un pays à l’autre. Sans ce petit groupe dans notre monde qui est en quelque sorte connecté à la Lumière supérieure, le monde ne se serait pas développé. Pourquoi ? Tout le développement est fait dans le but d’atteindre le don sans réserve, l’adhésion et la fin de la correction.

Et s’il n’y a pas de tel groupe et aucune connexion entre la Lumière supérieure et Malkhout, alors Malkhout ne se développe pas. Par conséquent, le monde blâme les Juifs pour tous ses problèmes. Ce sont les Juifs qui ont provoqué le développement du monde qui est maintenant arrivé à la fin. Le monde se dresse contre un mur, les crises mondiales s’étendent et les Juifs vont évidemment être blâmés pour cela.

Les Juifs sont étonnés de ces accusations parce qu’ils ont donné au monde tant de bien, tant de nouvelles inventions. Mais c’est un malentendu sur notre rôle, car nous sommes destinés à quelque chose de complètement différent.

C’est semblable à l’histoire de l’exil en Égypte. Au début, les Juifs ont apporté beaucoup de choses à l’Égypte, et la vie a mal tourné. Ces parties de Bina sont censées commencer à s’élever à partir de Malkhout et l’élever au prochain niveau de développement. C’est comme une femme qui est prête à donner naissance, mais qui est incapable de le faire. Pouvez-vous imaginer ce qui arriverait à cet enfant ?

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Leçon sur le sujet : « Préparation pour Pessah », Partie 1, du 11/03/2018

Chuter un peu pour s’élever à l’infini

Les désirs ont été créés à l’origine par le Créateur et rien de nouveau n’apparaît, mais tout dépend de la conscience d’une personne : comment elle les reconnaît, les distingue et les relie. Dans l’état de descente, une personne révèle qu’elle est en exil, et selon la profondeur de cette conscience, elle peut atteindre la libération.

Tout est déterminé par la conscience. Un bébé et un adulte vivent dans le même monde, mais un bébé voit-il beaucoup plus que l’adulte ? C’est pourquoi la conscience, endurée en exil, nous aide à atteindre la rédemption. Après tout, cela se produit dans les mêmes organes de perception, seulement renversés et agrandis 620 fois par nos efforts.

Si nous ressentions l’exil au même niveau que nous ressentons la libération, nous ne pourrions jamais en sortir. Mais grâce au travail dans le groupe et à la Lumière qui ramène vers le bien, nous atteignons une ascension 620 fois plus puissante qu’une chute. Nous n’avons pas besoin de ressentir la chute de moins l’infini pour ressentir la montée de plus l’infini.

Le Créateur a fait en sorte que nous ressentirons la montée 620 fois plus que la chute. C’est le sens de la brisure. Dans une descente, nous découvrons que nous ne pouvons pas nous connecter, et tout le monde ressent cet état dans son insignifiant égoïsme personnel. Tandis qu’en s’élevant, en nous unissant, nous révélons notre désir commun, dans lequel tous nos efforts, nos désirs et nos prières prennent forme. Et ainsi leur puissance augmente de 620 fois.

Autrement dit, il est même impossible de comparer la chute et l’ascension. Bien que les chutes nous semblent très fortes, désagréables et profondes, elles ne sont rien comparées à l’élévation, qui est 620 fois plus puissante.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash,  le 08/03/2018

Pessah, Matza, Maror

Nous n’avons pas un besoin de spiritualité : cela nous est donné d’en haut. Personne ne peut par soi-même se doter d’une aspiration à étudier la Kabbale et à découvrir le Créateur. On y est conduit d’en haut, et cela s’appelle « en temps voulu » (Beito), par le chemin naturel de développement. Cependant, si nous souhaitons avancer par nous-mêmes selon « l’accélération du temps » (Akhishéna), nous avons besoin de solidarité. Grâce à la connexion au groupe, je peux recevoir des amis et fournir à chacun d’entre eux les besoins spirituels corrects par lesquels nous serons en mesure d’avancer.

Il n’y a pas d’autre moyen. Je ne peux pas extraire l’aspiration correcte pour la spiritualité de moi-même ; ce serait pour autre chose que la spiritualité. Nous ne devrions pas avoir honte ou avoir peur des désirs qui surgissent dans le groupe. Après tout, la jalousie, la fierté, l’honneur et le désir de pouvoir, qui se manifestent consciemment ou inconsciemment dans le groupe, nous aident à atteindre le monde spirituel. Pendant ce temps, une personne peut vivre les désirs les plus honorables et les plus purs, mais s’ils ne passent pas par le groupe, ils ne contribueront pas à son avancement. (*)

Au cours de Pessah (Pâque), une personne doit dire : « Pessah, Matza, Maror. » Sinon, elle ne sortira pas d’Égypte. Le Matza est la guerre contre le mauvais penchant. Le Maror est l’amertume insupportable du travail, de l’incapacité de quelqu’un à s’unir et à donner sans réserve. Par conséquent, nous arrivons d’abord à Pessah (Passakh signifie le passage), puis au salut.

L’un suit l’autre : Pessah, Matza, Maror. Pessah ne dépend pas de la personne ; c’est le Créateur qui donne la force de s’échapper (Passach). Et Matza et Maror sont le devoir d’avaler son travail dans le but d’étouffer l’amertume de l’égoïsme et de crier. (**)

Extraits de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, Igrot (Lettres) / Lettre n°72 du 20/03/2018

(*) : à 11m30sec
(**) : à 17m00sec

10 grammes de satisfaction illimitée

Il nous est difficile d’imaginer ce qu’est le monde de l’Infini parce que nous regardons du côté du récipient et percevons l’infini comme un désir infini.

Mais dans la spiritualité, contrairement à la matérialité, l’infini est considéré comme une satisfaction sans aucune restriction. Si le verre est rempli à ras bord, cela signifie qu’il y a l’infini à l’intérieur, même s’il ne contient que 200 milligrammes.

Le récipient ne limite pas sa réception de la Lumière ; c’est-à-dire qu’il n’indique pas dans quelle mesure il accepte de recevoir. Par conséquent, les petits et les grands récipients peuvent contenir une satisfaction infinie s’ils ne limitent pas la Lumière, et reçoivent tout ce qu’ils peuvent contenir.

Il peut y avoir un petit récipient dans un état d’infini, et un autre, plus d’un million de fois plus grand, qui soit limité. Après tout, chaque chose est évaluée par rapport au récipient ; s’il ne place pas de limite à la réception de la Lumière, alors il est illimité.

Il peut y avoir seulement dix grammes de désir en vous, mais vous ne limitez pas la satisfaction. Par conséquent, vous êtes dans l’Infini et vos sensations sont illimitées. Ou peut-être, au lieu de dix grammes, votre désir a augmenté jusqu’à dix tonnes, mais vous ne pouvez pas en recevoir plus de la moitié. Il s’avère que les dix grammes sont la satisfaction infinie, et les cinq tonnes sont limitées. Tout est évalué par rapport à la personne qui atteint.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Etude des dix Sefirot, le 04/03/2018

Le coefficient du don sans réserve

Toute science dans le monde étudie les connexions entre les parties de la réalité, chacune à son niveau de réalité (physiologique, psychologique, biologique et physique) et il y a donc la psychologie, la biologie, la physique, etc.

La sagesse de la Kabbale ne traite pas de ces niveaux, mais du niveau le plus fondamental, qui est le désir contenu dans chaque partie de la création, seulement sous des formes différentes, à des niveaux différents, et à des tailles différentes.

Par conséquent, la Kabbale est considérée comme la science principale. Elle conduit la même recherche scientifique que toute autre science, elle en tire des formules, étudie la création et les actions du Créateur, clarifie notre place dans la création et mesure la création en relation avec le Créateur. Tout cela présuppose une étude scientifique sérieuse. Toutes les autres sciences ne donnent pas de définitions aussi précises.

En fait, la création est très compliquée. Bien qu’il semble qu’elle repose sur une formule très simple : le désir du Créateur de donner sans réserve est égal au désir de recevoir de la créature.

Cependant, ce n’est pas une simple égalité, car elle inclut un coefficient (C) qui devrait égaliser le désir de recevoir et le désir de donner : le désir du Créateur de donner sans réserve est égal à C multiplié par le désir de recevoir de la créature.

Ce coefficient inclut en lui-même une restriction, un écran (Massach) et une Lumière Réfléchie. Nous devons appliquer cette équation tout le temps. Par conséquent, je dois connaître le désir de recevoir, le désir de donner sans réserve, et mon coefficient.

Ainsi j’étudie toujours le désir du Créateur de donner sans réserve. J’aspire à Lui et m’assimile à Lui. Selon ces paramètres, je détermine mon état et ma place dans la création. De cette façon, j’explore toute la création. Sans cela, il est impossible de me positionner correctement par rapport au Créateur, et je dois arriver à L’aimer. Le coefficient est mon intention en vue du don sans réserve. Sans cela, je ne peux pas être en contact avec le Créateur.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, le 01/03/2018

En désaccord avec l’opinion du cercle

Question : Est-il possible d’exprimer son désaccord avec l’opinion du cercle ou faudrait-il seulement dire quelque chose qui ne va pas à son encontre ?

Réponse : Cela dépend de la façon dont vous imaginez votre connexion. Il est possible que vous puissiez éveiller un certain désaccord et ensuite une polémique intéressante et une clarification apparaîtraient. L’essentiel est que ce que vous faites doit servir au rapprochement.

Cela peut se produire dans des clarifications mutuelles très sérieuses et difficiles. Mais si au final nous arrivons à un plus grand rapprochement qu’au début de l’atelier, alors c’est déjà utile.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 22/10/2017

Le bonheur absolu

Question : Quel est l’état le plus élevé dans la Kabbale, décrit comme un état de bonheur complet et absolu ?

Réponse : Le bonheur absolu est créé à travers la pleine intégration entre les lignes droite et gauche dans la ligne médiane, lorsque le système égoïste (Klipa – écorce, Touma – impureté, Gassout – grossièreté) est complété et rempli par la ligne droite, la caractéristique du don sans réserve, de l’amour et de l’attention.

Si les deux systèmes existent simultanément dans la ligne médiane entre eux, avec une acceptation complète l’un de l’autre, alors cet état est appelé bonheur absolu.

Mais cet état ne restera pas en permanence parce que les distorsions, les ruptures et la détérioration y sont constamment révélées à l’intérieur. En d’autres termes, tout état spirituel, y compris un état de bonheur, est dynamique.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 17/12/2017

Le groupe comme un mini-modèle de l’humanité

Les kabbalistes nous conseillent de nous unir en groupes qui deviendront un modèle de mini-humanité, de mini-Adam, car alors les lois de la communication fonctionneront entre les gens comme avant le péché d’Adam HaRishon. Et de cette manière, nous attirerons la Lumière supérieure qui nous influencera encore plus et nous unira.

Nous voulons avancer. D’après les lois de l’évolution, la Lumière supérieure exercera une pression sur nous et nous unira que dans une centaine d’années. Mais nous, nous voulons que cela se produise maintenant !

C’est pourquoi nous effectuons toutes les actions qui nous sont demandées, comme les petits enfants qui jouent et se développent en jouant. Et de la même manière, nous voulons construire un groupe dans lequel les lois de la réparation finale s’appliquent.

La Lumière influence le groupe en réponse à nos efforts : nous l’obligeons. Selon les lois de la nature, nous éveillons la Lumière supérieure pour nous influencer davantage et avancer dans la mesure de nos tentatives et de la force de notre désir. De ce fait, nous accélérons le temps de notre développement. C’est l’essence de la méthode de la Kabbale.

Le désir d’aimer son prochain comme soi-même, qui est la loi de la réparation finale, devient notre objectif quotidien.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Leçon sur le sujet : « Préparation à Pessah (Pâque) », Partie 2 du 06/03/2018

Qu’est-ce que le Créateur nous cache ?

Question : Qu’est-ce que le Créateur nous cache exactement ? Quel est le point central de la dissimulation ?

Réponse : « Il n’y a rien hormis Lui » est le point central. Il n’y a rien d’autre à nous cacher.

Question : L’égoïsme est-il aussi caché à une personne ?

Réponse : Non. Lorsque vous commencez à travailler pour découvrir le Créateur, vous voyez à quel point votre égoïsme vous distrait constamment. Les gens ordinaires ne croient pas qu’ils sont égoïstes parce qu’ils n’aspirent pas à découvrir le Créateur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 12/11/2018

L’importance des liens sociaux

Question : Comment pouvons-nous éduquer les gens afin qu’ils ressentent l’importance de construire des liens sociaux ?

Réponse : Le régime soviétique a essayé, mais ils ont échoué. Les personnes qui dirigeaient ces efforts étaient des égoïstes. Ils ont utilisé la méthode de la carotte et du bâton dans la poursuite de leurs objectifs et, par conséquent, leurs tentatives étaient coercitives.

L’éducation doit être guidée par des personnes qui perçoivent correctement le système global, qui savent guider les gens vers la connexion, qui peuvent travailler sur la connexion, voir la nature intégrale et comprendre qu’il est nécessaire d’être en adhésion avec elle.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 17/08/2017