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La lumière répondra à tout

Dr. Michael LaitmanCela n’a pas d’importance comment une personne comprend où elle est ou dans quel état elle se trouve, ces états précise changent continuellement en fonction de son niveau. Plus nous nous élevons, plus souvent les états changent, et au sein de chacun de nous il y a aussi des ascensions et des descentes et les fluctuations dans différentes équivalences avec le degré dans lequel nous nous trouvons.

C’est pourquoi cela n’a pas d’importance dans quel état ou à quel degré ou dans quelle circonstance nous sommes, mais plutôt, il est important de demander de l’aide. C’est parce que tous ces changements arrivent seulement par la Lumière qui corrige. Je peux être comme un bébé qui ne comprend rien et n’a aucune perception de ce qui se fait pour moi: Ils effectuent toutes sortes de chirurgie, d’actions, et de traitements sur moi, ils me donnent un peu de nourriture, et me forcent à faire quelque chose. En général, ceux qui sont dans des états confus et désagréables, dans lesquels il n’y a pas plus de questions que de réponses. Pourtant, la  Lumière qui corrige doit me donner une réponse à tout. Je n’ai nulle part ailleurs où aller, personne à qui demander, seulement la Lumière.

Cette Lumière est cachée dans notre lien, dans le centre de l’unité du peuple qui aspirent à la Lumière. Elle est parmi eux. Dans la mesure où ils veulent être inclus dans cette Lumière qui existe entre eux, ils La révélent.

C’est pourquoi nous allons dans le désert, isolés loin du reste du monde, et que nous voulons atteindre la concentration interieure.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 07/02/12, Le Zohar

La correction n’est pas pour nous, mais pour le monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Faut-il se sentir responsable pour le monde? Quel désir pouvons-nous obtenir à partir du monde d’aujourd’hui pour aspirer à la qualité du don sans réserve parmi nous?

Réponse: Le monde a besoin de la correction, et nous devons prendre soin de lui. Et pour cela, nous devons nous corriger afin d’être prêt à apporter la méthode de la correction au monde. C’est la première raison  pour laquelle nous allons dans le désert d’Arava.

Après tout, le Créateur souhaite la correction des récipients ou des désirs qui sont les plus éloignés de Lui, jusqu’à ce que tous se rassemblent en un seul ensemble. Et nous devons comprendre que nous sommes des envoyés effectuant sa volonté, des travailleurs, des mentors, des éducateurs. En bref, nous travaillons dans un monde qui est destiné à la correction, et tout dépend de nous.

Alors que nous nous préparons pour les conventions, nous devons souligner cette responsabilité que nous avons pour tout le monde. La partie des femmes de notre groupe mondial est également très préoccupée par ce travail et y prend part, prête à nous aider de quelque façon possible. Les femmes se préparent pour notre voyage et sont toujours avec nous, de tout  leur cœur et de toute leur âme.

Nous ne pouvons rien oublier de tout cela. Après tout, notre correction entière est nécessaire afin de la transmettre au monde.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 09/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

La matière de Pharaon et la forme du Créateur

каббалист Михаэль ЛайтманLe Créateur nous fixe une condition:

« Je veux que tu prennes du plaisir des choses qui te sont complétement opposées, contraires à ta nature, des choses que tu hais. Et je veux que tu prennes du plaisir notamment de cet état contradictoire et opposé et que tu souhaites être dans cet état, le préférant à tous les plaisirs que tu peux ressentir dans ton état actuel.

Je vais les révéler à toi progressivement, afin que tu puisses toi-même détruire ton état actuel et ta nature égoïste, et construire à sa place quelque chose de nouveau, d’opposé. Pour que tu le fasses non pas pour les plaisirs, sur lesquels est basée toute ta vie , mais pour s’élever, en utilisant ses états contradictoires, à Ma hauteur, et pouvoir estimer Ma grandeur ».

« Je n’ai pas besoin de ton adoration et que tu changes ta nature pour l’altruisme. Et ça n’a pas d’importance si tu le veux ou pas. » – dit le Créateur, – « mais tout cela pour te permettre de sentir et de comprendre ces deux forces, que j’ai installé dans l’Univers, entre lesquelles tu peux exister: la force de donner et la force de réception. En préférant l’une des ces forces à l’autre, tu gagnes les deux.

Tu ne détruis rien, mais tu utilises ces deux forces pour que l’amour couvre toutes les crimes. Tu as besoin de ces deux forces ensemble, parce qu’elles n’existent pas séparément. Tu es la création, donc tu peux avoir seulement la forme du Créateur. Mais il y a une matière à l’intérieur de cette forme qui t’est opposée. Alors tu pourras exister et t’égaler à moi.  »

C’est pourquoi tout notre travail consiste à avoir ces deux composantes: la matière de Pharaon et la forme du Créateur. Parce que notre perception de la réalité, notre perception du monde, réside dans la matière et la forme. Notre éducation est fondée sur ces deux notions. Nous nous construisons à partir de ces deux composantes:  la ligne gauche et la ligne droite.

La ligne gauche – c’est la matière, la ligne droite – sa forme. Et quand nous combinons ensemble la matière et la forme, nous construisons la ligne médiane – l’image de l’homme.

De la leçon sur les écrits du Rabash 06/02/2012,

Une récompense pour tout le monde

Dr. Michael LaitmanLes lois par lesquelles nous nous dirigeons vers l’objectif de la création, ne sont pas similaires à ces lois qui font bouger les personnes sans point dans le cœur. Elles  appartiennent à AHP (Ozen, Hotem, Pé – oreille, nez, bouche), alors que nous appartenons à GE (Galgalta ve Eyneim  – Crâne et yeux).

Nous devons atteindre le sentiment et l’intelligence ; nous avons besoin de connaître le système, de le comprendre, et savoir comment le faire fonctionner, en imitant les lois similaires au Créateur conformément à la loi de la «tête», en vue d’atteindre la pensée de la création. Nous avons besoin de gérer la création toute entière, comme si c’était à partir  de la position du Créateur. Telle est la tâche de la tête.

Le Créateur a créé le monde de Ein Sof (infini) et nous, dans notre travail avec la ligne et les cercles, construisons autour de la tête Ein Sof où la pensée de la création se trouve et se dérobe à nous aujourd’hui. Nous travaillons au sein de Malkhout d’Ein Sof et nous y construisons nos désirs. Par cela, nous nous déplaçons sur la ligne, nous édifions constamment de nouvelles têtes dans la similitude avec le Créateur, jusqu’à ce qu’après tous les actes, nous L’atteignons.

Ensuite, toutes ces têtes individuelles se combinent pour une tête générale, qui est l’attitude, la pensée, le début de la création. Nous arrivons à ce point à partir duquel tout commence et tout  est inclus en lui. C’est le travail de Galgalta ve Eyneim.

Les désirs de AHP nous aident dans cette ascension. Ils constituent la même « question » à partir de laquelle nous nous élevons jusqu’à ce que nous achevions notre tâche. Bien sûr, ils sont inclus dans le système partagé entre nous, et ils ont tout ce dont ils ont besoin. Mais dans ce système il y a une partie qui prend des décisions et une partie qui les exécute, jusqu’à ce que finalement, à la fin de la correction (Gmar Tikoun), toutes les différences vont disparaître. Et puis tout va fusionner en un tout par l’action collective appelée «Rav Paalim ve Mekabtzeel »

En attendant, nous ne comprenons pas comment les parties qui appartiennent à Galgalta veEyneim et AHP se connectent les unes aux autres. Dans l’intervalle le long du chemin, il y a une claire «division du travail »: la récompense est la même pour tous, en ce que nous sommes tous égaux. En outre, dans Gmar Tikoun les plus grandes Lumières entreront  dans les plus grands Kelim, les désirs de AHP.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 24/01/2012 , « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

Tous les désirs sont nécessaires, tous les désirs sont importants

Dr. Michael LaitmanQuestion: Doit-on se débarrasser de tous nos désirs corporels afin d’atteindre le niveau du «pauvre? »

Réponse : Nous devrions nous débarrasser d’aucun désir. Nous devons en demander la correction, et rien de plus. La Lumière supérieure sait mieux que nous, ce qu’il faut faire. Je ne dois pas me débarrasser de quoi que ce soit. Même si je vois mes pires attributs, je ne dois pas me débarrasser d’eux, car ce serait comme si je voulais couper mes propres bras et jambes. Je ne me corrige pas moi-même, c’est la lumière qui doit me corriger.

Si je viens vers vous, vous attaque, vous crient dessus, et vous insulte, je ne dois pas  » me taire ». Je dois prier pour que la Lumière supérieure effectue cette correction, parce que ce sera une correction réelle et non pas quelque chose qui est fait sous la pression. C’est une énorme différence.

Baal HaSoulam dit que si vous supprimez quelque chose, alors vous détruisez cette partie du monde, et à cause de cela, le monde ne sera jamais corrigé. Il faudra beaucoup plus d’efforts pour le ramener comme il était et pour le corriger.

De même, nous utilisons parfois des médicaments pour supprimer une maladie et pour la cacher à l’intérieur. Cela est encore pire que si la maladie était clairement visible et cela ne permet pas de la guérir. C’est ainsi qu’agit le serpent : Il se cache à l’intérieur et vous ne le voyez pas, mais ensuite il sort en rampant.

Par conséquent, notre attitude à l’égard des transgressions, des querelles entre les gens et à l’égard des différents conflits est totalement différente : Laissez-les tels qu’ils sont, mais nous devons construire au-dessus d’eux la correction, parce que maintenant c’est le meilleur moment pour les corriger.

Couvrir les révélations négatives et vouloir les cacher est ce qu’il y a de pire. Il y a des gens qui ont peur des querelles et des conflits, ils ont peur de ces révélations. Ceci est mauvais, parce qu’il ne pourra y avoir de correction.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 02/02/12, Le Zohar

Travailler en cercles

Dr. Michael LaitmanPour moi le groupe fait partie du monde extérieur, mais je ne peux pas travailler avec tout le monde à la fois pour obtenir une réponse de tout le monde et me mesurer par rapport au monde. Le monde ne peut pas me soutenir  le long de mon chemin, car il n’a pas le même objectif que moi. Il a toutes sortes d’objectifs différents et ne sait pas vers où il est dirigé.

Donc, je trouve un groupe, une partie de ce monde extérieur avec qui je peux me connecter et travailler pour clarifier les choses. En effet, d’une part il est étranger, une partie est extérieure à moi, mais il est proche de moi en fonction de son objectif, de sa perception, et des études. Donc, il est intéressant pour moi de me connecter au groupe afin d’en obtenir le pouvoir et le soutien. Je vois qu’avec eux, il me sera plus facile d’avancer.

Finalement je commence à comprendre que ce n’est pas un groupe de gens, mais que ce sont les parties mêmes de mon âme dont j’ai besoin de recueillir et d’ajouter à moi-même. Ou peut-être au contraire: j’ai besoin de me quitter et de me trouver en leur sein plutôt que dans mon présent « moi ».

Puis, ensemble avec le groupe, nous voulons étendre nos relations avec le monde entier dans un cercle plus large. Ce cercle ne partage pas le même but, il a des aspirations différentes. Ceci est ma partie la plus externe.

Les parties de mon âme s’appellent «racine», «âme», «corps», «vêtements» et «palais». « Racine, âme et corps » sont la partie interne, que je ressens comme étant moi-même, le «vêtement » est une partie externe, mais  est il est collé à une personne, et le « palais » est la partie la plus externe.

Et  c’est pourquoi je joue avec le groupe comme étant la partie extérieure qui est la plus proche de moi, qui est prête à rejoindre le même but. Je ne vois pas cela comme un groupe de personnes, mais plutôt comme mes désirs qui ne sont revêtus dans ces masques qui me font face. Mais je comprends que je dois me connecter à eux parce que c’est là que j’atteins le but. Si je quitte mon ego et m’inclus en eux, c’est là que je vais trouver l’attribut du don sans réserve.

Mais nous ne pouvons pas seulement travailler entre nous sur notre connexion. Nous avons besoin de travailler ensemble sur quelque chose d’extérieur. Cette chose extérieure, c’est le monde. Mais là aussi, mes désirs semblent s’opposer à moi ; ce sont mes 7000000000 différents désirs qui me montrent qu’ils ne m’appartiennent pas. Mon ego me sépare d’eux et me rend aveugle, me déconcerte, et m’oblige à les percevoir comme étrangers et opposés à moi.

Je dois travailler avec le monde, mais c’est beaucoup plus difficile que de travailler avec le groupe. Après tout, j’ai au moins quelque chose en commun avec le groupe: un objectif, des études et des processus communs. Dans le groupe, c’est comme si j’étais à l’école maternelle, dans des conditions confortables qui ne cessent de m’aider à sortir de moi-même.

Mais le monde extérieur n’a aucune des conditions qui m’aident: là, tout le monde est contre moi. La seule chose qui nous relie ensemble est un problème collectif, mais il nous semble que nous nous dirigeons vers des objectifs différents. Le monde en fuyant la douleur n’a finalement pas d’autre choix, il va atteindre le même objectif que je considère comme bon et souhaitable. Donc, je devrais me rapporter à tous les cercles autour de moi- le groupe et le reste du monde, comme à moi-même. Ils me sont seulement présentés par le Créateur dans la présente forme opposée de sorte qu’à chaque fois  je vais apprendre à travailler avec un cercle plus externe. Je perçois le cercle intérieur, et avec lui, je commence à travailler sur des cercles plus externes.

Nous ne  pouvons pas nous inquiéter seulement l’un de l’autre. Comme un jeune couple: Combien de temps pouvez-vous  vous regarder l’un l’autre avant d’arriver à vous connaître mutuellement et de vous habituer à l’autre? Puis ils ont besoin d’avoir un enfant, afin que tous les deux prennent  soin de lui!

 De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 08/01/2012, Shamati # 36

Équilibrez, ne détruisez pas !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous parlons de la nécessité de l’équilibre. Comment devons-nous exactement parvenir à l’équilibre ?

Réponse : Qu’y a-t-il en moi qui ne soit pas que des pensées, des désirs, et des obstacles? Puis-je enlever de moi tout cela ? Non. Puis-je supprimer tout cela ? Ce n’est pas une bonne idée ; il faudrait beaucoup d’efforts et de temps pour voir finalement que mes attributs innés ne disparaîtront pas, même après cinquante ans.

Alors, de quel genre d’éducation parlons-nous ? Que signifie «être humain ? » Comment puis-je me transcender ?

Nous devons prendre tous nos attributs et ne devons que les équilibrer. Je n’ai pas besoin de regretter quelque chose de mauvais en moi, j’ai juste besoin de l’équilibrer avec quelque chose de bien.

Je n’ai pas besoin d’effacer quoi que ce soit ; ce qui apaise m’a déjà : Après tout, je ne dois pas me sentir coupable, parce que je suis comme ça. Si j’efface quelque chose en moi, que me restera-t-il ? Tout ce qui me restera sera de mettre un terme à ma vie. C’est ce qui pousse les gens au suicide : Ils découvrent qu’il n’y a rien de bon en eux. Il peut y avoir diverses raisons externes, mais la conclusion est la même.

Nous abordons la questio d’une manière totalement différente. Une personne doit préserver tout ce qui est en elle, et avancer par ses propriétés, en ajoutant aux attributs négatifs, des discernements positifs, de bons attributs. Équilibrez, ne détruisez pas ! En détruisant, vous devenez un «réformateur du monde», ce qui, en fait, est doublement mauvais, car vous devenez une personne, qui provoque des dommages au monde.

Nous devons équilibrer chaque phénomène nous concernant, mais pas l’effacer. Sinon, nous perturbons l’équilibre général. De même, nous essayons d’équilibrer la pression artérielle et d’autres problèmes physiologiques, ainsi que les problèmes sociaux et familiaux.

Nous ne devons rien opprimer. Après tout, ce n’est pas par un hasard se le désir de recevoir fut créé sous cette forme. Cela découle de l’intérieur et se révèle dans nos Reshimot (gènes informationnels), que nous ne pouvons pas effacer. Leur chaîne continue d’évoluer, et la seule chose que nous pouvons faire est de les équilibrer, de corriger le phénomène en les utilisant correctement et de révéler leur côté positif.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Le mal se révèle dans la connexion

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans notre travail de diffusion, devons-nous éveiller un sentiment de honte chez les personnes en leur montrant à quel point ils sont loin de la garantie mutuelle ?

Réponse : Non, nous devons seulement expliquer à la personne qu’elle peut éviter les problèmes : En aucun cas, nous lui disons qu’elle est une mauvaise personne.

Il n’y a rien de mauvais dans une personne. Nous découvrons le mal en nous, que si nous nous connectons aux autres et que si nous voulons nous soucier des autres.

J’ai des attributs physiques différents : bons et mauvais, raffinés et grossiers, mais le mal ne se révélera pas en moi, tant que je n’ai pas atteint le groupe, tant que je n’ai pas commencé réellement à me connecter, tant que je n’ai pas entendu parler de garantie mutuelle, et tant que je n’ai pas vu à quel point j’y suis réticent. Ce manque de désir est le mauvais penchant.

Tout ce qui est en-dessous se trouve au niveau animal et n’a rien à voir avec la correction. La correction n’est réalisée que dans la réciprocité entre les personnes afin d’atteindre l’adhésion, la connexion et la garantie mutuelle. Ce n’est qu’en fonction de ce critère que vous pouvez être bon ou mauvais.

Ainsi, lorsque nous transmettons au gens le message de la garantie mutuelle, nous ne leur disons pas qu’ils sont mauvais. En quoi une personne pourrait-elle être mauvaise ? Après tout, elle est née ainsi. Le Créateur l’a placée dans ces conditions.

Une personne doit découvrir le mal par elle-même et doit devenir son propre juge. Quand un individu fait un effort pour rejoindre des amis afin de former un récipient collectif avec eux pour la révélation de l’attribut du don, personne ne sait comment cela fonctionne intérieurement.

Ce n’est qu’en fonction de cela, que le mal est mesuré. Quand une personne ne veut pas être incorporée dans le récipient général, c’est là que son mauvais penchant est caché. Si le récipient se corrige, il est rempli avec l’attribut du don, c’est-à-dire le Créateur.

Plus une personne découvre sa réticence, le mauvais penchant, plus elle sentira le besoin de faire quelque chose. Après tout, elle se sent mal, et cela est son salut. Il n’y a rien de mieux ou de plus important. Ainsi, à travers le mauvais penchant une personne atteint une prière appelée «élever MAN», puis elle reçoit une réponse et est incorporée dans chaque personne.

Donc, il n’y a rien de mal dans quiconque. Chacun reçoit de l’En-haut ses propres traits. Tant qu’une personne n’entre pas dans un groupe et ne commence pas à se développer au niveau du parlant, elle n’existe pas, et nous ne pouvons donc parler de personne. Une personne n’existe pas au niveau animal.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Le signe d’un esprit développé est de se soucier des autres

Dr. Michael LaitmanNotre évolution pour devenir «humain», pour ressembler au Créateur, a lieu parce que je change mon esprit et mes sentiments du corporel au spirituel, vers le haut. Je veux ressembler au Créateur, utiliser mon esprit et mon sentiment pour ressembler à la force supérieure. Ainsi je prends contact avec la force supérieure,  reçois une force extérieure, et commence à me développer.

Ce n’est pas la façon dont c’était aux niveaux minéral, végétal, et animal au sein d’une personne quand je travaillais seulement avec mon esprit et mon cœur et rien que cela. Mais dans la mesure où j’aspire pour mon cœur et mon esprit à ressembler au Supérieur, je reçois de Lui des forces et je peux exiger de Lui qu’il change mes sentiments et mon esprit.

Cela signifie que je n’acquière pas une expérience de vie au niveau de ce monde ; je ne change pas mon désir en utilisant mon esprit afin de gagner tôt ou tard, comme font les avisés dans ce monde. En fait, je change  totalement la façon dont je travaille.

Je laisse mes sens et mon esprit bestiaux au niveau de la nécessité basique, afin de me fournir les nécessités de base dans la vie et pas plus que cela, et je commence à développer un esprit et un sentiment spirituels à l’intérieur de moi. La spiritualité signifie : pour les autres.

Bien sûr, c’est  totalement différent de ce que j’avais avant et je dois repartir en m’élevant au dessus de mon ancienne nature. En démarrant à partir de cette décision, je vais demander à la force supérieure de me changer.

Avant, je ne me tournais pas vers Elle et ne sentais  rien. Mais afin de me permettre de me tourner vers la force supérieure, il y a des gens dans ce monde qui sont en contact avec  Elle. Ils ont traité et ont modifié leurs désirs, leurs pensées et leur esprit, et ont écrit sur ​​le processus qu’ils ont subi grâce à la Lumière Supérieure.

J’ai lu sur le processus par lequel l’influence de la Lumière les a transformés et je veux que la même chose m’arrive. Je tiens à être incorporé dans ce processus, dans cette action, et à adhérer à leur histoire. Ils me parlent de leurs sentiments, sur la façon dont cela fonctionne, et au sujet des changements qui ont eu lieu en eux. Je veux aussi faire l’expérience de ces actions. Dans la mesure où je souhaite subir ces changements, j’évoque la Lumière qui commence à m’influencer.

L’action de la Lumière se révèle dans la connexion aux autres. Jusqu’à maintenant, j’ai développé mon propre désir de recevoir et l’esprit qui m’a aidé à utiliser les autres, mais maintenant  je dois me développer au-dessus  de cela pour communiquer avec les autres. Seule ma connexion aux autres va révéler la Lumière. D’autre part, quand la Lumière est révélée, elle va me permettre de me connecter avec les autres.

Pendant la lecture du livre, j’ai seulement besoin d’acquérir un désir que je vais comprendre et sentir qu’il parle de connexion. Lorsque la Lumière est révélée, Elle  est révélée exactement de la même manière qu’il est décrit dans le livre et va remplir la connexion entre nous. Le livre nous parle  seulement à propos de cette connexion et rien que cela.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/01/2012, Le Zohar

La crise: une invitation à la correction

Dr. Michael LaitmanLa crise actuelle que nous vivons dans notre monde n’est pas une crise de l’économie et de toute notre vie, mais la révélation de l’absence de juste perception de la réalité. Précédemment, nous avons perçu une réalité complètement brisée, divisée en plusieurs morceaux, entre lesquels il n’existe pas de connexion, aucune nature commune, aucune force unique, et sans un seul plan, ni but, ni processus de développement. C’est maintenant, grâce à la crise que nous commençons à devenir plus conscients du lien entre toutes les parties de la réalité.

Ceci est un signe d’une nouvelle ère, un changement de paradigme, la perception d’une nouvelle réalité. On découvre maintenant que la réalité a été brisée et séparée dans notre conscience: c’est ce qu’on appelle la crise générale. Mais ce n’est pas une crise de quelque chose, mais plutôt une révélation de l’inexistant précédent. Avant, nous vivions avec la perception de notre couche de réalité, mais maintenant, une couche plus interne est révélée, et alors nous voyons que plus rien ne fonctionne et que tout est vraiment cassé. Il est vrai qu’il s’agit d’une crise. Mais cette crise est la révélation d’un nouvel état et une opportunité, une invitation à la correction.

De là nous voyons que nous ne pouvons la corriger qu’en avançant vers l’union entre toutes les parties de la réalité et en révélant au sein de cette unification une loi naturelle qui existe dans ce système, ainsi que diverses formes de relations et différentes tendances. En bref, nous allons commencer à voir correctement la réalité.

De quoi avons-nous besoin pour cela ? Bien sûr, rien dans notre monde ne va nous aider maintenant. Après tout, cela n’a rien à voir avec le développement égoïste, mais avec la correction de l’ego, qui se révèle sous la forme de la crise. Il s’ensuit que rien ne peut aider l’humanité, sauf la Lumière qui ramène vers le bien. C’est pourquoi la sagesse de la Kabbale, la méthode de la correction, se révèle. Et c’est pourquoi nous devons apporter au monde cette Lumière à travers nous. Même si pour nous ce sera la Lumière qui ramène vers le bien, pour le reste ce sera la nouvelle structure correcte du monde, donc il cessera de nous apparaître brisé. C’est ce à quoi ressemblera notre correction.

C’est pourquoi nous devons comprendre que tout est déterminé par cette méthode: voir le monde comme un ensemble et expliquer aux autres que c’en est un. Mais nous le leur expliquerons tout simplement d’un point de vue scientifique, de la même façon dont les scientifiques expliquent les choses. Mais pour nous, cette unité suppose une volonté unique, qui inclut 620 désirs, qui nous devons connecter en un seul. Et rien d’autre n’existe, sauf la perception d’une personne, qui doit atteindre un état ​​où elle sera capable de voir la réalité entière comme un seul organisme.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012, Le Zohar