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Quitter l’Egypte sans quitter votre fauteuil

Dr. Michael LaitmanToutes les descriptions pittoresques qui nous sont données dans la Torah nous parlent d’une connexion plus forte entre les êtres humains. Dans le monde spirituel nous n’entrons pas physiquement en Egypte,  ni ne traversons physiquement la mer Rouge et le désert du Sinaï, ni n’atteignons  la terre physique d’Israël. Dans le monde spirituel tout cela symbolise les différents degrés de la connexion entre les âmes, entre les êtres humains, qui se connectent intérieurement, dans leurs désirs.

C’est un sujet que la Torah nous raconte. Elle ne parle pas de la géographie ou de l’histoire de certains groupes qui erraient dans le pays de Canaan ou en Egypte. Elle ne  parle que de la connexion dans laquelle nous découvrons ces degrés. «Quitte ton pays » signifie « sors de tes  désirs égoïstes, la vie à Babylone ». Vous avez besoin de quitter ce désir et de parvenir à un plus grand, dans lequel vous vous connectez à votre groupe plus fortement. Ce désir est déjà appelé la «terre de Canaan» («terre» signifie «désir»).

Plus tard, nous entrons dans la ligne de gauche, nos désirs augmentent, le mauvais penchant est d’avantage révélé, et c’est ce qu’on appelle la « descente en Egypte ».Et quand on monte plus tard de cet état de «l’Egypte» en nous connectant  ensemble, il est dit que nous sommes dans « le désert du Sinaï ».

Après la connexion au-dessus de tous les problèmes qui se révèlent à nous, nous nous élevons à un niveau appelé la «terre d’Israël». Tous ces éléments sont des degrés de connexion et non des lieux géographiques.

Les noms sont tirés de notre monde, mais ils sont utilisés pour nommer les degrés spirituels. Nous pouvons prendre un bus et voyager de Babylone à la terre de Canaan et en Egypte et retourner, mais ce  ne serait pas un voyage spirituel. Ce serait juste d’un voyage corporel.

Tout dépend de la façon dont nous, assis dans un seul endroit, montons les degrés et découvrons les mondes spirituels en nous. Ce n’est révélé que selon la force du lien entre nous. Comme nous nous unissons, nous découvrons les degrés spirituels selon la force de notre unité.

Nous ne corrigeons tous nos « 613 désirs» que par la connexion. Si une personne ne se connecte pas avec les autres, elle ne remplit aucun «commandement», ne fait aucune correction du désir de recevoir. Tous les désirs sont déconnectés les uns des autres en raison de l’éclatement, et  ils  ne  peuvent être corrigés que par la connexion de l’un à l’autre.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 14/10/2011, Ecrits du Rabash

Des méthodes d’éducation des masses contre les médias de masse

Dr. Michael LaitmanLes médias sont un moyen de « lavage de cerveau», pour créer une personne absolument programmée. Des études psychologiques, sociologiques et psychiatriques confirment que les médias de masse influencent le comportement des gens. Ce ne sont pas des médias de masse, mais un moyen pour la « manipulation de masse ».

Ce que nous faisons est appelé un «moyen d’éducation des masses ». Education! Cela doit être capable de donner aux gens un sentiment de communauté et de dépendance. Nous comptons sur l’égoïsme sain normal, qui montrera aux gens qu’ils sont complètement dépendants de tout le monde. Par ailleurs, nous ne les induisons pas en erreur. Nous leur montrons simplement l’image réelle que l’égoïsme leur dissimule.

Si je dépends vraiment de toutes les autres personnes dans le monde, mais que je n’arrive pas à prendre cela en considération et n’ai aucun désir de le faire, c’est uniquement parce que mon égoïsme me trompe sur le but. Il est dans le chemin et me force à me sentir mal, ce qui me fait souffrir.

Un moyen d’éducation de masse soulève la sensibilité de ma dépendance envers les autres, et je commence à sentir que je dépends de tout le monde. Tout comme nous expliquons à un enfant avec qui il devrait et ne devrait pas jouer et ce qu’il devrait être, moi aussi je reçois cette influence, je deviens plus sensible à mes connexions avec les autres et commence à les construire selon un système entièrement différent.

Alors je vais être en mesure d’entrer dans un système financier et économique complètement différent et à surmonter la crise. Nous allons vraiment être en mesure de faciliter l’unification de l’Europe, au lieu d’être dans une situation où quelqu’un donne quelque chose à quelqu’un d’autre afin que ce dernier puisse survivre, mais à la fin, l’effondrement est inévitable.

J’ai besoin de sentir une plus grande dépendance de l’un à  l’autre, pas quelque chose de formel ou d’imaginaire, mais la dépendance réelle qui existe dans la nature et se manifeste à nous comme une connexion de plus en plus grande chaque jour. Il y a une grande différence entre la façon dont nous avons été connectés il y a une centaine d’années, cinquante, ou même il y a cinq ans. Nous sommes constamment en train d’évoluer vers une dépendance encore plus grande.

J’ai besoin de recevoir l’information nécessaire, une influence de tous les côtés, par tous mes sens, et effectivement au lieu d’information et d’influence,  cela doit être la sensation et la perception. Nous avons besoin d’augmenter notre sensibilité à la dépendance les uns des autres, et puis nous allons construire  des relations sociales complètement différentes.

 De la discussion sur la garantie mutuelle du 25/09/2011

Le changement de la nature humaine à notre époque

Dr. Michael Laitman1. Comment l’évolution future de la race humaine se produira-t-elle ? Comment la crise et les lois globales de la nature globale changeront-elles notre essence ? La transition forcée de la société égoïste en un modèle intégral du monde, basé sur de la garantie mutuelle, influencera-t-elle l’ordre social ou altérera-t-elle aussi l’essence et la connexion entre les générations ?

Dans quel genre de monde va-t-on finalement vivre, si nous parvenons à nous connecter en un seul système,  semblable à un organisme vivant ? Comment notre perception des limites du monde changera-t-elle ?

Pour cela, nous devons examiner l’évolution générale et son aspect psychologique.

2. Les organismes protozoaires (amibes), semblables aux premières créatures simples existant sur la Terre, réagissent aux chocs externes, mais sont incapables de conserver des souvenirs ou des sensations, c’est-à-dire qu’ils n’acquièrent aucune expérience ; ils ne sont pas capables de transmettre leurs souvenirs ou sensations aux générations futures.

Le comportement des gelées peigne est déterminé par les connexions naturelles innées ; pour elles, l’instinct jouent un rôle énorme.

Les Vertébrés élémentaires (poissons) se comportent conformément à leurs « compétences » héréditaires, accumulées au cours de leur existence. Leur instinct de survie déterminent strictement leur comportement, il ne leur permet pas de modifier leur comportement, même si celui-ci cesse d’être utile.

3. Après être sorti de l’eau, les animaux sont entrés dans un environnement beaucoup plus difficile et diversifié, et l’évolution psychologique prit deux chemins différents :

La complication de « compétences » héréditaire et de l’instinct (insectes et arthropodes).

L’acquisition de la capacité à développer des habitudes vitales au cours d’un cycle de vie permit des ajustements à un environnement changeant (le développement des vertébrés, des amphibiens aux mammifères, la suppression progressive du rôle de l’instinct, et l’amélioration des fonctions intellectuelles et des activités rationnelles (l’expérience individuelle).

4. Évolution psychologique se poursuit sur la terre ferme. Son point principal est la transition d’habitudes héréditaires stables à des compétences acquises, non héréditaire.
Le but de l’évolution est un être humain ; l’importance des instincts de la vie humaine est minime. L’intellect est ce qui importe, car il permet l’acquisition rapide d’habitudes multiples et de connaissances qui, à leur tour, permettent physiquement, à des êtres humains physiquement faibles, de s’adapter à une variété de circonstances.

Ainsi, le développement de la capacité de penser, ainsi que la transition des créatures «non-pensantes » aux créatures « pensantes » est le résultat d’un environnement plus compliqué. L’homme est apparu après que l’environnement ait atteint sa complexité maximale (après une période de chute brutale des températures). L’exclusion de l’homme du monde animal est arrivée en réaction à un environnement extérieur plus complexe et plus difficile. L’homme continue de s’améliorer à la fois intellectuellement et psychologiquement, son évolution est toujours en cours.

6. Aujourd’hui, nous voyons que l’évolution de l’environnement nous oblige à adhérer à une interaction plus étroite avec la société. Ainsi nous pouvons supposer que l’évolution future de la psychologie humaine suivra une voie de consolidation des traits humains, qui seront transférés aux générations, mais pas par la génétique comme avec l’instinct animal, mais plutôt par une mémoire sociale «externe».

Les générations futures sont les réincarnations de générations antérieures ; elles recevront les connaissances qu’elles ont acquises auparavant par le biais de la société, qui conserve ces connaissances dans sa mémoire, similairement aux instincts qui sont transférés de génération en génération dans le monde animal.

7. La capacité d’acquérir et de transmettre l’information dépend entièrement de la connexion d’une personne à sa société environnante. Elle devient la part indissociable d’une personne et est une source éternelle ou un stockage de compétences et d’informations d’une génération à l’autre. Par ailleurs, la connaissance sera acquise non grâce à des efforts mentaux, mais plutôt grâce au degré de connexion de la personne à l’environnement.

Mais avant que l’union mutuelle d’une personne avec son environnement soit établie, il est impossible de déterminer ses attributs antérieurs, car ils peuvent être socialement nuisibles s’ils ne sont pas utilisés correctement.

La consolidation des habitudes au niveau des instincts ne peut s’appliquer qu’à l’attribut du don, qu’à l’amour du prochain, qu’à une attitude positive envers un travail socialement bénéfique, reconnu comme un besoin immédiat de chaque individu, qu’à une fraternité d’esprit entre tous, ce qui signifie que nous les avons acquises par notre correction personnelle au cours d’incarnations antérieures.

8. Le processus de transfert « instinctif » des connaissances à la génération suivante va lui permettre d’être moralement et intellectuellement supérieure à la génération précédente. Il déterminera l’essence d’un nouvel homme par la connexion harmonieuse qu’il a avec la société et la nature. Cela définira la formation d’un nouveau type d’environnement social.

L’évolution psychologique de la future société lui permettra de gouverner sa propre nature. La mission des éducateurs et des enseignants sera l’une des plus importantes : ils seront le moteur de la société, et seront responsables de la création d’une nouvelle génération.

La transition de la psychologie matérielle à la spirituelle

Dr. Michael LaitmanDans le passé, les kabbalistes qui souhaitaient révéler le monde spirituel ont dû commencer à travailler dans notre monde à travers lui, à travers diverses sciences, avec des efforts et d’énormes souffrances; ce qui signifie qu’ils avaient à se hisser directement de la matière à la révélation du monde spirituel, la révélation du bon système de liens entre les gens.

Les compositions du Ari ont révélé les liens internes qui nous unissent à travers divers systèmes spéciaux de relations: ZON , YESHSOUT , Aba Ve Ima, Arikh Anpin, et ainsi de suite.  Par là, il nous explique quelles sont les formes de connexion, dans lesquelles nous pouvons être, comment ces différentes connexions nous influencent, et comment nous pouvons les influencer nous-mêmes et réveiller ces formes.  Ce qui arrive là est la même chose que dans notre monde, mais dans la qualité du don sans réserve.

Tout comme le monde où nous sommes, nous sommes en mesure d’activer certains types de connexions afin qu’elles commencent à nous influencer; ce même réseau de relations nous relie au monde spirituel à la différence qu’il est plus interne.  Ainsi, on passe de la psychologie matérialiste à une spirituelle, et ensuite elle nous révèle la vraie connexion entre les âmes, les personnes vivantes aujourd’hui et les gens qui ont déjà vécu.  Ce n’est pas grave si une personne existe dans ce monde en ce moment ou non.  Ce qui est important est de vous connecter à ce réseau.  Ensuite, c’est comme si notre monde s’évapore, perd de son importance, car il est juste une empreinte externe à travers laquelle nous devons entrer.

Le Ari décrit tout cela, et le Baal Chem Tov a enseigné comment travailler avec l’ensemble de la loyauté de l’âme ( Messirout Nefesh ), en disant: «Le Créateur est ton ombre. »  Et maintenant, après tout cela, en travaillant dans le groupe (qui a été restauré par Baal Shem Tov, après le Rashbi) nous pouvons attirer la Lumière qui corrige à partir de ce réseau.  Nous n’atteindrons pas simplement celui-ci avec nos désirs et nos forces, mais en attirant une illumination appelée la Lumière qui ramène vers le bien, la Lumière de la Torah, la lumière environnante, à nous d’en haut, à partir de ce réseau.

Après tout, si nous étudions la structure de ce système et aspirons à tout cela ensemble, désireux d’organiser les mêmes formes de connexion entre nous, alors il n’est même pas question que nous le comprenions ou non, il faut savoir que nos efforts sauront éveiller l’influence de cette force sur nous.

C’est exactement comme dans notre monde: si nous voulons atteindre n’importe quel système, nous devenons étudier une partie de celui-ci, sous ces formes diverses, et graduellement commencer à le sentir.  Soudainement, une image de ce système surgit, ensemble, à l’intérieur de nous et nous le comprenons et savons comment il est possible de se connecter puis travailler avec lui.  La même chose arrive dans le monde spirituel: seule change l’intention d’une personne.  Quand elle devient inclue dans le système supérieur, elle le fait pour le don sans réserve.  Plus elle devient inclus en lui, plus elle avance vers la révélation.

Cela nécessite un excellent travail avec l’enseignant, les amis, le monde entier, et les études. Tous ces éléments se connectent ensemble. 

De la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale 02/10/11 , Écrits du Baal HaSoulam

Accélérer exponentiellement

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «  Le  Shofar (la corne) du Messie »:La diffusion de la Sagesse de la Kabbale dans le monde entier : La propagation de la sagesse parmi les foules est appelée «Shofar» à l’image du shofar, [la corne de bélier], dont la sonnerie porte très loin. C’est ainsi que l’écho de la sagesse retentira dans le monde entier au point que même les nations l’entendront et reconnaîtront que la sagesse divine est intrinsèquement liée à Israël.   La découverte de la Kabbale à tous les peuples est la manifestation d’Elie : C’est le prophète Elie qui doit accomplir cette action parce que le dévoilement des secrets de la Torah est désigné par l’expression «manifestation d’Elie», comme l’ont dit les sages: «Le monde reposera tant qu’Elie ne viendra pas» mais aussi «Ils étudieront sa difficulté et sa profondeur». C’est pourquoi ils ont dit que trois jours avant la venue du messie (une allusion connue), «Elie ira sur les hauteurs et sonnera de la corne».   La découverte de la Kabbale à tous les peuples est la condition du «Salut total» : Cette figure de rhétorique symbolique signifie le dévoilement de la Sagesse cachée à tous, condition préalable et obligatoire qui préside au «Salut total».

Nous pouvons monter à une dimension plus élevée, voir le monde de bout en bout, vivre dans l’espace sans limites, devenir éternel et parfait ici et maintenant, et être remplis de grands plaisirs. Et tout cela dépend de la diffusion de la science de la Kabbale.

Nous parlons de débutants qui ne maîtrisent pas la méthode la Kabbale, mais qui  tentent déjà de la transmettre à d’autres, ainsi que ceux qui sont encore dans l’obscurité, mais sentent un certain désir, ne sachant pas quoi faire avec lui. Ensemble, ils -ceux qui veulent apporter la Kabbale à d’autres et ceux qui sont déjà prêts à écouter- créent cette notion: «Le Shofar du Messie ».

Puis, la grand Lumière de Hokhma (la Sagesse) vient et commence à se dérouler dans le monde entier. Et les yeux des gens s‘ouvrent, en d’autres termes, ils ressentent à l’intérieur qu’un  certain développement supérieur commence à transpirer dans le monde et se construit à cet endroit. Ils se retrouvent dans un espace multidimensionnel, où toutes les âmes, toutes les personnes qui ont vécu, vivent et vivront, sont maintenues ensemble. Ils savent désormais le développement de toutes les âmes du début à la fin du monde: pourquoi et dans quel but. Tout est réuni en un seul système extraordinaire appelé «l’Infini», et tout le monde commence à sentir cette réalité parfaite.

Il s’agit de la «révélation d’Elie». Nous ne parlons pas du nom, mais du concept, la Lumière, révélée en nous.

Ensuite, nous commençons lentement à nous élever au-dessus du point où le Big Bang a créé notre univers. Nous pénétrons dans ce qui était avant, toujours plus haut à travers tous les mondes spirituels d’AssiyaYetsiraBryiaAtsiloutAdam Kadmon, et le monde de l’Infini,  en nous débarrassant de toutes les limitations.

Aujourd’hui, c’est le moment de la venue du Messie – la révélation de la sagesse de la Kabbale dans le monde entier. Ces choses nous  paraissent irréelles pour l’instant, cependant, selon les événements actuels, nous pouvons dire que tout se passera très vite. Le temps s’accélère à une vitesse exponentielle, en se comprimant, comme les divisions de la règle de diapositives. Chaque jour paraît plus court que le précédente:24 heures, 23,5 heures, 22 heures, 20 heures … Et la différence est en augmentation .D’une part, nous verrons cela dans le développement de notre monde, et d’autre part, très bientôt, nous trouverons que les gens recherchent à l’intérieur, et qu’ils ont besoin d’une méthode.

La particularité de notre époque est que la science de la Kabbale  devient  l’héritage du monde entier. En effet, nous ne serons pas en mesure d’exister sans la connaissance du système de Malkhout du monde de l’Infini. La science de la Kabbale est révélée comme nécessaire, et bientôt la crise sera tellement apparente, tandis que l’absence de sa solution sera  si évidente, que le besoin se manifestera. Et une fois que cela  sera arrivé, la Kabbale sera révélée au monde.

Tout le problème aujourd’hui est  le manque de besoin. Et nous pouvons le faire par notre travail en matière de diffusion, réduisant ainsi le temps de développement.

De la conférence  #2 de New York du 12/09/11

Vous avez toutes les clés

Dr. Michael LaitmanQuestion : J’ai essayé de placer des textes de votre blog sur le réseau de Facebook, mais je vois qu’ils ne touchent pas les gens ….

Réponse : Regardez comment le Baal HaSoulam écrivit le journal  » La Nation ». Est-ce un texte à placer dans les réseaux sociaux ? Un journal doit pourtant être proche des gens. En réalité, il écrit profondément et clairement. Si vous le lisez attentivement, vous serez simplement frappé par son analyse et vous en profiterez vraiment. Cependant, il s’adressait à des gens ayant un niveau spécifique, à des personnes qui réfléchissent et comprennent.

C’est ainsi que je fonctionne également : Je ne peux simplifier complètement mes explications. D’autres le feront. Je suis tout simplement incapable de moins. Mon blog est basé sur la matière traitée lors de cours et de conférences, alors n’attendez pas de miracle. C’est votre travail. J’ai fait mon travail en vous transmettant la science de la Kabbale et tous les principes actifs existant dans les conditions du monde moderne. Vous avez toutes les clés. Avec le temps, si des changements surviennent, j’en ajouterai d’avantage, mais en principe, vous avez déjà tout reçu.

Et maintenant, vous m’approcher avec des exigences supplémentaires ? J’écris mon blog pour ceux qui sont capables de le comprendre, et pour ceux qui pourraient éventuellement l’utiliser dans quelques années. Vous ne recevrez plus rien de moi, ni spirituellement, ni matériellement. Vous avez déjà tout reçu et le reste dépend de l’utilisation que vous en faite.

Je transmets aux gens ce que je peux et comme je le peux. C’est ce que j’ai reçu de mon professeur le Rabash  et ce que j’ai révélé avec lui et après son décès ce que j’ai révélé des sources primaires, qui ont été principalement écrite par lui et par Le Baal HaSoulam. Quiconque veut l’entendre, l’entend, et qui ne veut pas, ne l’entend pas. N’importe qui peut venir écouter, et n’importe qui peut partir sans dire un mot et ne jamais revenir.

Voilà comment je fonctionne et c’est mon attitude. Une personne percevra autant qu’elle percevra. Qu’elle vienne ou qu’elle parte ! Qu’elle réalise une partie de ce qu’elle a entendu, ou qu’elle ne le réalise pas ! Je ne peux la contrôler et ce n’est pas mon travail. Je laisse aux gens une liberté totale. Et si quelqu’un veut travailler, pour un salaire ou gratuitement, notre système de diffusion lui présente des exigences spécifiques selon le plan de travail.

Je n’ai pas l’intention de construire autre chose en plus de cela. Si quelqu’un ne comprend pas ce qu’il a à faire, c’est son problème. Je n’ai rien d’autre que ce que je donne lors du cours matinal. Tout le reste n’est pas mon travail.

Vous êtes assis ici et me regarder dans l’expectative, vous pouvez simplement continuer à me regarder. Mais à votre place, je ne regarderais pas. Une personne doit venir, recevoir l’enseignement, l’accepter comme une mission ou une instruction, et le réaliser. Et cela arrive encore et encore. Sans la phase de réalisation, une personne n’avance tout simplement pas, mais «se met elle-même en bouteille. »

Ceci est décrit par le verset, « plus de sagesse que d’actes. » Ce genre de personne n’a pas d’avenir et son étude ne fait qu’aggraver la situation. Il vaut mieux pour elle qu’elle parte, et je dis cela très sérieusement. Je préfère que cette personne, ne soit pas ici. Si une personne ne se réalise pas, autant que possible, par la diffusion et la correction du monde, son départ profitera autant à elle qu’à moi.

Ainsi, je ne suis pas fâché quand les gens partent et ne leurs cours pas après. Cela ne se fait pas dans la spiritualité. Tout dépend de l’environnement que vous construisez ou que vous ne parvenez pas à construire. Tout dépend si vous aidez le monde ou non. Ma seule tâche est de vous dire ce que vous devriez faire. Mais je ne suis pas censé le faire à votre place.

Le point critique

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La Nation »: … l’étape immédiates après la ruine de l’actuel gouvernement, c’est celui du  nazisme ou du fascisme. Evidemment, nous endurons encore  une phase au milieu  du  développement humain. L’humanité n’a pas encore atteint le niveau le plus élevé de l’échelle de l’évolution. Qui sait ou qui peut supposer combien des rivières de sang ne se sont pas encore versées avant  que l’humanité ait atteint le niveau souhaité?

Le problème auquel nous sommes confrontés est le suivant: comment passer de la phase actuelle de développement à la phase altruiste? L’égalité et la distribution équitable ne sont pas juste des mots. Ils doivent être soutenus par le travail d’une  grande préparation portant sur l’éducation des masses et la création d’un nouveau réseau social qui est réel, pas virtuel. Ces choses sont loin d’être évidentes, et l’évolution ne nous conduit  pas à cela par la voie naturelle. Cela nécessite  une  participation consciente de notre part et la réalisation de notre propre mal.

Les révolutions « hors des marques » où les gens sortent sur les places publiques et « les prennent » ne vont pas nous aider parce que nous ne sommes plus en transaction avec le développement progressif de l’égoïsme, qui brise le blocus des gouvernements ou des régimes et atteint de nouvelles frontières. Nous nous dirigeons de plus en plus de l’esclavage vers  la liberté, mais cette liberté est trompeuse. En réalité, nous nous mettons dans un système plus sophistiqué que  l’esclavage.

D’autre part, il est impossible d’aller du régime égoïste à celui  de l’altruisme par le même schéma  routinier. Cela nécessite une sensation et la réalisation du mal, le besoin d’un changement d’état en dépit de notre nature. Cela signifie que nous devons nous préparer pour une révolution intérieure: construire un environnement comme un facteur d’influence, utiliser la science de la Kabbale comme un moyen, comme un manuel d’instructions pour le travail, et  former une pyramide de sorte que la partie dirigeante, de la compréhension, et du  sentiment seront à la tête du processus. Nous avons à passer par des niveaux de désespoir et d’impuissance dans l’état actuel. Il ne suffit pas de simplement admettre que tous les moyens ont été épuisés,  ce que disent maintenant  les économistes, les pédagogues et autres spécialistes. Nous devons également être d’accord avec le fait que toute détérioration supplémentaire va nous amener à l’effondrement total.

Ensuite, les gens seront en mesure d’entendre le message sur le plan de la nature, qui a préparé  tout ce chemin  pour nous, afin que nous ressentions aujourd’hui le besoin de nous  changer nous-mêmes et trouvions  le moyen de nous transformer et devenir l’opposé de ce que nous sommes actuellement. Si les gens entendent  cela, nous serons en mesure de passer par les phases de développement relativement en douceur. Mais nous n’allons pas éviter la douleur avant que les gens soient  capables d’entendre, jusqu’à ce qu’ils désirent recevoir le message, et jusqu’à ce qu’ils le réalisent.

Néanmoins, il sera possible de passer par les phases suivantes sans effusion de sang réel. Sinon, il y aura de grandes souffrances  devant  nous.

Nous sommes face à un tournant, un point de bifurcation. Il est possible d’aller du régime égoïste à  l’altruisme, au don sans réserve, à  la distribution équitable, à  la justice sociale et à la garantie mutuelle, seulement de deux manières:

– Par le biais de catastrophes horribles. Mais les catastrophes ne vont  pas aider par elles-mêmes et nous n’allons  rien  apprendre d’elles. Elles vont simplement entrainer  l’analyse et les conclusions. 
– Par le biais de la diffusion, qui permettra aux gens de comprendre qu’il n’y a pas d’autre issue, et que nous devons changer la tendance.

Vous et moi sommes à ce point précis, et ces états devront maintenant être réalisés.

De la 5ème partie du cours quotidien de  Kabbale du  20/09/11 , « La  Nation »

Amis, n’attendez pas !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si la nation d’Israël s’unissait dans une garantie mutuelle, où est la garantie qu’elle serait capable de réaliser la paix et la sécurité?

Réponse : C’est la loi de la nature. La nature a placé un problème devant nous, et nous, le peuple, continuerons à échouer de toute manière, si nous ne nous conformons pas à elle. Nous devons être compatibles et devenir semblables aux attributs de la nature. Si nous n’allons pas dans son sens nous échouerons totalement.

Cela est particulièrement vrai pour la nation d’Israël parce qu’elle a cette méthode de correction. Quand elle ne le fait pas,tout le monde reste bloqué derrière elle.

Imaginez qu’il y ait une ligne de sept milliards de personnes derrière vous, et que vous êtes le premier en ligne. Vous résistez ; vous ne voulez pas avancer. Tous les gens vous poussent (par derrière), et vous ne les laissez pas passer. C’est la position dans laquelle se trouve la nation d’Israël.

De cette façon, nous agissons contre la nature. Le programme général de la Nature opère sur l’ensemble de l’évolution, dès le moment où l’univers apparût après le Big Bang (et même dès la création du monde de l’Infini) jusqu’à nos jours, en essayant de tout mettre en équilibre. La nature ne tolère pas le déséquilibre, c’est pourquoi il se crée immédiatement une pression destinée à le compenser. Même Aristote dit : « La nature a horreur du vide. »

C’est pourquoi nous devons appliquer la loi de la nature. Si nous le faisions, il n’y aurait aucune influence négative sur nous. Lorsque nous aurons accompli notre mission spéciale, la paix régnera dans le monde.

Du cours quotidien de Kabbale 02/09/2011, l’article du Rabash

 

Parlez-nous de la spiritualité!

Dr. Michael LaitmanQuestion: A quoi ressemble le don sans réserve ?

Réponse: Nous ne pouvons pas poser des questions sur les sensations, parce que si je sens quelque chose, je le sens. Et tout ce que je ne sens pas -je ne suis pas encore capable de le sentir. Et c’est pourquoi il n’y a pas de réponse à la question: «Qu’est-ce que ça fait de ressentir quelque chose que je ne sens pas ? »

Dans notre monde, nous pouvons poser cette question dans l’espoir de recevoir un indice de quelque chose de semblable, qui nous est déjà familier. Mais il est inutile de poser des questions sur une sensation que je n’ai jamais eue dans toute forme que ce soit et pour laquelle je n’ai rien de comparable.  A quoi  puis-je la comparer, que dois-je viser ? Rien.

J’ai posé cette question au Rabash, mon professeur. Il a dit ce qui suit: «Le premier degré spirituel est la Lumière au lieu d’une petite étincelle qui a créé ce monde, tout ce qui existe en elle, tout le plaisir qui remplit toute la matière de la nature minérale, végétale et animée sur l’ensemble du temps d’existence de la réalité, au cours de toutes les générations. »

On peut le dire plus simplement. Il y a sept milliards de personnes dans le monde. Tous leur plaisir mis ensemble est une petite étincelle en comparaison avec la Lumière que vous atteignez au premier degré spirituel.

Mais cette qualité est sage, la quantité n’est pas sage. Vous voyez l’éternité et la perfection dans cette réalisation, et alors seulement vous êtes en mesure de les valoriser. Et tout cela se passe selon les désirs que vous avez préparés.

Question: «  Comment pouvez-vous recevoir toute cette lumière, sans « exploser » ?

Réponse: Vous n’ «explosez » pas,  parce que vous préparez le désir à l’avance. Le désir doit précéder la Lumière. C’est une bonne question. Si j’avais essayé aujourd’hui de consommer l’ensemble de cette Lumière immense, vous auriez vraiment besoin de « chercher mes morceaux sur le mur», comme s’il y avait eu une explosion atomique. Mais c’est lorsque nous recevons à l’intérieur de nos désirs égoïstes qui absorbent tout  en eux-mêmes.

Mais quand je sors de mon ego dans les désirs  de donner sans réserve, j’acquière un récipient  illimité, et la Lumière me traverse simplement pour aller vers les autres. Elle ne s’arrête pas dans moi. Je reçois du plaisir qui  passe à travers moi vers les autres. Je remplis les désirs des autres, dans la mesure où je les relie à moi, et la Lumière me traverse sans s’arrêter. C’est pourquoi j’apprécie, et que je n’ai pas de problème avec elle. Après tout, je ne détiens pas la Lumière, elle passe par moi et se déplace. La Lumière ne peut même pas s’arrêter un moment ; à la seconde où elle s’arrête elle disparaît.

C’est pourquoi la méthode de réception de la lumière est appelé «la sagesse de la Kabbale », une science de la réception. C’est parce que vous ne pouvez recevoir la Lumière qu’à la condition de la transférer à d’autres. Alors vous n’êtes pas limité et restez éternel et parfait.

Par conséquent, il est impossible de recevoir la Lumière égoïstement. Lorsque vous l’approchez égoïstement, vous ressentez une encore plus grande obscurité.  

Du cours de préparation, Convention de Kabbale à Toronto, le 16/09/2011

Le temps est venu!

Dr. Michael LaitmanLes amis, pour la première fois dans l’histoire, nous avons atteint la réalisation effective de la science de la Kabbale, qui est destinée à l’homme et à la correction par laquelle la création doit passer! Tout cela est maintenant entre nos mains et nous devons le faire même si cela peut sembler difficile et même impossible.

Même si nous avons toujours peur d’être incapable de faire cela, et même si nous ressentons un sentiment d’insécurité, il n’ya pas d’autre moyen d’avancer-le temps est venu! La réalité nous oblige à agir. Le lieu de la rupture nous est révélé et nous sommes obligés d’effectuer la correction.

Même si nous sommes habitués à penser que la Kabbale est une étude de certains textes, d’intentions et d’actions dont le résultat n’est pas celui escompté, mais seulement devient exprimé profondément à l’intérieur, dans les expériences et les sensations d’une personne, et dans le même temps, aujourd’hui, nous avons atteint une situation où cela s’exprime également dans la matière. C’est ainsi, tout ce que nous étudions et tout ce que nous essayons de réaliser dans l’intention, sont des choses que nous devons aussi voir comme affectant clairement la matière et les événements qui se passent dans le monde, dans le nouvel équilibre des forces, dans le processus que le monde traverse.

Nous avons atteint la Kabbale pratique! Et il est impossible de laisser votre mission et vous enfuir. Si nous ne faisons pas ce qui est de notre devoir, alors il y a des événements très dramatiques qui nous attendent et pour le reste du monde.

La force qui est venue pour nous aider à avancer continuera à fonctionner même si nous ne l’utilisons pas correctement. Si nous manquons l’occasion de l’utiliser correctement, par le chemin désiré, alors elle va nous influencer en dépit de notre désir, dans une forme très négative.

Que nous le voulions ou non, cette force est maintenant révélée et cela doit être exprimé en nous. Nous pouvons la transformer en un écran anti-égoïstes et la Lumière Réfléchie, dans la mesure où nous devenons semblables au don sans réserve du Créateur. Et rien ne peut être mieux que ça! Mais si nous ne faisons pas cela, alors la même force que nous n’avons pas transformé en un écran et l’intention, dans la Lumière Réfléchie et le don sans réserve, dans la lumière et la bonté, va commencer à nous influencer sous la forme opposée.

C’est pourquoi le Baal HaSoulam dit qu’il devait publier le journal et commencer à agir afin que chacun trouve cette tâche, à laquelle  il est confronté, et serait capable de la réaliser.

De la 5ème partie du 16.08.11 du cours quotidien de Kabbale, « La Nation »