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Travailler en cercles

Dr. Michael LaitmanPour moi le groupe fait partie du monde extérieur, mais je ne peux pas travailler avec tout le monde à la fois pour obtenir une réponse de tout le monde et me mesurer par rapport au monde. Le monde ne peut pas me soutenir  le long de mon chemin, car il n’a pas le même objectif que moi. Il a toutes sortes d’objectifs différents et ne sait pas vers où il est dirigé.

Donc, je trouve un groupe, une partie de ce monde extérieur avec qui je peux me connecter et travailler pour clarifier les choses. En effet, d’une part il est étranger, une partie est extérieure à moi, mais il est proche de moi en fonction de son objectif, de sa perception, et des études. Donc, il est intéressant pour moi de me connecter au groupe afin d’en obtenir le pouvoir et le soutien. Je vois qu’avec eux, il me sera plus facile d’avancer.

Finalement je commence à comprendre que ce n’est pas un groupe de gens, mais que ce sont les parties mêmes de mon âme dont j’ai besoin de recueillir et d’ajouter à moi-même. Ou peut-être au contraire: j’ai besoin de me quitter et de me trouver en leur sein plutôt que dans mon présent « moi ».

Puis, ensemble avec le groupe, nous voulons étendre nos relations avec le monde entier dans un cercle plus large. Ce cercle ne partage pas le même but, il a des aspirations différentes. Ceci est ma partie la plus externe.

Les parties de mon âme s’appellent «racine», «âme», «corps», «vêtements» et «palais». « Racine, âme et corps » sont la partie interne, que je ressens comme étant moi-même, le «vêtement » est une partie externe, mais  est il est collé à une personne, et le « palais » est la partie la plus externe.

Et  c’est pourquoi je joue avec le groupe comme étant la partie extérieure qui est la plus proche de moi, qui est prête à rejoindre le même but. Je ne vois pas cela comme un groupe de personnes, mais plutôt comme mes désirs qui ne sont revêtus dans ces masques qui me font face. Mais je comprends que je dois me connecter à eux parce que c’est là que j’atteins le but. Si je quitte mon ego et m’inclus en eux, c’est là que je vais trouver l’attribut du don sans réserve.

Mais nous ne pouvons pas seulement travailler entre nous sur notre connexion. Nous avons besoin de travailler ensemble sur quelque chose d’extérieur. Cette chose extérieure, c’est le monde. Mais là aussi, mes désirs semblent s’opposer à moi ; ce sont mes 7000000000 différents désirs qui me montrent qu’ils ne m’appartiennent pas. Mon ego me sépare d’eux et me rend aveugle, me déconcerte, et m’oblige à les percevoir comme étrangers et opposés à moi.

Je dois travailler avec le monde, mais c’est beaucoup plus difficile que de travailler avec le groupe. Après tout, j’ai au moins quelque chose en commun avec le groupe: un objectif, des études et des processus communs. Dans le groupe, c’est comme si j’étais à l’école maternelle, dans des conditions confortables qui ne cessent de m’aider à sortir de moi-même.

Mais le monde extérieur n’a aucune des conditions qui m’aident: là, tout le monde est contre moi. La seule chose qui nous relie ensemble est un problème collectif, mais il nous semble que nous nous dirigeons vers des objectifs différents. Le monde en fuyant la douleur n’a finalement pas d’autre choix, il va atteindre le même objectif que je considère comme bon et souhaitable. Donc, je devrais me rapporter à tous les cercles autour de moi- le groupe et le reste du monde, comme à moi-même. Ils me sont seulement présentés par le Créateur dans la présente forme opposée de sorte qu’à chaque fois  je vais apprendre à travailler avec un cercle plus externe. Je perçois le cercle intérieur, et avec lui, je commence à travailler sur des cercles plus externes.

Nous ne  pouvons pas nous inquiéter seulement l’un de l’autre. Comme un jeune couple: Combien de temps pouvez-vous  vous regarder l’un l’autre avant d’arriver à vous connaître mutuellement et de vous habituer à l’autre? Puis ils ont besoin d’avoir un enfant, afin que tous les deux prennent  soin de lui!

 De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 08/01/2012, Shamati # 36

Équilibrez, ne détruisez pas !

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous parlons de la nécessité de l’équilibre. Comment devons-nous exactement parvenir à l’équilibre ?

Réponse : Qu’y a-t-il en moi qui ne soit pas que des pensées, des désirs, et des obstacles? Puis-je enlever de moi tout cela ? Non. Puis-je supprimer tout cela ? Ce n’est pas une bonne idée ; il faudrait beaucoup d’efforts et de temps pour voir finalement que mes attributs innés ne disparaîtront pas, même après cinquante ans.

Alors, de quel genre d’éducation parlons-nous ? Que signifie «être humain ? » Comment puis-je me transcender ?

Nous devons prendre tous nos attributs et ne devons que les équilibrer. Je n’ai pas besoin de regretter quelque chose de mauvais en moi, j’ai juste besoin de l’équilibrer avec quelque chose de bien.

Je n’ai pas besoin d’effacer quoi que ce soit ; ce qui apaise m’a déjà : Après tout, je ne dois pas me sentir coupable, parce que je suis comme ça. Si j’efface quelque chose en moi, que me restera-t-il ? Tout ce qui me restera sera de mettre un terme à ma vie. C’est ce qui pousse les gens au suicide : Ils découvrent qu’il n’y a rien de bon en eux. Il peut y avoir diverses raisons externes, mais la conclusion est la même.

Nous abordons la questio d’une manière totalement différente. Une personne doit préserver tout ce qui est en elle, et avancer par ses propriétés, en ajoutant aux attributs négatifs, des discernements positifs, de bons attributs. Équilibrez, ne détruisez pas ! En détruisant, vous devenez un «réformateur du monde», ce qui, en fait, est doublement mauvais, car vous devenez une personne, qui provoque des dommages au monde.

Nous devons équilibrer chaque phénomène nous concernant, mais pas l’effacer. Sinon, nous perturbons l’équilibre général. De même, nous essayons d’équilibrer la pression artérielle et d’autres problèmes physiologiques, ainsi que les problèmes sociaux et familiaux.

Nous ne devons rien opprimer. Après tout, ce n’est pas par un hasard se le désir de recevoir fut créé sous cette forme. Cela découle de l’intérieur et se révèle dans nos Reshimot (gènes informationnels), que nous ne pouvons pas effacer. Leur chaîne continue d’évoluer, et la seule chose que nous pouvons faire est de les équilibrer, de corriger le phénomène en les utilisant correctement et de révéler leur côté positif.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Le mal se révèle dans la connexion

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans notre travail de diffusion, devons-nous éveiller un sentiment de honte chez les personnes en leur montrant à quel point ils sont loin de la garantie mutuelle ?

Réponse : Non, nous devons seulement expliquer à la personne qu’elle peut éviter les problèmes : En aucun cas, nous lui disons qu’elle est une mauvaise personne.

Il n’y a rien de mauvais dans une personne. Nous découvrons le mal en nous, que si nous nous connectons aux autres et que si nous voulons nous soucier des autres.

J’ai des attributs physiques différents : bons et mauvais, raffinés et grossiers, mais le mal ne se révélera pas en moi, tant que je n’ai pas atteint le groupe, tant que je n’ai pas commencé réellement à me connecter, tant que je n’ai pas entendu parler de garantie mutuelle, et tant que je n’ai pas vu à quel point j’y suis réticent. Ce manque de désir est le mauvais penchant.

Tout ce qui est en-dessous se trouve au niveau animal et n’a rien à voir avec la correction. La correction n’est réalisée que dans la réciprocité entre les personnes afin d’atteindre l’adhésion, la connexion et la garantie mutuelle. Ce n’est qu’en fonction de ce critère que vous pouvez être bon ou mauvais.

Ainsi, lorsque nous transmettons au gens le message de la garantie mutuelle, nous ne leur disons pas qu’ils sont mauvais. En quoi une personne pourrait-elle être mauvaise ? Après tout, elle est née ainsi. Le Créateur l’a placée dans ces conditions.

Une personne doit découvrir le mal par elle-même et doit devenir son propre juge. Quand un individu fait un effort pour rejoindre des amis afin de former un récipient collectif avec eux pour la révélation de l’attribut du don, personne ne sait comment cela fonctionne intérieurement.

Ce n’est qu’en fonction de cela, que le mal est mesuré. Quand une personne ne veut pas être incorporée dans le récipient général, c’est là que son mauvais penchant est caché. Si le récipient se corrige, il est rempli avec l’attribut du don, c’est-à-dire le Créateur.

Plus une personne découvre sa réticence, le mauvais penchant, plus elle sentira le besoin de faire quelque chose. Après tout, elle se sent mal, et cela est son salut. Il n’y a rien de mieux ou de plus important. Ainsi, à travers le mauvais penchant une personne atteint une prière appelée «élever MAN», puis elle reçoit une réponse et est incorporée dans chaque personne.

Donc, il n’y a rien de mal dans quiconque. Chacun reçoit de l’En-haut ses propres traits. Tant qu’une personne n’entre pas dans un groupe et ne commence pas à se développer au niveau du parlant, elle n’existe pas, et nous ne pouvons donc parler de personne. Une personne n’existe pas au niveau animal.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 13/01/12, « La paix »

Le signe d’un esprit développé est de se soucier des autres

Dr. Michael LaitmanNotre évolution pour devenir «humain», pour ressembler au Créateur, a lieu parce que je change mon esprit et mes sentiments du corporel au spirituel, vers le haut. Je veux ressembler au Créateur, utiliser mon esprit et mon sentiment pour ressembler à la force supérieure. Ainsi je prends contact avec la force supérieure,  reçois une force extérieure, et commence à me développer.

Ce n’est pas la façon dont c’était aux niveaux minéral, végétal, et animal au sein d’une personne quand je travaillais seulement avec mon esprit et mon cœur et rien que cela. Mais dans la mesure où j’aspire pour mon cœur et mon esprit à ressembler au Supérieur, je reçois de Lui des forces et je peux exiger de Lui qu’il change mes sentiments et mon esprit.

Cela signifie que je n’acquière pas une expérience de vie au niveau de ce monde ; je ne change pas mon désir en utilisant mon esprit afin de gagner tôt ou tard, comme font les avisés dans ce monde. En fait, je change  totalement la façon dont je travaille.

Je laisse mes sens et mon esprit bestiaux au niveau de la nécessité basique, afin de me fournir les nécessités de base dans la vie et pas plus que cela, et je commence à développer un esprit et un sentiment spirituels à l’intérieur de moi. La spiritualité signifie : pour les autres.

Bien sûr, c’est  totalement différent de ce que j’avais avant et je dois repartir en m’élevant au dessus de mon ancienne nature. En démarrant à partir de cette décision, je vais demander à la force supérieure de me changer.

Avant, je ne me tournais pas vers Elle et ne sentais  rien. Mais afin de me permettre de me tourner vers la force supérieure, il y a des gens dans ce monde qui sont en contact avec  Elle. Ils ont traité et ont modifié leurs désirs, leurs pensées et leur esprit, et ont écrit sur ​​le processus qu’ils ont subi grâce à la Lumière Supérieure.

J’ai lu sur le processus par lequel l’influence de la Lumière les a transformés et je veux que la même chose m’arrive. Je tiens à être incorporé dans ce processus, dans cette action, et à adhérer à leur histoire. Ils me parlent de leurs sentiments, sur la façon dont cela fonctionne, et au sujet des changements qui ont eu lieu en eux. Je veux aussi faire l’expérience de ces actions. Dans la mesure où je souhaite subir ces changements, j’évoque la Lumière qui commence à m’influencer.

L’action de la Lumière se révèle dans la connexion aux autres. Jusqu’à maintenant, j’ai développé mon propre désir de recevoir et l’esprit qui m’a aidé à utiliser les autres, mais maintenant  je dois me développer au-dessus  de cela pour communiquer avec les autres. Seule ma connexion aux autres va révéler la Lumière. D’autre part, quand la Lumière est révélée, elle va me permettre de me connecter avec les autres.

Pendant la lecture du livre, j’ai seulement besoin d’acquérir un désir que je vais comprendre et sentir qu’il parle de connexion. Lorsque la Lumière est révélée, Elle  est révélée exactement de la même manière qu’il est décrit dans le livre et va remplir la connexion entre nous. Le livre nous parle  seulement à propos de cette connexion et rien que cela.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/01/2012, Le Zohar

La crise: une invitation à la correction

Dr. Michael LaitmanLa crise actuelle que nous vivons dans notre monde n’est pas une crise de l’économie et de toute notre vie, mais la révélation de l’absence de juste perception de la réalité. Précédemment, nous avons perçu une réalité complètement brisée, divisée en plusieurs morceaux, entre lesquels il n’existe pas de connexion, aucune nature commune, aucune force unique, et sans un seul plan, ni but, ni processus de développement. C’est maintenant, grâce à la crise que nous commençons à devenir plus conscients du lien entre toutes les parties de la réalité.

Ceci est un signe d’une nouvelle ère, un changement de paradigme, la perception d’une nouvelle réalité. On découvre maintenant que la réalité a été brisée et séparée dans notre conscience: c’est ce qu’on appelle la crise générale. Mais ce n’est pas une crise de quelque chose, mais plutôt une révélation de l’inexistant précédent. Avant, nous vivions avec la perception de notre couche de réalité, mais maintenant, une couche plus interne est révélée, et alors nous voyons que plus rien ne fonctionne et que tout est vraiment cassé. Il est vrai qu’il s’agit d’une crise. Mais cette crise est la révélation d’un nouvel état et une opportunité, une invitation à la correction.

De là nous voyons que nous ne pouvons la corriger qu’en avançant vers l’union entre toutes les parties de la réalité et en révélant au sein de cette unification une loi naturelle qui existe dans ce système, ainsi que diverses formes de relations et différentes tendances. En bref, nous allons commencer à voir correctement la réalité.

De quoi avons-nous besoin pour cela ? Bien sûr, rien dans notre monde ne va nous aider maintenant. Après tout, cela n’a rien à voir avec le développement égoïste, mais avec la correction de l’ego, qui se révèle sous la forme de la crise. Il s’ensuit que rien ne peut aider l’humanité, sauf la Lumière qui ramène vers le bien. C’est pourquoi la sagesse de la Kabbale, la méthode de la correction, se révèle. Et c’est pourquoi nous devons apporter au monde cette Lumière à travers nous. Même si pour nous ce sera la Lumière qui ramène vers le bien, pour le reste ce sera la nouvelle structure correcte du monde, donc il cessera de nous apparaître brisé. C’est ce à quoi ressemblera notre correction.

C’est pourquoi nous devons comprendre que tout est déterminé par cette méthode: voir le monde comme un ensemble et expliquer aux autres que c’en est un. Mais nous le leur expliquerons tout simplement d’un point de vue scientifique, de la même façon dont les scientifiques expliquent les choses. Mais pour nous, cette unité suppose une volonté unique, qui inclut 620 désirs, qui nous devons connecter en un seul. Et rien d’autre n’existe, sauf la perception d’une personne, qui doit atteindre un état ​​où elle sera capable de voir la réalité entière comme un seul organisme.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012, Le Zohar

Le capteur ultra-sensible de la lumière environnante

Dr. Michael LaitmanTout ne dépend que de l’intention. N’importe qui peut ouvrir un livre et étudier – du philosophe à la personne qui voit ce livre pour la première fois et n’y comprend rien. Mais chacun l’interprétera à sa manière, comme il le veut.

La différence entre nous et tous les autres : l’intelligent et le stupide, les scientifiques, les historiens, les philosophes, ou les aides de cuisine, est que, lorsque nous ouvrons le livre, nous voulons harmoniser à lui de telle façon que cela nous permettra de pénétrer en lui. Je veux que ce livre me parle, je veux révéler mon monde en lui.

Les lecteurs externes ne font pas cela, ils ne peuvent pas voir derrière les lettres imprimées, ils cherchent en elles la sagesse humaine. Et c’est pourquoi ils effectuent toutes sortes d’études sur ces textes : ils parlent de ce que le livre raconte sur les notions de notre monde, des événements historiques qu’ils contiennent, de son style – aussi loin que l’esprit puisse appréhender les sujets usuels.

La différence entre une lecture interne et externe est votre volonté d’entrer dans le texte et de vous révéler, de révéler votre vie en lui. Mais vous ne pouvez pas blâmer les gens d’approcher ces livres de l’extérieur (Le Livre du Zohar, les œuvres d’Ari, etc). Parce que le besoin intérieur de révéler le monde interne ne s’est pas encore développé en eux.

Le point dans le cœur n’est pas encore présent, le point de départ de la ligne de connexion et le début de la révélation spirituelle. Si vous n’avez pas ce désir, vous ne pouvez pas le révéler.

Quand vous avez le premier point, la Lumière environnante peut déjà s’y accrocher. Elle ne peut toujours pas y entrer, elle l’entoure seulement de tous les côtés, mais à cause de cela, nous ne pouvons déjà plus rester en état de repos. Nous sentons que nous existons dans un champ de forces de la Lumière, qui nous secoue et nous influence.

Si je n’ai pas ce point, je ne sens aucun champ, aucune Lumière ou fluctuation et j’ai l’impression que tout est bien. Mais dès que la lumière commence à irriter ce point, un problème apparaît et nous nous mettons en marche ….

Alors comment la Lumière peut-elle influencer une chose, si elle est dans un état de repos absolu ? Ceci est exact, mais le point est un gène d’information composé de deux parties : un Reshimo de Hitlabshout (informations sur la lumière du futur) et un Reshimo d’Aviout (informations sur le désir). Ils appartiennent à deux degrés différents et c’est pourquoi une différence se fait sentir entre eux ; la différence est le delta, qui commence à se révéler et nous influence ici et là. Cela m’enlève ma tranquillité d’esprit, mon calme et me demande de réaliser ce Reshimo.

Mais si une personne n’a pas encore ce delta, elle ouvre le livre et le lit comme un roman traitant d’histoire et de géographie. Voilà comment les gens perçoivent les livres kabbalistiques, et surtout la Torah.

Si une personne a un point dans le cœur, que la Lumière influence, elle doit se diriger de ce point vers la Lumière, afin qu’elle l’influence plus fortement. C’est toute l’essence du travail.

La Lumière est toujours au repos, et son influence ne dépend que de ma sensibilité. C’est pourquoi je dois chercher des façons d’augmenter ma sensibilité à la lumière, et rien d’autre. Les kabbalistes nous donnent une recommandation ici : augmenter nos efforts, en quantité et en qualité. Toute la sagesse de la Kabbale est de permettre à un individu de devenir un élément qui soit plus sensible à la Lumière environnante.

Ce travail se poursuit jusqu’à la réparation finale parce que la Lumière environnante est la Lumière du prochain degré, plus élevé, qui nous attire toujours plus près d’elle.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 03/01/12, « Etude des dix Sefirot »

Nous ne pouvons pas atteindre le don sans réserve grâce à des catastrophes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans le cadre de l’éducation intégrale, y aura-t-il  un cours d’économie intégrale. Quel en sera le sujet ?

Réponse: Aujourd’hui, il est clair pour les experts que nous devons en venir à une consommation normale, saine, équilibrée, où chacun reçoit ce qu’il est en droit , et pas plus que cela. Nous ne devons pas permettre le luxe au détriment de la nature et de la dévastation des ressources naturelles et de ses trésors.

L’équilibre est la compréhension de ce qu’une personne a besoin dans son monde. Sinon il y aura une catastrophe et nous, n’ayant pas le choix, allons suivre la même direction mais dans le mauvais sens, sans la compréhension de ce qui se passe.

Si nous suivons cette voie, nous devrions nous attendre à  de nombreuses catastrophes et des guerres qui  ne nous amèneront rien nulle part. Elles ne nous obligeront qu’à devenir plus sages et à  comprendre que nous devons passer du bon côté, afin de progresser non pas par les souffrances, mais par la connexion et la garantie mutuelle, ce qui signifie par la raison. En fait, à travers l’histoire nous avons avancé par les souffrances. Cela nous a-t-il rendus plus sages en aucune façon? Savons-nous comment avancer? Cela signifie que c’est un long chemin et très dur.

D’autre part, en suivant la bonne voie, nous utilisons l’éducation et c’est totalement différent. Grâce  à l’éducation, vous commencez à comprendre ce qui se passe, vous pouvez acquérir des outils que vous pouvez utiliser, voir comment agir, et découvrir les lois de la nature. Bien sûr, la sagesse de la Kabbale devrait faire partie de cela, sinon d’où allons-nous le savoir? Seule la sagesse de la Kabbale parle d’un monde intégré, et le monde est partie intégrante du monde supérieur.

Nous avons fini le développement sur les degrés inanimé, végétal, et animal de la nature. Ensuite, il y a une frontière qui nous sépare du niveau de l’homme. Tout ce qui est en dessous appartient à la réception et tout ce qui est au dessus appartient au don sans réserve.

Vous n’atteignez pas le don sans réserve par les souffrances. La différence entre le niveau animal  et celui  de l’homme est dans notre conscience, dans la réalisation.

 

Une personne devrait comprendre où elle se trouve , ce qui signifie dans quel  monde, quel système, elle doit réaliser ce qu’est la nature, et ensuite atteindre le niveau de l’homme. La différence entre l’animé en vous et l’homme en vous est dans votre conscience, dans vos sentiments et votre esprit. Vous devez acquérir ce supplément.

Maintenant, nous faisons toujours partie du monde animé, et nous sommes encore plus corrompus, car  tout ce que nous faisons  nous nuit. Toute notre vie est faite de différentes tentatives pour nous contrôler les uns les autres et à nous nuire les uns aux autres. Ainsi nous nous détruisons nous mêmes, notre santé,  toutes nos vies, et le monde entier.

De l’autre côté, nous semblons plutôt étranges, et  c’est seulement si nous connaissons le résultat de notre développement, que nous serons en mesure d’être d’accord avec les phases intermédiaires que nous avons à parcourir. C’est pourquoi  notre conscience sépare l’homme de la bête. Elle  dit: « Connais le nom du  Dieu de ton père et sert-Le ». Nous devons connaître le Créateur, la nature. C’est toute la différence.

Dans son article «Ceci est pour Juda », le Baal HaSoulam écrit: «Ainsi, après toutes les enquêtes et tous les examens, nous constatons que le seul besoin des  souhaits de l’homme, qui n’existe pas dans l’ensemble des espèces animées, c’est l’éveil envers la pieuse Dvekout (adhésion). Seule l’espèce humaine est prête pour cela, et pas d’autre. Il s’ensuit que toute la question de la présence dans l’espèce humaine est cette préparation qui est imprimée en lui pour implorer Son œuvre, et c’est en cela  qu’il est supérieur à la bête. »

C’est la seule différence. A  tous les autres égards, même si nous différons du monde animé, c’est seulement dans le sens négatif. Quelle créature intelligente ruinerait sa maison, comme nous le faisons avec notre planète? Quelle créature raisonnable pourrait  créer un tel système économique comme celui que nous avons fait? Quant à aujourd’hui, nous avons un coffre-fort plein de factures insolvables. Alors aujourd’hui, afin d’être sauvés des troubles, nous avons seulement besoin de la  réalisation, du changement de conscience. 

De la 4e partie du  cours quotidien de Kabbable du 21/12/2011, « La Liberté »

Une récompense au lieu d’une punition

Dr. Michael LatimanQuestion: Qu’est-ce que le « destin dans la récompense et la punition »

Réponse: A chaque instant de notre vie nous sommes confrontés à la récompense et à la punition. A chaque instant, je dois demander la correction. Si je la demande bien, je reçois une récompense, et si je ne l’exige pas correctement, je reçois la correction.

La récompense renforce les désirs avec lesquels je peux me diriger plus précisément vers l’objectif. Je deviens plus sensible et m’ajuste avec plus de précision, me calibre, et imagine avec plus de précision ce qu’est le «Créateur».

Je comprends cela en me construisant  par moi-même encore et encore en m’accordant à Lui  et en apprenant comment je suis  construit. Ainsi je deviens  plus semblable à Lui et voilà ma récompense – donner davantage sans réserve. La punition est en voyant que j’ai raté.

Mais cela devient également partie de la correction, ainsi la punition devient ma récompense. Après tout, cela ne fait aucune différence si je reçois un effet positif ou une réaction négative. La chose principale est que cela me permette de trouver mon écart et de le corriger.

J’accepte tous ces écarts comme bons et bénéfiques, peu importe qu’ils soient positifs ou négatifs, qu’ils soient répulsifs ou attractifs. Je ne sais pas quel  désir supplémentaire je dois révéler maintenant. Tous les maux que j’ai à découvrir sont cachés en moi, et quand ils sont révélés, je les perçois comme une récompense. Bien que je me sente  mal, je m’élève au-dessus de mon sentiment.

Je perçois tout ce que je reçois de la Lumière qui ramène vers le bien comme une grande récompense, peu importe comment  cela est ressenti. Ceci est ma direction. Mais pour ce faire, j’ai besoin du soutien de l’environnement, de sorte que je me vois en permanence comme partie de ce système. Seulement là,  serai-je capable de changer dans le but d’y adhérer.

Supposons, par exemple, que je doive devenir une partie des amis dans un espace conique. Comme j’essaye de m’intégrer dans la forme, je ne cesse de recevoir des éclaircissements sur ce qui me manque et comment le faire avec plus de précision, afin que je puisse entrer dans cette forme particulière.

Ainsi, bien que chaque nouvelle révélation puisse être ressentie comme négative, les troubles et la confusion deviennent une bénédiction pour moi. Il est dit que la sagesse de la Torah est à l’opposé de la sagesse des propriétaires, parce que vous êtes heureux avec ces révélations.

Ceci est un « pont très étroit » que nous avons à traverser. Une personne qui avance par la spiritualité, trouve une récompense à la fois en sentiments positifs et négatifs. La chose principale est de corriger son propre réglage. 

De la  3 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/01/2012, « Etude des Dix Sefirot »

La puissance invincible de la pensée

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les habitudes de comportement égoïste se sont formées dans la société. Les gens s’exploitent les uns les autres. Comment imaginez-vous les surmonter?  Si c’est le cas, à quel prix les vieilles habitudes seront-elles brisées et les nouvelles se formeront-elles ? Où est cette force?

Réponse: Je n’ai aucun doute que seule l’éducation-directe, progressive, à travers des  exemples et  différents exercices de  jeux de rôle –vont amener un changement dans la conscience de l’homme. Évidemment, elle doit être menée sans aucune pression, mais au contraire, précisément en réalisant une nécessité pour elle et les avantages qu’elle apporte.

En conséquence finale, cette partie importante de l’humanité qui va commencer à agir de cette façon va influencer l’ensemble du système, la planète entière. Lorsque beaucoup de gens commenceront à penser à la même chose, leurs pensées influenceront tout le monde. C’est une force énorme.

Imaginons que dans votre système d’éducation-vous réussissiez à réunir 100 000 personnes (il n’existe aucune organisation sur Terre, où 100.000 personnes s’engageraient activement dans quelque chose de nouveau ou de spécial). De cette manière, vous allez commencer à verser une force énorme intégrante dans ce système interne, dans la connexion subconsciente qui existe entre tous les habitants de la planète Terre. Et cette force travaillera en fonction d’un objectif particulier, avec des formes prédéterminées  et assignées.

Les gens vont soudainement commencer à exprimer un certain intérêt, une relation à son égard. Ils vont  la chercher, se tourner vers elle. Ils ne sauront pas d’où elle vient, car elle émerge en nous de la même manière que des pensées et des désirs différents. Tout d’un coup tout le monde, jeunes et vieux, commenceront à sentir que c’est proche d’eux, qu’ils en ont besoin parce que l’interconnexion interne existe entre absolument tout le monde.

Je suis entièrement ouvert à l’élaboration et à l’application de cette connaissance et de cette éducation intégrales. La chose la plus importante est de commencer. 

Discussion sur l’éducation intégrale 11/12/11

Se concentrer sur l’infini

Dr. Michael LaitmanVoici un exercice intérieur : nous sommes loin les uns des autres dans nos qualités et nos  pensées – étrangères et différentes ;  nous sommes séparés par l’égoïsme individuel de chacun. Il y a tant d’entre nous, et nous différons tellement les uns des autres afin de révéler le Créateur à travers notre connexion.

Nos différences, notre distance  et notre rejet montrent  la distance au Créateur. Je vois combien je suis loin des gens qui étudient avec moi, qui sont les personnes qui me sont les plus proches en esprit dans le monde, dans le  but, l’aspiration, et la compréhension de la vie. Et nous sommes encore si loin l’un de l’autre. Je suis encore plus éloigné de toutes les autres personnes dans le monde. Si je me teste par rapport à chaque personne, alors toute cette différence cumulée sera la distance entre moi et le Créateur.

Maintenant, le sens du groupe devient plus clair. C’est pourquoi nous nous unissons entre nous: nous voulons être en mesure d’atteindre une certaine forme de correspondance au moins entre nous et nous  rapprocher les uns des autres, ce qui signifie  se rapprocher du Créateur. Nous aspirons au moins à surmonter les différences entre nous. Nous repoussons notre égoïsme au loin, nous nous élevons au-dessus, et souhaitons nous connecter uniquement avec nos pensées et nos désirs  les plus élevés, pour nous rapprocher du Créateur sous une forme ou une autre.

De cette façon, nous commençons le voyage. Et puis, nous verrons qu’il n’y a pas de gens ici,  qu’il n’y a pas d’âmes individuelles, il n’y a rien qu’une vision floue, qui me fait voir des gens au lieu du Créateur. C’est comme si je n’étais pas en mesure de me concentrer, tout est flou, et au lieu d’une seule personne, je vois deux, trois, ou quatre. Et maintenant je vois des milliards de corps devant moi. Mais si je parviens à les combiner ensemble, je vais obtenir le Créateur.

C’est ce dont j’ai besoin de la part du groupe : commencer ce processus d’une façon ou d’une autre. Tous nos exercices d’unité doivent être dirigés vers la révélation du Créateur! Après tout, ils sont un moyen de Le  révéler. Il n’y a pas de sens dans un groupe en soi, mais seulement du point de vue exprimé comme  il suit: «Israël, la Torah, et le Créateur sont un. »

Le Baal HaSoulam écrit qu’il y a eu un crime horrible perpétré en Russie socialiste, en commençant à construire une société altruiste et en ayant complètement déformé le principe d’être un homme  dans un seul cœur, un seul désir, un seul but. Tout le monde était ensemble, la répartition était équitable, il y avait la garantie mutuelle, tout était merveilleux, sauf pour une chose: ils ont détourné les  moyens, pour atteindre l’objectif dans leur objectif. Et cela leur a fait perdre beaucoup de temps.

C’est comme se concentrer et combiner des images floues, afin de les voir en elles -mêmes, et non ce qui se tient derrière elles. Et je vais manquer cela naturellement parce que ma concentration  n’est pas sur l’image cachée derrière ces illusions, mais sur les illusions. Et c’est pourquoi la Russie a échoué.

Nous ne pouvons pas permettre que cela nous arrive, et c’est pourquoi il doit toujours y avoir trois composants présents: moi, le groupe (le lieu et les moyens de la révélation), et le Créateur, c’est-à-dire  la révélation du Créateur  aux  êtres créés. 

Du cours n°2 à la convention d’Arava  du 28/10/2011