Archive par catégorie : Cours quotidien de Kabbale

L’atelier virtuel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la meilleure façon de participer à l’atelier pour l’étudiant virtuel?

Réponse: Vous devez organiser un atelier virtuel avec les amis qui sont les plus proches de vous dans la mentalité, le pays et la langue en général. Vous devez toujours commencer par les choses faciles, et  passer ensuite aux plus difficiles: c’est l’ordre de la correction.
Et  à part cela, tout le monde a la possibilité de se connecter au groupe de discussion qui mène la discussion sur l’air, et d’être avec eux si un élève n’a pas d’amis avec lesquels il ou elle peut communiquer. Tous les moyens qui contribuent à l’unité sont les bienvenus.

De la 1ère partie du cours  quotidien de Kabbale, 20/05/2012, « Conversation sur les congrès passés »

Les nouvelles personnes au atelier

Dr. Michael LaitmanQuestion: Faut-il inviter de nouvelles personnes aux séminaires?

Réponse: Vous ne devriez pas inviter des gens qui sont complètement nouveaux. Ces séminaires ne sont pas pour les débutants. Les débutants devraient discuter des questions au sujet de l’importance du groupe, de la grandeur de l’objectif et des amis, et de l’insignifiance de soi-même, qui sont distinguées dans les articles du Rabash au sujet du groupe. Mais j’ai délibérément choisi un thème pour le séminaire qui se rapporte au pied de l’échelle spirituelle.

Cette échelle est sur ​​le point central du groupe, et son sommet atteint l’Infini. C’est l’échelle que nous devons gravir.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 21/05/12

Le centre du groupe est l’endroit de la correction

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Introduction à l’Étude des Dix Sefirot », Article 141 : « maintenant vous pouvez comprendre la signification des mots, « quitte Moi et garde Ma loi ». Ils ont interprété « je regrette qu’ils M’aient quitté et aient gardé Ma Torah – la Lumière en elle les ramène vers le bien ».

Il y a un lien entre vous et le Créateur, la Lumière, qui est votre désir corrompu de recevoir. Si vous le corrigez, vous sentirez le même résultat appelé la Lumière ou le Créateur signifiant « Viens et vois » (Boré en hébreu) dans le même matériel. Le Créateur est révélé dans votre désir corrigé selon sa correction.

Dans l’ensemble, la méthode par laquelle vous corrigez progressivement votre désir pour sentir, comprendre et révéler le Créateur est appelée « la Torah ». Avec son aide vous évoquez une force spéciale, la force du don sans réserve, qui est extérieure à vous et qui corrige votre désir. Dans la mesure où vous la demandez, cette force change le désir dressé en elle et vous sentez la Lumière, le Créateur, votre état sublime.

Ceci est la seule voie par laquelle vous pouvez avancer. Si vous ne demandez pas la correction et vous vous tournez vers un «  Créateur » que vous avez inventé, votre travail sera futile, puisqu’il ne correspond pas à la réalité.

Question : Que signifie « garde ma loi » ?

Réponse : Cela signifie que toutes vos actions devraient être dirigées seulement vers  la correction du récipient corrompu selon le principe : « j’ai créé le mauvais penchant, je lui ai créé la Torah comme une épice  ».

Si vous travaillez correctement sur la correction du désir, il commence à prendre la forme du Créateur. Alors vous commencez à Le comprendre, Le connaître et adhérer à Lui. Vous avez « la matière » qui a pris une nouvelle forme, une forme du don sans réserve et d’amour. Ainsi, par la matière du désir vous atteignez l’adhésion avec la forme du Créateur.

Question : si nous parlons du besoin pour trouver le point dans le centre du groupe, en  quoi cela a-t-il un rapport avec « garde ma loi » ?

Réponse : c’est là, au centre du groupe, que vous corrigez votre mauvais penchant. C’est là et seulement là que vous découvrez le Créateur, vos états spirituels avancés. Il n’y a aucun autre endroit  où la mauvaise « matière » du désir peut être révélée à part le centre du groupe qui devrait être révélé comme une montagne de haine, comme  le « Mt. Sinaï. »

Ainsi en se remettant à la garantie mutuelle, à l’alliance et à l’aide mutuelle, nous commençons à découvrir la Lumière qui ramène vers le bien. Ceci est aussi appelé « la réception de la Torah » : Nous la recevons si nous estimons que nous ne pouvons pas corriger notre connexion, mais nous n’essayons pas de fuir le problème en courant. Alors nous recevons la Torah et corrigeons la séparation – et ensuite le Créateur est révélé.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 20/05/2012, « Introduction à l’Étude des Dix Sefirot »

Le système décimal des cercles

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi la prochaine étape du travail est-elle l’unité entre les groupes? Comment est-ce relié à l’unité au sein de chaque groupe et au travail individuel d’une personne?

Réponse: En fait, l’unité commence à partir d’un groupe de dix personnes. Un être humain est construit de telle manière qu’il peut appréhender précisément cette quantité de personnes. Dix est un nombre pratique, « rond », ni trop grand, ni trop petit. Il est appelé le «minyan», ce qui signifie ce qui peut être «compté» (Limnot). Notre perception est structurée de telle manière qu’elle ne comprend que ce genre de système, car elle enrobe complètement notre structure interne (les dix Sefirot).

Toutefois, au cours, quand nous ne parlons pas de nos propres impressions, mais en général quand  nous sommes en train de lire des articles et de discuter le matériel, un très grand groupe peut participer à cela, y compris le monde entier. Par conséquent, lors des ateliers nous sommes assis par groupes de dix, tandis qu’au cours il y a n’importe quel nombre de gens qui est capable d’une telle clarification et de discuter en utilisant le langage kabbalistique.

Nous avons juste besoin de nous inquiéter que cela ne se transforme pas en routine, et pour cela nous avons besoin de faire constamment croître le désir intérieur en nous et l’importance de l’objectif. A chaque fois nous allons parler d’un autre personnage, nouveau, de la révélation du Créateur.

En nous unissant avec le groupe, nous créons « Un », la communauté pour nous tous, n’appartenant à aucun d’entre nous, mais seulement pour nous tous ensemble. C’est l’essence la plus haute, la «fusion». Il ne s’agit pas simplement de notre somme, mais d’une sorte d’ajout à elle. C’est parce que, pour être arrivé à cette somme, chacun doit être sorti de son égoïsme. Le concept de l’Un, étant au dessus de nous, est composé de toutes ces annulations personnelles de l’égoïsme. C’est ainsi que nous construisons notre plus haut niveau.

Si nous devions nous unir simplement comme des égoïstes pour un bénéfice commun afin de construire quelque chose ensemble ou pour gagner, comme une équipe de football, alors le résultat serait une somme vide de nos efforts. Cependant, si nous annulons notre ego, alors nous construisons un nouveau récipient commun au-dessus de nous tous.

Il appartient à chacun d’entre nous ; ces dix qui sont assis dans un cercle en discutant sont eux-mêmes en train de s’annuler eux-mêmes et exaltent le groupe et les amis. La plus haute Sefira, Kéter, est définie par la façon dont j’écoute tous les autres gens, comment je place le groupe, le Créateur, et l’objectif au-dessus de moi-même. Et je m’estime aussi bas et je m’abaisse par rapport à mes amis. C’est la façon dont ma Malkhout est définie.

Après que chacun a clarifié ces deux points, Kéter et Malkhout, nous nous unissons tous ces Kéters et ces Malkhouts ensemble. Et si chacun le fait avec assez de capacité pour le premier niveau de la révélation de la Lumière, cela se révèle dans cet écart entre les Kéters, réunis en un seul, et les Malkhouts unis. Une luminescence interne se produit entre eux, puisque nous nous sommes nous-mêmes annulés.

Bien que ce ne soit pas encore la constriction ou un écran, la Lumière est d’ores et déjà révélée et commence à travailler dans la mesure de notre opposition à notre égoïsme et au désir de nous unir. C’est parce que ces deux principes sont déjà spirituels. Nous exaltons le spirituel, le don sans réserve, et nous ne tenons pas compte du matériel, de la réception ; nous prenons les actions que nous sommes capables de prendre, comme des petits enfants.

Et puis les dix personnes, en se complétant les unes les autres et étant prêtes à s’unir, créent une tension importante, une distance entre le Kéter uni et la Malkhout-unie, en construisant notre récipient commun spirituel de cette manière. Et quand nous l’avons construit parmi les dix d’entre nous, nous comprenons que le reste des amis partout dans le monde entier, exercent les mêmes efforts en ce moment. Tous nos efforts conjoints sont combinés quelle que soit la taille de chaque groupe.

Si, après nos efforts pour  nous unir dans notre cercle nous voulons inclure le reste des groupes à l’intérieur de nous,  alors nous nous unissons tous ensemble. Et puis un récipient véritablement énorme et puissant est formé, capable de révéler le premier niveau de la Lumière, en fonction de la similitude des qualités. Plus grande  est la distance entre Kéter commun et Malkhout commune, plus grand est  le récipient, et, éventuellement, il sera déjà suffisant pour la première révélation de la Lumière.

La lumière se révèle sous une forme discrète, en parties: Néfesh, Rouakh, Néshama, et ainsi de suite. Et si nous la révélons, alors elle sera révélée dans chaque groupe et dans chaque personne en fonction de ses efforts personnels, plus dans certains cas et moins dans d’autres, dans la mesure des efforts investis.

C’est pourquoi nous avons besoin de temps pour relier tous les groupes et les amis séparés de nous, et même le monde entier car il a un énorme récipient. C’est là que réside le vrai désir de profiter, et s’il se joint à nous, même dans une forme passive, alors il va ajouter beaucoup de matériel pour nous. Et si avec notre désir vers le spirituel nous sommes  en train de travailler sur ce matériel, alors nous recevons une énorme capacité supplémentaire.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, le  17/05/2012, « Discussion sur les congrès passés »

Renseignements au sujet du portrait du Créateur

Dr. Michael LaitmanEn étant de ce côté de la Makhsom (barrière), nous ne voyons pas les raisons de nos actions et nous pensons que nous sommes indépendants. Toutefois, le résultat est effectivement prédéterminé et il appelle les actions qui mèneront à lui.

Question: Mais il est dit que même si la récompense est garantie, nous avons encore à faire notre travail. Alors est-ce là notre indépendance, notre libre arbitre?

Réponse: Je voudrais que nous en venions à cela en voyant  que le monde entier d’Ein Sof (Infini) se propage devant nous. Peu importe ce que vous faites, le Créateur vous donne tout ce qui est bon, mais comme un invité assis devant l’hôte, vous êtes prêt à recevoir de Lui seulement à l’aide d’une  « restriction »  et d’un Massakh (écran).

Question: Et à chaque fois une personne doit décider: «Suis-je maintenant en train de faire ce qu’il faut faire? »

Réponse: Bien sûr. Ensuite, vous découvrirez  le don sans réserve de la part du Créateur.

Il veut vous apprendre à recevoir en vue de donner sans réserve. De la part du Créateur il n’y a pas de limites, mais Il le fait dans le but de vous amener à son niveau où vous pourrez acquérir la compréhension et la reconnaissance, et pas seulement la satisfaction, qui n’est que le moyen. Si vous recevez plus ou moins, ce n’est que le moyen, alors que l’objectif est de parvenir à l’adhésion.

L’adhésion n’est pas la satisifaction, mais le plaisir d’être semblable au Créateur. C’est au-dessus du jeu des «Lumières et des récipients » et c’est la réalisation du «point dans le cœur », c’est le plaisir suprême.

D’une part, nous disons que l’objectif de notre développement est l’adhésion .D’autre part, nous disons que l’objectif de la création est le plaisir et la joie. Ainsi, il s’avère que l’adhésion est égale au plaisir.

En fait, c’est toujours aux niveaux du plaisir, puisque le désir, le récipient, ne sent rien sauf cela. Le plaisir est derrière chaque détail de ma perception. Par exemple, je différencie les couleurs dans la mesure où  elles m’apportent du plaisir.

Dans chaque situation, nous mesurons les plaisirs et nous nous connectons généralement en fonction de leurs formes parce que nous avons une forme similaire. Vers le haut et vers le bas,  avec la force et la faiblesse, la chaleur et le froid, nous vérifions tout d’après ce principe, et tout provient de l’impression du désir à partir de la satisfaction ou du manque de plaisir.   

Notre désir est divisé en plusieurs discernements et nuances qui sont déterminés par nos cinq sens selon des gammes et des niveaux parallèles. D’une façon ou d’ une autre, il n’y a rien sauf le désir. Tout est mesuré par mon sentiment, même les choses les plus neutres. Je ne pense pas et n’identifie rien en dehors de ce qui touche à mon ressenti. Chaque discernement que je fais reçoit un « signe affectif» que je mesure. Derrière tous les mots et les noms, il y a les émotions, c’est là où se trouve l’état de mon désir. C’est sur quoi  notre langue est basée.

Question: Je connais les plaisirs qui me comblent. Je sais à quoi j’aspire. Mais qu’est-ce que ça veut dire «ressembler au  Créateur?»Quel genre de satisfaction est-ce? Le sentiment d’appartenance à quelque chose de grand?

Réponse: Si vous prenez l’intériorité de votre cœur, quelque chose qui est très profond et personnel, et que vous essayez de connecter cette étincelle cachée au centre du groupe, vous accomplirez votre « point dans le cœur ».

Question: Et cela signifie ressembler au Créateur?

Réponse: Oui. Parce que le centre du groupe est la représentation du Créateur. C’est l’image qui est représentée dans vos récipients. Vous ne savez pas ce qu’est la Lumière par elle-même. Pour vous, la Lumière est un phénomène que l’on découvre dans le récipient. Lorsque nos récipients sont reliés, lorsque chacun s’annule soi-même et veut atteindre la connexion de tous les points en un seul, c’est la représentation du Créateur. Cela signifie que nous avons adhéré à Lui.

Ainsi, si je suis en adhésion avec le groupe, je suis collé au Créateur. Là, à l’intérieur parmi les amis, c’est là que sont tous les discernements de Son portrait.

De la 4èmepartie du cours quotidien de Kabbale du 17/05/2012, Introduction à l’étude des dix Sefirot

Une note de la plus haute importance

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot, » p. 137: De ce qui précède, vous apprendrez que la Sainte Torah, dont la grandeur est sans fin, n’émanait pas ou ne surgissait pas avant Lui comme cela nous apparait  ici dans ce monde, car il est connu que « La Torah et le Créateur sont un , « et ce n’est pas du tout évident dans la Torah de notre monde.

Question: Si le Créateur est complètement caché, comment pouvons-nous parler de la vraie Torah? Après tout, la «Torah» est la correction.

Réponse: C’est pourquoi nous parlons de la Torah de notre monde. La « Torah » est l’essence, la connexion au Créateur. Le «Créateur» est la Lumière générale, mais la «Torah» est des lumières partielles qui révèlent le désir, qui le corrige et qui le rempli.

Dans notre monde, il y a un moyen qui nous permet d’atteindre la Lumière, le Créateur. Nous ne sommes pas enfermés dans les désirs, nous sommes activés par une illumination légère. Supposons, que je boive du thé et que j’en éprouve du plaisir; en d’autres termes, il y a une lumière, qui correspond à mon désir, et je travaille avec elle: je veux ou ne veux pas, j’accepte ou je rejette. Nous parlons de micro-portions de la Lumière qui peuvent être obtenues dans les désirs égoïstes de notre monde.

En outre, il existe un degré, précédant le monde spirituel. C’est quelque chose de complètement différent, l’état de Lo Lishma, quand dans le désespoir, je commencer à utiliser mon matériel, mes désirs égoïstes pour atteindre le don sans réserve. Et bien que mes motivations soient douteuses, cela est déjà la connexion, la possibilité d’appliquer des efforts sur le chemin.

Ainsi, on m’a donné l’extrémité du fil. Comme si les kabbalistes m’avaient laissé une «note», et si je l’utilise comme prévu, en suivant leurs conseils, alors j’établis une connexion avec eux, et ils m’aident comme les adultes aident un enfant.

On m’a donné un désir initial, le point dans le cœur ou des troubles, à partir desquels j’ai besoin de m’échapper. Je fus réveillé, et je ne suis pas seulement un «animal», l’esprit et le désir, Reshimot, états intérieurs et situation extérieure, la peur pour l’avenir du monde, et mon propre avenir se réveille en moi. La fondation a été posée.

Et après, quoi qu’il arrive, à un moment donné j’aurai besoin de ce que l’on appelle l’aide du ciel. Et la recherche va m’aider à trouver la vérité, la Lumière qui ramène vers le bien.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 17/05/12, L’étude des dix Sefirot

Gravir le sommet de la pyramide

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment dois-je ressentir mon groupe à la suite de l’atelier?

Réponse: Le groupe est «un» parce qu’une âme a été créée. Et plus je révèle la structure d’une seule âme, plus je révèle le groupe.

Un groupe n’est pas un concept matériel, ce n’est pas dix corps physiques assis en cercle. Le groupe est ce que nous construisons au-dessus notre égoïsme par l’intermédiaire du lien entre nous, en minimisant notre ego et en élevant l’importance de la connexion, le Créateur, la Lumière. De la partie la plus éloignée, nous prenons ces deux points opposés, élevant l’importance du don sans réserve, de  l’amour, et de la connexion, là-haut, nous commençons à nous sentir comme un.

Chacun ne se sent pas lui-même, mais l’un collectif, à l’extérieur de son corps, de ses pensées et de ses désirs. Nous ne ressentons tous que ce désir et qu’une pensée «comme un seul homme avec un seul cœur. » C’est ce qu’on appelle le groupe.

Si chacun agit comme cela au cours de l’atelier, nous construisons une position commune dans notre groupe, qui commence à rassembler toutes les autres «unités» dans la salle, formées à partir de chaque cercle ou abordant la question. Alors je vais commencer à sentir à travers ce capteur toutes les âmes du juste présent dans le monde spirituel. Cela devient mon récipient avec lequel je travaille dans le monde spirituel.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 17/05/12, « Discussion sur les congrès passés »

Une échelle qui grandit en moi

Dr. Michael LaitmanQuestion: Faut-il ressentir le niveau parallèle qui se  brise avant chaque nouveau niveau?

Réponse: Bien sûr, sinon nous ne serions pas en mesure de nous élever à sa hauteur. En recevant des  désirs corrompus, nous les corrigeons et nous construisons le prochain niveau corrigé à partir d’eux.

Ce nouveau niveau n’a jamais existé auparavant; nous créons quelque chose qui est totalement nouveau. Nous ne recevons que du matériel et nous construisons de nouvelles marches à partir de là. C’est parce que nous évoquons la lumière de NRNHY dans tous les mondes, bien que pour nous ils n’y aient seulement eu que la faible Lumière de Nefesh. Après tout, nous y apportons nos désirs et nos clarifications. Nous ajoutons notre désir égoïste de recevoir à la volonté de donner sans réserve, en l’évoquant et en la corrigeant.

La corruption est révélée en nous, et nous la corrigeons. Or, dans ces désirs, qui sont obtenus à chaque fois, devenu 620 fois plus grands que le désir qui a été créé lors de la descente de haut en bas, nous recevons la Lumière qui ramène vers le bien et puis la Lumière qui remplit le récipient.

Peu importe sur quel niveau je suis, supposons que c’est le niveau 30 à partir du bas, je vais recevoir une lumière qui est 620 fois plus forte que le niveau lui-même parce que je suis en train d’ajouter mon désir, le désir spirituel, mon travail. C’est ce qui arrive à tous les niveaux.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale, le 16/05/2012, Etude des dix Sefirot

125 degrés

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quels sont en fait les 125 degrés?

Réponse: Votre désir complet de recevoir est divisé en 125 degrés d’épaisseur: combien cruel et dur, vous pouvez être au niveau zéro qui est à peine révélé, comme un moustique, vers une bête sauvage au niveau minimal de Ein Sof (Infini) .

Ce sont les 125 degrés que nous comptons à partir de notre état vers le monde de Ein Sof. 5 mondes fois 5 Partsoufim fois 5 Sefirot, c’est la façon dont le  Hey-Vav-Youd Yey est divisé.

Nous devons corriger ce désir complet de recevoir. Il se réveille à une autre partie des 125 degrés à chaque fois en étant ajouté à vous, et vous devez le corriger. Par conséquent, vous sentez constamment davantage une obscurité et vous la corrigez, et de cette obscurité vous atteignez le « vêtement de Hassadim » où l’on découvre la Lumière. L’obscurité est la même Lumière, mais sans le vêtement de Hassadim.

Tout d’abord, dans le monde de Ein Sof la Lumière n’a pas besoin du vêtement de Hassadim. Mais plus tard, après Malkhout de Ein Sof décide qu’elle reçoit dans le seul but de donner, la Lumière disparaît et illumine, ce qui signifie qu’il est réveillé dans le récipient, (car elle ne disparaît pas tout, mais nous disons seulement qu’elle le fait), seulement dans le vêtement de Hassadim. Dans la mesure du vêtement, vous recevez la Lumière. C’est comme si vous aviez une sorte de lampe et selon sa force, vous découvrez la puissance de la Lumière que vous recevez.

Se regarder, les étrangers, de la ligne médiane

Dr. Michael LaitmanPourquoi le Créateur a créé tout de façon si étrange? Il a construit un palais, a invité tous Ses invités bien-aimés, et puis Il place des gardes et des policiers autour du palais qui testent et vérifient les invités, ne les laissant pas passer et leur infligeant de la douleur et des souffrances. Le Créateur savait-Il à l’avance qui lui serait fidèle, qui L’aimerait et qui ne L’aimerait pas? Pourquoi le Créateur nous rejette-t’Il tous? Est-ce de telle sorte que seuls ceux qui peuvent surmonter tous les obstacles passeront, afin de prouver leur loyauté et leur inclination?

Le fait est que c’est dans cette lutte dont notre désir est formé, un récipient pour recevoir le remplissage dans le palais du Roi est construit et stabilisé. Sinon, comment pourrions-nous être en mesure de construire ce récipient? Après tout, cela ne nous a pas été donné déjà fait par le supérieur. Si nous n’avons pas été autorisés à passer sans raison, cela serait-il justifié? C’est comme si j’aspirais au Créateur de tout mon cœur, et alors des gardes me jettent en bas de la montagne.

Le point est que je suis totalement opposé aux attributs requis pour atteindre le sommet de la montagne. Je ne suis pas la personne que je dois devenir un invité au palais du roi. Ce n’est que grâce aux gardes que je ne cesse de changer en devenant de plus en plus adapté.

Ces forces, bien sûr, sont représentées dans mon ego comme vicieuses, comme des gardes cruels qui ne me laissent pas passer. Le Créateur est le plus cruel de tous, car Il est le seul qui a posté tous ces gardes et ces policiers. Il a créé mon mauvais penchant et tous les problèmes et les souffrances qui s’y rapportent. C’est comme s’Il avait donné naissance à un enfant pauvre, malade et au lieu de se sentir désolé pour lui, Il le bat, comme si l’enfant était coupable de quelque chose.

Apparemment, toutes nos plaintes sont justifiées, mais le fait est que la seule façon de construire le récipient juste est avec l’aide des bons attributs que nous recevons, et que nous n’avons pas dès le début. Donc, la bonne approche est de me diviser en deux. D’une part point vous voyez ce qu’il y a dans votre désir égoïste. D’autre part, vous voyez ce qu’il y a dans votre désir de donner sans réserve, dans votre désir de ressembler au Créateur, ce qui signifie selon l’ascension de la montagne, au sommet de laquelle il y a le palais du roi.

Selon ces deux perspectives, cela est appelé la «ligne médiane». En ce qui concerne votre désir de recevoir c’est la manière la plus terrible dans laquelle il n’y a pas de justice, mais en fait seulement le contraire! Vous ne serez pas en mesure de justifier le désir de donner sans réserve ou de le soutenir tout autant. C’est parce que nous devons nous exercer des deux côtés, tant du côté de l’ego que du côté de l’aspiration au don sans réserve.

Ce qui est important, c’est que vous êtes à la recherche sur ces deux points de manière indépendante à partir d’une zone neutre. C’est comme si vous vous étiez levé à Keter et de là vous regardez cette machine, comme le Créateur. Il ne vous appartient pas, mais il est vôtre seulement si cela vous aide à Lui ressembler. Merci à cela, vous pouvez devenir comme Lui, atteindre l’adhésion avec Lui, et regarder tout le reste comme un moyen pour atteindre cela.

Ainsi, vous pouvez justifier, comprendre, et passer par toutes ces épreuves « au-dessus de la raison »: à la fois comme l’égoïste et comme celui qui donne sans réserve. C’est parce que ce don sans réserve est aussi totalement basé sur la réception.

Vous souhaitez adhérer au Créateur, au lieu d’être connecté à votre désir de recevoir. Le désir de recevoir est simplement un outil pour vous afin d’atteindre le Créateur. Avec l’aide de la Torah, (La Lumière qui ramène vers le bien), vous devez activer cette mauvaise inclination vers le bon penchant avec laquelle vous serez en adhésion au Créateur.

Afin d’adhérer au Créateur, vous avez besoin de la bonne inclinaison, mais pour que cette bonne inclinaison qui est en mesure de vous aider à y adhérer, vous devez l’aborder du côté de l’inclinaison du mal en utilisant la Torah. Toute la création a été créé afin de parvenir à l’adhésion avec le Créateur. De ce point d’adhésion, ce que nous voulons atteindre, nous devons regarder l’ensemble du processus que nous traversons. Ensuite, vous vous coupez vous-même de la perspective égoïste et vous ne vous regardez pas à travers votre désir de recevoir, par le biais de votre ego. Vous devrez constamment être au-dessus et le regardez de côté, comme un moyen d’atteindre un objectif.

C’est pourquoi il est si important de constamment élever la grandeur du but, le Créateur, le groupe, et les amis. Parce que cela vous aidera à rapporter à tout le reste comme des outils.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 15/05/12, L’étude des dix Sefirot

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