Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Se plaindre des ténèbres alors qu’il y a une Lumière Infinie

laitman_528_01Question : Comment dois-je considérer le groupe : dois-je penser que tout le monde comprend déjà tout et qu’ils attendent seulement ma correction, ou devrais-je penser que chacun de nous se trouve dans un seul bateau, avec un seul désir ?

Réponse :
Nous sommes ensemble de quelque manière que vous le regardiez. D’une part, il s’agit d’un groupe important et très avancé à la hauteur de la réparation finale; d’autre part, c’est un groupe qui attend de moi, tandis que je le retiens pour ne pas le laisser monter ! Troisièmement, il s’agit d’un groupe dans lequel tout le monde est égal, sauf moi. Ce qui veut dire, de tout point de vue à propos du groupe : d’en haut, au même niveau, et d’en dessous, je suis son obligé.

Je reçois tout des amis ! Mais à cause de mon attitude envers eux, je ne peux pas utiliser tout ce qu’ils me donnent, ce qu’ils irradient vers moi. En raison de mon attitude incorrecte envers eux, je ne peux pas faire une prière (MANMayin Noukvin, une demande pour la caractéristique du don sans réserve) pour eux. Ils voudraient donner sans réserve et m’aider, mais ils ne sont pas prêts à le faire ! Leur don sans réserve réel envers moi est possible seulement en fonction de mon MAN, ma demande.

Ils font tout pour moi ; ils se préparent pour prendre soin de moi, mais je n’élève pas de prière (MAN) pour eux. Je ne les considère pas comme importants et je ne crois pas que je serais capable d’obtenir quoi que ce soit d’eux. Je n’y crois pas et je ne les vois pas comme les plus grands de la génération, de sorte que je fige tout ici et là.

Question :
Alors, comment puis-je me tourner vers les amis avec une prière, avec MAN ?

Réponse :
Essayez de croire qu’ils ont tout ce dont vous avez besoin. Ensuite, vous aurez un lecteur pour vous tourner vers eux. Le groupe a tout ; il est dans l’état de Ein Sof (Infini) ! Mais nous ne pouvons pas découvrir la Lumière minimale de Nefesh de Nefesh en lui.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19/02/14, Talmud Esser Sefirot

Qui peut être un élève ?

Laitman_001_01Question : Puis-je devenir votre élève ? Je me suis familiarisé avec la sagesse de la Kabbale cette année.

Je lis des livres, regarde vos enregistrements vidéo, et je me suis inscrit à la formation virtuelle, mais je voudrais vraiment savoir comment vous déterminez si une personne est prête à devenir votre élève. Est-ce parce que vous pouvez voir le niveau de préparation de la personne pour servir le Créateur ?

Réponse :
Une personne détermine cela par elle-même en fonction de l’appel de son cœur. Si elle a un réel désir de découvrir le sens de la vie, elle doit le développer par sa connexion aux gens qui étudient dans nos cours. Bonne chance !

L’essentiel est d’attendre la révélation

laitman_527_06Question : Je voudrais poser une question et je tiens à comprendre avec mon intellect précisément, et non à travers les émotions et les sentiments, mais spécifiquement comprendre avec mon intellect. Vous dites que tandis que nous lisons Le Livre du Zohar, nous devons le saisir comme un remède, comme une perfusion, comme un médicament, sans aucune connexion avec si oui ou non nous voulons comprendre Le Livre ou pas.

Cependant, je ressens le désir. Je ressens constamment un certain manque si je ne lis pas ce livre au moins une fois par jour. Quelque chose me tire vers le texte. Je veux comprendre intellectuellement ce qu’est cette attraction.

Comment cela se reflète-il sur l’intention si les textes m’intéressent tout simplement ? Parfois, je me suis même interdit d’entendre la lecture du Zohar et, de façon délibérée, j’écoute une autre partie de la leçon. Est-ce correct de le faire ?

Réponse :
Écoutez ce que vous voulez et ne vous limitez pas. L’essentiel est de ne pas faire d’erreur, mais d’attendre que la Lumière Supérieure, la Lumière Environnante, vienne compléter son action, son don sans réserve, et puis de découvrir ses résultats : votre clarification de la révélation du monde supérieur et du Créateur.

Chacun sa place

laitman_533_02Question : Que dois-je faire si j’ai tendance à m’endormir pendant la leçon ?

Réponse :
Dormez ! Je suis sérieux. Le point principal est que vous êtes entre amis. Dormez ! Le Rabash avait l’habitude de dire cela, et je m’y suis habitué.

Au début je pensais : « Comment est-ce possible ? Après tout, je dois faire quelque chose ! » Il y avait des gens qui avaient l’habitude de venir dormir pendant trois heures. Il y a aussi de telles personnes ici, mais je ne les estime pas moins que je ne valorise les autres, car ils font un effort en venant ici ! Franchement, ça ne me dérange pas du tout. J’apprécie cet ami comme tout autre membre du groupe, comme personne d’autre.

Question :
Mais je ne veux pas venir ici pour dormir durant la leçon ! Il devrait y avoir un certain niveau d’importance.

Réponse :
Tout d’abord, vous devriez être heureux d’avoir une place parmi les amis. C’est très significatif. Vous venez ici et prenez votre place et pas quelqu’un d’autre. C’est mieux si tout le monde a sa propre place, que vous ayez trouvé votre place.

Ensuite, le travail collectif commence : l’étude, les ateliers, et la lecture des articles. De préférence, l’ensemble de notre étude devrait être sous la forme d’ateliers, comme nous étudions TES, Le Livre du Zohar et les articles, puisque les discussions aident à extraire plus que d’habitude à partir d’une personne.

De la Semaine Mondiale du Zohar, « Convention de l’Éducation Intégrale », Jour Trois, Atelier n°5 du 04/02/14

Comment pouvons-nous tout demander au Créateur ?

laitman_239Question : Comment pouvons-nous prier et tout demander au Créateur lorsque premièrement, Il sait tout à l’avance de toute façon ? Deuxièmement, Sa loi est immuable, tout est prédéterminé par Lui, tout est fixé et ne peut être changé, donc en fait tout est déjà joué par définition. Troisièmement, comment une petite créature qui ne peut même pas voir un centième de la situation générale peut-elle demander quoi que ce soit, ou même de manière plus incompréhensible comment peut-elle exiger quelque chose si cette demande est pour le don sans réserve ?

Réponse :
Parce que la demande vous change et votre attitude change envers le Créateur et vous rapproche de Lui.

Un hologramme des mondes spirituels

laitman_214Le Baal HaSoulam, « L’Enseignement de la Kabbale et de Son Essence » : … et ce qui existe dans le Monde Supérieur existe nécessairement dans tous les mondes en dessous de lui, puisque celui qui est inférieur est imprimé par lui. Sachez que ces réalités et leurs comportements, que le chercheur du Créateur atteint, sont appelés « degrés », car leur réalisation est disposée l’un sur l’autre, comme les barreaux d’une échelle.

Ce qui est spécial à propos de la réalisation est que nous atteignons toujours dix Sefirot, l’ensemble de la réalité. La question est seulement la résolution, l’échelle, la précision, la profondeur et la richesse des connexions entre toutes les parties de la réalité, mais la réalité est toujours la même réalité.

Par conséquent, chaque état dans la spiritualité est appelé un état général. Nous ne comprenons pas complètement comment il peut y avoir un état général, si nous sommes au premier niveau, au dixième niveau ou même au 100ème niveau. Après tout, cela n’est pas le 125ème niveau, et d’autant plus, pas la fin de la correction et non pas le monde de Ein Sof (Infini) parce que seul dans ce monde se trouve la plénitude.

Non, la plénitude est en fait dans tous les états dans lesquels nous nous trouvons parce que nous atteignons toujours le monde de Ein Sof. Toutefois, en ce qui concerne nos récipients, cela est toujours révélé comme un singulier divisé par un certain nombre et non pas dans ses parties distinctes, mais dans son ensemble uniquement dans la mesure où nous comprenons, percevons et ressentons toute sa structure avec tous les discernements à l’intérieur. C’est comme un hologramme.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 02/09/15, Écrits du Baal HaSoulam

Nouvelles valeurs

laitman_538Dans tout conflit d’intérêts, conflit de valeurs différentes, offert par telle ou telle société, il est nécessaire de chercher quelque chose de raisonnable qui fasse progresser l’humanité. Mais si auparavant il y avait des valeurs scientifiques, culturelles et religieuses pour les nations, maintenant tout cela est en train de disparaître progressivement.

L’institution de la famille a disparu. Ce qui en Europe avait été une fondation (les parents, les enfants, les générations anciennes et jeunes, roulant tranquillement comme un héritage selon le principe « Ma maison – mon château ») n’existe plus.

Question :
Mais tout cela ne peut-il pas être ranimé, renouvelé en quelque sorte ?

Réponse :
Non, il n’y a plus rien à faire à ce sujet ; c’est un développement dialectique. Toutes les valeurs précédentes ont disparu et il est impossible de les renouveler ou de les créer artificiellement. Bien sûr, les politiciens et les sociologues aussi comprennent cela.

La seule chose que l’on puisse faire est d’éveiller chez les gens une question sur le sens de la vie. Mais malheureusement, de nos jours, ils sont dans un niveau de transition de développement de sorte que cela ne les concerne pas non plus. Ils sont tout simplement en train de réfléchir à comment survivre.

C’est ce que nous voyons en Russie. En général, ce qu’il faut faire n’intéresse pas les gens, la chose principale est de vivre en toute sécurité. Mais la lutte pour une bonne vie se fane progressivement. Les gens n’ont pas la force de se battre pour leur place sous le soleil ; ils sont devenus plus passifs. De ce fait, les médicaments dominent progressivement l’humanité.

Tout cela va continuer jusqu’à ce qu’un nouveau désir apparaisse en eux qui va petit à petit les réveiller de leur sommeil à la question du sens de la vie.

L’histoire connaît beaucoup de telles périodes, comme le Moyen Âge, lorsqu’il était nécessaire pour une nouvelle forme d’émerger et qui n’avait que trop duré. Cette période ne durera pas longtemps maintenant, parce que les conditions préalables apparaissent déjà pour quelque chose de nouveau. Mais nous devons passer par cette phase de transition entre les anciennes valeurs et les nouvelles.

De KabTV, « La Dernière Génération » du 19/08/15

Les désirs connectés sont comme des tubes soudés

laitman_528_04Question : Qu’a-t-on besoin pour être le plus près possible d’une équivalence de forme avec l’enseignant ?

Réponse :
Tout le monde ressent cela selon les subtilités de son âme. Mais si nous décidons d’effectuer une certaine action générale, chacun doit y participer à l’intérieur de soi, sinon une personne n’est ni avec le groupe ni avec moi, et c’est comme si elle était jetée hors du bateau dans la mer déchaînée, bien qu’elle ne puisse pas le ressentir.

D’ailleurs, si je travaille avec quelqu’un sur un certain projet, peu importe ce que l’on fait : quelqu’un peutêtre en charge de l’électricité, un autre peut préparer des extraits d’articles, etc., et il y en a d’autres qui doivent voir ce qui est exigé d’eux. Ils viennent me voir pour clarifier ce que je veux exactement et pourquoi je pense ainsi, un expert pourrait m’expliquer que cela devrait se faire d’une manière différente et de ce fait je pourrais changer d’avis.

Mais l’étudiant doit se soucier que son opinion et mon opinion devraient être une ! S’il n’est pas d’accord avec moi, qu’il vienne me convaincre. Cela arrive souvent, je ne suis pas si têtu au point de ne pas écouter la raison. C’est généralement à propos de questions corporelles, y compris la diffusion, car il peut y avoir différentes conditions locales dont je ne suis pas conscient. Mais le principe est « faire de votre désir son désir », ce qui signifie qu’il devrait y avoir un accord entre l’étudiant et son professeur et l’accomplissement du désir.

Question :
Comment devrais-je savoir que j’ai fait de mon désir son désir ? Ce n’est pas tout le monde qui peut venir le demander !

Réponse :
Si c’est un projet personnel vous pouvez venir demander. S’il s’agit d’un projet général en matière de diffusion, je compte sur les personnes en charge de ce projet. J’espère qu’ils comprennent la responsabilité qu’ils ont de guider chacun selon ce qui a été décidé. C’est comme si nous parvenions tous à un seul désir, une seule intention, une seule direction, et que nous sortions et diffusions. Là, vous devez vous assurer que les choses ne se détournent pas dans d’autres directions, et si cela se produit tout à coup vous devriez me consulter.

Si nous ne maintenons pas la direction précise, c’est comme deux tuyaux raccordés où l’un se décale soudainement et rien alors ne peut circuler à travers eux. Je dois faire de mon désir son désir pour que la Lumière s’écoule.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/02/14, Sujet de la Leçon : « L’Enseignant »

Ne pas nuire au groupe

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment est-il possible d’atteindre une sensation si grande de l’importance du groupe qu’une crainte réelle de ne pas lui nuire se réveille ? Comment puis-je développer cette sensation de sorte qu’elle ne me quitte plus ? Ou est-ce aussi « au-dessus de la raison » ?

Réponse :
Le souci de ne pas nuire au groupe vient progressivement sous l’influence de la Lumière Environnante (Ohr Makif) et non pas sous toute autre forme.

La crainte pour le groupe, qu’il soit en mesure de se maintenir et de travailler pour le Créateur, et le mouvement vers le Créateur, la sensation de la responsabilité que cela dépend de moi, tout cela s’éveille sous l’influence de la Lumière Supérieure.

Je ne peux pas la construire en moi de manière artificielle. Je peux essayer de faire certaines actions, mais pas plus.

Nos efforts vont nous y amener progressivement, mais l’homme doit chercher constamment à l’intérieur de lui-même si cet état se réveille déjà en lui.

Du cours quotidien de Kabbale du 17/02/14

Que pouvez-vous donner sans réserve aux gens ?

laitman_549_01Question : Pourquoi est-il nécessaire de se connecter aux amis et n’est-il simplement pas suffisant d’être impliqué dans la diffusion au public ?

Réponse :
Notre diffusion au grand public est une action qui vient de haut en bas. Il est nécessaire d’aller vers les gens et de les guider, de devenir leur tête. Mais pour être leur tête, je dois être le donneur sans réserve. Comment puis-je acquérir la caractéristique du don sans réserve si je ne suis pas connecté à dix, ou cent, ou quelques milliers d’autres personnes comme moi, dans des conditions d’égalité absolue ?

J’ai besoin du groupe afin d’acquérir la caractéristique du don sans réserve avec laquelle je vais sortir vers le grand public. Ainsi, ensemble avec le groupe, je dois être connecté à la Lumière qui ramène vers le bien. Seul, je ne suis pas capable d’être connecté à la Lumière. La Lumière ne donne pas sans réserve à chacun séparément, il doit y avoir dix personnes selon la structure spirituelle du Kli. S’il n’y a pas dix personnes, la Lumière n’aura rien pour se revêtir pour être saisie ; elle n’aura rien à remplir. C’est comme si un Kli avait seulement les murs, mais pas la dixième Sefira, Malkhout, ce qui ici signifie qu’il n’y a pas de fond du Kli. De ce fait, cela s’appelle un Tsinor (tuyau).

Sans le groupe, il est impossible d’attirer la Lumière, la puissance qui vous corrigera. Que pouvez-vous apporter au public si vous n’êtes pas connecté à un Kli et à la Lumière qui le remplit ? Comment pouvez-vous diffuser si vous n’avez aucune connexion à l’origine de la puissance ? Vous pouvez juste vendre des livres ou travailler sur Internet dans la diffusion des articles et il n’y aura pas de problème en vous remplaçant par un quelconque travailleur rémunéré qui travaille juste pour un salaire. Car si vous n’avez pas la Lumière, que pouvez-vous donner sans réserve aux autres à part qu’un morceau de papier ?

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 04/03/14