Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Que pouvez-vous donner sans réserve aux gens ?

laitman_549_01Question : Pourquoi est-il nécessaire de se connecter aux amis et n’est-il simplement pas suffisant d’être impliqué dans la diffusion au public ?

Réponse :
Notre diffusion au grand public est une action qui vient de haut en bas. Il est nécessaire d’aller vers les gens et de les guider, de devenir leur tête. Mais pour être leur tête, je dois être le donneur sans réserve. Comment puis-je acquérir la caractéristique du don sans réserve si je ne suis pas connecté à dix, ou cent, ou quelques milliers d’autres personnes comme moi, dans des conditions d’égalité absolue ?

J’ai besoin du groupe afin d’acquérir la caractéristique du don sans réserve avec laquelle je vais sortir vers le grand public. Ainsi, ensemble avec le groupe, je dois être connecté à la Lumière qui ramène vers le bien. Seul, je ne suis pas capable d’être connecté à la Lumière. La Lumière ne donne pas sans réserve à chacun séparément, il doit y avoir dix personnes selon la structure spirituelle du Kli. S’il n’y a pas dix personnes, la Lumière n’aura rien pour se revêtir pour être saisie ; elle n’aura rien à remplir. C’est comme si un Kli avait seulement les murs, mais pas la dixième Sefira, Malkhout, ce qui ici signifie qu’il n’y a pas de fond du Kli. De ce fait, cela s’appelle un Tsinor (tuyau).

Sans le groupe, il est impossible d’attirer la Lumière, la puissance qui vous corrigera. Que pouvez-vous apporter au public si vous n’êtes pas connecté à un Kli et à la Lumière qui le remplit ? Comment pouvez-vous diffuser si vous n’avez aucune connexion à l’origine de la puissance ? Vous pouvez juste vendre des livres ou travailler sur Internet dans la diffusion des articles et il n’y aura pas de problème en vous remplaçant par un quelconque travailleur rémunéré qui travaille juste pour un salaire. Car si vous n’avez pas la Lumière, que pouvez-vous donner sans réserve aux autres à part qu’un morceau de papier ?

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 04/03/14

Où est mon vrai « moi » et non celui imaginaire ?

laitman_940Question : Si le Créateur contrôle à la fois mon cœur et mon esprit, alors comment puis-je choisir et changer de direction ?

Réponse :
Moi, je suis juste une partie du système, quelque chose qui est inclus dans le groupe, et avec l’aide de la connexion à lui, je suis en mesure de participer à la prière générale, MAN.

Il ne s’agit pas de mon corps ni de mes sentiments et pensées actuels. Tout cela n’est pas pris en considération du tout, ainsi ce monde est appelé « imaginaire ». Il est possible d’effacer complètement tout ce que nous ressentons car il n’y a rien de réel à propos de cela. Tout est fictif. Alors qu’est-ce qui me reste ? Le Reshimo (réminiscence) n’est pas moi non plus, car il vient aussi d’en haut. Seuls mes efforts pour être intégré dans le groupe sont pris en compte, dans le but de ramener le système à ce qu’il était au début. Et ceci est appelé MAN.

Question :
Lorsque je travaille dans le groupe, est-ce que des désirs d’un autre genre s’éveillent en moi ?

Réponse :
Bien sûr, il s’agit d’une autre sorte de désir. Mon désir d’être intégré dans le groupe et les efforts que je fais pour me connecter aux amis sont déjà mon effort pour atteindre le don sans réserve car lorsque je fais cela, je dois m’annuler.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 09/03/14

Une pyramide d’amour

laitman_528_04Question : Quel est le mécanisme du revirement de l’amour des amis en amour du Créateur ?

Réponse :
Vous devez subir une série d’états en avançant le long de ce chemin. L’état précédent ne disparaît pas dans la transition d’un état à un autre. Chaque fois le nouvel état est construit sur la base de l’intensification de l’état précédent. C’est comme cela dans la spiritualité, c’est comme si nous construisions une pyramide : plus on monte, plus nous devons élargir sa base en dessous.

Si la pyramide est basse, une base étroite est suffisante, mais si nous voulons atteindre de grandes hauteurs, nous devons construire une très grande base pour la pyramide.

Ceci est la raison pour laquelle nous adhérons en premier aux livres kabbalistiques et à leurs auteurs, ce qui s’appelle être en adhésion avec l’étude et l’enseignant. Cela donne à une personne la bonne direction.

Une fois qu’il y a une direction, son atteinte commence : à travers la connexion et l’adhésion à l’enseignant, nous atteignons une connexion et l’adhésion aux amis et nous construisons une société, un environnement. Lorsque nous réalisons la construction de la société, nous commençons à découvrir la nécessité pour le don sans réserve du Créateur dans ce cercle. Tout cela est décrit en détail dans les articles du Rabash, mais une personne ne le voit pas toujours. Une personne peut voir ce que disent les livres uniquement en fonction de son besoin pour cela.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale, le 10/03/14

Seul, il est impossible de se détacher de l’auge

laitman_559Le Baal HaSoulam, Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot, point 7 :  Moi, le Seigneur, l’heure venue Je l’accélérerai », qui est interprété dans Le Sanhédrin (98), « S’ils ne sont pas récompensés –en son temps; s’ils sont récompensés – Je l’accélérerai ». Ainsi, il existe deux façons d’atteindre l’objectif ci-dessus: soit en étant attentif ce qui est appelé : «Le chemin de la repentance ». S’ils en sont récompensés, « je l’accélérerai » s’appliquera. Cela signifie qu’il n’y a pas de temps précis fixé pour cela, mais il est certain que, lorsque qu’ils sont récompensés la correction se terminera.

S’ils ne sont pas récompensés d’être attentifs, il y a un autre chemin appelé: «Le chemin de la souffrance». Comme le Sanhédrin l’a dit (97), « Je placerai sur eux un roi, comme Haman, et ils reviendront vers le bien contre leur volonté », signifiant en son temps, car dans ce cas il y a un temps fixé.
Par cela, ils voulaient nous montrer…

vas-Tu envoyé des éclairs pour qu’ils viennent et Te disent : nous voici?». Il y a le chemin de la souffrance qui peut épurer tout défaut et toute matière, jusqu’à ce que l’on comprenne comment sortir la tête de cette auge bestiale, pour s’élever et gravir les échelons de l’échelle du bonheur et de la réussite humaine, pour adhérer à sa racine et compléter l’objectif.

Pas un seul d’entre nous ne peut sortir la tête de cette auge. Il est impossible de se détacher de l’auge, et nous devons réaliser ceci aussi rapidement que possible.

Cependant, il est uniquement possible de faire cela ensemble, et essentiellement, c’est en cela qu’est la différence entre le « chemin de la souffrance » et la « voie de la Torah », entre Beito (Chemin de la Souffrance) et Akhishena (Chemin de Lumière).

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale, les Écrits du Baal HaSoulam, le 14/03/14

La terre promise dans le désert

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il est dit que d’hériter la terre nécessite beaucoup de préparation. Quelle est cette préparation ?

Réponse :
La terre d’Israël est cette même Babylone ou Égypte, mais corrigée. Au début, il n’y avait pas de terre d’Israël, uniquement le pays de Canaan. Il n’y a pas de terre d’Israël sans la nation d’Israël. L’héritage de la terre d’Israël est lorsque vous prenez les désirs de Babylone, les désirs de  Pharaon, qui se découvrent comme étant cruels, terribles et égoïstes, les mettez au travail, et les transformez pour le bien du don sans réserve.

Et les désirs corrigés sont appelés la terre d’Israël, car ils sont dirigés pour l’amour du don sans réserve, droit au Créateur. Si je suis dans le désir de recevoir qui est appelé l’Égypte, sous le contrôle de Pharaon, et aspire à atteindre l’état qui est pour l’amour du don, à atteindre l’état de l’amour de l’autre comme soi-même, alors on appelle cela vouloir s’échapper de l’Égypte.

Je m’élève au-dessus de ces désirs égoïstes qui sont appelés Égypte parce que lorsque je suis à l’intérieur d’eux, je ne peux jamais les corriger. Ainsi, je m’élève au-dessus d’eux, me détache d’eux, et je suis capable de les utiliser d’une telle manière que je les corrige. La correction de ces désirs est telle que je me détache d’eux et ne veux pas être influencé par eux.

Ce travail de s’élever au-dessus des désirs de recevoir est appelé les quarante années d’errance dans le Désert du Sinaï. Et après je peux traiter et transformer ces désirs et je peux déjà travailler avec eux pour l’amour du don sans réserve, que l’on appelle alors l’Égypte, qui au début est devenu le Désert du Sinaï et qui maintenant se transforme de Désert du Sinaï en terre d’Israël.

Ce sont des spécifications très précises. Il suffit d’apprendre à les interpréter correctement, et ensuite tout devient très simple.

De la Préparation au cours quotidien de Kabbale du 23/03/14

Pour ne pas être jeté dehors

laitman_249-03Question : Depuis le dernier congrès, j’ai manqué beaucoup de leçons et je suis en retard de nombreuses leçons. Le pire est que je n’ai pas honte de cela… Que dois-je faire ?

Réponse :
Vous serez en mesure de survivre uniquement si vous commencez à répandre la méthode de connexion parmi les masses, tout comme cela se fait dans nos groupes. Pour le moment, tout ce que vous faites est dans votre propre intérêt et comme résultat vous serez simplement rejeté comme un détritus.

De Babylone à l’Amérique du Sud

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce que le groupe européen de Bnei Baruch est également à blâmer si le monde connaît une catastrophe à cause d’un manque de connexion à l’intérieur d’Israël ?

Réponse :
Aujourd’hui, tout le monde est responsable de cela, c’est-à-dire chaque personne qui étudie la sagesse de la Kabbale et ressent une connexion à l’intérieur d’Israël. Quand je parle d’Israël, je me réfère à tous nos amis et groupes partout dans le monde.

Chacun d’entre nous a reçu un éveil du Créateur, tout comme le groupe d’Abraham l’a reçu dans l’ancienne Babylone. Et de ce fait nous nous trouvons aujourd’hui dans la même situation qu’Israël (Yashar-El : droit à Dieu).

Ce n’est pas important que l’on ait reçu un éveil il y a 3500 ans à Babylone, que l’on vienne avec jusqu’à ce jour, et qu’un autre ait reçu cet éveil en Amérique du Sud il y a seulement quelques mois ou années. Par rapport au monde spirituel, ces années physiques n’ont pas de sens.

Nous tous sommes déjà reliés à Yashar-El, connectés directement au Créateur, et ainsi nous devons transmettre au monde la Lumière à travers nous. Si nous faisons cela, ce sera bon ; et si non, ce sera très mauvais. J’espère que nous allons réussir.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 28/04/14, Sujets Choisis : Le Jour de Commémoration de l’Holocauste

Comment une telle chose a pu se produire

Laitman_153Question : Les gens qui ont survécu à l’Holocauste demandent comment une telle chose a pu se produire si « Il n’y a rien hormis Lui » ?

Réponse :
Il est impossible de répondre à cette question sur le plan corporel. Une personne demande simplement : « Si le Créateur est bon, Il doit faire ce que je pense être bon, mais si je me sens mal, c’est le signe qu’Il est mauvais ou qu’Il n’existe pas du tout. » Puis elle parvient à la conclusion : « Eh bien alors, le Créateur n’existe pas. »

Afin de donner une réponse différente, nous devons expliquer qu’Israël doit gérer le monde et parce qu’ils ne peuvent pas le gérer correctement, le monde souffre, et bien sûr les premiers à souffrir sont ceux qui ont amené le monde à cette condition.

Il n’y a aucune autre raison pour les souffrances. La balle est toujours entre vos mains, depuis les jours d’Abraham. Et ne dites pas que vous ne pouviez pas et que vous ne saviez pas, vous avez toujours su et toujours pu. Tout est très simple.

Mais si je dis cela aux gens, ils pourraient penser que je les blâme et que je suis contre eux. C’est comme un enfant à qui on dit qu’il a fait quelque chose de mal et il pleure en criant que papa est méchant. Pourquoi papa est-il méchant si je vous explique et vous montre votre erreur de sorte que vous ne vous trompiez plus à nouveau ? Non, papa est méchant dans tous les cas ! C’est ce qu’il ressent dans son ego.

Il est dit : « Il a donné une loi qui ne peut être violée. » C’est la raison pour laquelle le Créateur est appelé la nature. La nature peut-elle changer ? Si un volcan entre en éruption, est-ce que la lave détruit quelqu’un et épargne quelqu’un d’autre ? Est-ce qu’elle atteint quelqu’un et épargne quelqu’un d’autre ? S’il pleut, tout le monde est mouillé. Ici, il n’y a pas de questions.

Si la nation d’Israël ne commence pas à faire ce qu’ils doivent faire, toutes les atrocités se répèteront, et même plus d’une fois. Si au cours de votre vie, vous répétez la même erreur encore et encore à cause de votre faiblesse de caractère, vous recevez des coups à chaque fois. La même chose se produit avec le monde.

Les atrocités des Nazis que nous avons subi pendant la Seconde Guerre Mondiale peuvent se répéter autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que vous vous rendiez compte de ce que vous devez faire et que vous le fassiez. Si vous ne le faites pas, alors le nazisme ne finira jamais. Nous sommes confrontés à cet état en ce moment-même et on ne peut rien y faire. Seule notre unité interne et notre diffusion vers l’extérieur peuvent empêcher l’adversité, non seulement pour les Juifs, mais pour le monde entier.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 28/04/14, Sujet : Le Jour Commémoratif de l’Holocauste

Un pont entre deux infinis

laitman_936Rabbi Kalonymus Kalman Halevi Epstein, Maor va Shemesh  (Lumière et Soleil) : L’écriture implique que le but de la création était que nul don sans réserve ne descende sauf par l’intervention d’en-bas et l’élévation de MAN, que l’assemblée d’Israël réveille, et en élevant MAN, tous les mondes s’élèvent ainsi et s’ajoutent au désir d’adhérer à leur racine.

Il s’agit du plaisir principal pour le Créateur, qu’Israël se purifie des profondeurs de la matérialité et aspire à adhérer à Son Créateur.

Il y a la Lumière de Ein Sof (Infini) et le récipient de Ein Sof. Le récipient de Ein Sof est toute l’humanité, et il y a un tuyau entre eux avec une vanne ou un robinet, qui est nous. Plus nous nous unissons fortement, plus nous ouvrons ce robinet, plus grand est le débit de l’abondance supérieure qui atteint le récipient de Ein Sof, toute l’humanité, à travers nous.

Par conséquent, tout dépend de l’assemblée d’Israël, de la connexion des gens en qui les Reshimot (réminiscences) se sont réveillés qui les obligent à aspirer au Créateur, ce qui signifie chercher une connexion spéciale avec Lui. D’autre part, ils peuvent être connectés avec l’ensemble, le grand récipient de toute l’humanité.

Nous devons déterminer une connexion mutuelle à la fois avec le niveau supérieur et le niveau inférieur, dans le but de les connecter à travers nous. Dans la mesure où nous nous unissons dans ce travail, nous atteindrons le don sans réserve.

Dans un premier temps, ce travail nous est représenté comme s’il y avait la Lumière Supérieure au-dessus et un grand récipient en-dessous, et que nous étions au milieu comme un tuyau qui transmet la Lumière. Lorsque nous nous connectons, nous ouvrons le tuyau et la Lumière et l’abondance s’écoulent à travers eux vers l’inférieur, le corrigent, le connectent et le remplissent.

Mais c’est maintenant seulement que nous croyons en cette forme schématique. Plus tard, nous verrons que c’est un peu différent, que le Créateur est déjà dans le grand récipient de l’humanité, et par conséquent nous entrons dans ce récipient afin de rencontrer le Créateur.

C’est par notre connexion que nous Lui permettons de se révéler à l’intérieur des êtres créés, mais Il est déjà en eux. Tout ce travail prend une forme différente. Nous commençons à ressentir que le Créateur et les êtres créés adhèrent comme un seul, et nous sommes seulement à l’extérieur de cette connexion et unité. C’est la deuxième phase du travail, et puis il y a aussi une troisième phase.

En attendant, nous devons nous imaginer ce travail de cette façon, comme si nous étions un tuyau avec un robinet et que, selon notre connexion, nous sommes récompensés avec le transport de la Lumière de l’Environnement vers l’environné, ce qui signifie de lEin Sof de la Lumière vers lEin Sof du récipient.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25/05/14, Discussion sur l’Importance de l’Unité

Pas seulement un robinet

laitman_276_01Question : Comment une personne doit-elle se raviver dans les états de descente ?

Réponse : Au-dessus il y a un réservoir de Lumière à partir duquel deux tuyaux avec des robinets s’étendent et se connectent à l’âme. Le Créateur ouvre le robinet d’un tuyau et commence à diffuser la Lumière dans l’âme. De là, une personne commence à vivre, acquiert le sens de la vie, travaille, et tout va complètement bien.
Not Just A Faucet

Soudain, le Créateur ferme le robinet et une personne se sent impuissante, sans aucune vitalité. Tout est sans couleurs, insipide, et tout est gris. Où sont les couleurs de la vie ? Où sont les goûts ? Le monde a disparu et s’est endormi.

Le Créateur fait cela afin que la personne ouvre le robinet elle-même et commence à se remplir. C’est parce que de cette manière, une personne se rend semblable au Créateur. Elle acquerra l’esprit et le cœur, la compréhension de la direction et de la providence supérieure. Ce n’est pas juste un robinet. Il s’agit plutôt d’un système de direction du monde entier, de toute la réalité.

Grâce à l’équivalence de forme, une personne réalise la correction et se transforme en un homme (Adam). Ainsi, le Créateur ferme parfois le robinet et l’ouvre parfois, à chaque fois de différentes manières, et en conséquence, une personne doit ouvrir ou fermer son robinet jusqu’à ce qu’elle atteigne l’équivalence avec le Créateur dans toutes ses caractéristiques.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 21/05/14, Écrits du Baal HaSoulam