Category Archives: Créateur

Une kabbaliste pratique

laitman_214Question: Qu’est-ce qu’un kabbaliste qui fait un travail pratique?

Réponse: Un kabbaliste qui fait un travail pratique est un homme qui révèle le Créateur dans notre monde et veut amener le monde entier à Lui. Il travaille sur le changement de l’ego au don, l’altruisme, de la haine à l’amour, de la séparation entre nous à l’unité. Il réalise la pensée du Créateur dans notre monde, étudie et fait.

Un vrai kabbaliste est un matérialiste et non un mystique. Il voit que le monde entier existe comme un tout sous l’influence d’une force, et comprend que dans ce monde tout fonctionne sous une loi, la loi de l’achèvement, de l’unité et de l’intégralité mutuelle signifiant, la loi de l’amour, et si elle ne nous semble pas comme ainsi, c’est seulement parce que cnous sommes construits ainsi et nous avons besoin de corriger notre point de vue incorrect. Le mal que nous voyons en dehors de nous est en fait en nous et se traduit par notre vision déformée sur le monde extérieur. Si j’étais complètement corrigé, alors je ne verrai pas de mal dans le monde.

Question: Est-ce que cela signifie que le kabbaliste ne voit aucun mal dans le monde?

Réponse: Cela dépend de son degré, le fait est que notre ego, qui est appelé « Pharaon » est divisé en 125 degrés égoïstes, et le kabbaliste les corrige en lui-même en portions, en partie, du degré le plus petit au plus grand. En corrigeant chacun d’eux, c’est comme s’il s’élèvait dans les degrés de l’échelle d’atteinte, de la connexion avec la force supérieure, dans l’adhésion avec l’ensemble de l’humanité, et dans cette adhésion il sent le Créateur.

Etre un kabbaliste pratique signifie être un enseignant ou un étudiant, celui qui atteint le monde supérieur, étudie d’après les sources kabbalistiques authentiques, et se consacre entièrement à elles, parce que tout le niveau du monde spirituel est aussi le’accomplissement et but de la vie.

Parce que quand vous commencez à comprendre avec qui vous avez affaire alors tout le reste dans ce monde est clairement perçu comme le fruit de l’imagination humaine; ce sont les efforts et les expériences insignifiantes par rapport à l’atteinte de l’éternité, l’achèvement, la perfection du Créateur.
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De «histoires courtes» de KabTV 22/10/14

L’idéal de l’amour et du don sans réserve

Dr. Michael LaitmanLe Créateur, l’idéal de l’amour et du don sans réserve, devrait constamment être représenté devant nous d’une manière claire et précise. Nous devrions réaliser que nous pouvons comprendre cet idéal et le révéler dans une certaine mesure.

Cela signifie que le Créateur est quelque chose que nous ressentons en dehors de nous. Il n’y a aucune condition d’atteinte de la création, et tout se ressent dans nos attributs et nos désirs.

L’attribut le plus élevé est l’attribut de Keter, dans lequel nous ressentons le Créateur ; c’est l’attribut de l’amour et du don sans réserve comme résultat du travail des neuf Sefirot inférieures.

Ainsi, nous devons nous ajuster selon ce diapason, selon la dixième Sefira supérieure et adapter en permanence toutes les autres Sefirot à elle.

Ce n’est pas facile, car l’intention correcte est atteinte dans le groupe lors de l’étude en puisant la Lumière Supérieure du point de Keter, et en utilisant tous les autres attributs. Tout ce que nous faisons dans ce monde lorsque nous établissons la connexion mutuelle entre nous est nécessaire pour nous vérifier en permanence à travers cette connexion.

La partie supérieure de Keter doit être détachée de nous. Nous devons la purifier de plus en plus à chaque fois, pour l’élever et la séparer de nous. Cela doit devenir de plus en plus transparent dans nos sensations.

Ensuite, il y a huit Sefirot : Hokhma, Bina, Hessed, Guevoura, Tifferet, Netzach, Hod et Yessod, nos désirs qui peuvent être corrigés, et Malkhout, qui ne peut pas être corrigée.

La plus haute Sefira (Keter), la plus basse (Malkhout), et tout ce que nous pouvons imaginer entre Malkhout et Keter se trouve entre eux en tant que huit Sefirot. Ceci est en rapport au système que nous faisons fonctionner.

À chaque étape de son développement, une personne ne doit penser qu’à la façon dont elle peut élever Keter en révélant Malkhout de plus en plus et en essayant de la voir comme Keter dans les huit attributs précédents.

Keter brille vers le bas, et à la fin de la correction, elle se répand d’une manière qui se confond progressivement avec Malkhout avec l’aide du travail dans les huit Sefirot entre elles pendant 6000 ans ou 125 niveaux. Les huit Sefirot entre Keter et Malkhout sont le réseau de nos connexions mutuelles.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 26/03/14

Pourquoi la Torah commence par Adam ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi la Torah ne démarre pas avec Abraham ou au rassemblement au Mont Sinaï, mais commence plutôt avec Adam, avec la création ?

Réponse : Afin de nous aider à comprendre que la chose principale est la brisure de l’âme en de nombreux morceaux, et ainsi la Torah est donnée dans le seul but de rassembler et de remettre ces pièces ensemble, de les coller ensemble et de découvrir ainsi le Créateur dans le récipient collé. Mais si cela n’avait pas commencé de cette façon et qu’il n’y avait pas eu de brisure, alors toutes les autres actions seraient certainement dénuées de sens.

Par conséquent, la Torah commence à partir d’Adam et non d’Abraham car Abraham est déjà le résultat de la brisure et est déjà le début de la correction. Elle ne démarre pas non plus à partir du don de la Torah puisque c’est déjà la réception de l’outil et du plan de la correction. La Torah se termine par la révélation complète du Créateur qui est dans l’âme complètement corrigée et consolidée à plusieurs reprises d’Adam.

Qui détermine le destin du monde ?

laitman_202_0Question : Durant tout l’âge d’or des nations, c’était un temps meilleur et avec plus de liberté pour les Juifs. Ils n’étaient pas aimés, mais ils n’ont pas été haïs après la Seconde Guerre Mondiale. Et puis plus tard, le monde a glissé dans une crise générale. Pourquoi est-ce que quand cela va mal dans le monde, c’est alors encore pire pour les Juifs ?

Réponse : Les Juifs sont le seul groupe (le pouvoir) dans le monde qui puisse influencer l’état du monde. Ceci parce que d’une part, ils sont connectés au Créateur et d’autre part, ils sont reliés aux nations du monde. Cela signifie qu’ils sont entre l’ensemble de l’humanité et le Créateur. Et cela dépend de leur comportement si la Lumière Supérieure, le pouvoir de vitalité, arrive à travers eux pour les nations du monde.

Les Juifs font partie de la transition, « Maavar » en hébreu. De toute l’humanité, seule cette nation possède la liberté d’influencer la façon dont le monde avance, par la souffrance ou le bonheur, vers l’objectif final, l’atteinte de l’équivalence ou l’adhésion au Créateur.

Comment le monde peut-il nouer des relations avec les Juifs s’ils rendent le monde si cruel ? Et les nations du monde blâment à juste titre les Juifs pour cela, que les Juifs par leur inactivité invitent la révélation de mauvaises forces au lieu de bonnes forces. Les nations du monde disent directement que toute la souffrance dans le monde est causée uniquement par les Juifs. En cela, elles déclarent leur dépendance à l’égard des Juifs, leur faiblesse pour influencer leur propre destin.

Comment traiteriez-vous ces gens qui ont compris que vous aviez un rôle dans la détermination de votre destin, c’est-à-dire, votre destin dépend d’eux, même involontairement, mais simplement par leur existence, ils transforment votre vie en misère ?

« Il est une toute aussi grande obligation pour le Juif de montrer son humanité envers l’ensemble de la race… qu’il commence à remplir dans un sens, son exclusivité ne l’a encore jamais permis d’accomplir, la prophétie antique qu’à travers lui, toutes les nations de la terre seraient bénies. »(Henry Ford, « Le plus grand problème du monde », a financé l’impression de 500 000 exemplaires des Protocoles des Sages de Sion, qui ont été distribués à travers les États-Unis dans les années 1920.)

Demander des forces pour l’amour des amis

Dr. Michael LaitmanLa chose principale est de ressentir que vous êtes dans l’AHP du supérieur. Nous devrions essayer de sentir cela de toutes nos forces, et le groupe nous aide à le faire. Si je veux entrer dans le groupe et ressentir son esprit, il m’impressionne et me permet de sentir les désirs des amis.

Si j’effectue différentes actions et me concentre sur le groupe, j’augmente mon désir, le connecte aux désirs des amis, et je reçois la Lumière qui ramène vers le bien qui est commune à chacun. Nous voulons la connexion et nous voulons nous connecter car la prière de l’individu ne fonctionne pas. Le désir de donner sans réserve ne peut pas exister en une seule personne, et cela devra se régler dans la matière que l’on appelle un désir de donner, ce qui signifie qu’il est extérieur à moi.

Si je veux vous donner sans réserve, mon désir de donner doit se régler et vivre à l’intérieur de vous et pas en moi. Le désir de recevoir est la sensation de manque en moi qui nécessite un remplissage. Le désir de donner, c’est lorsque je ressens votre désir et que je veux qu’il soit rempli.

Il s’avère que le don sans réserve ne m’appartient pas, mais m’oblige plutôt à agir dans vos désirs. Ainsi nous atteignons l’union. Toutes les forces que je demande de l’En-Haut ne me sont pas destinées, mais sont destinées à être à l’intérieur de l’ami, dans les autres.

Je n’ai besoin de rien ; je reste avec seulement un point quand je demande n’importe quoi. C’est en fait la façon dont je grandis. C’est ainsi parce que ma taille dépend et se mesure selon l’ampleur par laquelle je remplis le désir des autres. Tout m’appartient, devient mon âme, et est le résultat de mon action spirituelle. Finalement, je remplis tous les désirs qui sont externes à mon point.

La Torah nous renseigne à propos de telles actions spirituelles et les gens ne comprennent pas vraiment ce à quoi la Torah se réfère avec des concepts comme Israël, les nations du monde, et tous les événements qui s’y déroulent impliquant la nation israélienne. Il est très difficile pour une personne de s’identifier à cela et d’attribuer ce qui est décrit là à elle-même, car elle est habituée à percevoir toute chose dans le sens corporel, comme dans un conte historique.

Mais la sagesse de la Kabbale explique que la Torah nous parle des états spirituels qu’une personne traverse. Par conséquent, nous devons nous tourner vers toutes les nations, tout comme Abraham le fit en son temps. Nous sommes dans la même Babylone et le même état aujourd’hui, et nous devons nous tourner vers le monde entier avec notre tollé commun : « unissons-nous ! » Il n’y a aucune autre correction, mais seulement la Lumière Environnante (Ohr Makif), qui est ce dont tout le monde a besoin.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 17/11/14, Écrits du Rabash

Révélez le supérieur et vous ne le regretterez pas !

laitman_572_03Question : Est-ce que la sensation du Supérieur est perçue comme un plaisir ?

Réponse : Absolument. La sensation du Supérieure apporte toujours du plaisir. Il ne peut pas y avoir de personne qui révèle le Supérieur et qui le regrette.

Le Supérieur est celui qui détermine mon monde entier ; c’est le AHP à l’intérieur duquel je suis comme un embryon dans le ventre de la mère. Il crée toute ma réalité.

Si en plus du monde qui m’entoure, je ressens aussi celui qui crée cela, ça signifie que je révèle le Supérieur. En plus de ce que je peux percevoir maintenant avec mon cœur et mon esprit, absorber dans mes propriétés, mes désirs et mes pensées, à l’ensemble de cette image du monde je dois ajouter un participant spécial.

Seulement, ce n’est pas une personne mais une autre force qui crée ce monde, l’organise, le met en marche avec un programme spécial en lui, et le maintient dans cet état. Tel est le pouvoir qui m’a créé et le monde dans lequel je suis, mais il est au-dessus de moi.

Par conséquent, n’importe laquelle de mes demandes pour moi-même et pour le monde entier sont des accusations contre cette force supérieure, l’administrateur, le Maître. Il se trouve que vous ne pouvez pas Le voir tandis que vous demeurez dans ces désirs au sein desquels vous Lui reprochez quelque chose. La révélation du Supérieur se revêt toujours de gratitude, d’amour, d’une explosion de belles sensations.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 17/11/14, Écrits du Rabash

A propos de l’intérêt de la brisure

Dr. Michael LaitmanShamati, article n°1, « Il n’y a rien hormis Lui » : Et ce n’est que lorsqu’il y a vraiment chez cet homme un désir authentique qu’il reçoit l’aide d’En Haut et qu’on lui montre constamment comment il est en faute dans son état actuel. C’est-à-dire qu’on lui envoie des pensées et des opinions qui s’opposent au travail.

Toutes ces pensées sont le résultat des Reshimot qui apparaissent, émergent de l’intérieur d’une personne et demandent à se réaliser. Autrefois il existait un seul désir, mais il a été broyé en de nombreux désirs, en fragments.

Ce désir unique était seulement un petit Kli de don sans réserve qui s’appelait Adam HaRishon (Premier Homme), qui a été circoncis, qui est né sans ego, comme un ange. D’abord, il n’y avait seulement qu’un petit désir de don sans réserve en lui. Mais plus tard, il joint à lui le désir de recevoir, le AHP, en goûtant de l’arbre de la connaissance. De là, un désir puissant lui a été ajouté qui a broyé le désir de donner sans réserve en petites parts.

De cette manière, au lieu d’un seul désir de donner, beaucoup de désirs de donner ont été créés. La question se pose : « Comment le désir de donner sans réserve a pu être broyé en plusieurs morceaux ? » Après tout, c’est contraire à la nature du don sans réserve, qui nous attire toujours pour nous connecter ensemble, comme plusieurs gouttes d’eau qui se connectent immédiatement en une seule goutte.

Mais le désir de recevoir a détenu le petit désir de donner en captivité et l’a gardé dans la servitude à l’intérieur de lui, comme le peuple d’Israël en Égypte. Ainsi, il y a un désir de donner sans réserve à l’intérieur, mais il est entièrement enveloppé dans une intention pour la réception. Il en résulte que même à l’intérieur du désir de donner, une personne est obligée de travailler dans le but de recevoir.

C’est que le désir de donner sans réserve se trouve sous le contrôle de Pharaon. Mais même si pendant ce temps, cet état est à l’opposé du Créateur, une nouvelle tendance se découvre à l’intérieur, un nouveau et puissant Kli. Car le désir de donner qui se trouve en captivité dans le désir de recevoir a augmenté en raison de l’AHP, le cœur de pierre, qui connectait les Kelim du peuple d’Israël. Et de ce fait, au moment de la correction, il y eut une grande amélioration. Comme il est écrit, le peuple d’Israël est sorti d’Égypte avec une grande richesse. Ils ont pris tout ce qui était possible de prendre de Pharaon. Et uniquement ce qui était impossible à corriger est resté en Égypte.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 29/10/14, Shamati n°1

Une bénédiction ou une malédiction?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi est-il si important de ne pas condamner le Créateur, mais toujours le justifier ?

Réponse: Si cela vous fait mal de maudire le Créateur et que vous souhaitez corriger la situation, ce n’est pas parce que vous avez peur de dire du mal de lui, puisque tout le monde le justifie en mots, tout le monde.

La différence entre ceux qui ont révélé le Créateur et ceux qui ne l’ont pas est que si une personne n’a pas révélé le Créateur, cela signifie qu’elle le maudit. Si une personne a révélé le Créateur, cela signifie qu’elle le bénit.

Ceci est la façon dont il est révélé dans les récipients, dans le sentiment d’une personne, selon l’équivalence de forme. Si je comprends bien le Créateur, le sens, le remercie et le bénis, sentant que je suis comme Lui, c’est dans cette mesure que je Le révèle. Une fois que je révèle le Créateur, je Le bénis.

Mais si je suis dans un état de dissimulation, cela signifie que je maudis le Créateur. Il existe différents niveaux de dissimulation tout comme il existe différents niveaux de révélation. Il y a des niveaux de dissimulation profonds en qui je suis comme un bébé à qui on pardonne, peu importe ce qu’il fait en ce moment, tant qu’il se développe et est en bonne santé. Il peut faire des bêtises et casser des choses, mais il est pardonné car c’est un bébé! Ceci est la forme de dissimulation.

Cela peut aussi être une forme de dissimulation dans laquelle je commence à réaliser que je devrais bien me comporter, mais en attendant, je ne peux pas. Ainsi je continue de me développer. La dissimulation ou la révélation du Créateur, cependant, sont toujours un signe de ce que je dis de lui, soit je Le bénis ou Le maudis.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/10/14, Shamati # 1

Le seul rituel du kabbaliste

Dr. Michael LaitmanQuestion : Y a-t-il des rituels dans la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : Dans la sagesse de la Kabbale, il n’y a pas de rituel ! Elle nese préoccupe pas de tout ce qui touche au monde matériel, ni au corps physique d’une personne.

La sagesse de la Kabbale consiste en un travail interne d’une personne, qui est dirigé vers la connexion et l’unité avec les autres, et à travers cette correction, c’est la découverte du Créateur. Il n’y a pas d’actions extérieures en cela, mais l’assistance  mutuelle pour un travail spirituel prospère. Il s’agit d’un travail en groupe, d’un travail dans un groupe de dix (appelé un Minyan), de réunions d’amis, de repas partagés, etc., en d’autres termes, toutes sortes d’activités extérieures qui peuvent nous aider à nous rapprocher sont les bienvenues.

Ici, il est possible de voir immédiatement la différence entre un groupe kabbalistique de dix et un Minyan de personnes qui se sont réunies dans une synagogue, qui n’évoluent pas vers la proximité mais viennent simplement pour prier. Ils n’ont pas une tâche partagée afin de créer un tout unique entre eux et de découvrir le Créateur parmi eux.

Alors que pour nous, la connexion dans un Minyan, un groupe de dix, est une activité spirituelle où nous essayons de nous connecter en un seul ensemble, l’image d’une seule unité appelée Adam (Homme), de sorte que notre seule image élevée au-dessus de l’ego et connectant chacun d’entre eux est construite sur la caractéristique du don sans réserve et ressemble au Créateur.

De cette unité entre nous, du fond du cœur commun, nous élevons notre demande vers le Créateur pour qu’Il se révèle dans notre désir unifié, notre cœur unifié. Ceci est appelé une prière kabbalistique, un Minyan kabbalistique, un groupe et un rituel.

De KabTV, « Histoires Courtes » du 22/10/14

Qu’est-ce qu’une prière dans la Kabbale?

Dr. Michael LaitmanUn vrai kabbaliste se rend compte qu’il est sous la domination de l’ego et un seul point interne en lui, le point dans le cœur, est libre de l’influence égoïste et peut le connecter au Créateur.

Si il se connecte et exerce son point dans le cœur avec le Créateur, il reçoit la force qui l’élève au-dessus de son ego et il commence à corriger progressivement l’ego en l’utilisant  altruistement.

Tout notre travail dans la correction spirituelle est de demander au Créateur les pouvoirs de corriger l’ego. Par conséquent, il joue un rôle positif ici, en éveillant en nous le besoin du Créateur.

Lorsque nous nous tournons vers le Créateur nous recevons de Lui la puissance nécessaire pour la correction et dans l’ego corrigé nous sentons une connexion au Créateur. Ce n’est pas en contact à un moment précis, mais une unité plus large et plus forte. Puis un plus grand ego apparaît, un ego plus épais, et une fois de plus nous demandons au Créateur de nous donner les forces pour le corriger.

Cela signifie que l’ego qui se révèle constamment nous réveille pour nous connecter au Créateur et il est donc appelée « aide à son encontre ». Notre constante demande au Créateur de corriger l’ego est appelée une prière.

De «Histoires courtes» de KabTV 22/10/14