Category Archives: Crise

Les causes de la dépression

laitman_747.03Question : Un kabbaliste peut-il être simplement déprimé comme n’importe quelle autre personne au monde ? Aujourd’hui, des millions de personnes sont déprimées.

Réponse : Oui, mais des millions de personnes sont déprimées parce qu’elles manquent de quelque chose : la nourriture, les connaissances, les honneurs, le pouvoir, etc. Elles veulent atteindre quelque chose et ne le peuvent pas.

La dépression peut être due au fait que je ne peux pas réaliser ce que je veux, ou peut-être parce que je n’ai aucun désir du tout.

C’est la même chose dans la spiritualité : soit je ne peux pas atteindre ce que je veux, c’est-à-dire la connexion avec le Créateur, découvrir le Créateur, soit je n’en ai aucun désir. Et c’est là le problème.

Le fait est qu’un kabbaliste ne peut pas être déprimé comme une personne ordinaire. Il y a une autre raison : il ne peut pas atteindre le Créateur. Ce n’est pas le même genre de dépression.

En principe, la dépression corporelle et spirituelle vient du Créateur pour faire progresser une personne. Mais pour quelqu’un qui n’est encore qu’au niveau corporel et qui n’a aucun lien avec un groupe, avec la science de la Kabbale, avec la méthodologie, il est très difficile de faire face à la dépression.

Elle s’empare d’elle et on ne sait pas quand elle va passer car elle n’a pas d’outils pour la surmonter. Et la Kabbale enseigne comment surmonter ces descentes et aussi qu’elles ne sont que des appels à une ascension.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 27/03/2019

La trajectoire virale

laitman_571.08Le coronavirus me montre mon égoïsme : où je dois l’apprivoiser et où m’en servir correctement.

Et en utilisant les restrictions que le virus m’impose correctement et en suivant les instructions du Ministère de la Santé et du gouvernement, je montre au Créateur que je suis prêt et capable de réaliser Son programme de gestion des soins et qu’à travers cela, je veux créer de nouvelles relations dans la société. C’est ainsi que j’avance réellement vers les gens.

Essayez de le faire et vous verrez comment cela vous organisera de l’intérieur, vous redressera et vous dirigera. Les gens ne sont pas à blâmer pour la pandémie, pas plus que les virus, les gouvernements ou les médecins. C’est le Créateur qui nous guide à travers toutes ces restrictions vers la trajectoire précise qui mène à Lui. C’est ce qui se passe actuellement.

De la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, leçon sur le thème « Pessah (Pâque) » du 18/03/2020

Faire un pas dans un seul cœur

Dr Michael LaitmanLe virus nous sépare physiquement, mais à cause de cela, nous commençons à rechercher des moyens de nous connecter plus intérieurement. Le manque de connexion physique nous réveille et nous aide à comprendre que nous avons besoin d’une proximité intérieure.

Laissons une distance infinie entre nous, mais nous allons toujours la franchir et nous sentir comme « un seul homme avec un seul cœur », et pas seulement que nous sommes dans une même pièce. Puis, dans ce cœur commun, nous ressentirons le Créateur à l’intérieur de nous.

De la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, leçon sur le thème « Pessah (Pâque) » du 18/03/2020

Faisons du Covid-19 une épidémie de gentillesse

laitman_567.04Le fardeau du cœur nous est donné afin d’assurer notre libre choix. La crise mondiale, qui a englouti le monde en raison de l’épidémie de coronavirus, montre comment la force supérieure traite chaque personne, nous laissant la possibilité de choisir librement afin d’équilibrer le bien et le mal, de construire une ligne médiane et de toujours pencher vers le bien.

Le coronavirus révèle à chaque personne, à chaque pays et au monde entier la vérité sur nos relations. Cela nous oblige à rester confiné chez nous et à réfléchir à la raison pour laquelle cela se produit et dans quel but.

Si nous réalisons nous-mêmes que nous pouvons vivre différemment, non pas comme nous le faisions auparavant, mais en harmonie avec la nature, en bonnes relations les uns avec les autres, en s’élevant au-dessus de notre égoïsme, alors nous n’aurons pas à traverser une crise longue et douloureuse. Nous pouvons sortir de cette épidémie très rapidement. Le virus nous montre combien nous avons déséquilibré le monde.

A chaque fois le Créateur arrange une situation qui est plus efficace pour notre correction. Par conséquent, l’épidémie de coronavirus et le confinement sont bénéfiques pour la correction du monde. Le virus nous montre que nous sommes incapables d’être ensemble.

Au lieu de se transmettre des choses bonnes et utiles, nous transmettons la maladie et nous nous condamnons mutuellement à mort. Apprenons de ce fait à nous connecter avec de bonnes connexions afin de nous transmettre mutuellement de bonnes émotions, du plaisir, de la joie, de l’amour, l’unité et la chaleur. C’est ce qui est censé se passer entre les gens.

Examinons pourquoi nous nous transmettons les uns les autres un virus mortel et comment transformer ce mal en bien afin d’avancer vers un nouveau monde. J’espère vraiment que nous comprendrons cela nous-mêmes et que nous pourrons l’expliquer à tout le monde.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon Quotidienne de Kabbale, leçon sur le thème « Pessah » (Pâque) du 17/03/2020

La raison du Coronavirus Covid -19

Le chemin pour atteindre le but supérieur, partie n°3

laitman_423.01Les causes des changements démographiques dans le monde

La sagesse de la Kabbale étudie l’ordre de l’enchaînement des forces supérieures à partir de la qualité qui est d’abord révélée dans Malkhout du monde de l’infini en quatre phases de la Lumière directe, puis qui descend à nous à travers le Tsimtsum Aleph (Première Restriction).

Ensuite, les Partsoufim Galgalta, ABSAGMA et BON sont formés, puis les mondes AtsiloutBriyaYetsira et Assiya, ensuite la structure spéciale est créée appelée Adam, ou l’âme commune, et la brisure de cette âme se produit. Nous sommes les morceaux de cette brisure.

L’égoïsme se manifeste de plus en plus afin de créer la possibilité d’une sorte d’ascension et de travailler, de ce fait la masse égoïste générale se divise en plus en plus de parties. Par conséquent, dans notre monde, nous ressentons que nous nous multiplions, la population de la planète augmente.

Inversement, si nous avons des relations négatives entre nous, alors la destruction et les guerres commencent, c’est-à-dire qu’une certaine partie de la population est supprimée.

Ce n’est pas parce que la guerre tue les gens comme nous le pensons, mais parce que dans ce cas, l’humanité n’a pas besoin d’un grand nombre de personnes, elle peut donc être réduite. S’il y a de la souffrance, moins d’âmes peuvent également remplir leur objectif. C’est la façon d’envisager une augmentation ou une diminution de la population sur Terre.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 18/08/2019

Le long chemin vers la question à propos du sens de la vie

Question : Dans la parabole du bouclier et de l’épée, le roi offre une arme à son fils sans lui apprendre au préalable comment l’utiliser, puis il se cache. Pourquoi n’a-t-il pas montré à son fils comment combattre des ennemis sachant qu’ils l’attaqueraient ?

Réponse : Vous ne vous sentez pas comme cela dans ce monde ? Ne ressentez-vous pas que vous avez été jeté ici et que vous existez sans savoir pourquoi et comment, et pour quelle raison ? Tout à coup, on vous dit qu’il existe une sagesse de la Kabbale qui vous aidera à vous ressentir dans le monde supérieur et à apprendre le but de votre existence.

Après tout, vraiment, vous êtes perdu et vous ne savez rien. C’est bien entendu notre état dans le monde matériel. Par conséquent, commençons en premier par définir que nous sommes vraiment dans un tel état.

Maintenant, une autre question : pourquoi recevons-nous un état dans lequel nous existons comme des animaux, ne sachant pas où nous sommes, pourquoi et pour quelle raison ?

Nous nous développons au fil de milliers d’années comme des animaux jusqu’à ce que nous devenions progressivement des êtres humains. Ensuite, nous continuons à nous développer pendant des milliers d’années jusqu’à ce qu’à partir de soi-disant humains grandisse quelque chose qui commence à poser des questions telles que : « Pourquoi est-ce que j’existe ? », « Qui suis-je ? », « Quel est le but de la vie ? », « Quel est le sens de la vie ? », « Que m’arrive-t-il avant la naissance et après la mort ? » Des dizaines de milliers d’années s’écoulent jusqu’à ce que l’humanité commence à réfléchir et à poser des questions car à chaque génération, l’égoïsme grandit et nous développe progressivement. Maintenant nous pensons : pourquoi tout cela est-il nécessaire ? En avons-nous vraiment besoin ? Il y a beaucoup de questions qui se posent et auxquelles il est très difficile de trouver des réponses.

Pourquoi ne recevons-nous pas une réponse tout de suite ? Nous devons d’abord comprendre notre question. Croyez-moi, ce n’est pas si simple. Pendant longtemps, peut-être même quelques années, vous serez tourmenté jusqu’à ce que cette question mûrisse pleinement en vous. C’est uniquement à ce moment-là que vous y verrez la réponse.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/04/2019

Le 14 juillet : révolutions d’hier, révolutions de demain

Mon article pour le 14 juilllet  publié dans le Times of Israel en français

Cette année la France va célébrer son 14 juillet après une première moitié de 2019  tumultueuse : entre les gilets jaunes, l’antisémitisme croissant, la cathédrale de Notre Dame en flamme, la canicule et les conflits sociaux qui s’accumulent, certaines publications dans la presse française ont même été jusqu’à mentionner une atmosphère propice à une révolution.

En effet, la Révolution française, qui fête ses 230 ans cette année, reste à bien des égards, un symbole de la lutte pour la liberté et d’égalité pour tous. Pour rappel, c’est la révolution française qui a amené les Juifs de France à sortir des ghettos et à acquérir un statut de citoyen à part entière.

Il est donc intéressant de s’interroger sur l’héritage de ces valeurs dans la société française d’aujourd’hui qui doit faire face à son plus grand défi: maintenir une cohésion sociale – laquelle est fortement ébranlée par les vagues migratoires auxquelles toute l’Europe fait face.

Pour chaque pays, la bonne intégration de ses habitants est ce qui assure son identité, sa force et son unité. La France a déjà dû faire face par le passé à des vagues migratoires, lesquelles se sont toutes relativement bien intégrées, après un certain temps, notamment grâce aux valeurs universelles de liberté, d’égalité, de respect transmises par l’existence d’un système d’éducation laïque accessible à tous.

Cependant aujourd’hui ceci ne semble plus suffisant.

A titre de comparaison, Israël, pays construit sur l’immigration des Juifs du monde entier est un pays d’une grande diversité culturelle qui n’est pas toujours facile à vivre au quotidien, mais les racines communes permettent de faciliter le processus d’intégration.

La différence, si c’en est une, entre ces deux pays est que l’unité du peuple Juif repose sur son héritage du judaïsme au cours des milliers d’années d’exil. La France quant à elle, doit son unité à l’adhésion de ses membres à ses valeurs universelles. Si une communauté n’adhère pas, l’intégration échoue.

En fait, peu importe où nous vivons, nous voyons que la fracture sociale est en fonction de l’existence de valeurs communes qui encouragent au vivre ensemble.

Israël a son principe tiré de la Torah “Aime ton prochain comme toi-même”, et la France a sa devise “liberté, égalité, fraternité” mais au-delà des slogans et des belles phrases, le monde a besoin d’un vrai contrat social basé sur l’unité, la solidarité et sur le souci de l’autre.

Ce contrat social n’est possible que grâce à une éducation qui amène les gens à comprendre la nécessité du vivre ensemble et enseigne comment l’appliquer réellement, sans devenir une philosophie moralisatrice stérile.

Si révolution il doit y avoir, où que ce soit dans le monde, la seule approche constructive est une révolution des relations humaines basée sur un enseignement adéquat pour tous.

 

La puissance de la pensée et la résolution des problèmes

Question : Est-il possible de guérir du cancer ou d’autres maladies en changeant vos pensées ?

Réponse : Je préférerais ne pas répondre à des questions spécifiques concernant des maladies et de tels sujets. Il est possible de tout faire. Pouvons-nous le faire aujourd’hui ? Je ne peux pas le dire. Je ne pense pas, mais bientôt nous le pourrons.

Cela dépend seulement de la façon dont nos pensées seront en harmonie ensemble. Nous pourrons alors influencer les phénomènes négatifs les plus profonds de notre nature. Tout dépend uniquement de nous.

Il existe de nombreuses histoires intéressantes sur les kabbalistes et leurs supposés miracles. Mais ce ne sont pas des miracles. Ce ne sont que de petites corrections, pas une intervention, mais une correction des lois de la nature à certains niveaux que nous ne pouvons faire seulement si nous les corrigeons correctement.

Je peux entrer dans n’importe quel système, à n’importe quel niveau, depuis moi-même jusqu’au monde de l’Infini, à condition que j’ajoute des forces positives d’influence à ce système. Je pense que nous atteindrons l’état où nous serons vraiment capables de nous soigner nous-mêmes, l’humanité, la Terre, l’écologie et l’univers de tous les problèmes.

Vous ne pouvez même pas imaginer à quel point notre influence est négative sur l’univers. Ce qui se passe sur Terre ne représente qu’une petite fraction de ce qui se passe à l’échelle de l’univers venant de notre mal, car sur Terre, nous ne considérons que l’impact humain. À l’échelle de l’univers, l’impact négatif de nos pensées et de nos sentiments a des conséquences dévastatrices. Mais espérons que nous pourrons les corriger rapidement.

Extrait de de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 03/02/2019

Les guerres mènent-elles au progrès ?

Question : Vous dites que l’annihilation mutuelle conduit à la régression dans le développement de la société, mais en fin de compte la guerre ne stimule-t-elle pas habituellement des forces productives ?

Réponse : Oui, les guerres stimulent les forces de production, mais elles ne contribuent pas au développement intérieur de la société et de la population, ce qui en fait compte vraiment. Au contraire, elles introduisent les hommes dans une spirale et, par conséquent, le progrès technique est le seul progrès qu’elles apportent.

Bien sûr, sans les guerres et les menaces, l’humanité se serait développée beaucoup plus lentement sur le plan technique et, par conséquent, sur le plan scientifique et dans d’autres domaines, mais pas sur le plan social.

Les guerres provoquent la régression de la société, pas le progrès. Les blessures qui restent après les guerres mettent très longtemps à guérir et sont pratiquement incurables. Elles se cachent quelque part à l’intérieur et nous essayons de ne pas les voir, mais en fait, elles empêchent la construction de relations normales.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 13/01/2019