Category Archives: Diffusion de la Kabbale

Qui peut être un élève ?

Laitman_001_01Question : Puis-je devenir votre élève ? Je me suis familiarisé avec la sagesse de la Kabbale cette année.

Je lis des livres, regarde vos enregistrements vidéo, et je me suis inscrit à la formation virtuelle, mais je voudrais vraiment savoir comment vous déterminez si une personne est prête à devenir votre élève. Est-ce parce que vous pouvez voir le niveau de préparation de la personne pour servir le Créateur ?

Réponse :
Une personne détermine cela par elle-même en fonction de l’appel de son cœur. Si elle a un réel désir de découvrir le sens de la vie, elle doit le développer par sa connexion aux gens qui étudient dans nos cours. Bonne chance !

Comment pouvons-nous transcender le Makhsom (Barrière) ?

laitman_281_02Question : Je suis un écrivain (on m’a dit que je suis même largement lu). J’ai créé des dizaines de personnes qui vivent dans un autre monde, qui est souvent plus réel que la vie de beaucoup de gens dans ce monde. Lorsque j’écris, je suis partout, mais pas à l’intérieur de mon corps.

J’ai fait pleurer et rire des centaines de milliers de personnes, ne pensant pas à ma réputation et à mon profit quand je le fais. Je ne pense pas à cela lorsque j’écris, mais seulement avant et après.

Il semblait que cela puisse ressembler au Créateur ! Mais mon travail littéraire ne m’a pas aidé à atteindre la spiritualité. Je n’ai pas encore transcendé la Makhsom, et rien ne me ferait plus plaisir.

Réponse :
Mon conseil pour vous est le même conseil que je donne à chacun : commencez à vous habituer avec la méthode et à la percevoir. Ne vous précipitez pas en essayant de sauter les étapes, car vous pourriez manquer quelque chose et cesser de comprendre et de tout rapporter à un seul système. Je vous suggère de venir nous rendre visite à l’un de nos congrès.

Pourquoi avons-nous besoin d’un sens supplémentaire ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous développer des sens supplémentaires ? Pouvons-nous utiliser la science ordinaire pour inventer des instruments qui permettent aux gens de voir ce que voit un kabbaliste ?

Réponse :
Il est impossible d’inventer de tels instruments, mais tout le monde peut développer ses sens et acquérir les attributs de l’amour et du don sans réserve afin de transcender les limites de ce monde et de ressentir le monde supérieur, à condition qu’ils utilisent correctement la Lumière qui Répare.

Si nous nous rapprochons et établissons de bonnes relations entre nous, en développant le sens du don sans réserve mutuel, nous attirons l’influence de la Lumière supérieure qui nous fournit de nouveaux sens. Ensuite, nous verrons la réalité supérieure, les forces supérieures, et nous serons en mesure de les utiliser afin de gérer pleinement notre vie dans tous ses détails. Nous avons besoin de l’organe sensoriel supplémentaire afin de diriger nos vies et de les améliorer.

Tout est entre nos mains. C’est à la nation d’Israël qu’a été donnée l’occasion de rendre notre vie heureuse et de montrer l’exemple pour le monde entier.

Du Programme de la Radio Israélienne 103FM, le 16/08/15

L’unité de mesure du don sans réserve : les dix Sefirot

Dr. Michael LaitmanQuestion : Un scientifique a besoin d’instruments précis pour ses mesures. Comment un kabbaliste peut-il mesurer son effet sur la réalité et ses propres changements ? Cela semble tout à fait impossible.

Réponse :
Au contraire, lorsque nous commençons à atteindre le monde supérieur, nous découvrons à quel point il est impossible de mesurer précisément quoi que ce soit dans notre monde. Un kabbaliste reçoit un instrument de mesure précis, comme un mètre dans notre monde, appelé les Dix Sefirot, avec lesquels il mesure tout.

Si nous ouvrons le livre L’Etude des Dix Sefirot (Talmud Esser Sefirot), nous verrons l’exactitude de toutes les définitions. Cela parle de la physique du monde supérieur qui détermine avec précision et définit l’effet de la Lumière, la réponse des récipients, et dans quelle mesure les récipients affectent la Lumière Supérieure. Ainsi, nous recevons une image détaillée de toutes les forces supérieures qui existent autour de notre monde et qui nous affectent. Nous découvrons comment nous pouvons influer sur ces forces de bas en haut afin de rendre positif leur effet sur nous. Il s’agit d’actions précises de notre part en relation avec les forces supérieures.

La sagesse de la Kabbale utilise des mesures très précises des Lumières, des désirs et des récipients, ce qui est le plus haut niveau de la psychologie d’une personne. La méthode kabbalistique nous permet de clarifier nos attributs les plus intimes et d’être en contact avec les forces supérieures pour travailler mutuellement et dans un maximum de précision.

Du Programme de la Radio Israélienne 103FM, le 16/08/15

Un hologramme des mondes spirituels

laitman_214Le Baal HaSoulam, « L’Enseignement de la Kabbale et de Son Essence » : … et ce qui existe dans le Monde Supérieur existe nécessairement dans tous les mondes en dessous de lui, puisque celui qui est inférieur est imprimé par lui. Sachez que ces réalités et leurs comportements, que le chercheur du Créateur atteint, sont appelés « degrés », car leur réalisation est disposée l’un sur l’autre, comme les barreaux d’une échelle.

Ce qui est spécial à propos de la réalisation est que nous atteignons toujours dix Sefirot, l’ensemble de la réalité. La question est seulement la résolution, l’échelle, la précision, la profondeur et la richesse des connexions entre toutes les parties de la réalité, mais la réalité est toujours la même réalité.

Par conséquent, chaque état dans la spiritualité est appelé un état général. Nous ne comprenons pas complètement comment il peut y avoir un état général, si nous sommes au premier niveau, au dixième niveau ou même au 100ème niveau. Après tout, cela n’est pas le 125ème niveau, et d’autant plus, pas la fin de la correction et non pas le monde de Ein Sof (Infini) parce que seul dans ce monde se trouve la plénitude.

Non, la plénitude est en fait dans tous les états dans lesquels nous nous trouvons parce que nous atteignons toujours le monde de Ein Sof. Toutefois, en ce qui concerne nos récipients, cela est toujours révélé comme un singulier divisé par un certain nombre et non pas dans ses parties distinctes, mais dans son ensemble uniquement dans la mesure où nous comprenons, percevons et ressentons toute sa structure avec tous les discernements à l’intérieur. C’est comme un hologramme.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 02/09/15, Écrits du Baal HaSoulam

En quoi un kabbaliste est-il différent d’un médium ?

laitman_281_02Question : De quelle manière le « sixième sens » qu’acquiert un kabbaliste est-il différent des capacités d’un médium ?

Réponse :
Il y a certaines personnes dans notre monde qui sont plus sensibles que les autres. Et elles sont appelées médiums parce qu’elles peuvent divulguer divers phénomènes matériels qui sont invisibles pour les autres.

Mais les kabbalistes ne se mêlent pas de cela. Un kabbaliste ne prédira pas l’avenir, ne fabriquera pas d’amulettes ni ne donnera de bénédictions.

Il est uniquement concerné par la correction de toute la création de sorte que les forces qui viennent dans notre monde agiront plus favorablement pour quiconque. S’il devait être préoccupé par quelqu’un selon son choix (oui pour certains et non pour d’autres), ce ne serait plus le don sans réserve et l’amour des autres.

Un kabbaliste est préoccupé par toute chose étant pour le mieux et pour le monde entier. Il ne se permettra pas de faire quelque chose de spécial pour ses proches ni pour lui-même et d’oublier les autres.

Du Programme de la Radio Israélienne 103FM, le 16/08/15

Où est le monde supérieur ?

laitman_944Question : Nos vies sont si primitives : métro boulot dodo. Et vous parlez d’une sorte de « monde supérieur » !

Je voudrais le voir, mais lorsque je lève les yeux, je ne vois que le plafond. Est-il possible de changer quelque chose dans ma vie ? Où est ce monde supérieur ?

Réponse :
Quand on parle du monde supérieur, qui est situé au-dessus de notre monde, la sagesse de la Kabbale ne veut pas dire une hauteur ordinaire, comme si c’était un plafond ou des étoiles dans le ciel ; cela parle des caractéristiques humaines internes et supérieures. Parfois, nous disons : « Quelle grande personne, elle est au-dessus de tout le monde », mais nous ne voulons pas dire sa taille. Napoléon mesurait un mètre cinquante, en même temps, il était une grande personnalité. Donc, il est d’abord nécessaire de clarifier ce que « bas « et « haut » signifient.

Dans la Kabbale, « supérieur » signifie « supérieur » selon des caractéristiques. Les caractéristiques supérieures sont le don sans réserve, l’amour, la connexion et l’unité. Et si nous indiquons qu’une personne est basse et inférieure, nous nous référons à ses caractéristiques lamentables, pas à la hauteur.

Ainsi, nous appelons le monde spirituel le monde supérieur parce que l’amour et l’unité y résident. Et s’y approcher est possible précisément grâce à la connexion et à l’unité.

Pourquoi ne ressentons-nous pas le Créateur ? Parce qu’il n’y a pas d’unité entre nous. Si nous voulons ressentir la force qui entoure, enveloppe et comprend toute la création en son sein, nous avons besoin de nous connecter et de devenir comme un seul.

La sagesse de la Kabbale dit que même si dix personnes se connectent et se réunissent comme une seule personne, alors elles ressentiront la force supérieure, le monde supérieur. C’est spécifiquement cette connexion que nous essayons de mettre en œuvre dans les groupes kabbalistiques.

Et cela est l’essence de la méthode qui est décrite dans les livres originaux de la Kabbale comme le Livre du Zohar et les livres originaux du Ari et du Baal HaSoulam.

Du Programme de la Radio Israélienne 103FM, le 06/09/15

Le sauvetage du monde : la nation d’Israël

900Question : Comment devrions-nous réagir à tous les problèmes que nous rencontrons ?

Réponse :
Nous devons comprendre que la raison des problèmes vient du fait que nous ne pouvions pas les changer en bien. Tous les problèmes grandissent et se manifestent dans notre monde, dans nos sens, seulement à cause de notre manque de correction, de notre incapacité à changer le monde en bien.

Il n’y a pas assez de gens dans ce monde qui attirent la Lumière qui Répare par la connexion et l’unité entre eux et ainsi transforment le mal en bien. C’est la raison pour laquelle nous sommes plongés dans notre nature pour le moment, dans notre perception égoïste.

Comme il est écrit : « J’ai créé le mauvais penchant. » Notre monde est initialement mauvais. Nous sommes tous le mal, tous des égoïstes. Tout le monde ne pense qu’à lui-même, et cela est à l’opposé de la façon dont ce devrait être.

Si nous voulons nous sentir bien, nous devons monter au-dessus de notre nature et commencer à s’unir et à se connecter. C’est en fait la sagesse de la Kabbale qui effectue ce changement en nous. Une personne qui étudie la sagesse de la Kabbale est influencée par la Lumière, la force supérieure, qui la rend meilleure et la connecte aux autres.

Elle commence à comprendre qui elle est et ce pour quoi elle a été créé, comment se changer afin de ressentir la force supérieure, le monde supérieur. Il est écrit : « Puissiez-vous voir votre monde dans votre vie. »

Une personne développe son âme et commence à vivre dans deux mondes simultanément : dans notre monde et dans le monde spirituel. Maintenant, elle sait ce qu’elle devrait faire afin que cela l’aide elle et tous les autres.

Seuls les Juifs, la nation d’Israël, ont reçu cette capacité. Cela parce que cette nation est le groupe qu’Abraham a rassemblé dans l’ancienne Babylone et qui s’est engagé dans la correction du monde à travers l’histoire jusqu’à la destruction du Temple.

Maintenant également, la nation d’Israël doit effectuer ce travail et notre décrochage, notre manque de connaissances, et le manque de désir de connaître notre rôle dans le monde conduit à la haine que toutes les autres nations ressentent envers nous.

Du Programme de la Radio Israélienne 103FM, le 16/08/15

Le saut envisageable

Dr. Michael LaitmanQuestion : A quoi notre vie ressemblera-t-elle lorsque le nouveau processus d’éducation mondiale qui développe la conscience à l’intérieur de nous commencera ? Est-ce que le peuple d’Israël commencera à vivre comme une seule famille ?

Réponse :
Tout le monde va se comporter avec les autres comme s’ils étaient leurs propres enfants. On sera content de leur succès et triste de leurs échecs.

On aimera tout le monde, on leur souhaitera bonne chance, et les autres gens nous traiteront de la même manière. Cela signifie que « tout Israël sont des amis ». De cette façon, nous arrivons à un monde de bien absolu.

Chacun ressent de l’amour l’un envers l’autre et cela recouvre entièrement la haine. C’est ce que sortir vers la liberté signifie.

Question :
Croyez-vous en effet que cela soit possible ?

Réponse :
Je ne crois pas simplement, mais je sais que cela est possible si nous révélons la deuxième puissance, qui est la puissance du bien. Une force en plus se réveillera à l’intérieur de notre nature qui se tiendra contre Pharaon, la force du mal. Si nous éveillons cette bonne force en nous, elle va complètement neutraliser Pharaon en couvrant toutes les transgressions avec le revêtement de l’amour.

Faisons ce saut (Passach), qui symbolise la Pâque, et allons vers ce monde bon et bienfaisant.

De KabTV, « Une Vie Nouvelle » du 22/03/15

Les désirs connectés sont comme des tubes soudés

laitman_528_04Question : Qu’a-t-on besoin pour être le plus près possible d’une équivalence de forme avec l’enseignant ?

Réponse :
Tout le monde ressent cela selon les subtilités de son âme. Mais si nous décidons d’effectuer une certaine action générale, chacun doit y participer à l’intérieur de soi, sinon une personne n’est ni avec le groupe ni avec moi, et c’est comme si elle était jetée hors du bateau dans la mer déchaînée, bien qu’elle ne puisse pas le ressentir.

D’ailleurs, si je travaille avec quelqu’un sur un certain projet, peu importe ce que l’on fait : quelqu’un peutêtre en charge de l’électricité, un autre peut préparer des extraits d’articles, etc., et il y en a d’autres qui doivent voir ce qui est exigé d’eux. Ils viennent me voir pour clarifier ce que je veux exactement et pourquoi je pense ainsi, un expert pourrait m’expliquer que cela devrait se faire d’une manière différente et de ce fait je pourrais changer d’avis.

Mais l’étudiant doit se soucier que son opinion et mon opinion devraient être une ! S’il n’est pas d’accord avec moi, qu’il vienne me convaincre. Cela arrive souvent, je ne suis pas si têtu au point de ne pas écouter la raison. C’est généralement à propos de questions corporelles, y compris la diffusion, car il peut y avoir différentes conditions locales dont je ne suis pas conscient. Mais le principe est « faire de votre désir son désir », ce qui signifie qu’il devrait y avoir un accord entre l’étudiant et son professeur et l’accomplissement du désir.

Question :
Comment devrais-je savoir que j’ai fait de mon désir son désir ? Ce n’est pas tout le monde qui peut venir le demander !

Réponse :
Si c’est un projet personnel vous pouvez venir demander. S’il s’agit d’un projet général en matière de diffusion, je compte sur les personnes en charge de ce projet. J’espère qu’ils comprennent la responsabilité qu’ils ont de guider chacun selon ce qui a été décidé. C’est comme si nous parvenions tous à un seul désir, une seule intention, une seule direction, et que nous sortions et diffusions. Là, vous devez vous assurer que les choses ne se détournent pas dans d’autres directions, et si cela se produit tout à coup vous devriez me consulter.

Si nous ne maintenons pas la direction précise, c’est comme deux tuyaux raccordés où l’un se décale soudainement et rien alors ne peut circuler à travers eux. Je dois faire de mon désir son désir pour que la Lumière s’écoule.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/02/14, Sujet de la Leçon : « L’Enseignant »