Category Archives: Economie

La centrale nucléaire de Dimona devrait fermer définitivement

laitman_435Question : Le journaliste israélien Yossi Melman a écrit que le cycle de vie de la centrale nucléaire de Dimona a pris fin et qu’il n’y a rien pour la remplacer. Comme nous le savons, l’usine a été « achetée » en 1963 à la France et a servi comme moyen de dissuasion des forces armées entourant Israël. Selon la presse étrangère, au cours des années, le réacteur a été actif, Israël a construit plus de 200 types d’ogives nucléaires différentes, et selon les données publiées par l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), Israël a construit 80 ogives.

Est-ce que le processus d’unité nationale dont vous parlez si souvent remplace la centrale nucléaire ou les deux devraient-ils exister côte à côte ?

Réponse :
 Une centrale nucléaire est un moyen nécessaire pour retenir les forces extérieures jusqu’à ce que nous nous unissions.

Un potentiel nucléaire, une armée forte, des forces armées, une force aérienne, des sous-marins et des innovations spatiales sont des moyens utilisés pour protéger le pays et sont par conséquent importants. Cela est vrai jusqu’à ce que nous parvenions à notre bon sens et commencions à utiliser la véritable arme que nous avons, non pas contre quelqu’un, mais pour les autres.

Il est temps pour nous de réaliser que la neutralisation des forces du mal dans le monde et particulièrement leur transformation en forces positives se résument à notre unité.

Du coup, nous allons obliger toutes les autres nations à s’unir qu’elles le veuillent ou non. Tout le monde montera jusqu’au mont Sion et ensemble, nous construirons le Troisième Temple.

Question :
 Comment allons-nous nous désarmer, alors qu’au fil des années, un potentiel militaire énorme s’est accumulé ?

Réponse :
 Ce potentiel cessera,  qui plus est, nous comprendrons comment neutraliser les technologies nucléaires et comment les recycler. L’humanité n’a pas besoin de l’énergie nucléaire obsolète. Le monde aura des sources totalement nouvelles d’énergie.

Nous devons seulement ouvrir nos esprits et ainsi nous découvrirons des lois naturelles totalement nouvelles et nous verrons à quel point l’énergie est cachée dans la nature. Nous aurons seulement besoin de l’énergie selon la théorie d’Einstein « Е = mc² » et nous la comprendrons facilement. L’humanité n’aura plus besoin des capacités technologiques anciennes, grossières et lourdes.

Extrait de KabTV, « L’actualité avec Michaël Laitman » du 28/04/16

La mondialisation: le monde au bord du précipice

laitman_426Opinion: Lefigaro.fr: A présent, tous les indicateurs de l’économie mondiale confirment non plus l’avancée de la mondialisation, mais plutôt son net recul sur tous les fronts. Malgré les programmes d’austérité appliqués en son nom, elle n’est pourtant pas au rendez-vous. Au contraire, elle semble s’en éloigner au risque de décevoir ses promoteurs, tandis que d’autre part les leviers nationaux de commande, monétaire et budgétaire, jadis répudiés en son nom, redeviennent implicitement d’actualité. En cette année en cours, l’économie mondiale se trouve acculée à nouveau au bord d’un précipice encore plus profond qui risque de mettre en cause toutes les politiques tentées à ce jour…

Les moteurs fondamentaux de la mondialisation – (a) investissements directs hors frontières, (b) échanges commerciaux internationaux, (c) stabilité financière internationale – semblent déjà inopérants, notamment depuis 2010, pour assurer la nécessaire stabilité et cohésion du système économique mondial. L’investissement direct international, supposé le premier pilier de la mondialisation, ne cesse de se contracter pour passer en 2015 en dessous des 2% du PIB des principaux pays investissant à l’étranger…

Pourtant, le stock des dettes financières, tant publiques que privées, ne cesse de s’accumuler impétueusement et beaucoup plus rapidement que la croissance des PIB des pays endettés…

D’autre part, le moteur du commerce international, lui aussi pilier fondamental de la mondialisation, est également en train de ralentir brusquement et même plus fortement que le PIB mondial. Au cours des années 2000-2008, le taux de croissance du commerce mondial était de 2 à 4 fois supérieur à celui de la croissance du PIB…Dans le déclin du commerce international, la chute des prix des matières premières (commodities) et même hors pétrole est encore plus significative. Ces prix s’effondrent les premiers, tirant vers le bas tous les autres. Comme le souligne Daniel Gros, directeur du Centre d’Etudes Politiques Européennes de Bruxelles, tant que les taux de croissance des économies dépassent ceux du commerce international de matières premières, on en conclurait forcément l’entrée en scène de nouvelles matières premières de substitution d’origine domestique qui ne passent plus par les échanges internationaux . Cela indiquerait au moins que les modèles d’économies «tirées» par les exportations cessent de plus en plus de faire recette et que les marchés domestiques seraient en train de se substituer, du moins en partie, à la demande externe qui s’avère de plus en plus défaillante. Bien évidemment, si tel est le cas, il s’agirait d’un rééquilibrage nécessaire de l’extérieur vers l’intérieur, qui de toute façon ferait suite au relâchement des liens de la mondialisation au bénéfice des entités économiques nationales ou régionales plus cohérentes et autocentrées, moins dépendantes de l’extérieur. D’ailleurs, si ce tournant des économies vers leur espace intérieur se confirmait, on comprendrait aussi plus facilement le gonflement parallèle des dettes, car ces dernières correspondraient au creusement des déficits et à l’accroissement des dépenses publiques nécessaires à la stabilisation en période de crise, en discordance bien sûr par rapport aux directives de l’orthodoxie mondialiste. Si de toutes les crises de l’histoire, le rôle de l’Etat est toujours sorti renforcé, ne serait-ce que pour compenser les effets dévastateurs de chaque crise, pourquoi n’en serait-il de même avec celle-ci en cours? Difficile de ne pas voir dans la nouvelle crise mondiale qui s’annonce, le changement de modèle économique. Notamment le postulat des vertus de l’extraversion risque d’être parmi les principaux enjeux de cette crise…

Tant que la mondialisation reste confiée à la finance internationale, les retombées sur l’économie réelle s’avèrent dévastatrices pour tous, y compris pour ses promoteurs. La finance ne devrait pas commander l’économie, mais au contraire la suivre et se mettre à son service. Or à présent, avec l’ordre des choses à l’envers, au lieu d’un nouvel ordre mondial annoncé, la mondialisation avec la finance aux commandes n’amène qu’à un profond désordre mondial renvoyant aux plus sombres périodes de l’histoire.

Mon commentaire:  Si tous les calculs ne veulent rien dire, alors rien n’empêchera le monde de continuer sa chute.

À propos des ressources gratuites d’énergie

laitman_763_1Question : On croit que l’utilisation de l’énergie à partir de ressources qui sont gratuites, comme les éoliennes ou les panneaux solaires, ne causera aucun dommage à l’environnement.

Réponse :
Si notre consommation d’énergie dépasse nos besoins fondamentaux pour l’existence, cette énergie va perturber l’équilibre de la nature et nous allons en payer le prix. L’utilisation impropre de l’énergie aura un effet négatif dans tous les cas.

« Le Fonds Monétaire International (FMI) ne peut pas sauver tous les pays »

laitman_222Opinion (N. Rubini, économiste) : Nous devons résoudre les problèmes liés à la dette en nous appuyant sur nous-mêmes plutôt que de réaffecter les problèmes à un niveau supérieur. Parmi d’autres raisons, la crise des économies avancées est déclenchée par un endettement excessif dans le secteur privé : les ménages, les banques et le secteur des entreprises. La crise financière a entraîné la dette disproportionnée au niveau des gouvernements régionaux, municipaux et nationaux.

L’endettement n’est pas exclusivement un problème européen ; il existe aussi dans l’économie chinoise et constitue 80% de son PIB. Transférer la dette à un niveau supérieur n’est pas une solution légitime puisqu’il n’y a pas de chose comme un « Ministère des Finances Cosmique » ou une sorte de « Banque Centrale » qui puisse intervenir et sauver tout le monde. Nous devrions cesser de prétendre que nous résolvons le problème lorsque nous le reportons en fait simplement à une date ultérieure. Les difficultés que nous vivons aujourd’hui ne feront qu’augmenter à l’avenir et nous allons finalement heurter un mur qui mènera toutes les économies à une fin.

Commentaire : Le fait est qu’aucun des décideurs ne peut résoudre la situation parce que la solution réside dans une nouvelle perception intégrante de la société et de l’économie. La crise va les forcer à réévaluer leur attitude envers le monde au lieu de regarder à travers la panacée des théories obsolètes.

Qu’attendons-nous de l’hégémonie mondiale ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que pouvez-vous dire au sujet de l’unité américaine ?

Réponse : L’Amérique est une nation dans laquelle personne n’a honte de montrer son ego dans un cadre déterminé par le droit social.

Les États-Unis sont la puissance dominante, faisant pression et guidant le monde, le poussant dans la direction qu’elle pense être correcte. Certes, en jouant le rôle d’une puissance hégémonique (direction ou domination), le peuple américain d’abord et avant tout a besoin de l’unité, car la séparation absolue demeure là-bas maintenant. La chose principale est de ne pas être en contact les uns avec les autres : ceci est à vous et cela est à moi.

Ainsi, du point de vue de la sagesse de la Kabbale, l’état actuel de cette nation dans notre monde global est tout d’abord une menace pour l’Amérique elle-même. Cela parce que nous sommes sous le contrôle d’un système naturel englobant qui nous gère. Dans la situation actuelle, l’Amérique est complètement à l’opposé du système de direction collective intégrante qui se révèle maintenant.

Les Américains sont de très grands individualistes et la chute, qui est susceptible de se produire, les menace non seulement eux, mais aussi le monde entier. De ce fait, je voudrais voir l’Amérique en particulier, plus que toute autre nation (certainement autre qu’Israël), utiliser la sagesse de la Kabbale, qui permettra d’amortir cette chute.

Du programme « Un Avis Spécial », le 17/08/14

Les gouvernements sont des systèmes de force essayant de maintenir leur force

Dr. Michael LaitmanAvis (Noam Chomsky, linguiste américain, philosophe, chercheur en sciences cognitives, professeur émérite au MIT, auteur de plus de 100 livres): «Les gouvernements sont des systèmes de puissance. … Ainsi, par exemple, si vous lisez les journaux de la technologie vous apprenez que dans les laboratoires de robotique depuis quelques années il y a  des efforts pour développer des petits drones, ce qu’ils appellent «drones volant sur mesure », qui peuvent s’immiscer dans la maison d’une personne et être presque invisible et procéder à une surveillance constante. Vous pouvez être sûr que l’armée est très intéressée, et les systèmes de renseignement ainsi, et sera bientôt utilisé. …

« Bien sûr, ils ont toujours joué la carte de la sécurité. Mais je pense qu’il faut être très prudent au sujet de ces allégations. Chaque gouvernement plaide la sécurité pour presque tout ce qu’il fait, car la chose est prévisible, il ne nécessite presque pas d’information. Si après l’événement le système de force prétend la sécurité, cela ne signifie pas qu’il est en fait un principe qui fonctionne. Et si vous regardez le dossier, vous découvrirez que la sécurité est généralement un prétexte et la sécurité n’est pas la priorité élevée des gouvernements. Si j’entends par là la sécurité de la population – la sécurité du système de pouvoir lui-même et les intérêts nationaux qu’il représente, oui, c’est un sujet de préoccupation « .

Mon commentaire: L’état ne peut pas être mieux que les gens, et le gouvernement est toujours pire qu’eux, parce que le chemin vers le sommet n’est possible que grâce à  un énorme égoïsme. Seuls les changements d’en bas sont en mesure de forcer les autorités elles-mêmes et la société à changer, car ils impliquent la force supérieure.

Dans le même développement égoïste,aucun changement pour un meilleur gouvernement ne peut avoir lieu parce que l’égoïsme ne peut pas se changer en mieux; il nécessite l’influence de la lumière supérieure.

 

Une révolution spirituelle partout dans le monde

Dr. Michael LaitmanNous sommes en train de faire une révolution éducative et spirituelle à travers le monde ! C’est la tâche qui est devant nous, et il n’y a rien à cacher. Le monde en a besoin et l’attend. Mais pour cela, nous devons nous préparer à une révolution de l’éducation, idéologique et spirituelle mondiale.

Les révolutionnaires n’ont jamais eu peur d’aller vers les gens et de diffuser leurs idées de différentes façons, même en privé. Ici, tout est déterminé par l’importance du but.

Cette révolution qui doit se produire maintenant dans le monde touche vraiment les fondations du monde, de sorte que le monde entier en sera secoué. Ce n’est pas un genre de changement de l’ordre, d’une base égoïste à une autre base égoïste : du féodalisme au capitalisme et du capitalisme au socialisme. Ce n’est pas seulement la personne et sa société qui sont en cours de modification ici, c’est plutôt la nature elle-même : le minéral, le végétal et l’animql ; ils sont également en train de changer. Nous ne pouvons pas imaginer ce que signifie (Isaïe 11:06) : « Le loup habitera avec l’agneau. » Il s’agit d’un nouvel ordre complètement différent de la nature. Et tout ceci se produit grâce à un changement de la personne.

Nous ne comprenons pas l’ampleur des changements. Tout sera changé, y compris l’ADN. Il est même impossible d’imaginer ce qui se passera à l’intérieur de la matière elle-même. Ainsi, nous nous tenons devant une révolution diversifiée qui est sans précédent dans l’histoire. Donc, si nous sommes prêts pour cela, c’est excellent. Nous allons commencer progressivement et avancer de la facilité vers ce qui est de plus en plus lourd, jusqu’à ce que la véritable image de la révolution qui arrive se révèle à nous. Ce n’est pas simplement une sorte d’amélioration dans le but d’apaiser le monde puisqu’il est maintenant mauvais et qu’à partir de là, ce sera mieux, mais il s’agit plutôt d’une révolution mondiale.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 18/03/14

La révolution circulaire

Dr. Michael LaitmanOpinion (Frans van Houten, PDG de Royal Philips):Aujourd’hui le monde a besoin d’un changement de paradigme d’une ampleur comparable. Mais cette fois, c’est le modèle économique dominant qui doit être transformé.

En 2030, la classe moyenne mondiale comptera près de cinq milliards de personnes. Et toutes ces personnes seront en demande du même genre de services et de confort matériel dont les populations riches ont longtemps profité. Cela va mettre une pression croissante sur l’environnement et épuiser le stock mondial de ressources.

Le problème est que le monde a longtemps perpétué une perspective à court terme sur la production et la consommation de biens aussi bon marché que possible. Le résultat est une économie linéaire basée sur l’utilisation rapide, l’élimination et le remplacement des marchandises.

Le maintien du modèle actuel exigerait des ressources illimitées facilement accessibles et une place infinie pour les déchets : ce qui n’est évidemment pas possible. En effet, les conséquences de notre économie jetable (la montée en flèche des émissions de CO2, des flux de déchets impossibles à gérer et une difficulté croissante pour extraire les ressources, pour n’en nommer que quelques-unes) sont évidentes.

Pour trouver une alternative durable, il suffit de regarder la nature qui ne gaspille rien…

Cela nécessite une nouvelle génération de matières premières, ainsi que des processus de développement et de production innovants. Cela exige aussi de nouveaux modèles économiques, une nouvelle définition du concept de propriété juridique et de l’utilisation, de nouvelles règles de passation des marchés publics et de nouvelles stratégies de financement. Enfin une économie circulaire plaide en faveur d’une logistique adaptative et d’une culture du leadership qui adopte le nouveau système et récompense les avancées en vue de sa mise en place…

Mais les entreprises ne peuvent pas transformer l’économie toutes seules. Afin de déplacer l’effort des entreprises de la minimisation des coûts initiaux vers la maximisation de la valeur totale pour assurer la protection de la santé et le bien-être de la population, les gouvernements vont devoir remplacer leurs processus d’appel d’offres par la mise en place d’exigences de circularité, contribuant ainsi à stimuler la demande de nouvelles solutions.

De même, les consommateurs doivent être ouverts à l’utilisation de produits qui ne leur appartiennent pas. Parce que l’économie circulaire est par nature systémique, elle ne peut réussir que si tous les acteurs sont co-concepteurs, co-créateurs et copropriétaires des produits et services…

Comme toutes les transitions majeures dans l’histoire humaine, le passage d’une économie linéaire à une économie circulaire sera tumultueux. Il comptera son lot de pionniers et d’opposants, de victoires et de défaites.

Mon commentaire: les capitalistes ne changeront jamais leur but: le profit maximum en aucune façon. Notre égoïsme ne peut pas penser à autre chose. La transition vers l’économie solidaire, où seuls les nécessités ne sont produites que dans le respect de l’environnement, n’est possible que par la rééducation des capitalistes soit volontairement (en expliquant sa nécessité) soit contre leur volonté (par la souffrance et les crises).

Fatigué des crises

Dr. Michael LaitmanAvis ( Nouriel Roubini, professeur à l’école de commerce Stern de NYU  et président de Roubini Global Economics ) :  » Dans le même temps, le rétrécissement de la Fed de ses achats d’actifs à long terme a commencé pour de bon, avec des taux d’intérêt fixés à augmenter. En conséquence, le capital qui coulait sur ​​les marchés émergents dans les années de forte liquidité et de faibles rendements dans les économies avancées fui désormais vers de nombreux pays où l’argent facile a causé des politiques budgétaires, monétaires et de crédit à devenir trop laxiste . …

« Mais le compromis politique à court terme auquel fait face nombre de ces pays – damnés s’ils resserrent la politique monétaire et budgétaire assez vite, et damnée s’ils ne le font pas – reste laid. Les risques externes et les vulnérabilités macroéconomiques et structurelles internes auxquels ils sont confrontés vont continuer à brouiller leur vision immédiate . L’année prochaine ou la suivante sera un parcours cahoteux pour de nombreux marchés émergents, avant que les gouvernements plus stables et axés sur le marché  appliquent des politiques plus solides  » .

Mon commentaire: Le nouveau gouvernement n’apportera rien de nouveau , il y a un besoin d’une nouvelle société, élevée sur la base de l’éducation intégrale. Les gouvernements devraient être informés de cela, avant même d’être remplacés. La clé de leur salut est dans la transformation de la société !

Nous produisons suffisament de nourriture pour 10 milliards de personnes – néanmoins la famine demeure

Dr. Michael LaitmanDans les Nouvelles (de The Huffington Post): «La faim est causée par la pauvreté et les inégalités, non pas par la pénurie. Pour les deux dernières décennies, le taux de la production alimentaire mondiale a augmenté plus rapidement que le taux de croissance de la population mondiale. Le monde produit déjà plus de 1 ½ fois assez de nourriture pour nourrir tout le monde sur la planète. C’est assez pour nourrir 10 milliards de personnes, le pic de population que nous attendons d’ici 2050. Mais les gens qui gagnent moins de 2 dollars par jour – dont la plupart sont des agriculteurs pauvres en ressources cultivent  de petites parcelles de terre – ne peuvent pas se permettre d’acheter cette nourriture.

« En réalité, la majeure partie des céréales produites industriellement va aux biocarburants et est octroyé aux parcs d’engraissement animal plutôt qu’à la nourriture pour 1 milliard d’affamés. »

Mon commentaire: Cette situation ne changera pas jusqu’à ce que l’humanité se rend compte qu’elle doit elle-même corriger une inégalité créée par notre nature égoïste, et que ce n’est qu’en atteignant l’égalité, d’abord entre nous, puis avec le Créateur, que nous pourrons parvenir à la prospérité pour tous.