Archive par catégorie : Economie

Brouillard sur Londres

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles (Tiré de EurekAlert ) : «Des chercheurs de la London l’Ecole d’hygiène et de médecine tropicale de Londres et de l’Université d’Oxford estiment que le stress provoqué par la flambée des pertes d’emplois pourrait conduire à une hausse de 2,4% en taux de suicide chez les personnes de moins de 64 ans, une augmentation de 2,7 % d’augmentation du nombre de décès d’une crise cardiaque chez les hommes entre 30 et 44 ans, et une hausse de 2,4% en taux d’homicides, correspondant à des milliers de décès dans les pays de l’Union européenne, tels que le Royaume-Uni …..

« Le rapport suggère également que dans les pays pauvres, où les investissements dans les programmes actifs du marché du travail sont beaucoup plus faibles ou pratiquement inexistants, le nombre de morts provoquées par la crise financière serait bien pire ….

« L’étude, intitulée ‘L’effet sur la  santé publique de la crise économique et les réponses alternatives des politiques gouvernementales en Europe’: une analyse empirique a été écrite dans le sillage des préoccupations, concernant ce que la santé pourrait subir en résultat de la crise financière ….

«’La crise financière entraîne des difficultés pour beaucoup de gens ordinaires, mais elle ne doit pas  leur coûter la vie’, a déclaré David Stuckler, épidémiologiste social, qui a dirigé la recherche. »

Commentaire : Eduquer les gens vers un nouveau style de vie, de consommation rationnelle, et de production nécessaires mènera à une population en meilleure santé. Sinon, tout pendant que nous atteignons les mêmes résultats contre notre volonté, forcés par  la nature, à travers les récessions et les faillites, le nombre de décès va augmenter.

Le réseau de bonnes relations

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: Vous avez donné un exemple que dans la société intégrale, en se versant une tasse de thé, je dois d’abord  m’assurer que tout le monde ait sa tasse de thé. Qu’est-ce que cela signifie?

Réponse: J’ai donné l’exemple que la moitié du monde meurt de faim, alors que l’autre moitié jette deux tiers de ce qu’elle consomme. Alors, pourquoi nous devons vivre dans un tel monde ? N’est-ce pas l’origine de la terreur, de guerres, gaspillage insensé de l’énergie, la pollution de la nature?

Question: Mais si je veux boire un verre d’eau, comment dois-je agir correctement selon votre exemple?

Réponse: Laissez-nous apprendre dans notre groupe, la façon de prendre en compte les uns les autres. Et puis du groupe, passer vers des États et commencer à construire entre eux des systèmes de relations qui mèneront vers une vie plus équilibrée.

Il est clair que si vous vous versez un verre d’eau,vous demandez alors à ceux qui sont proches de vous, s’ils veulent boire. Vous n’allez pas dans la rue pour distribuer de l’eau, elle va atteindre la rue grâce au fait que nous construisons un système spécial.

Mais je veux qu’il existe! Après des petits changements qui se sont réalisés à l’intérieur de moi, la compréhension après le cours, les cours pratiques – je suis d’accord que la société doit être plus équilibrée et pour atteindre le même niveau de la vie.

Pour la première étape, laissez-nous arranger pour que tout le monde ait son ensemble: X, Y, Z. Donnons-nous pour tâche que dans les cinq ans, nous assurons pour chacun ait un toit au-dessus de la tête, la fourniture complète de vêtements et de nourriture, tout ce qui est nécessaire dans la maison.

Toute cette fourniture, nous la construisons sur la base de l’excès. Parce que si on fait le calcul, il s’avère que nous avons 90% au-dessus de ce que nous avons besoin. Si je t’aime, alors tu peux venir chercher la moitié de ma garde-robe – crois-moi, je ne serai pas fâché. Ou je reçois mon salaire diminué de 10%  qui vont pour quelqu’un d’autre et je ne le sentirai pas.

Il faut construire de tels systèmes à l’échelle mondiale, mais pas par la force, sous la contrainte, mais grâce à l’éducation préalable. Les bolcheviks avaient déjà tenté de réaliser un système par la force, et tout le monde sait comment s’est terminée la tentative. C’est pour ça que nous devons d’abord éduquer les gens, pour obtenir leur consentement à ce que nous faisons.

Chaque fois nous devons montrer les résultats positifs que nous avons obtenus: où sont ces gens riches qui donnent pour les autres, où sont les pauvres qui reçoivent, comme tout est équilibré, et comme tout le monde est heureux. Grâce à la garantie mutuelle, nous pouvons nous débarrasser de l’excès inutile. Nous allons arrêter la production de milliers de médicaments inutiles que certains produisent actuellement dans leur propre intérêt, empoisonnant l’humanité.

Pourquoi devons-nous dépenser des sommes énormes pour l’armée et les munitions militaires, et encore d’autres. Il y a beaucoup de choses que nous devons corriger maintenant, quand nous avons atteint cette nouvelle ère. Nous ne sommes plus en mesure de continuer ainsi. La crise va nous conduire à un tel état que nous serons obligés de nous serrer la ceinture. Nous n’aurons pas des moyens pour l’entretien ces systèmes inutiles et égocentriques que nous avons construits. C’est pour ça qu’ils sont touchés par la crise et commencent à se décomposer.

On doit le montrer dans l’ensemble: quel mal nous cause un manque d’attention aux autres, et quel trésor s’ouvre tout à coup devant nous grâce à la bonne relation.

Mais avant tout, nous avons besoin de l’éducation intégrale. Le sens n’est pas dans la redistribution d’excédent et le paiement des inconvénients. Il s’agit d’une tendance intrinsèque, qui nous a conduit vers la nécessité de la connexion. Il y a un réseau qui s’ouvre, qui nous relie, ce qui nous oblige d’entretenir de bonnes relations.

Par conséquent, la crise mondiale à tous les niveaux de notre activité se révèle, c’est-à-dire dans tout les domaines  qui nous relie les uns aux autres. La crise est le manque de bonne communication entre les gens. C’est ce qui explique toutes les crises particulières: de la famille, de l’éducation, de la culture etc. Et même dans l’économie. La raison de ces crises est dans la mauvaise connexion entre nous, qui nous fait souffrir tous.

Ces crises, c’est-à-dire nos relations extérieures avec les autre, ne disparaitront pas qu’au moment où nous apportons la confiance dans nos relations. Alors seulement nous pourrons développer des systèmes qui nous mèneront vers un équilibre.

Nous voyons que la forme globale et intégrale se révèle dans le monde extérieur, comme dans notre monde intérieur. Autrement dit, nous n’avons nulle part où nous échapper. Nous sommes entrés dans cette crise pour commencer à se développer sous la préssion de la nature.

Nous sommes dans une situation où l’homme n’est pas d’accord avec la nouvelle éducation jusqu’au moment où il fait des profondes réflections, trouve le mal qui est à l’intérieur de lui-même, décide qu’il a besoin de changer sa nature, car c’est le choix entre la vie et la mort. Il doit voir qu’il n’y a pas d’issue, et que on a besoin de former de nouveuac chemins, construire un nouveau système.

Ensuite, il commence à chercher ce qui peut l’aider dans cette situation? Et à ce stade tout le monde doit dire son opinion: les psychologues qui conseillent de travailler dans le groupe, les sociologues, les politologues, les enseignants, les entraîneurs sportifs. Nous avons besoin de construire de tels systèmes, pour que les gens commencent à comprendre la nécessité des changements sur la base de connaissances reçus et savoir comment les mettre en pratique. Alors, il faut lui donner un lieu pour étudier.

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale » n°6, 03/01/2012

Des solutions globales pour des problèmes globaux

каббалист Михаэль Лайтман Opinion (W. White, Comité d’examen des situations économiques et de développement de l’OCDE ):  La crise n’a pas pris fin, parce que les déséquilibres qui la précédaient n’ont pas disparu. Ses conséquences seront plus graves que celles des crises précédentes. Nous avons eu des politiques budgétaire et monétaire trop lâches  ces dernières décennies.

L’expansion du crédit au cours des années 2000 est seulement la dernière étape de ce long processus. Pour faire face à la baisse de la demande  pendant les crises précédentes dans différentes régions, les pays développés  ont continué à imprimer de l’argent afin de réduire leurs taux de change. Mais les pays en développement les imprimaient aussi pour ne pas laisser leurs monnaies se renforcer trop.

Par conséquent, l’expansion monétaire et du crédit était globale et à l’échelle mondiale. On ne sait pas comment résoudre ce problème,  alors je suis très pessimiste quant à la situation.

Mon commentaire: Le problème n’est pas dans la crise, mais dans son caractère spécial. C’est la crise générale de notre société égoïste. C’est pour ça qu’il n’y a pas de solution, et  la vie le prouve. La solution n’est pas dans un plan économique et financier, mais dans le changement du regard  de l’homme sur lui-même et sur le monde.

Nous nous sommes développés et nous devons être conscients de notre maturité, être responsables de nos actes et ne pas suivre aveuglément notre nature égoïste. Comprendre que nous vivons tous dans une seule maison, dont le nom est la Terre, mutuellement dépendants, avec des ressources limitées.

Nous devons nous comporter comme des propriétaires raisonnables. Cela nécessite un Conseil mondial de représentants des peuples et des pays qui ont le pouvoir de rétablir l’ordre dans notre maison. Le changement de notre vision du monde, notamment, nous montrera la voie pour résoudre la crise.

Il suffit de commencer

Dr. Michael LaitmanQuestion: Supposons que le programme d’éducation des chômeurs soit accepté. Combien de temps cela prendra-t-il avant que nous ne commencions à voir des changements dans notre pays?

Réponse: Quinze jours. Bien sûr, cela dépend du nombre de personnes qui vont étudier, mais les changements seront rapides. Imaginez pendant combien d’heures par jour, une personne prendra part au cours d’éducation intégrale. Ceci en soi, évoquera de grands changements en elle. Dans le même temps, elle sera sous la forte influence de l’environnement: des millions de personnes qui étudient tous les jours chez elles, dans les centres communautaires, dans les écoles de l’après-midi … ce sera leur principale occupation, en dehors du travail à temps partiel nécessaire.

Il  suffirait que cela dure pendant plusieurs jours pour qu’une grande force soit révélée. Si vous tenez ainsi un jour dans tout le pays, vous verrez immédiatement les changements, et vous verrez comment les gens se coupent du style de vie ancien et se connectent au nouveau.

Les changements auront lieu tout d’un coup et dans tous les domaines de notre vie: le crime, la drogue, les ordures dans les rues, etc. Pensez à combien peut être économisé rien que dans  ervices municipaux. Même le nombre de personnes malades va diminuer. Nous ressentirons sans doute cela dans tout.

En outre, l’ensemble de l’économie va changer aussi. Les gens, pourront-ils continuer à acheter des biens en de telles quantités monstrueuses ? Allons-nous continuer à subventionner les producteurs et les intermédiaires qui gonflent les prix? Allons-nous payer cinq dollars pour du fromage blanc qui coûte à peine un dollar? Nous allons passer en revue toutes les choses redondantes et ne laisser que celles qui sont nécessaires.

Donc, vous pourriez demander: «Et qu’en est-il des impôts? Où allons-nous trouver l’argent pour la sécurité sociale et la défense? »Vous verrez qu’il y a des moyens pour cela. Il est faux de bâtir une économie sur un cycle sans fin avec d’énormes sommes d’argent, à partir desquelles le gouvernement prend un pourcentage pour lui-même. Il suffit de regarder cette structure ridicule que ne produit pas seulement des marchandises mais aussi des documents.

L’économie sera différente. Vous devez assurer la sécurité? S’il vous plaît, prenez des gens et agissez. Tout le monde reçoit exactement autant qu’il a besoin pour mener une vie normale. Et tout le reste ira pour répondre aux besoins de différents systèmes, et non pas financièrement mais plutôt dans le cadre des nécessités sensibles. 

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

Europe: une nouvelle direction dans la lutte contre la crise

Dr. Michael LaitmanAux  nouvelles: «Les dirigeants de l’Union européenne (UE) ont finalisé un nouveau traité fiscal pour une discipline budgétaire plus stricte et se sont engagés à stimuler la croissance économique et l’emploi des jeunes dans les derniers efforts de la zone euro pour lutter contre la crise de la dette.» (Source: English.xinhuanet.com )

« Sans croissance économique, le problème de 23 millions de chômeurs dans l’UE ne peut pas être résolu. Par conséquent, les dirigeants européens proposent de s’appuyer sur la création d’emplois, surtout dans les industries des sciences de pointe intensives, les technologies énergétiques et numérique et l’e-commerce » (Source: rosbalt.ru )

Mon commentaire: Il est impossible de créer plus d’emplois, de développer le marché, et d’établir des lieux de travail artificiels là où ils auront à réduire encore davantage. Le nouveau programme européen est conçu pour retarder le temps

Avertissements à Davos

Dr. Michael LaitmanAvis ( Sharan Burrow , secrétaire général de la Confédération Syndicale Internationale-CSI): « La secrétaire générale  de la Confédération syndicale internationale, Sharan Burrow, a déclaré« nous avons perdu une boussole morale »et a déclaré que si les gouvernements n’investissent pas dans les protections sociales maintenant, personne n’aimera le malaise social qui va suivre. »

Mon commentaire: Pour une raison quelconque, les riches n’ont aucun sentiment de peur. L’histoire se répète, alors ….

De l’autosuffisance à la spécialisation

Dr. Michael LaitmanAvec chaque jour qui passe nous nous sentons de plus en plus vivre dans un monde très complexe et interdépendant. C’est pourquoi nous parlons de la loi qui nous affecte tous, qui nous lie tous ensemble, et cette loi est appelée la garantie mutuelle.

À première vue, cette loi semble se rapporter davantage aux gouvernements ou aux grandes entreprises. Mais s’applique-t-elle aussi au simple Joe ? Il s’avère que c’est le cas, et d’année en année, nous ressentons cette vérité avec plus d’acuité. Par exemple, si il y a un dysfonctionnement dans l’une des banques européennes ou américaines, ses conséquences se font sentir dans tous les pays et surtout, disons, en Chine, qui vend là-bas toutes les choses qu’elle fabrique. Et cela, en retour, affecte la moitié du monde. En d’autres termes, nous sommes devenus tellement liés par le commerce, l’économie et les finances que nous percevons ces choses comme une menace pour notre existence. En effet, les banques déterminent la disponibilité de la nourriture, des vêtements, de l’énergie pour alimenter le chauffage résidentiel, la fonction des sociétés pharmaceutiques internationales, etc.

Aujourd’hui, il ya pas un seul pays au monde qui satisfasse tous ses besoins, alors, qu’il y a même 100 ans, tous les pays étaient presque entièrement auto-suffisants. Tout a changé quand l’Inde est devenue une colonie britannique, et que les Anglais décidèrent qu’il serait plus facile d’importer des fruits et légumes de l’Inde via le canal de Suez, plutôt que de les cultiver et les produire eux-mêmes. Au lieu de faire cela, ils commencèrent à développer leur industrie. Avec le temps les gens commencèrent à réaliser que la spécialisation – où tout le monde ne fabrique que certains biens – était la voie à suivre.

En revanche, dans le passé, chaque usine de fabrication individuelle fabriquait absolument tout, du plus petit boulon à la machine complète avec tous ses composants (moteur, câblage électrique, etc…). Par ailleurs, la même usine utilisait également de petits générateurs pour son alimentation électrique. Tous ces processus eurent lieu au même endroit. Mais, alors la division du travail commença : une usine fabriquait des boulons, une autre des vis, une autre encore des composants électriques, etc. Et aujourd’hui, tous les constructeurs automobiles reçoivent leurs approvisionnements de nombreux pays différents.
Ces dernières années, cette tendance fut poussée encore plus loin. Au lieu de développer l’industrie automobile sur leur propre terre, le Japon commença à construire leurs usines en Europe et en Amérique, sur leurs marchés cibles. Le Japon continue à gérer la production de loin ; qui plus est, au lieu de la gérer directement, le Japon le fait par l’intermédiaire de représentants, qui sont embauchés sur ce même site.

Ainsi, tout devint si entremêlé, que vous ne pouvez plus dire qui produit quoi ? Le territoire d’un pays contient des usines et des stations de gaz qui appartiennent en réalité à un autre pays. Il y a des sociétés qui ont leurs propriétaires dans plusieurs pays, dont chacun a sa part. Les économies de nombreux pays ont des investisseurs étrangers, et les gouvernements locaux ne l’empêchent pas, car c’est à leur propre avantage. Leurs citoyens obtiennent des emplois, et tout le monde est heureux.

Et nous pensions que tout continuerait à se développer dans cette direction …
De KabTV «Une nouvelle vie » Episode # 5, 02.01.12

S’attaquer au chômage des jeunes ?

Dr. Michael LaitmanAux infos (de CNBC): «Les jeunes devraient travailler gratuitement pendant deux ans au maximum pour acquérir de l’expérience, ont déclaré, jeudi, les jeunes et les chefs d’entreprise  lors du Forum économique mondial de Davos.

« Une nouvelle résolution des Nations Unies consacrant l’importance d’un couple d’années de travail volontaire des jeunes fut demandé instamment par des délégués, y compris Maurice Lévy, Président et Directeur exécutif de Publicis Groupe, dans le cadre d’un débat animé sur CNBC – un débat modéré pour éviter une  génération perdue de jeunes chômeurs …

«Le monde a besoin de 600 000 000 nouveaux emplois dans la prochaine décennie pour faire face à une population croissante et aux effets de la crise financière, selon les chiffres publiés plus tôt cette semaine par l’Organisation internationale du Travail. »

Commentaire : De cette façon, les capitalistes veulent mettre le problème du chômage sur les épaules de la société. Par ailleurs, l’Etat devrait soutenir les chômeurs. Mais le monde n’a pas besoin de nouveaux travailleurs, au contraire ; le chômage va augmenter. Une personne devrait être engagée, non pas dans un travail inutile, coûtant beaucoup plus que les prestations de chômage, mais dans un travail qui aide vraiment la communauté : dans l’éducation de  chacun sur la coopération et la garantie mutuelle, qui apportera un équilibre avec la nature et un bénéfice pour le monde.

Les chefs d’entreprise préviennent : « ce n’est pas une crise mais une catastrophe »

Dr. Michael LaitmanAux  Nouvelles (Tiré de « BBC news »): «Davos est utilisé pour  des fanfaronnades de dirigeants politiques. Mais quand les chefs d’entreprise de tous les coins de la terre,  parlant en général discrètement,  mettent en garde contre non «pas une crise, mais une catastrophe »,  quand ils appellent quelque chose  un« cancer dans la société », vous savez que  nous avons un problème.

«Le monde, disent-ils, est« assis sur une bombe à retardement, sociale et économique » Le monde est  déchiré par le  chômage des jeunes.

« Les chiffres sont criants: dans certains pays du monde arabe, jusqu’à 90% des 16-24 ans sont au chômage. Aux États-Unis, le taux de chômage des jeunes est de 23%. En Espagne, près de 50%. Au Royaume-Uni 22%.

«Au niveau mondial, quelque 200 millions de personnes sont au chômage. 75 million ont  entre 16 et 24 ans, et chaque année environ 40 millions de jeunes entrent sur le marché du travail.

« Les chefs d’entreprise lors du Forum économique mondial (WEF) savent pourquoi c’est important: les jeunes qui ont été au chômage pendant une longue période gagneront moins pendant toute leur vie.

« Ils seront moins employables. Ils n’auront pas les compétences dont  les entreprises ont besoin. Ils sont plus susceptibles d’avoir des problèmes de santé à long terme. Et cela peut causer des troubles sociaux.

« Il y a un terme pour cela: la génération perdue. Ou comme le présente un professeur d’une école de commerce : « Le chômage craind. Le chômage des jeunes craind encore plus. »

« La jeunesse a perdu une ligne de  perspective sur  leur avenir. »

Mon commentaire: Les jeunes chômeurs vont changer le monde. Lors de la diffusion de la méthode de correction du monde, nous devons nous adresser particulièrement à  eux. Le sentiment de désespoir est apparenté à la recherche de nouvelles choses, et ils comprendront la nécessité d’apprendre de la nature. [

L’ONU met en garde d’une autre crise économique mondiale

Dr. Michael LaitmanRapport (Situation économique mondiale et perspectives, briefing mensuel ,  Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (DAES) ): « L’économie mondiale est au bord d’une autre récession majeure. La croissance de la production a déjà considérablement ralenti de 2,8 pour cent en 2011. Sur des hypothèses de base relativement optimistes, les Nations Unies prévoient une croissance du produit mondial brut (PMB) de 2,6 % pour 2012 et 3,2 % pour 2013. Si la crise de la dette souveraine européenne devait échapper à tout contrôle et si les faiblesses de l’économie américaine interagissaient pour créer une spirale descendante, l’économie mondiale pourrait plonger dans une récession à double creux. Alternativement, la coordination des politiques qui stimule la demande globale et plus directement le traitement du chômage pourraient améliorer les perspectives de croissance économique. »

Mon commentaire: Qui a dit que le taux de croissance économique est une indication d’une crise? De combien plus doit-il grandir? La croissance doit être qualitative et non quantitative! Il est nécessaire d’arrêter de produire, vendre, acheter et jeter sans réfléchir, juste pour encore produire, vendre, acheter, et jeter. Il est nécessaire de réguler l’économie de la planète pour produire tout ce qui est nécessaire pour satisfaire chacun, et pas plus que cela.

Nous devrions cesser de considérer une augmentation de la cadence de production comme la croissance, mais plutôt la croissance est notre capacité à satisfaire les besoins de chacun pour la nourriture, la médecine,  la chaleur, la sécurité et le logement. Nous devons libérer les gens du travail inutile et nuisible et les obliger à consacrer le temps libre à l’apprentissage de l’intégration, les nouvelles règles de la communauté mondiale-la garantie mutuelle. Sinon, nous devrons faire face non pas à une seconde crise, mais à une crise sans fin jusqu’à ce que nous nous réveillions.