Category Archives: Education

Tout le monde peut étudier la Kabbale

939.02Question : Pourquoi existe-t-il une opinion selon laquelle les femmes ne devraient pas étudier la Kabbale ?

Réponse : La Kabbale en général n’a pas été enseignée à n’importe qui. Durant les millénaires de son développement, elle n’a été utilisée que pendant une petite période de temps, il y a environ 3500 ans. Depuis lors, elle a cessé d’être appliquée par les gens.

Avec la destruction du Premier Temple, la Kabbale est tombée dans l’oubli. Elle n’a existé que pendant plusieurs décennies au cours de l’errance dans le désert sur le chemin de l’Égypte vers la terre d’Israël.

Avec la destruction du Premier Temple, elle a déjà commencé à être oubliée du peuple, et après la destruction du Second Temple, elle a presque complètement cessé d’être comprise pour ce qu’elle est et a subsisté seulement comme un destin pour des kabbalistes individuels.

Mais d’après ce que nous étudions, il est clair que d’une part, il s’agit du chemin de développement individuel lorsqu’une personne (homme ou femme) entre individuellement en contact avec d’autres et crée ainsi un groupe commun.

Dans ce groupe, selon une certaine méthode, elles atteignent un contact spirituel intérieur absolument complet, s’élèvent au-dessus de leur « moi » et commencent à se ressentir comme « nous » au lieu de « je ». C’est-à-dire que le « nous » est leur « moi » commun et collectif. Et dans ce « moi » collectif, dans cette connexion à multiples facettes entre elles, elles voient une nouvelle force, une nouvelle qualité, la qualité du don sans réserve et de l’amour mutuels.

Extrait de « Vidéoconférence » sur KabTV

Comment augmenter l’indice de bonheur des gens ?

294.3Question : Pensez-vous qu’il soit possible d’augmenter l’indice de bonheur des gens dans les conditions actuelles des villes ?

Réponse : Je ne sais pas. Aujourd’hui, on construit de telles maisons avec de grandes pièces au premier étage : une salle de sport, des salons pour organiser toutes sortes d’événements (anniversaires et autres), un endroit pour la mère et l’enfant.

Après tout, ils essaient d’équiper les immeubles d’habitation comme des petites villes, de sorte que vous n’ayez pratiquement pas besoin de les quitter.

Je pense que la nature finira par obliger les gens à respecter de plus en plus l’environnement et que, conformément aux relations entre les gens, on planifiera des maisons qui répondront aux tendances au rapprochement et à la distanciation entre eux.

Cependant, ce n’est pas facile. Tout d’abord, nous devons éduquer les gens, et ensuite, en fonction du niveau de leur perception de l’éducation correcte, lorsqu’ils deviendront plus proches, nous pourrons en quelque sorte les organiser en groupes.

Par le passé, à Moscou, on a essayé de construire des tours pour certains types de personnes : pour les architectes, les musiciens, les ingénieurs, etc. À notre époque, cependant, je ne sais pas.

Il est difficile de dire à quoi ressembleront les villes du futur. Les gens commenceront à ressentir un besoin spirituel d’être proches les uns des autres afin de se sentir plus connectés et d’en tirer des élévations spirituelles, non pas sous forme d’étages, mais sous forme d’ascension spirituelle. Il y a de la place pour un effort d’imagination ici.

Extrait de « Conversations » de KabTV 9/6/21

Pourquoi les Juifs ont-ils adopté la culture grecque ?

537Question : Comment les Juifs ont-ils pu adopter la culture grecque?

Réponse : Le fait est que les Juifs ont volontiers adopté les coutumes des autres peuples parce que ces coutumes étaient claires pour eux. Il y avait des images au lieu de forces invisibles, des lois et des signes. Il n’y avait pas d’interdictions particulières : on pouvait représenter n’importe quoi, faire la fête n’importe quand et avec n’importe qui, s’enivrer, commettre l’adultère, et il ne vous arrivait rien.

Les peuples du monde n’avaient pas ce que la Kabbale explique comme une incohérence avec les lois du Créateur. Par conséquent, ils ont pris l’apparence extérieure de cet enseignement des Juifs et en ont fait leurs religions.

Question : Pourquoi a-t-il été adopté par l’élite et non par le commun des mortels ?

Réponse : Lorsque les peuples du monde qui étaient en contact avec les Juifs ont adopté et modifié leurs lois, celles-ci convenaient d’abord aux élites puisqu’elles ne les limitaient dans aucune de leurs actions.

Ils pouvaient en toute sécurité profiter de la vie, s’enrichir, boire, commettre l’adultère, en général, faire tout ce qu’ils voulaient, et en même temps n’étaient soumis à aucune restriction sérieuse. Par conséquent, il y a 2000 ans, toutes ces distorsions de la Kabbale se sont presque instantanément répandues sous la forme de nouvelles religions modernes de l’époque.

Extrait de la « Conversation sur les Grecs » de KabTV 5/5/21

Quand il n’y a pas de soutien de la société

559Question : Comment peut-on éduquer une personne pour qu’elle soit simplement bonne ? À l’école, on essaie de nous inculquer l’éthique et la morale, mais on voit bien que cela ne marche pas.

Réponse : Nos systèmes sociaux et éducatifs ne fonctionnent pas car ils n’ont pas le soutien de la société. À mesure que la société devient plus ouverte, les gens s’éloignent les uns des autres. Prenons l’exemple très concret de la Chine. C’était une société fermée qui vivait selon ses propres lois, différente du monde entier.

Maintenant que la société chinoise s’ouvre, elle commence à s’étendre. Il n’y a pas de connexion. Peu importe les efforts qu’ils font, ils ne peuvent pas rester ensemble longtemps. D’autant plus qu’il s’agit d’un ensemble de personnes tellement diverses, aux multiples facettes.

Vous ne pouvez pas vous associer à un nombre énorme de personnes qui sont si différentes, incompréhensibles et inconcevables pour vos sensations. Lorsqu’il s’agit de millions, c’est impossible.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 25/06/2021

Ne pas dépasser les limites du collectif

49.01Question : Les restrictions dans la gestion sont-elles des obstacles collectifs ou une bouée de sauvetage ?

Réponse : Les restrictions doivent être à l’intérieur de la personne en fonction de son degré de connexion au collectif général dans un seul et même ensemble afin qu’en aucun cas elle ne le quitte et ne résolve des problèmes individuellement. C’est le seul moment où elle peut faire du mal. Tout le reste est bénéfique.

À l’endroit où sa connexion altruiste au collectif se termine et où sa connexion égoïste peut commencer, elle doit placer une sorte de barrière, un bouclier, afin de ne pas dépasser les limites du collectif, de la communauté, de la mutualité et du sentiment d’être tous un tout.

C’est la force du collectif qui tient une personne. Nous la maîtrisons dans nos groupes et je vois que le succès commence peu à peu à se manifester.

Extrait de « Science du Management » de KabTV

Apprendre les relations intégrales

528.04La chose la plus importante dans notre travail vis-à-vis de la société est simplement d’éduquer les gens. Les personnes qui seront capables de découvrir des qualités intégrales en elles-mêmes, c’est-à-dire de se connecter dans la dizaine avec les autres afin de sortir de la perception égoïste individuelle du monde pour entrer dans l’interaction intégrale, lorsqu’elles s’élèvent au-dessus de leur égoïsme et commencent à ressentir non pas elles-mêmes, mais leur collectif comme elles-mêmes, et à travers lui à percevoir l’univers entier comme intégral, ces personnes continueront à s’engager dans l’éducation et le management. Nous devons les y préparer.

Mais en principe, toute l’humanité est nécessaire pour cela. Chaque personne aujourd’hui se pose une question sur le sens de l’existence, sur la manière dont nous pouvons restructurer nos vies. La nature elle-même dit que nous devons nous changer en fonction d’elle.

Nous avons terminé la voie du développement égoïste. Depuis quelques décennies, il est en crise et commence à se dévorer lui-même. Comme dans le dicton : la révolution dévore ses enfants. C’est la même chose ici. L’humanité doit commencer à le ressentir.

Je pense que si nous créions réellement de petits groupes expérimentaux qui résoudraient les tâches de gestion et donneraient leurs recommandations sur la base de l’intégralité de la nature, c’est-à-dire de la relation correcte d’une personne avec la nature, alors nous ne pourrions pas faire d’erreurs dans nos décisions et nous ferions d’une société avec de tels managers la société du futur.

Extrait de « La Science du Management » sur KabTV

Comment protéger nos enfants?

962.2Question : La Journée mondiale de l’enfance est célébrée depuis 1954 « afin d’attirer l’attention des adultes sur le respect des droits de l’enfant, de l’éducation, de la protection contre la violence et du droit à la vie. »

Que signifie pour vous la protection des enfants ?

Réponse : Tout d’abord, des parents. Pour que les parents comprennent comment les élever. Moi aussi, j’en savais très peu, même si on a essayé de m’inculquer tout cela. Je peux sentir à quel point c’est insuffisant. Comment faire d’un jeune couple qui ne sait rien et ne comprend rien, des personnes qui savent et comprennent tout lorsqu’elles ont un enfant ?

C’est un grand problème. C’est là que nous devons vraiment faire quelque chose de nous-mêmes. Sinon, notre société, notre humanité, restera aussi misérable qu’elle l’est actuellement.

Les parents doivent savoir comment faire de ce bébé une personne. Tout d’abord, vous devez comprendre, dès le premier jour, ce que vous voulez lui donner, ce dont il a besoin et ce qu’il attend de vous. Il s’agit d’une connexion non verbale – mentale, spirituelle, neuronale. Celle qui doit exister entre le couple et le nouveau-né.

Et puis, il faut donner aux parents l’éducation nécessaire, l’encadrement dont ils ont besoin pour l’élever correctement. Tout ce qui est nécessaire pour deux personnes qui ont un bébé dans les bras.

Question : C’est donc en fait tout art que d’être parent ?

Réponse : Bien sûr ! Et nous n’y préparons pas les gens. Par conséquent, nous ne pouvons pas dire que nous voyons parmi nos bébés, nos enfants, nos adolescents, nos filles et nos garçons qui grandissent, les personnes que nous pourrions voir potentiellement.

Tout est de notre faute. Et alors nous commençons à les blâmer, à les gronder, à exiger d’eux, à les pousser. Ce n’est pas la bonne façon de faire. Il est alors trop tard.

Nous devons aussi rendre les relations dans la famille, à l’école, dans la rue, partout un peu plus étroites. Un enfant ne doit pas avoir l’impression qu’il s’agit de sociétés différentes complètement opposées. Tout devrait être homogène. Ici, il est nécessaire de changer la société aussi.

Commentaire : C’est déjà la « Journée de la société unifiée » et non la « Journée de l’enfance ».

Ma réponse : C’est la protection des enfants, de la société.

C’est en fait notre travail, car sinon notre éducation nous mènera au désastre. Tout ce que vous voyez chez les adultes est tout ce qui a été fait à un âge où ils avaient peut-être quelques mois ou quelques années tout au plus.

La Journée mondiale de l’enfance est une bonne journée si nous acceptons de créer une atmosphère pour eux, un environnement, qui les soutienne et les formate correctement, les transforme en une personne, une bonne personne, une personne gentille, attentionnée et serviable, une personne qui veut aider et accepte l’aide des autres.

Il devrait simplement y avoir une attitude égale et aimable envers tout le monde.

Question : Et ceci est uniquement le mérite des parents et de la société ?

Réponse : Oui. Et alors nous pourrons voir comment tout change réellement.

Extrait de l’émission « L’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, 27/5/21.

A la croisée des chemins

235Nous avons besoin d’un sérieux changement de notre attitude envers les enfants – pas seulement une réforme du système éducatif de l’enseignement lui-même ou de l’éducation, mais en général, de toute notre vie dans laquelle les enfants apprennent de nous, prennent toutes sortes d’exemples avec lesquels ils ne peuvent pas être d’accord et qu’ils ne peuvent pas appliquer.

Autrefois, un garçon regardait son père, une fille sa mère. Si le père était cordonnier ou tailleur, quoi qu’il arrive, l’enfant savait : « Je vais grandir et devenir moi aussi cordonnier ou tailleur. » À l’époque, les enfants n’avaient pas d’exigences internes.

Les métiers ont été transmis de génération en génération. Les enfants vivaient avec leurs parents. Ils n’aspiraient pas à être différents. A cette époque, tous les exemples que les parents leur donnaient : comment vivre, comment communiquer, tout cela était normal, tout cela convenait aux enfants.

Aujourd’hui, non ! Aujourd’hui, les enfants nous regardent et se sentent dans un monde vide. Ils n’ont aucun exemple. Ils doivent inventer leur propre monde. Et nous, les idiots, nous ne comprenons pas pourquoi ils se livrent à toutes sortes de fanatismes, consomment des drogues et tout le reste. Tout cela arrive parce que nous ne sommes pas prêts à leur donner des exemples de vie correcte.

Nous ne sommes pas d’accord sur le fait qu’ils soient différents. C’est notre point le plus fondamental. Nous devons prendre en compte qu’ils sont différents, qu’ils ont des âmes différentes. Et nous devons vivre pour eux, pas pour nous-mêmes. En vivant pour eux, nous nous corrigerons aussi. Ainsi il est dit : « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant l’avènement du grand et redoutable jour du Seigneur, afin qu’il ramène le cœur des pères par les enfants, et le cœur des enfants par leurs pères, de peur que je ne vienne frapper la terre d’une destruction totale. » Ce qui signifie que les enfants doivent nous enseigner.

Lorsqu’une femme devient mère, l’enfant a comme besoin de grandir pour qu’apparaisse en elle une tout autre attitude face à la vie. Il en va de même ici. Nous devons comprendre qu’en ayant des enfants, nous devons être plus responsables. Et ce sont eux qui doivent nous dicter comment nous devons être.

Tout d’abord, nous devons étudier la prochaine étape dans laquelle nos enfants devraient vivre. Ils le demandent, mais nous ne le comprenons pas. Nous sommes dans une telle génération, dans de tels « ciseaux », dans un tel processus de transition, que nous nous trouvons à la croisée des chemins.

Extrait de « Close-up » de KabTV

La solidarité pour la connexion entre nous

115.06Question : Les gens ne seront pas en mesure de découvrir la force supérieure si je ne me porte pas garant pour eux. Quelle est ma caution ?

Réponse : Dans le fait que vous, en tant qu’aîné, en tant que personne plus expérimentée, prenez sur vous tous les états, toutes les possibilités, afin de les mettre en relation avec vous-même et avec le monde entier.

Nous sommes interconnectés. Cette solidarité provient du système intégral dans lequel nous nous trouvons. C’est-à-dire que l’état entier de l’univers, des mondes, n’est qu’un seul, unique, système intégral

Et chacun de nous agit depuis le point où il se trouve dans ce réseau, comme une araignée qui tisse une toile. Chacun de nous est une petite araignée dont dépend le bon fonctionnement de tout le réseau. J’agis à partir de mon point, tu agis à partir du tien, et lui à partir du sien, et ainsi de suite. Si nous interagissons tous correctement, le réseau atteint son état maximal, parfait.

Question : On peut comparer cela à notre corps, dans lequel les différents organes semblent se porter garants les uns des autres.

Réponse : Oui. Absolument basé sur le même système.

Question : Dans le corps, cela se passe-t-il inconsciemment, comme programmé ? Devons-nous le faire consciemment ?

Réponse : Nous devons consciemment amener ce système défectueux à l’état correct où nous sommes tous solidaires les uns des autres, où nous nous complétons.

Question : Quelle est la raison pour laquelle personne ne connaît une information aussi importante ? Pourquoi le programme le prévoit-il ainsi ?

Réponse : Lorsque nous naissons dans ce monde, nous n’en savons rien. Nous avons des parents, des éducateurs et des professeurs qui nous enseignent. Nous vivons, nous existons, nous nous développons d’une manière ou d’une autre, et ce n’est qu’ensuite, entre 15 et 20 ans, que nous commençons à avoir un rapport créatif, voire pratique, avec le monde.

Il en va de même ici, tant dans la vie spirituelle, lorsqu’une personne vient à la Kabbale et commence à l’étudier, que dans l’humanité tout entière, qui traverse des milliers d’années de son développement.

Et ce n’est qu’à notre époque, à partir du 20ème siècle, que nous entrons dans un état où nous pouvons déjà découvrir ce système, les lois par lesquelles il existe, et commencer à comprendre comment nous devons agir pour amener ce système à un équilibre complet. Et avant cela, nous étions comme des enfants, nous nous développions inconsciemment.

Question : Peut-on dire que la loi de la solidarité est la loi de l’existence d’un organisme vivant ?

Réponse : Oui.

Extrait de l’émission « les états spirituels » de KabTV, 17/12/18.

La dépression : le résultat d’une demande intérieure

546.02Nous savons tous que l’éducation est un gros problème. Je vois comment les enfants sont élevés dans les écoles. Par conséquent, la dépression des enfants ne disparaîtra pas ! Nous devons simplement répondre à la demande des enfants.

La dépression est une conséquence de leur demande intérieure. En outre, il s’agit d’un énorme problème social car elle se manifeste chez plus d’un enfant. Nous l’observons chez absolument tous les enfants des différents pays du monde.

Les animaux dépriment eux aussi, en particulier les animaux de compagnie. Je suis sûr que les animaux sauvages et les plantes en souffrent.

A savoir, la dépression est une sensation d’absence de force de vie, qui commence à se faire sentir dans notre monde. Cela dépend de la personne parce qu’elle doit s’élever à un autre niveau pour qu’à travers elle la force supérieure spirituelle, la force de vie, passe dans notre monde. Et ainsi, le problème de l’environnement, de notre santé, des relations sociales, de toute chose, disparaîtra.

Nous manquons de vitalité. Nous voyons que tout s’épuise, vieillit, disparaît, et perd sa valeur, son sens.

Nous faisons de notre mieux pour nous inspirer de toutes sortes de modes, d’aspirations, pour nous divertir mutuellement avec l’aide de la technologie. Mais si vous regardez la vérité en face, nous avons besoin d’un niveau d’existence complètement différent, d’un autre niveau, d’une compréhension de ce à quoi nous servons et où nous allons. C’est le défi auquel toute l’humanité est confrontée, surtout maintenant.

Et les enfants dans ce cas devraient jouer un rôle utile et très important. Après tout, nous ne nous débarrasserons pas d’eux, c’est notre problème et c’est notre douleur. Nous pouvons nous débrouiller d’une manière ou d’une autre, et lorsqu’un enfant se sent mal, on ne peut rien y faire.

De ce fait, lorsque je regarde mes enfants et surtout mes petits-enfants, je commence à ressentir ces demandes. Elles existent littéralement chez le bébé. Cela montre que même à un si jeune âge, il lui manque intérieurement quelque chose dans sa vie. C’est difficile à expliquer. Je le vois simplement avec ma vision intérieure, depuis la profondeur de la nature que j’ai découverte pour moi-même, mais cela existe. On n’y échappe pas.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV