Archive par catégorie : Education

L’éducation intégrale dans tous les styles

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il y a des gens qui sont habitués à recevoir une mission, qui y travaille à la maison, puis discutent de la tâche accomplie dans un groupe, et il y a aussi ceux qui sont incapables de faire quoi que ce soit à la maison, mais sont prêts à prendre n’importe quoi dans un groupe. Est-il possible de pratiquer ces deux approches dans la méthode d’éducation intégrale?

Réponse: Vous devez vous adapter aux personnes au lieu d’essayer de les briser, tel est le problème avec l’éducation d’aujourd’hui. Bien sûr, nous devons agir en conformité avec l’individualité d’une personne.

Vous ne serez pas en mesure de changer les gens, et cela n’est pas nécessaire. Nous avons besoin de présenter la méthode intégrale à chaque type de peuple  avec leur  propre touche, dans leur forme et leur  style.

Question: Si dans le groupe expérimental pour la préparation de futurs instructeurs une seule personne étudie à la maison et une autre ne fonctionne que dans un groupe, est-ce que cela sera suffisant?

Réponse: Non, absolument pas! Une personne ne sera pas en mesure d’étudier à la maison. Nous pouvons donner des missions plus théoriques et descriptives à un groupe de telles personnes, mais elles sont tenues de passer par des exercices pratiques avec l’ensemble du groupe.

Nous avons besoin de leur assigner des devoirs qui leur permettent de se préparer à des exercices pratiques. Et puis elles vont venir avec une compréhension de ce dont elles ont besoin. Elles seront en accord avec cela à l’avance, et il sera plus facile pour nous de travailler avec elles, même avec celles qui, au départ ne semblaient pas prêtes pour cela.

De KabTV, « Fondements de la société intégrale », 26/02/2012

Une journée dans une famille intégrale saine

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourriez-vous décrire une journée d’une famille intégrale saine ?

Réponse: Le réveil sonne, tout le monde se lève. Les enfants vont à l’école comme d’habitude. La mère reste à la maison, ou va avec papa étudier, travailler.

Les gens travaillent à temps partiel dans des domaines qui sont nécessaires, même si l’endroit où ils travaillent n’est pas important, cela n’a pas d’importance pour eux. Chacun travaille autant qu’il le peut là où la société décide que c’est le plus utile et nécessaire pour la société, de manière à fournir de la nourriture, des vêtements, un appartement standard, le chauffage, la santé, la retraite, les vacances, l’aide médicale, etc.

Le mari et la femme travaillent en tant que de besoin, mais indépendamment du fait qu’ils travaillent ou non, ils doivent étudier 5-6 heures par jour dans le groupe. Ceci est considéré comme du travail qui complète leur travail. Les gens étudient  la méthode de l’éducation et de la formation intégrales et le système où nous existons tous : le monde entier, le système universel de l’esprit, de la force supérieure. En apprenant, ils tentent de le découvrir de plus en plus et de le réaliser grâce à la connexion entre eux.

C’est le jour et la vie des gens parce qu’ils savent que, grâce à cela, ils obtiennent une meilleure connexion mutuelle entre eux, et en elle, ils découvrent une existence éternelle et parfaite et un énorme accomplissement illimité qui, pour eux remplace absolument tout.

Ils ressentent ce monde comme un moyen, comme un lieu de travail, jusqu’à ce qu’ils atteignent la réalisation complète du système de la nature. En cela, ils atteindront l’ensemble du système et ils iront bien avec lui en devenant égaux avec lui, égaux au Créateur, qui est appelé l’adhésion  au Créateur. Ils atteindront un état ​​où le sentiment de ce monde va disparaître, et au lieu de leurs corps biologiques, ils  ressentiront  des corps spirituels, ce qui signifie  les forces qui ont dessiné ce monde et eux-mêmes sur l’ego non corrigé.

Essentiellement, les gens ne vont faire que cela. Mais tant qu’ils sont encore dans les désirs égoïstes, ils ressentiront leur corps et auront besoin de prendre soin d’eux. Toutefois, il sera clair pour eux que c’est l’image qu’ils ont à «nourrir» maintenant avec une satisfaction égoïste comme la nourriture et autres nécessités du corps. 

 De KabTV, « Fondements de la société intégrale », 19/02/2012

Selon les lois de la bulle

Dr. Michael LaitmanQuestion : N’avons-nous pas tendance à mettre davantage l’accent sur les actions que sur les intentions pendant la journée ?

Réponse : Tout notre travail est basé sur les intentions. Peut-on créer de réels changements dans le monde seulement par des actions ? En diffusant notre message, nous voulons changer l’intention des gens. Nous devons les aborder de différentes façons afin qu’ils l’absorbent et qu’ils soient inspirés, et alors leur attitude commencera à changer.

S’il existait une vague avec laquelle nous pourrions, par la puissance de l’esprit, leur transmettre la connaissance du monde intégral, nous le ferions. Mais d’un autre côté, une méthode qui ressemblerait à l’hypnose ou à une injection ne serait dans le cas présent pas efficace. Les gens doivent comprendre, percevoir, et analyser intérieurement ce que nous leur apportons.

Il est impossible de simplement « injecter » dans une personne un autre regard sur le monde. Elle doit acquérir cette connaissance consciemment, sans mensonges, sans confusion, ou fraude. Nous devons lui créer des conditions propices, grâce auxquelles elle atteindra le résultat souhaité par elle-même et qui lui permettront de partager notre point de vue. Donc, même s’il existait une vague permettant de transmettre une information mentalement, cela ne ferait que réduire une personne à un niveau «minéral», alors que, au contraire, nous devons l’aider à se développer. C’est tout le problème.

Ainsi, nous devrions offrir à une personne «de la nourriture pour l’esprit» avec laquelle elle sera d’accord ou s’y opposera dans son for intérieur, jusqu’à ce qu’elle crée en elle les bons outils, des « Outils » qui lui permettront de comprendre la situation. Aujourd’hui « en se laissant porter par le flux de la vie » une personne ne peut comprendre et évaluer ce flux en le regardant de l’extérieur. Elle ne pénètre pas la profondeur de la nature afin de comprendre ses lois ; elle ne se connaît pas elle-même, ni son environnement.

Nous ne parlons pas de l’environnement artificiel que les personnes se sont créées. Dans ce domaine, elles sont «expertes» et beaucoup s’y sentent comme un poisson dans l’eau. Mais les systèmes naturels, qui dirigent une personne, la société, et la nature, leur sont inconnus. Nous devons les leur rendre accessible, pour qu’ils commencent à ressentir l’essence des choses, de sorte qu’ils apprennent à connaître les lois fondamentales de la nature extérieure et l’essence de l’humanité. C’est le Créateur, même si cela a encore une forme corporelle adaptée.

En même temps, les personnes n’ont aucune idée de cela. Elles vivent leurs vies ordinaires dans le réseau artificiel, qu’elles se sont tissées. C’est là où les processus globaux de la modernisation et de l’urbanisation nous ont conduits. Le monde entier vit actuellement selon ces lois, et ainsi nous sommes confrontés à un travail très difficile : Nous devons stimuler, au sein des personnes, un besoin pour l’élévation, nous devons les conduire à un niveau de clarification et à une nouvelle sensation, et nous devons les guider vers la racine, de sorte que, sous la direction des mécanismes artificiels de la civilisation, elles puissent voir notre mutuelle connexion naturelle pénétrant tous les niveaux de la nature.

En amenant une personne à cette pensée, nous l’amenons à l’intérieur, dans un système totalement différent, qu’elle ne connaît pas et qu’elle n’a aucunement pris en compte. Elle rencontre un problème : Elle se détache du réseau artificiel et doit résoudre ces questions élémentaires par elle-même : «Qui suis-je et que suis-je? Qu’est-ce que l’environnement, la nature ? « Là, un autre environnement se révèle à elle, le système de la nature supérieure.

C’est la raison pour laquelle les scientifiques d’aujourd’hui sont beaucoup plus proches de notre message. Bientôt nous serons si près d’eux que nous parlerons le même langage. D’un autre côté, dans l’intervalle, nous ne pouvons pas avoir une vraie conversation avec les hommes d’affaires, les industriels, les commerçants, les politiciens, etc ; dans leur environnement les lois du marché règnent.

Nous sommes vraiment confrontés à un problème difficile de diffusion. Nous devons comprendre la façon dont une personne ressent le monde, l’image qu’elle voit devant elle, les services sociaux qu’elle utilise, ses intérêts, etc. Elle vit dans une « bulle » d’air artificielle et ne comprend pas ce dont nous parlons.

D’un autre côté, nous parlons du fait que l’homme fait partie de la nature dans laquelle existent des lois claires et précises. Ils n’aiment pas cette idée, «Quelles sont les lois dont tu parles, toutes les lois sont écrites dans la constitution. » Et ainsi tous les problèmes sont «résolus» au moyen de la législation et en ajoutant quelques articles à certaines lois. C’est ainsi que le système artificiel, avec lequel les gens ont l’espoir de changer quelque chose, se développe.

Finalement, nous avons atteint une crise mondiale : Deux systèmes, un artificiel et un naturel, sont aujourd’hui l’un en face de l’autre. Le problème est que le système artificiel est en train de se briser complètement, tandis que nous voulons amener les gens à l’écosystème naturel, et c’est un gros problème. Nous aussi, nous traversons peu à peu ce processus, alors que pouvons-nous dire au sujet de l’humanité ?

Donc, n’espérez pas que les intentions suffisent. Tout d’abord, nous devons entrer dans la bulle et établir une connexion avec une personne. Nous descendons à son niveau, à son état, nous devenons une partie de la personne, et de là nous commençons à lui expliquer progressivement que nous dépendons tous du deuxième système naturel, de l’équilibre et des bonnes relations mutuelles avec elle. En outre, nous devons agir doucement, sinon, les personnes n’accepteront pas notre message, car elles ne ressentent que leur bulle.


De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 08/04/12, Écrits du Rabash

Education intégrale à Chicago

Voici quelques photos de nos amis en train de diffuser des informations sur l’éducation intégrale pendant les manifestations à Chicago.

[Voir le diaporama]

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La religion et le processus d’intégration

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel est le rôle de la religion dans le processus d’intégration, et est-il possible d’intégrer ensemble toutes les religions du monde ?

 Réponse : J’ai commencé ma vie en tant que spécialiste en cybernétique biomédicale. Ensuite, j’ai obtenu mon doctorat en philosophie, est suis devenu professeur d’ontologie et de la théorie de la connaissance, qui est ce que je fais depuis de nombreuses années. Je ne vois aucun lien entre la religion et la méthode d’intégration dont nous parlons ici.

De manière générale, les religions parlent de la nécessité de devenir intégralement connectés aux autres, de vivre une bonne vie, d’être gentil envers les autres, d’aimer son prochain, etc. Mais, en vérité, ils ne font que d’en parler, et rien n’est jamais mis en œuvre. En outre, les religions sont pleines de rituels divers et de foi aveugle, tout cela est absent de notre méthode. Elle s’adresse à la personne, à toutes les personnes sur terre, parce que toute l’humanité est intégrée et interconnectée.

Par conséquent, je ne pense pas qu’il y ait une place ici pour les religions. C’est l’affaire personnelle de chacun, parce que les convictions religieuses ne font aucun mal ou ne s’opposent absolument pas à notre méthode. Ainsi, vous pouvez être un adepte de n’importe quelle religion, tout en pratiquant l’éducation intégrale.

Du Congrès de Vilnius 22/03/12 , Leçon préliminaire

Un processus infini

Dr. Michael LaitmanQuestion : Les études universitaires sont généralement divisées en plusieurs étapes : première, deuxième, troisième année, et ainsi de suite. Doit-on aussi diviser l’éducation intégrale en étapes formelles, comme à l’université ?

Réponse : Par tous les moyens, car une personne doit voir les étapes qu’elle traverse. Cela la pousse et la motive, et est absolument essentiel.

D’autre part, au cours des études, nous devons constamment parler du fait que tout est basé sur les changements, l’auto-transformation, l’amélioration de soi, ainsi que sur la convergence entre nous et la nature, de telle sorte que la société humaine devienne aussi intégrale, égale, et plus proche dans sa coopération mutuelle, comme on peut le constater dans la nature. Alors, les gens doivent comprendre que c’est en fait un processus infini, comme l’est la vie elle-même.

Finalement, une personne commence à sentir l’infini, l’éternité de la nature tout entière et s’en rapproche de plus en plus. Elle commence à se sentir paisible, comme tout l’est dans la nature, et qu’elle est capable de lui conférer ses désirs et ses pensées, car elle commence à entrer en contact avec elle. Ce contact est ressentir très clairement par une personne : Elle voit comment elle influence le monde autour d’elle, même au niveau inanimé, sans parler du niveau végétal et animal.

Notre rôle est d’atteindre un état tel que nous influencions la nature par nos désirs, nos pensées et nos intentions et que nous parvenions nous-mêmes à un équilibre absolu, à un confort absolu avec le monde qui nous entoure. Aussi étrange que cela puisse paraître, quand une personne se sent réellement elle-même en harmonie avec tout ce qui existe, la sensation de la vie et de la mort disparaît.

Les gens ont une certaine divergence dans leur compréhension et leur prise de conscience de ce qu’est la vie. Si nous leur en offrons une idée, celle-ci s’intégrera progressivement en eux, et ils commenceront à comprendre que notre mouvement vers l’équilibre avec la nature nous donne quelque chose de surnaturel, et pas seulement une existence confortable et une chance de se multiplier.

De KabTV   »fondements d’une société intégrale » 26/02/12

Ne donner à une personne que ce pour quoi elle est prête

Dr. Michael LaitmanQuestion : Ces dernières années, nous avons beaucoup parlé du travail des 99% de la population de la planète. Si j’ai déjà changé et vois le monde corrigé, alors pourquoi devrais-je les changer ?

Réponse : Si elles ne souffraient pas alors, peut-être que vous auriez raison. Si elles ne recherchaient pas un moyen de sortir de leur condition, alors bien sûr que nous ne les aborderions pas.

La science de la Kabbale fut cachée tout au long des millénaires. La première fois, elle fut révélée il y a 5773 ans, puis elle fut à nouveau cachée. Sa seconde révélation se produisit dans l’ancienne Babylone, il y a 3700 ans. Cependant, personne ne l’utilisa pratiquement et elle fut à nouveau cachée. Maintenant, durant les dernières décennies, elle est à nouveau progressivement révélée. Cette troisième révélation est caractérisée par le fait qu’elle est globale.

Un besoin important existe dans le monde : comment continuer à vivre ? L’humanité a enfin découvert la futilité de son existence. Qu’est-ce que la vie ? Une forme d’existence d’une matière protéique, et c’est tout ? Mais puisque vous vous êtes déjà développés au point de souffrir constamment et que vous êtes constamment en manque de quelque chose, alors ces souffrances créent en nous ces questions : Pour quelle raison dois-je vivre, comment, et pourquoi ?
Car, avant que ces questions ne fussent révélées, alors que les souffrances ne s’étaient pas révélées sous une forme plus ou moins globale dans la famille, la société, la culture et la science, et même aujourd’hui dans l’économie, nous ne sommes pas sortis à la rencontre de la population.

Toutefois, si, de même, une personne n’a besoin de rien aujourd’hui, alors il ne faut rien lui dire. Laissons-la vivre paisiblement. Le Créateur lui donne des désirs à un niveau particulier, et elle remplit ces désirs : elle a une maison, un jardin, des poules, une petite cour. Elle est très bien, ça lui suffit; alors ne le touchez pas ! Vous n’avez pas le droit!

Toutefois, si une personne souffre, essayez de lui donner quelque chose pour qu’elle y trouve une réponse à la question de sa souffrance.

Mais si la souffrance se manifeste déjà sous forme globale: l’état lamentable des enfants dans les écoles, le détachement de la jeunesse, la dépression, la drogue, le suicide, le manque de travail, et la destruction complète de la relation passée envers la vie, alors nous pouvons parler, mais de façon générale, en ne s’adressant pas à une personne en particulier. Parler de la raison derrière ce qui se passe, parler de notre égoïsme, et comment nous pouvons arriver à une vie meilleure, si nous nous corrigeons un peu, si nous changeons nos relations entre nous.

Pratiquement, nous ne faisons que de donner des conseils sur la façon d’améliorer notre état et seulement là où les gens se posent d’importantes questions concernant ce sujet. C’est pourquoi nous ne diffusons la Kabbale que dans les lieux, où elle est nécessaire, où les gens en ont vraiment besoin.

Question : Si je diffuse aux 99% de la population sans un minimum de préparation, serai-je plutôt bénéfique ou nocif ?

Réponse : On doit étudier cela. Nous avons des cours spéciaux ouverts aux éducateurs et enseignants, aux personnes travaillant avec la masse, aux conférenciers. Tous ceux qui participent à la dissémination sont tenus de suivre ces cours.

Chacun y est tenu, sans exception. Tout le monde ! Chacun doit suivre ces cours et continuer à se développer en permanence. Et cela aide. Tout d’abord, cela forme une personne; en abordant d’autres personnes, elle finit par se connecter à elles, et à leur contact, elle commence à se former.

La diffusion est un moyen efficace pour l’ascension spirituelle.

Du Congrès de Vilnius 24/03/12, Leçon 4

Le droit de se sentir offensé

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tandis que se déroulent des interactions  entre les gens, des émotions fortes peuvent surgir. Elles peuvent être aussi bien positives que négatives. Comment et où doit-on réaliser ces états émotionnels si cela devait arriver dans le groupe ou ailleurs?

Réponse: On peut réaliser ses émotions mais on aime les tant qu’elles découlent d’une vision du monde intégral. Si elles arrivent à partir d’une vision intégrale du monde, alors il ne sera possible à personne d’infliger un dommage à autrui. Cette personne peut parler ou crier quelque chose de décapant quand elle voit une action ou un résultat négatif, mais elle ne portera préjudice à personne.

Question: Si quelqu’un explose et dit quelques choses de blessant, vaut-il mieux se réconcilier immédiatement ou bien se donner un peu de temps?

Réponse: Il est impossible de lisser tout immédiatement en disant serrez-vous la main et embrassez-vous. Cela doit être clarifié. Il est fort possible que chacun de nous a le droit d’exploser et que le reste  a le droit de se fâcher. Tout cela est correct et normal. Ceci se passe avec nos enfants que nous aimons tant, mais à certains moments  leur comportement est si insupportable que nous ne pouvons pas l’admettre. Nous observons cela chez les animaux aussi, quand une mère donne à son petit un coup sur la tête ou une gifle.

Il n’y a rien dont il faut avoir honte. Dans un cadre spécifique quelques éclats et des sentiments durs sont acceptables. Nous devons examiner ces choses puisque nous sommes encore en train de perfectionner le processus de l’éducation et nous n’avons pas encore atteint son état ​​final.

De KabTV, « Fondements de la  société intégrale », 26/02/2012

Une approche particulière pour former des groupes

Dr. Michael LaitmanQuestion: Combien d’enseignants devrait-il y avoir dans un groupe d’étude intégrale? Qui doivent-ils être: des hommes ou bien des femmes?

Réponse: Il devrait y avoir au moins deux ou trois enseignants dans un groupe d’étude intégral. Ce peut  être à la fois des hommes et des femmes, selon le groupe. Nous devrions tenir compte de la mentalité des gens dans le groupe, leur statut social, le niveau d’égalité dans la société où ils vivent, et comment ils acceptent  ce fait. Ils peuvent prétendre que tout le monde dans leur société est égal, mais cela peut effectivement ne pas en être ainsi.

En Russie, Europe ou Amérique la mentalité est totalement différente, et les gens ont des opinions différentes sur cette question, mais cela dépend aussi de la classe sociale avec laquelle vous travaillez. Donc, tout doit être pris en compte. Il peut très bien que dans certains groupes, les enseignants ne doivent être que des hommes, et pas un homme et une femme ensemble.

Peut-être, un instructeur qui emploie différents jeux et exemples doit-il simultanément suivre une formation dans l’enseignement et  dans l’éducation, comme cela se fait habituellement en psychologie et en psychiatrie.

Cela repose sur la base du cas par cas, et cela peut être tellement précis que les bonnes personnes doivent être choisies pour chaque groupe. Vous pouvez aller à dessein dans une certaine entreprise ou un quartier, dans des lieux publics, des clubs, et ainsi de suite, laisser un grand nombre de personnes « passer à travers vous », et ainsi former des groupes.

Vous devez créer une sorte d’«organisme de contrôle»,  c’est à dire des experts qui pourraient rapidement identifier les différents types de personnes, les classer, et les placer dans des groupes. Il s’agit d’une occupation très spéciale. 

De KabTV, « Fondements d’une société intégrale », le 26/02/2012

La force qui change l’humain

Dr. Michael LaitmanQuestion: L’histoire montre que le développement de l’humanité tout au long de dix mille ans ne pouvait pas changer la nature humaine. Quelle force peut aider à faire cela?

Réponse: Il y a une telle force dans la nature. Lorsque vous essayez de devenir une partie intégrante de la nature, vous commencez soudainement à recevoir une sorte de force, un soutien. Il s’agit d’une loi de la nature. C’est comme si la nature se dirigeait vers vous.

Ce n’est pas du mysticisme. Dans mes activités, je suis très éloigné de diverses explications mystiques. Nous voyons tout simplement cela. Nous devons essayer de faire partie intégrante de la même manière que fait un enfant qui veut devenir un adulte ; il joue tout simplement à être comme un adulte.

En quoi consiste la méthodologie intégrale Les gens se réunissent, d’abord ils écoutent un cours d’éducation intégrale, et puis ils entrent dans le cercle du développement intégral. Dans le processus de développement, nous commençons à créer à partir d’eux une seule structure commune.

Quand les gens se rassemblent, clarifient les problèmes internes psychologiques de l’unité entre eux, et créent un désir commun et des pensées communes, ils se mettent soudain à sentir une certaine vigueur, un support. Cette force, ce soutien, est formé dans un groupe, dans le collectif qui pratique la méthodologie de la connexion intégrée. Avec cela, nous stimulons une force cachée, qui existe dans la nature, que nous, comme des égoïstes, individualistes, ne remarquons pas; nous l’ignorons. Cependant, lorsque nous nous réunissons, elle commence à se manifester. C’est la force qui est capable de nous changer.

 D’une conférence à l’Université de Šiauliai, le  22/03/2012