Category Archives: Egoïsme

Qui souffre ?

Question : L’histoire de l’humanité est l’histoire de l’exploitation des plus faibles par les plus forts et les plus éduqués. Si ce n’était pas les gens qui souffraient mais des pierres, ce serait plus facile de le comprendre ; ce serait comme regarder un film. Mais ce sont des gens qui ont souffert. Ou est-ce aussi une partie du film ?

Réponse : Il m’est difficile de répondre à la question : « Qui a souffert ? » En réalité, c’est notre égoïsme qui a souffert.

C’est pourquoi, en fin de compte, lorsque nous atteignons la correction, dans l’état corrigé nous ne ressentons pas que nous avons souffert, nous nous en détachons et nous nous élevons à un niveau complètement différent et opposé de celui qui a souffert.

Il s’avère que les kabbalistes, qui s’élèvent le long des niveaux d’atteinte spirituelle, découvrent de vrais états et ne s’attribuent pas le passé. Ils l’attribuent au contrôle de l’égoïsme sur eux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 16/07/2017

Pourquoi corriger le monde imaginaire ?

Question : Pourquoi devrait-on corriger ce monde ? Pourquoi devrait-on aspirer à améliorer la vie, le bonheur et le bien si, selon la sagesse de la Kabbale, ce monde entier est une illusion et un vide imaginaire ?

Réponse : Cette illusion nous a été donnée afin que nous nous en débarrassions ! Nous ne corrigeons pas ce monde, il n’a pas besoin de correction ! De même, il n’y a rien pour corriger notre fait d’exister dans cette situation dans le monde.

Nous devons transcender ce monde, en sortir pour passer à la prochaine trajectoire, au prochain niveau, au niveau du monde supérieur. Ce monde est le plus insignifiant et le plus sombre ; il n’y a rien à corriger dedans, il n’existe que pour être transcender.

Question : Est-il possible d’être heureux dans un monde imparfait ?

Réponse : Une telle chose est possible parce que cela ne fait aucune différence que le monde soit parfait ou non ; c’est à vous de l’utiliser correctement pour devenir un partenaire du Créateur, pour donner du plaisir au Créateur.

Lorsque vous atteindrez cet état, vous verrez qu’il n’y a rien de regrettable dans ce monde. Pour notre système de perception, c’est un paradoxe, mais lorsque nous entrons dans la sensation du monde supérieur, nous commençons à voir que la seule chose qui existe dans le monde est la Lumière supérieure qui remplit tout ; il n’y a jamais rien eu et il n’y a jamais eu de problèmes ou de tristesse dans ce monde.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 19/06/2016

Le secret du bonheur

Question : Le secret du bonheur est la connexion interne des cœurs en un seul tout, mais qu’est-ce que la connexion interne ? Comment pouvez-vous la décrire ? A quoi devrais-je aspirer ?

Réponse : La connexion interne n’est possible que via le groupe. Dans une réunion d’amis, par exemple, vous devriez imaginer que vous êtes dans un état spirituel corrigé. A cet effet, des rencontres avec des amis sont organisées pour créer cet état à l’intérieur de vous, pour le sculpter et pour y rester pendant une semaine entière jusqu’à votre prochain rassemblement.

L’ensemble de la méthode kabbalistique vise à recréer la propre structure de l’homme, ce qui signifie que tout le monde devrait se connecter avec sagesse, émotion, consciemment et constamment, par des essais et des erreurs, dans une tentative de ressembler au Créateur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 19/06/2016

L’entrée progressive dans la nouvelle société

Le Baal HaSulam, Les Écrits de la Dernière Génération : Il est important de faire une correction telle que personne ne réclamera ses besoins de la société. A la place, il y aura des personnes sélectionnées qui examineront les besoins de chaque personne et fourniront chaque personne. L’opinion publique dénoncera celui qui revendique quelque chose pour lui-même, comme le voleur et le scélérat d’aujourd’hui.

Ainsi, les pensées de chacun seront consacrées au don sans réserve à son prochain, comme la nature de toute édification qui le calcule, avant même que l’on ressente ses propres besoins.

Nous devons avoir foi dans la direction, en ce qu’elle sait tout, comprend tout, est plus intelligente que nous le sommes et qu’elle nous conduit correctement vers le véritable but. La société doit être consciente de cela et l’accepter volontairement.

Lorsqu’un individu est consciemment avisé du mal à l’intérieur de sa propre nature et de la nécessité d’accepter à la place la nature bienveillante du supérieur, alors il sera capable d’échanger toutes les formes d’actions physiques pour l’atteinte spirituel.

Question : Est-ce qu’une seule dizaine dans la société peut être prête pour cela, alors que le reste de la société ne l’est pas ?

Réponse : C’est l’entrée progressive. Le Baal HaSoulam écrit que la société va graduellement, dizaine par dizaine, entrer dans le nouvel état.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 31/07/2017

Le concept de la vraie liberté

Question : La sagesse de la Kabbale permet de comprendre qu’il n’y a pas de liberté du tout dans notre monde égoïste. La liberté est la qualité du don sans réserve et de l’amour que je dois acquérir. Mais il semble qu’en assumant cette obligation, je suis libre de ma perception terrestre. Voulez-vous dire que cette acquisition est la liberté ?

Réponse : Lorsque je suis responsable des autres et que j’ai l’opportunité de leur donner sans réserve, de les satisfaire, de les aimer et de les aider, alors je suis libre. Je suis libre dans cette expression des désirs.

La liberté est le satisfaction du désir de quelqu’un. Dans notre monde, il ne peut y avoir de satisfaction de nos désirs parce que nous ne les avons pas choisis. Les désirs et leur réalisation ensemble nous sont imposés par le Créateur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 02/07/2017

Quelles sont les causes de la dépression ?

Question : La dépression est-elle dûe par le fait que les gens ne m’aiment pas ou inversement, parce que je n’aime pas suffisamment les autres.

Réponse : Non. La dépression est un concept très large. Elle peut avoir des raisons médicales, comme le manque d’éléments chimiques dans le corps. Cela peut être n’importe quoi.

En principe, la dépression se produit parce qu’une personne est un grand égoïste. Elle n’est pas satisfaite de ce qu’elle a. C’est juste que son égoïsme n’est pas satisfait.

Cependant, c’est une dépression commune. Si nous parlons de la dépression pour des raisons médicales, alors tout se passe à différents niveaux. Néanmoins, la base de toutes les maladies à tous les niveaux est la même : notre désir égoïste ne se réalise pas correctement. C’est comme le cancer.

Dans le cancer, une cellule, au lieu d’être connectée correctement aux autres cellules, commence soudainement à les dévorer et finit par mourir. C’est-à-dire que toute maladie est un état égoïste spécial de nos cellules.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 11/06/2017

La vraie liberté

Question : Découvrir le contrôle absolu du Créateur, est-ce la vraie liberté ?

Réponse : Oui. Mais lorsque cela est révélé, l’individu le reçoit comme son propre état corrigé. C’est pourquoi ceci n’est pas vécu comme le contrôle du Créateur, mais comme votre propre libre arbitre.

Question : La vraie liberté est-elle mon droit de déterminer ce que je vais désirer l’instant suivant ?

Réponse : Oui. Mais cela est possible uniquement si vous vous élevez au-dessus de votre égoïsme, si vous avez une connexion avec la Lumière supérieure, et si à travers cette connexion vous êtes en mesure de déterminer clairement ce que vous allez réellement faire, ce que vous allez désirer l’instant suivant.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 02/07/2017

La différence entre la peur et la crainte

Question : Est-il normal qu’une personne étudie la Kabbale par peur ?

Réponse : Une personne fait tout par peur. Les gens se musclent, gagnent de l’argent, s’organisent en mafia, fortifient une armée, etc., par peur.

Commentaire : Par exemple, les gens religieux craignent que, Dieu nous préserve, ils puissent violer un commandement.

Mon commentaire : Bien sûr ! Toutes les religions s’accrochent à la peur de la punition, que ce soit dans ce monde ou dans le prochain.

Question : Et quelle serait la différence dans la Kabbale ?

Réponse : Dans le fait que vous voulez atteindre tout cela. L’accomplissement vient au détriment du fait de se débarrasser de son égoïsme.

Par conséquent, vous commencez à développer la peur non pour vous-même, mais vis-à-vis du fait d’être incapable de donner sans réserve aux autres, de les satisfaire, de les amener à se valoriser. Cet état n’est plus appelé peur, mais crainte.

Question : Cela doit être encore pire, d’avoir peur pour les autres ?

Réponse : Bien sûr, c’est pire. Comme vous commencez à avoir « sept milliards d’enfants » dans le monde. Avant, vous craigniez pour vous-même, et maintenant, pour sept milliards supplémentaires. C’est l’état du Créateur.

Question : Alors vers quoi nous dirigeons-nous ?

Réponse : Vers le fait que nous apprécierons la perfection de ce système.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 21/05/2017

Est-ce qu’un kabbaliste se sent libre ?

Question : Un kabbaliste se sent-il libre ? Libre de quoi et pourquoi ?

Réponse : Un kabbaliste est déchiré à l’intérieur en deux parties. Il ressent la part dans laquelle il est en équivalence de forme avec le Créateur, ce qui signifie qu’il ressent qu’il est au-dessus du monde corporel.

Il s’adapte au Créateur, s’identifie à Lui et se sent élevé au-dessus de tout ce qui existe. De plus, la soumission au Créateur arrive au-dessus de l’annulation de son égoïsme, et c’est par conséquent ressenti comme une liberté. Car il n’y a rien au-dessus du Créateur, alors être esclave du Créateur n’est pas une illusion. C’est une sensation de liberté parce que le Créateur est le plus haut niveau d’existence.

Et avec l’autre part d’un kabbaliste, avant qu’il ne parvienne à adhérer complètement au Créateur dans tous ses désirs égoïstes, corrigés en amour et en don sans réserve, cela ne ressemble pas à la liberté. Bien au contraire, il se sent même pire qu’une personne dans ce monde parce qu’il reste dans l’illusion, dans le sentiment que rien ne le contraint.

Cependant, le kabbaliste sait qu’il est sous le pouvoir de son égoïsme, et par conséquent, son sentiment de servitude est très gênant, il pèse lourdement sur lui. Cependant, ceci est exactement ce qui le pousse en avant.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 02/07/2017

Un endroit est un désir

Question : Comment la création a-t-elle été créée et établie ?

Réponse : Lorsque j’étais étudiant, on m’a enseigné que l’univers est éternel et qu’il n’a pas de commencement ni de fin, pas de dimensions et pas de temps. C’était un point de vue scientifique.

Puis soudain, à un moment donné, tout a commencé à s’effondrer et les scientifiques ont commencé à dire que l’univers n’avait que 14 milliards d’années. Les physiciens disaient qu’il n’y avait rien avant et que nous devons les croire. Alors qu’y avait-il à la place de l’univers ? Rien. Y avait-il un endroit ? Non.

Donc d’où est-ce que cela vient ? Peut-être qu’il y avait un vide et ensuite les étoiles sont apparues ? Non, il n’y avait pas de vide non plus.

C’est quelque chose qui n’a pas de sens.

Question : Et que dit la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : La sagesse de la Kabbale dit la même chose. Les scientifiques se rapprochent dans leurs points de vue de la sagesse de la Kabbale parce que l’ego s’est développé et s’en rapproche.

Question : Alors qu’y avait-il avant la création, le désir de recevoir ?

Réponse : Avant l’apparition du désir de recevoir, il y avait seulement un désir de donner sans réserve, le Créateur, la Lumière.

Le désir n’a pas d’endroit. Il s’appelle en fait le lieu lui-même. Si j’ai un désir de manger maintenant par exemple, si vous gâchez ce désir, je sentirai que j’ai perdu l’appétit. Est-ce que le désir a un endroit ou pas ?

Si j’ai perdu le désir, je ne serai pas capable de me forcer à manger même si j’ai très faim. Cela signifie que le désir est l’endroit et non mon estomac vide.

Question : Où est le désir ?

Réponse : Nulle part. Je peux examiner mon ventre et dire qu’il est vide. Il veut manger, mais si je ne veux rien, pas même un petit morceau n’entrera dans ma bouche ! Cela signifie que dans le monde corporel, vous ne pouvez pas indiquer l’endroit qui contient un désir.

Extrait de la leçon de la Kabbale en russe, le 12/03/2017

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