Category Archives: Egoïsme

La jalousie : la clé d’une (future) bonne relation

Question : La jalousie est-elle un moyen d’identification personnelle à la supériorité de l’objet qui a provoqué une telle sensation ? Ou est-ce un certain programme d’égoïsme, une manifestation de sa propre essence par rapport au cynisme social ?

Réponse : Je ne sais pas ce qu’est le « cynisme social ». Des notions comme celles-ci doivent être analysées séparément.

En ce qui concerne la jalousie, c’est une qualité très utile. Cela vient du fait que nous étions une fois ensemble, et certaines relations et sensations mutuelles sont restées en nous. Si nous ne les avions pas, nous ne ressentirions pas la jalousie, vous ne ressentiriez pas les autres.

C’est pourquoi la jalousie est la base de très bonnes relations futures, de l’amour et de la fusion en un unique tout commun. Tout cela avec l’aide de la jalousie. C’est pourquoi elle ne peut pas être éradiquée. Au contraire, elle devrait être développée.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 01/05/2020

Deux pôles de la peur

laitman_245.09Question : La peur est-elle générée par la haine ou par un quelconque programme de mesure d’auto-préservation pour la reconnaissance du mal, comme une manifestation de la reconnaissance de soi ? La peur est-elle nécessaire ?

Réponse : Cela dépend du type de peur car il existe de nombreux types de peur.
En principe, la peur négative est nécessaire pour comprendre nos limites.

La peur positive est nécessaire pour que nous nous précipitions à cause d’elle sous l’aile du Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 29/12/2019

Aimez le point spirituel dans le cœur de l’autre

laitman_622.02Question : Devrais-je imaginer le point dans le cœur d’une femme que je ne peux pas supporter dans ma dizaine ? Je ne trouve pas d’autre moyen de justifier le fait qu’elle soit exactement l’opposée de moi. Le fait que je dépeigne un point dans son cœur est la seule chose à laquelle je peux penser pour sortir d’un état de rejet.

Réponse : Vous l’avez très bien dit : « Je déteste tout en elle, sauf son point dans le cœur. Et j’aime le point spirituel dans son cœur. »

Imaginez que vous êtes face à ce point, et tout le reste n’a pas d’importance. C’est la chose la plus importante que nous devons faire.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 29/12/2019

Un signe de croissance spirituelle

laitman_938.04Question : Est-il vrai que plus il y a de qualités négatives, plus il y a de qualités positives ou vice versa ? Y a-t-il une corrélation ici ?

Réponse : Oui. Plus les qualités négatives sont révélées, plus vous avez de possibilités de connaître les qualités positives. Voilà ce que nous devons comprendre.

Chaque mouvement doit viser à ce que vous vous éleviez jusqu’à une attitude positive envers les autres au-dessus de celle négative. Ensuite, vous pouvez vraiment dire que vous grandissez.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 15/12/2019

Changez votre attitude envers le monde

laitman_294.4Question : Certaines personnes, ressentant le manque de quelque chose, se sentent automatiquement malheureuses. Autrement dit, il existe un modèle répandu dans la société selon lequel le bonheur est une joie et un plaisir continus. Il ne devrait pas y avoir de souffrance dans ma vie. D’où vient un tel modèle ?

Réponse : C’est la mauvaise formulation du bonheur, la mauvaise formulation de la question et la mauvaise éducation. Nous ne connaissons pas notre nature et pour cette raison, malheureusement, nous sommes mécontents.

Si nous comprenions qui nous sommes et ce que nous sommes, nous serions en mesure de nous former nous-mêmes afin que notre structure et notre attitude envers n’importe quel état soient parfaites.

C’est ce que fait la Kabbale. Elle ne change pas le monde, elle ne dit pas que vous devez changer quelque chose autour de vous. Vous devez changer votre attitude envers le monde. Vous serez alors heureux. Et vous serez dans un état absolu.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 15/12/2019

Une occasion de découvrir le Créateur

laitman_221Question : Lorsque vous rencontrez des obstacles qui causent de la souffrance en cours de route, comment appliquons-nous la connaissance qu’il n’y a rien hormis Lui ?

Réponse : En général, cela consiste par découvrir le Créateur. Lorsque nous percevons toutes les manifestations de notre vie comme négatives, nous ne pouvons pas imaginer comment la vie peut être perçue comme une manifestation du Créateur.

Ici, une personne a une occasion directe de commencer à identifier le Créateur comme agissant correctement, avec bonté, en dirigeant une personne avec Ses influences négatives vers le but.

Et le but est pour nous de percevoir toutes les actions dans le monde comme il n’y a rien hormis Lui, et ainsi de découvrir progressivement le Créateur comme le bien qui fait le bien. D’une manière exacte, toutes les influences négatives que nous ressentons nous poussent le plus rapidement vers Sa révélation.

En partant d’elles, essayez d’être dirigé vers « il n’y a rien hormis Lui », vers le fait que c’est Lui qui vous les donne, pour quelle raison, pourquoi exactement les sensations négatives, pourquoi avez-vous besoin de vous élever au-dessus d’elles, qu’est-ce que cela vous apporte, et dans quelle mesure vous séparez-vous de votre ego et précisément en vous élevant au-dessus de lui vous vous rapprochez du Créateur ? Essayez d’agir de cette façon. Ce sont les meilleures conditions.

Il est dit que celui que le Créateur aime, Il le châtie bien. Mais ce n’est pas comme les religions les présentent, mais dans le but de découvrir le Créateur comme étant bon dans ces états, comme nous guidant correctement.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 01/12/2019

Regardez le monde avec des yeux altruistes

laitman_543.02Remarque : Il existe deux types de perception du monde. Le premier passe par le ressenti personnel et le cerveau d’une personne qui perçoit notre monde à travers ses cinq organes sensoriels. Le second est à travers l’environnement, lorsque l’individu voit le monde à travers les gens qui l’entourent.

Le but de chacun dans ce monde est de connaître le Créateur. Selon la Kabbale, on ne peut pas explorer le Créateur à travers les cinq sens habituels, mais seulement à travers le groupe, c’est-à-dire la société en tant que vue, objectif, à travers lequel je regarde le Créateur. Je ne peux pas Le voir directement, mais si j’apprends à regarder à travers le groupe, alors je peux clairement déterminer qui est le Créateur.

Mon Commentaire : Le fait est que nous devons défocaliser notre vision, ou plutôt nos sensations. Maintenant, nous les avons emprisonnées pour notre satisfaction égoïste, et par conséquent, nous ne ressentons pas le Créateur.

Nous devons ainsi regarder le monde avec des yeux altruistes, c’est-à-dire à partir de la qualité du don sans réserve. Disons que le monde entier est notre petit enfant que nous aimons à la folie. Alors comment regarderions-nous le monde avec amour ?

Cependant, cela est insuffisant car nous le considérerions toujours égoïstement. Nous devons le regarder avec un amour altruiste, c’est-à-dire comme si c’était absolument indépendant de nous-mêmes. Imaginez maintenant à la place de votre enfant, qui est le monde entier pour vous, un étranger, et encore mieux, une personne que vous détestez le plus. Vous devez donc vous défocaliser, vous arracher à votre vision égoïste du monde, à travers un prisme qui vous retourne complètement, puis à travers lui, vous verrez le Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 04/02/2019

La méthode de correction, partie n°8

laitman_294.2Lorsqu’un ami est toujours sous vos yeux

Le Baal HaSoulam, « L’Amour du Créateur et l’Amour des Humains » : Après tout, on s’aime certainement de tout son cœur et de toute son âme et de toute sa force, mais en ce qui concerne le Créateur, on peut se tromper ; et avec un ami, il est toujours sous nos yeux.

La loi de correction de la relation avec un ami est encore plus importante que la relation avec le Créateur, car c’est ainsi que l’on peut se rapprocher de Lui. Je ne peux pas imaginer le Créateur, mais un ami est constamment devant moi et je peux clairement vérifier comment je me comporte avec lui.

Remarque : Le Baal HaSoulam écrit que la méthode de correction de la perception égocentrique du monde, avec ses préoccupations concernant l’auto-satisfaction et le remplissage, a été donnée à l’ensemble de la nation, qui était un rassemblement de représentants des différentes nations de Babylone.

Mon Commentaire : On leur a imposé une condition selon laquelle chacun devait accepter le principe « d’aimer son prochain comme soi-même » comme un moyen de parvenir à l’adhésion au Créateur.

À cette époque, l’ancienne Babylone connaissait un déclin, qui est appelé la « tour de Babel ». L’égoïsme a soudainement grimpé en flèche, la haine entre les gens a éclaté et ils sont devenus incapables de coexister pacifiquement, ce qui a conduit à la destruction de l’empire babylonien. La même chose s’est produite à l’époque de Rabbi Akiva au moment de la destruction du Temple.

Question : Nous a-t-on donné l’amour de soi pour que nous réalisions à quelle fin nous devrions aimer un ami, s’en préoccuper ?

Réponse : Bien sûr. Ce n’est que par le contraire que vous pouvez le comprendre.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

La méthode de correction, partie n°6

laitman_571.01Pour autrui ou pour le Créateur ?

Question : Le Baal HaSoulam a écrit que la méthode de la Kabbale comporte deux parties. La première partie est la correction de la relation d’une personne avec le Créateur ; la deuxième partie est la correction de la relation d’une personne avec son ami. La deuxième partie est préférable. Aux premiers stades de développement, c’est plus important.

Le Baal HaSoulam insiste alors sur une chose très intéressante : il n’y a aucune différence si une personne travaille dans l’intérêt de son ami ou du Créateur, car tout ce qui est en dehors d’elle lui semble inexistant.

Pourquoi n’y a-t-il aucune différence entre travailler pour le Créateur et pour autrui ?

Réponse : C’est parce que cela va au-delà des limites de mon égoïsme, et peu m’importe pour qui je travaille. Si vous choisissez avec qui traiter, de qui recevoir, alors bien sûr, le Créateur est plus préférable qu’une autre personne. Mais si vous donnez à quelqu’un en dehors de vous, en dehors de votre égoïsme, alors peu importe à qui cela va.

Question : Y a-t-il une différence s’il s’agit du Créateur ou simplement d’une autre personne, même très importante ?

Réponse : Quelle différence cela fait-il s’il n’y a rien là pour moi ? C’est le vide.

Question : Et s’il y a quelque chose ?

Réponse : Alors ce n’est plus le don sans réserve. Le don sans réserve doit être important, mais peu importe le prochain ou le Créateur. Le don sans réserve est la propriété du Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

La vie et la mort, partie n°5

laitman_617Pourquoi devons-nous renaître à nouveau ?

Question : Est-il possible de dire qu’en dehors du renouvellement constant des Reshimot (données génétiques), une personne doit changer son corps physiologique toutes les quelques dizaines ou centaines d’années afin de renaître dans un quelconque environnement différent et se connecter à des âmes différentes, des gens ?

Réponse : Oui, c’est nécessaire.

Question : Donc, j’ai bien compris ?

Réponse : Plus ou moins. Dans notre monde, nous ne pouvons pas utiliser notre vocabulaire pour exprimer ce qui se passe réellement dans le monde spirituel. Cependant, imaginez-le au moins de cette façon. Au moins, la vérité est qu’à cause de cela, nous commençons à faire un calcul : que m’arrive-t-il, que devrais-je faire ?

Question : Une personne a-t-elle besoin de mourir pour que les connaissances et l’expérience qu’elle a acquises dans ce monde passent aux sentiments ? Par exemple, le Baal HaSoulam donne un exemple avec le blé : le grain doit pourrir pour qu’une nouvelle pousse puisse croître à partir de lui.

Réponse : Oui. C’est vrai. De cette façon, il y a une transition de la qualité à la quantité ou, inversement, de la quantité à la qualité. Une personne vit environ 80 à 100 ans et tout ce qu’elle a acquis, toutes ses expériences, sont incarnés dans ses descendants.

Question : Où tout cela est-il stocké ?

Réponse : Les données d’information existent dans le champ d’information autour de la personne.

Question : Ce champ est-il commun à tout le monde ou chacun a-t-il le sien ?

Réponse : Chacun a son domaine personnel et il y a un domaine commun pour tout le monde qui nous dirige tous. Nous voyons même dans notre monde comment nous nous développons : toute l’humanité est attirée quelque part, mais chacun a son propre destin personnel.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 14/01/2019