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Notre objectif est d’atteindre l’harmonie avec la nature

Dr. Michael LaitmanNous sommes nés avec le seul désir égoïste d’avoir du plaisir, et tout le reste dans la vie n’a pas d’importance pour nous. Il en va de même pour un bébé, en sortant du ventre de sa mère, il pense à lui, il ne sent que lui-même et ne sent pas le monde qui l’entoure. Après quelques semaines, il commence à ouvrir les yeux, à entendre, à progressivement activer ses organes de perception, et à percevoir d’autres personnes. Et ainsi il obtient ce qu’il veut de la vie, de son environnement (principalement grâce à sa mère), pour satisfaire tous ses besoins.

Nous devons comprendre que ce désir égoïste donné à la naissance fut reçu dans le but de, grâce à l’habitude devenant une seconde nature, pouvoir construire au-dessus une autre forme altruiste : la forme du désir de donner et de l’unité.

Maintenant, nous sommes dans un état opposé ; nous sommes séparés, chacun de nous veut gagner au détriment de l’autre, et aucun de nous prend l’autre en considération, et, en outre, nous sommes tous dans l’opposition et le désaccord les uns avec les autres. Cependant, la nature a délibérément créé en nous une telle qualité négative, afin qu’en utilisant le pouvoir que nous avons à notre disposition, nous construisions entre nous une sorte de forme de connexion positive, précisément en partant de cette qualité négative.

Nous la construirons avec compréhension et conscience. De cette façon, nous parviendrons à l’unité en créant l’image d’un être humain semblable à cette loi générale de la nature qui est dirigée vers le don sans réserve : une loi douce, et aimante.

Nous réaliserons alors que cette loi n’est pas mauvaise, que toutes ces forces maléfiques, dont nous ressentons les effets sous forme d’adversité (comme le divorce, la toxicomanie, le terrorisme, la peur de la menace d’une guerre atomique, les conflits entre pays, les maladies, les problèmes environnementaux, économiques et les crises financières), et qui nous semblent être des impacts négatifs de la nature, nous nous rendrons compte qu’ils sont tous nécessaires pour que nous puissions les compenser avec les forces de l’attribut du don, les forces de notre amour et de notre unité. Aujourd’hui, si nous percevons les effets de cette loi comme négatifs, c’est uniquement parce que nous nous opposons à elle.

Cela arrive dans notre vie quotidienne. S’il fait froid ou chaud, je dois comprendre ce qu’il faut faire afin d’équilibrer ces anomalies et amener la température à un état normal. Si j’étais immergé sous l’eau, je sentirais une forte pression. Si je montais très haut dans les montagnes, je sentirais un manque d’oxygène, et je trouverais qu’il est difficile de respirer. Je compenserais alors ces écarts afin de m’équilibrer avec la nature.

Quels moyens pouvons-nous utiliser pour parvenir à une harmonie avec une nature démontrant ces diverses adversités ? Nous sentons des coups venir de toute part. L’humanité se sent unie sous la menace commune qui est en train d’arriver.

Nous comprenons que nos qualités sont opposées aux qualités de la nature et nous devons compenser cela et travailler à l’encontre de nos qualités.

Si, à un certain moment, la nature exerçait un impact négatif sur nous, nous nous surpasserions, nous nous corrigerions, et nous y répondrions en fonction de nos capacités, nous percevrions de tels impacts de manière positive et équilibrée. Alors, les problèmes environnementaux seraient résolus, les familles seraient réconciliées, les connexions entre les pays seraient renforcées, l’économie serait plus solide, et notre vie deviendrait heureuse et confortable.

On nous donne ces opportunités, afin de faire progressivement des changements en nous-mêmes et entre nous. Sur ce chemin, nous nous approcherons de la nature générale et ne nous sentirons en totale harmonie  avec elle.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode # 4, 01/01/12

Lorsque nous nous souvenons de tout

Dr. Michael LaitmanQuestion: Une personne oublie beaucoup, bannissant beaucoup l’oubli, laissant derrière elle des débuts non tenus et des défauts non corrigés. Comment pouvons-nous éviter l’oubli sur le chemin spirituel?

Réponse: Maintenant c’est impossible. Ce n’est qu’à la fin, que l’ensemble des événements distincts seront recueillis et conduits à la correction collective, appelée «Rav Paalim ou-Mekabtzel ». Après avoir accumulé tous nos récipients, ils s’uniront simultanément dans un état unifié, et puis cette action sera accomplie. Cela va résumer toutes les générations de l’ordre de plusieurs milliards de personnes et recueillir toutes leurs affaires en une seule. C’est le moment où la correction complète arrivera, qui va unir tous d’entre nous en un seul désir, parfait, et rempli de la Lumière de l’Infini.

Jusque-là, il nous est interdit de percevoir le passé parce que nous ne serions pas capables de supporter toutes les choses que nous avons vécues. Nous avons le courage nécessaire pour ce faire, en d’autres termes l’écran (Massakh). Aujourd’hui nous ne serions pas en mesure de justifier les états que nous avons expérimentés.

C’est pourquoi nous avons tendance à l’oubli. Nous éteignons de temps en temps. Ce « blackout » périodique n’est en réalité pas plus que la commutation entre deux moments, entre le jour d’hier et celui d’aujourd’hui, entre les vies passées et présentes, jusqu’à ce que finalement ils soient tous réunis en un seul. 

De la série des conférences introductives, le 17/01/2012, « Cours pour être un Homme ; le développement humain »

Se regarder dans le miroir

Dr. Michael LaitmanDans  l’« Introduction  au Livre du Zohar » le Baal HaSoulam  explique que la partie de notre cerveau responsable de notre perception de la réalité est construite comme un appareil photographique à travers lequel je vois le monde divisé. Je me sens comme une sorte de corps et vois tout ce qui existe en dehors de moi. Donc toute la réalité est divisée en deux parties.

Ceci, bien sûr, est un mensonge et il n’y a pas de telle division. Mais le fait est qu’il y a un Créateur et un être créé, et l’être créé devrait atteindre le Créateur comme résultat de son développement. Atteindre le Créateur n’est possible qu’en l’observant de l’extérieur, et ainsi l’être créé doit ressentir qu’il existe séparément du Créateur, debout en face de Lui.

Ensuite, en comparant les deux opposés, l’être créé contrôle et comprend les attributs inverses, réalise qu’il est face au Créateur, réalise qu’il est mauvais et qu’il a besoin de correction pour devenir semblable au Créateur et atteindre l’adhésion avec lui. Ainsi, il augmente le niveau de «l’humain» en lui.

Afin de permettre à une personne d’évaluer tous ces attributs, de comprendre, d’apprendre à se connaître, à clarifier et à se corriger, sa perception de la réalité est divisée en deux de sorte qu’il semble à une personne qu’elle et le monde extérieur existent séparément.

Ceci, bien sûr, n’est même pas proche de la vérité. L’hypothèse selon laquelle une personne existerait et le Créateur serait en dehors de Lui, en dehors du monde de Ein Sof, n’est pas vraie. Mais un tel sentiment est nécessaire afin que nous ajoutions notre effort pour la construction de notre récipient et atteignions la compréhension et la révélation. Puis ce sera un «humain» qui aura construit tout cela par son libre choix.

C’est comme donner à un enfant des jeux difficiles et des puzzles afin qu’il travaille et grâce à cette croissance, qu’il comprenne, voie, essaye, fasse des efforts, et se construise. La même chose nous arrive avec la double perception qui nous fait nous ressentir nous-mêmes et en dehors de nous, le monde entier.

Tout notre travail est de faire des efforts pour relier les deux parties en une seule image entière appelée « il n’y a rien hormis Lui» et «Israël, la Torah et le Créateur sont Un ». Cela signifie me ressentir moi-même et le monde extérieur comme un seul, et comprendre que je dois d’abord me soucier du monde extérieur et ensuite seulement de moi. Après tout, je n’aurai à fournir uniquement que ce qui est nécessaire pour l’existence de mon corps  animal, et je dois essayer  de voir tout le reste, tout le monde extérieur, cmme le plus précieux, comme mon âme.

Alors je vais révéler que le monde extérieur est aussi moi. C’est parce que je l’ai traité comme quelque chose en face de moi que je l’ai détesté, rejeté et essayé de rester loin de lui, ce qui m’a permis d’apprendre sur moi-même, sur ma nature, et sur le «mauvais penchant ». J’ai eu une chance de combattre tous ses beaux attributs, les attributs imperceptibles, grossiers et cruels et par là d’atteindre le Créateur.

Après tout, dans chaque incidence de la haine envers le monde extérieur, il y a un besoin de l’aide du Créateur en quelque sorte. Donc, mon rejet du monde extérieur et ma décision de me connecter à lui, le pouvoir que je reçois du  Créateur pour cela, et l’unité que j’atteins, tout m’amène à l’adhésion au Créateur.

Ainsi, il s’avère qu’il y a des actions de connexion avec le monde extérieur et il y a l’acceptation de ce monde, le sentiment d’unité ou du Créateur. Par la création de cette division de  moi et du monde extérieur et la « zone neutre » (« Klipat Noga ») entre nous, j’obtiens de l’aide du Créateur, un état ​​qui est déjà partiellement préparé pour atteindre la connexion avec Lui à cause de cette fausse perception. 

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 08/01/2012, Shamati # 36

L’univers de la sagesse infinie

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je comprends comment un enfant se développe. Mais qui connaît les gènes existant dans la société humaine? Personne n’a jamais vu comment elle se développe, ni quiconque n’est en mesure de collecter des données et d’affirmer comment elle va évoluer à l’avenir. L’humanité est notre seul enfant, et voilà comment il grandit.

Réponse: Nous pouvons analyser et examiner le passé, étudier les évolutions dans la philosophie, la sociologie et la psychologie, et cela nous permet de détecter un processus cohérent et les causes qui la dirige. Nous ne voyons pas les perspectives d’avenir très clairement, mais à en juger par notre état ​​actuel, nous pouvons encore  en déduire où cela va nous mener. Comme avec toutes les choses, nous sommes toujours en train d’extrapoler le passé dans le futur.

La nature exige que l’on observe ses lois. La nature est l’organisme général, qui englobe les degrés minéral, végétal, animal et humain du développement. Tout le monde passe par ce développement. Ce fut d’abord la Terre, suivi par le règne végétal, suivis par les animaux, et enfin les humains.

Ce développement a commencé avec le Big Bang et a continué à travers une union de plus en plus grande. Dans tous les cas, l’union des différentes parties conduit à la création d’organismes plus complexes et uniques, tant en termes qualitatifs que quantitatifs.

Au début, il n’y avait que la matière inanimée, mais ensuite ses parties ont soudainement commencé à grandir pour acquérir un genre de vie, leur propre développement individuel. Le développement atteint ensuite le degré animé au cours duquel les animaux se développent encore plus individuellement. Le degré animé a été suivi par l’homme. Ce sont les résultats du développement de la Nature.

Évidemment, ce développement a ses propres lois, que nous pouvons voir en regardant le passé. La question est de savoir si nous les comprenons ? Il semble que non, mais cela ne signifie pas qu’elles n’existent pas.

En tant que scientifique, j’étudie la nature et la façon dont elle se développe, en me développant de ce fait  en tant que composant. En effet, même avec toutes nos réalisations scientifiques, l’homme ne peut jamais être au-dessus de la nature.

Nous existons dans une certaine sphère fermée que nous appelons «l’Univers», nous étudions là où nous sommes et la nature des lois qui agissent ici dans cette sphère. Cette sphère est infinie, sans bornes, et remplie de sagesse illimitée. Et tout ce que nous faisons c’est de gratter les miettes dérisoires de cette sagesse: c’est ce sur quoi notre science est entièrement basée.

Nous n’étudions pas autre chose que la nature, et dans cette sphère, nous apprenons aussi quelque chose sur nous-mêmes. Nous voyons que nous ne pouvons pas prendre le contrôle de nos vies, et pour cela, clairement, nous devons étudier les lois de la nature. Il est bon que des problèmes désagréables nous poussent vers l’atteinte de la nature; au moins, la motivation est d’améliorer nos vies

 De KabTV : « Une nouvelle vie » Episode 1, le 17/12/11

Du plus éloigné du Créateur à la complétude

Dr. Michael LaitmanNous commençons par le point le plus bas, le plus éloigné. Il n’y a rien de plus éloigné du Créateur que l’homme.

L’attribut du Créateur est le don sans réserve, tandis que l’attribut de la création appartient au niveau inanimé. Il n’y a guère de différence entre les deux, à l’exception du fait que le niveau inanimé est sous le contrôle absolu du Créateur et est à 100% en  auto-négation, car il n’a rien en propre.

Puis les niveaux du végétal et de l’animal apparaissent. Ils sont quelque peu différents du niveau inanimé, non  pas dans leurs intentions et leurs désirs, mas dans leur mouvement qui semble être à l’opposé du Créateur.

Les niveaux du végétal et de l’animal croissent, se déplacent et se développent, et donc poussent en s’éloignant du Créateur. Ils n’ont toujours pas quitté son contrôle, mais tout simplement le Créateur leur « permet » d’être incorporés dans les deux forces et de se développer en étant sous Son contrôle. C’est pourquoi tous ces niveaux sont appelés la nature.

Ensuite, le niveau de l’homme apparaît et il va également à travers les étapes du minéral, végétal, et animé et parlant. C’est à ce dernier niveau que le libre arbitre commence.

La liberté est un concept relatif et dépend de l’objet observé. Nous ne jugeons pas les pierres ou les arbres, mais nous jugeons les animaux, ce qui nous permet de les former et ainsi de les utiliser. L’homme peut déjà être  jugé dans le plein sens.

Finalement l’homme se retrouve le plus éloigné du Créateur; il est tellement éloigné  que nous appelons cette nature « le mauvais penchant», tandis que les étapes précédentes sont appelées nature, c’est-à-dire sous le contrôle du Créateur.

Donc la question est: si la plupart des gens appartiennent au niveau naturel du développement, comment vont-ils progresser? Après tout, nous commençons tous à partir du niveau inanimé.

Pour ce faire, il y a un outil spécial: la souffrance. Cet outil fonctionne sur nous et nous fait avancer. Nous associons la souffrance avec un mauvais sentiment, mais nous devrions comprendre que ce n’est pas seulement un outil mais tout un système qui initie le développement. Grâce à elle, tout se développe vers la complétude.

Ainsi, dans les prochaines étapes, notre développement est dans ce sens aussi, plus loin du Créateur, selon notre libre arbitre. Dans notre nature, dans le mauvais penchant, nous croissons  plus loin du Créateur, et nous devons donc nous rapprocher de Lui avec l’aide de l’intention. A partir d’un certain point appelé « Lishma » (En Son nom), nous commençons à nous rapprocher du Créateur et à rentrer en Lui.

C’est dans ce point de départ de l’intention altruiste que nous avons d’abord le véritable libre choix , alors que précédemment nous avions seulement le substitut égoïste.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 04/01/2012, «La liberté »

La transition vers le don sans réserve comme un processus naturel

Dr. Michael LaitmanNotre diffusion devrait être simple: nous avons besoin d’amener l’humanité à une réalisation du fait que l’économie actuelle est due à l’effondrement des raisons qui sont hors de notre contrôle, en raison de circonstances objectives. Personne n’est à blâmer; ce stade est implanté dans la nature de la société humaine elle-même, et elle est destinée à nous unir et à nous amener à créer une nouvelle société intégrante pour vivre selon les lois de la garantie mutuelle.

Tout d’abord, nous commençons à étudier, et en attendant, le changement de notre processus de pensée et d’appréhension: A partir de processus étroits et rigides, ils deviennent complexes. Et puis nous commençons à comprendre comment construire des systèmes d’interaction entre les personnes, les partenaires commerciaux, les systèmes de gouvernement, et ainsi de suite.

Mais tout est d’abord  l’apprentissage: une formation intégrale. Comme le Baal HaSoulam écrit, jusqu’à trois générations peuvent être nécessaires avant que l’humanité commence à pratiquement construire une nouvelle société. C’est le  temps qui est nécessaire pour qu’une personne réalise des changements et commence à penser différemment.

Mais en attendant, nous devons vivre en produisant tout ce qui est nécessaire pour nos besoins de base et progresser peu à peu vers une vision intégrale du monde. La crise va faire disparaître toutes les surabondances et nous mettre au niveau de la production des biens d’une nécessité vitale. Cela est déjà clair: Le développement du chômage dans une économie mondiale complexe unique retire peu à peu les bénéfices à tout le monde, y compris à ceux d’en haut. Yachts, diamants, et d’énormes comptes en banque tout cela va disparaître. Que nous le voulions ou non, le monde viendra à une économie différente.

Et nous, à notre tour, nous devons préparer chaque personne pour le prochain changement d’événements, autant que nous le pouvons. Bien sûr, nous devons étudier toutes les façons de construire la nouvelle économie, mais généralement, elle se construira elle-même. Après tout, l’économie est une réplique de l’interconnexion entre les gens. Le système financier et économique est essentiellement une copie de notre égoïsme. Par conséquent, en nous changeant nous allons automatiquement commencer à changer nos relations dans tous les domaines, notamment économiques.

Nous n’avons pas besoin de fortes fluctuations. Nous n’avons pas besoin d’accélérer la vague. Nous n’avons pas besoin de révolutions ou de méthodes par la force. Tout se fera naturellement, c’est précisément ce que le Baal HaSoulam écrit dans «Les écrits de la dernière génération »: « Le concept du collectivisme doit rattraper son retard et mûrir dans l’esprit humain en moins de trois générations pleine de paix et d’entente mutuelle. Ainsi, le monde n’a pas encore connu les nombreuses rotations et les expériences avant qu’il n’atteigne le stade final. Et il n’y a pas plus simple chemin pour la maturation des idées que le chemin de la Kabbale ».

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 08/01/12 Kabbale, « La Liberté »

C’est dur d’être humain …

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, Chapitre « Béréshit », Point 119: Les Lumières de Malkhout de David dépeignent la représentation aux degrés de Khazeh de Malkhout et en dessous, là où il n’y a pas le visage de l’homme. Autrement dit, les degrés de Khazeh et en dessous, montent et deviennent inclus dans Malkhout de David, qui est le visage d’un homme de Khazeh et au-dessus.

Une représentation signifie un niveau d’un certain degré. Dessiner c’est comme un accouplement, car dans un Zivoug les degrés sortent dans la représentation adéquate en fonction de la qualité de ce Zivoug, afin de corriger la représentation de tous ceux qui sont inclus dans le visage d’un homme, dans une représentation intérieure.

Dans la création il y a quatre types de désir: minéral, végétal, animal et humain. Ils  se développent étape par étape parce que l’intention du Créateur est d’amener cette créature à travers les niveaux du minéral, végétal, et animal à un tel degré de développement qu’elle désire devenir humaine. Après tout, la créature ne devient pas humaine naturellement, comme la Nature ou le Créateur auraient pu le faire arriver. Non, la représentation humaine se révèle dans cette créature seulement comme un résultat du discernement préliminaire, de la compréhension, du désir, des efforts, et des prières -tout ce qui découle d’elle-même. C’est la seule façon dont ça se passe !

C’est pourquoi ce développement est progressif. Peu à peu, au cours de dizaines de milliers d’années, qui valent la peine, de notre développement à travers l’histoire, sur l’ensemble de nos  niveaux précédents et très lointains, nous avons essentiellement «semé» dans les qualités intérieures de la perception, de sorte qu’aujourd’hui, dans notre génération, ils puissent s’ éveiller et nous aider à réaliser notre objectif. En effet, au niveau humain où nous devons résoudre pour nous-mêmes la forme et la manière dont nous devons grandir, pourquoi doit-il en  être de cette façon et pas celle de- véritablement mouler « à partir d’un morceau d’argile» quelque chose qui n’existait pas avant, quelque chose qui n’a jamais été mentionné nulle part et n’a aucune sorte d’exemple.

J’ai besoin de venir à connaître le Créateur, et puis façonner hors de moi-même, hors de ce «morceau d’argile », la même forme en conséquence. Et le Créateur ne se révèle pas dans ce processus, car s’Il se révélait, je voudrais seulement Lui prendre quelque chose de superficiel. Alors j’ai besoin de L’étudier, de creuser profond pour révéler l’essence intérieure, de mes désirs les plus intimes et à travers les profondeurs de tous mes degrés, minéral, végétal, animal et humain. Et puis je décide  de devenir oui ou non semblable au Créateur, car c’est totalement opposé à ce que je désire d’abord. La construction d’un humain est un travail très dur et méticuleux qui prend énormément d’attention à chaque détail. C’est précisément le travail que nous étudions dans le Livre du Zohar, dans le chapitre « Deux grandes lumières». 

 De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 0/01/2012, Le Zohar

Ne pas avoir peur de tout recommencer

Dr. Michael LaitmanQuestion: A chaque fois pendant le cours les mêmes matériels d’étude se placent devant moi en de nouvelles images. Mon esprit les combat et essaie de les mettre dans de vieux clichets, et j’essaie en vain de les apprivoiser. Qu’est-ce que je peux faire à ce sujet?

Réponse: Nous devons aimer les révolutions. Ne pas avoir peur de perdre ce que vous avez. Il y a quelque chose de nouveau? Bon! Rien n’est laissé de l’ancien? Excellent. Je ne m’inquiète pas.

Le sage est celui qui est capable de perdre sa sagesse et de recommencer. Vous êtes comme un enfant: votre esprit est vide, et vous n’avez aucune approche de ce qui arrive; même votre ancienne approche est révolue.

Nous devrions vouloir qu’aucune trace d’hier ne reste. Sinon, vous ne pouvez rien prendre aujourd’hui. Ce principe est exprimé de façon très vivante dans la spiritualité. Le peu que j’ai laissé d’hier, c’est le meilleur. Cela concerne tout: le groupe, moi, le Créateur, et le monde. Toutes les images qui se rapportent à la spiritualité devraient disparaître, libérant l’espace pour quelque chose de nouveau. 

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 22/12/2011, « La liberté »

Les architectes du monde intégral

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si nous organisons un cours sur les relations intégrales pour un groupe de personnes, cela  les rapprochera-t-elles de la question de l’objectif, ou vont- elles  simplement comprendre que le monde moderne est comme ça?

Réponse: Cela va les rapprocher de l’objectif. Elles vont commencer à le sentir, d’une manière naturelle toutefois.

Nous faisons l’expérience de nombreuses «révolutions» sur notre chemin spirituel, car nous construisons la structure du monde supérieur; nous l’étudions et le formons comme  des architectes, des designers, et des naturalistes. D’autres personnes, cependant, ne participent pas à l’étude, ni  à la conception, ni à la construction ; elles ne se soucient pas et profitent de ce que les autres ont fait. Combien de  véritables chercheurs  de la nature, d’artistes et d’éducateurs avec une majuscule sont là dans le monde? Il y en a peu. Toutefois, ils changent le monde et le font avancer de génération en génération. D’autres jouent le rôle d’« utilisateurs ».

Vous ouvrez un nouveau monde, le construisez, étendez les relations entre les gens et le Créateur, et à travers vous-même vous conduisez la Lumière qui ramène vers le bien. Vous leur apportez les méthodes de l’éducation, de l’unité et de l’éducation, et ils utilisent cela parce que la vie elle-même ne leur laisse pas le choix. Comme un enfant n’a pas d’options, sauf  d’aller à l’école, donc ils vont véritablement obtenir de vous l’éducation intégrante. A savoir, vous deviendrez un mentor, un père pour eux.

Question: Est-ce cela va les  encourager à poursuivre le chemin et à choisir le bon environnement?

Réponse: Ils ne peuvent pas continuer, ils peuvent seulement utiliser. Bien sûr, ils peuvent être amenés à l’utiliser plus, mais pas dans un sens créatif, mais à savoir  dans l’application. 

 De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 25/12/2011 , « La liberté »

Une vie heureuse pour nos fils

Dr. Michael LaitmanIl est écrit : « Choisis la vie ! » Bien sûr, nous ne parlons pas de la vie animale, car une personne a déjà des questions plus élevées que sur notre existence ordinaire-des questions sur la vie réelle, sur la réception de la lumière dans les désirs corrigés et sur leur ressemblance au la Créateur. C’est ce qu’on appelle la vie humaine, puisque toute existence précédente était imaginaire, comme préparation au degré humain.

Cependant, la vie qui ne parvient à réaliser l’attribut du don et la véritable existence est plus difficile que la mort. Et ce n’est pas parce qu’elle est difficile physiquement. L’humanité atteint un état où la moitié d’elle est dans la dépression et l’autre moitié dans la peur. Par conséquent, la vie devient insupportable, non seulement en raison des cataclysmes naturels et des catastrophes, mais à cause d’une douleur intérieure intolérable.

Nous pouvons avoir tous les avantages dans notre vie matérielle, et pouvons pourtant nous sentir très mal, parce qu’elle manque de sens. Une vie dépourvue de correction intérieure, sans pouvoir répondre à la question sur le sens de la vie, devient plus horrible que la mort.

Après tout, une question émerge chez une personne, ainsi que de nouveaux désirs issus du niveau humain, et alors un énorme problème se pose, parce que chaque question venant d’un degré plus élevé annule toutes les autres. On ne comprend pas pourquoi on a besoin de tous ces plaisirs si l’on ne parvient pas à trouver un sens à un degré plus élevé. Les gens ne se suicident pas dans les pays qui manquent de nourriture, mais surtout dans les régions les plus riches, comme les pays scandinaves.

Une vie sans la correction des désirs est très difficile pour une personne qui se pose cette question. Elle commence à souffrir non seulement parce qu’elle ne reçoit aucun plaisir, mais aussi parce qu’elle fait souffrir les autres. Elle se reproche son passé, son présent et futur. Elle se considère comme coupables à l’égard de ses enfants, de ses proches, et des étrangers – à l’égard de tout le monde, car elle sent qu’elle est la source de malheurs pour d’autres personnes.

Elle découvre un aperçu complet de toute sa vie, et elle voit à quel point elle fut mauvaise à l’égard de chaque personne qu’elle rencontra et combien elle utilisa tout le monde. Il est difficile de rester, dans ces circonstances, sans une compréhension de l’objectif, qui est son opposé : le bien qui fait le bien. Elle n’a aucun espoir pour l’avenir, pour les jours prochains, qui ne seront que pires. Une personne sent qu’elle va passer le reste de sa vie de la même manière inutile, sans recevoir de satisfaction dans le présent ou le futur – sans Lumière intérieure ou environnante.

Toutefois, celui qui vit en vue de la correction et qui éveille les Lumières intérieures et environnantes, devient non seulement digne de recevoir du plaisir de la vie elle-même (quand la Lumière se revêt en désirs), mais il est heureux de «donner naissance à des fils dans ce monde » (à de nouveaux états). Autrement dit, il avance encore. Il développe ses désirs et voit qu’il a besoin du monde entier, car ce dernier représente ses propres désirs, qu’il joint à lui-même et satisfait. Il s’avère qu’ils sont tous ses fils.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19.12.11, L’étude des dix Sefirot

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