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L’entrée progressive dans la nouvelle société

Le Baal HaSulam, Les Écrits de la Dernière Génération : Il est important de faire une correction telle que personne ne réclamera ses besoins de la société. A la place, il y aura des personnes sélectionnées qui examineront les besoins de chaque personne et fourniront chaque personne. L’opinion publique dénoncera celui qui revendique quelque chose pour lui-même, comme le voleur et le scélérat d’aujourd’hui.

Ainsi, les pensées de chacun seront consacrées au don sans réserve à son prochain, comme la nature de toute édification qui le calcule, avant même que l’on ressente ses propres besoins.

Nous devons avoir foi dans la direction, en ce qu’elle sait tout, comprend tout, est plus intelligente que nous le sommes et qu’elle nous conduit correctement vers le véritable but. La société doit être consciente de cela et l’accepter volontairement.

Lorsqu’un individu est consciemment avisé du mal à l’intérieur de sa propre nature et de la nécessité d’accepter à la place la nature bienveillante du supérieur, alors il sera capable d’échanger toutes les formes d’actions physiques pour l’atteinte spirituel.

Question : Est-ce qu’une seule dizaine dans la société peut être prête pour cela, alors que le reste de la société ne l’est pas ?

Réponse : C’est l’entrée progressive. Le Baal HaSoulam écrit que la société va graduellement, dizaine par dizaine, entrer dans le nouvel état.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 31/07/2017

Comprendre le sens de la vie

Question : Si une personne vient au Créateur de toute façon, alors pourquoi nous surcharger en lisant des livres interminables ?

Réponse : Il n’y a pas besoin de vous surcharger avec quoi que ce soit. Vous avez juste besoin de comprendre qu’une personne agit selon son désir et qu’il ne peut pas y avoir de contrainte ici. La sagesse de la Kabbale s’offre aux personnes qui ressentent le besoin de leur propre réalisation au plus haut niveau. Mais pour cela, une personne doit avoir un désir intérieur.

J’avais un désir de révéler le sens de la vie. Je ne voulais rien savoir à part cela. J’ai compris que tout le reste avait été inventé par l’homme, mais le sens de la vie devait venir du plus haut niveau de la nature, peut-être de la raison.

Question : A quel âge avez-vous commencé à ressentir cela ?

Réponse : À l’âge de six ou sept ans, je devais le savoir. Cependant, pour moi cela était mélangé avec mon intérêt pour l’anthropologie et la cosmologie, je voulais soit creuser dans le sol soit aller dans l’espace au-delà des frontières de la Terre. Tout le reste, être un constructeur, un médecin, un concepteur d’avions, m’intéressait peu.

Si une personne possède une aspiration à révéler le sens de la vie, et seul un petit nombre de personnes a ce désir, alors elle commence à étudier la Kabbale. Elle doit déterrer ce secret à l’intérieur d’elle-même. Et pas du point de vue de la religion pour croire en quelque chose, mais précisément pour le révéler.

En d’autres termes, il y a des forces cachées qui doivent être révélées. Lorsque nous brisons cet écran, nous voyons ce qui se cache derrière la coquille de notre monde. Nous devons l’atteindre clairement de manière absolue, sans pensées et désirs imaginaires, seulement dans nos organes sensoriels.

Extrait de la leçon sur la Kabbale en russe, le 14/05/2017

Pourquoi l’âme a-t-elle besoin de la correction

Question : Pourquoi l’âme a-t-elle besoin d’être corrigée ?

Réponse : Dès le début, une seule créature existait appelée une âme. Pour que la créature puisse se sentir indépendante et atteindre le plus grand épanouissement, c’est-à-dire le niveau du Créateur, elle doit passer par la brisure et la correction.

Par conséquent, dans notre monde, chacun reçoit une petite partie de son âme. En chacun de nous, il y a une petite partie de l’âme générale appelée Adam HaRishon (le Premier Homme) ou simplement Adam (un désir). Le remplissage de l’âme est la Lumière.

En fait, la créature ne se ressent pas au début de sa création car en elle il y avait un très petit désir et une toute petite Lumière. Pour l’amener à un état de ressemblance avec le Créateur, l’âme a été brisée en 600 000 parties principales, et à la suite de la division continuelle, elle est devenue une multitude de beaucoup plus de fragments.

Dans chaque fragment, signifiant dans une petite âme individuelle, il y a un désir et son remplissage. Pendant la brisure, ces fragments ont commencé à se sentir indépendants ; des cloisonnements sont apparus entre eux, comme il y en a entre les gens, et ils commencèrent à se sentir coupés, arrachés et détachés les uns des autres. Ce rejet s’appelle l’égoïsme. Et à l’heure actuelle, il est nécessaire de rassembler tous les fragments et de les amener à leur état d’origine, de les connecter en un seul désir général et de les remplir d’une seule Lumière générale.

Mais où donc disparaîtra l’égoïsme, qui nous sépare d’une manière telle que chacun est emprisonné dans sa Klipa (écorce) ? Nulle part. Il nous appartient de nous connecter les uns aux autres contre l’égoïsme, et ainsi nous recevons une Lumière qui est 613 fois plus grande qu’elle ne l’était auparavant.

De cette façon, au lieu de ressentir un tout petit peu de vie, du froid ici, du chaud là-bas, un peu de lumière, un peu d’ombre, on commence à ressentir des états perçants. Nous ressentons « avec qui nous avons affaire », qui nous donne le pouvoir et la vie, comment il est possible de se rapporter au Créateur et d’entrer en relation avec Lui : « Je suis au plus Haut et Il est pour moi. » En d’autres termes, nous commençons à atteindre le Créateur et à nous élever à Son niveau.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 23/04/2017

Pourquoi les dinosaures ont-ils disparu ?

Question : Pourquoi les dinosaures ont-ils existé durant des centaines de millions d’années ? Un kabbaliste sait-il ce qui les a fait disparaître ?

Réponse : Toute vie minérale, végétale, animale et humaine se transforme progressivement en formes supérieures.

C’est pourquoi l’ancienne fougère et autres plantes se sont éteintes, tout comme d’autres types d’animaux. Même les minéraux ont changé. Selon les chercheurs, vous pouvez dire combien de millions d’années a une certaine pierre. Tout se passe naturellement.

Il en va de même pour les gens. Il suffit de regarder combien sont différentes les personnes vivant aujourd’hui de celles qui ont vécu il y a cent ou mille ans. Même dans leur apparence, sans parler de leur niveau de conscience.

Si je devais enseigner la Kabbale aujourd’hui de la façon dont Aristote et Platon ont écrit sur elle, en prétendant que l’âme dépend de comment une personne respire profondément, on se moquerait de moi. Pouvez-vous imaginer ce que les grands penseurs du passé ont écrit ? Avec une profonde inspiration et expiration, nous remplissons notre âme. Et ils ont vraiment cru que c’était cela l’âme.

Aujourd’hui, ces grands esprits de leur génération ressembleraient à des garçons stupides s’ils restaient au même niveau parce que le désir en constante évolution nous développe. C’est pourquoi nous ne pouvons pas nous comparer aux autres générations.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 19/03/2017

Rapide comme l’aigle en son vol

La Torah, Deutéronome 28:49-50 : Le Seigneur lancera sur toi une nation lointaine, venue des confins de la terre, rapide comme l’aigle en son vol ; nation dont tu n’entendras point la langue, nation inexorable, qui n’aura point de respect pour le vieillard, point de merci pour l’adolescent !

De telles qualités égoïstes que vous n’avez jamais suspectées commencent à monter en vous. Elles vous asservissent de plus en plus avec de nouvelles instructions égoïstes, et même si vous leur résistez, vous obéissez malgré tout. Et en obéissant, vous devenez même un plus grand admirateur pour les accomplir. Et vous réalisez tout cela !

Un problème intérieur très intéressant se révèle en vous. D’une part, vous vous torturez dans votre aspiration à accomplir les instructions égoïstes, et d’autre part, vous avez honte et vous ne pouvez pas le faire, mais vous le faites quand même.

Il est écrit : « Rapide comme l’aigle en son vol ; nation dont tu n’entendras point la langue. » Ce sont de nouvelles qualités égoïstes qui se révèlent chez une personne, et elle ne les comprend même pas ; elles la contrôlent instinctivement.

Bien qu’elle ait des idées sur l’honnêteté, sur les bonnes relations et les obligations, il n’en reste plus rien par rapport aux parents, aux enfants ou à la société. L’égoïsme règne directement à l’intérieur de la personne, jusqu’au bout de sa nature.

De KabTV, « Les Secrets du Livre éternel » du 19/12/2016

Le développement de l’humanité : de la matière aux forces

Tous les grands philosophes, d’une part, ont ressenti que l’humanité n’était pas en harmonie avec la nature. D’autre part, ils pensaient que l’organisation adéquat de la société conduirait à cette harmonie et un individu pourrait réaliser son potentiel créatif.

Il vous suffit pour cela de créer les bonnes lois, la bonne constitution. Cela a causé toutes les révolutions.

Question : Pourquoi l’humanité a-t-elle dû passer par tout cela pour devenir désespérée ?

Réponse : C’est ainsi que notre égoïsme a été créé ; il devait traverser toutes ces étapes, mûrir et découvrir son insignifiance et sa finitude. Tel est son développement. C’est dialectique.

Lorsque Adam a révélé la sagesse de la Kabbale, il lui est apparu que tout le processus était destiné pour une durée de 6 000 ans, pas moins que cela. Maintenant, c’est la 5777ème année selon le calendrier Judaïque. Il reste 223 ans jusqu’à la fin du développement humain, puis il y aura une transition vers un autre domaine, vers le champ de forces, de la matière vers les forces.

Voilà pourquoi peu importe ce que les philosophes ont écrit, même s’ils pouvaient voir le futur matériel de l’humanité et toutes les possibilités pour améliorer la vie. Mais ce n’est pas selon les lois de la nature.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 15/05/2017

Les réactions d’un kabbaliste

Question : Qu’est-ce qui détermine vos réactions aux évènements qui vous énervent ?

Réponse : Le fait est que les kabbalistes n’ont absolument aucune patience et ils luttent pour se refréner. Il y a trop de facteurs irritants différents internes et externes autour d’eux.

Il est très difficile pour un kabbaliste de rester tranquille ; bien qu’il y parvienne. Mais cela nécessite de la pratique et les bonnes intentions.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 29/01/2017

Quelle langue parlaient les Babyloniens ?

Question : Quelle langue les habitants de Babylone parlaient-ils et écrivaient-ils ?

Réponse : Les Babyloniens parlaient l’araméen. Nous utilisons cette langue dans la Kabbale avec l’hébreu. Seuls ceux qui ont atteint le monde supérieur parlaient hébreu parce que c’est le langage de la Lumière, et l’araméen est la langue du Kli (récipient), ce qui signifie des désirs qui révèlent la Lumière.

Les deux langues sont complètement identiques et en même temps complètement opposées l’une de l’autre. Par exemple « Lumière » en hébreu se dit « Ohr », et la nuit en araméen est « Orta ». Autrement dit, les deux langues utilisent le même mot mais avec une signification complètement opposée.

Question : Quelle langue Terach, le père d’Abraham, parlait-il ?

Réponse : Terach parlait l’araméen et Abraham est passé à l’hébreu. Ils connaissaient les deux langues.

Comme les publications modernes le confirment, à partir de ces deux langues anciennes qui se complètent, une écriture globale s’est développée. Après tout, les deux langues sont construites sur la coïncidence de deux forces, le don sans réserve et la réception, le plus et le moins. C’est précisément de là que sont venus les éléments horizontaux et verticaux des lettres qui sont la base de l’écriture dans n’importe quelle langue.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 22/01/2017

Est-il possible de fuir les problèmes ?

Question de Facebook : Vous dites que le monde est terrible. Je l’ai tout simplement abandonné et j’ai quitté la ville. Comment peut-on vivre dans les villes ? Le retour à la nature est la solution à tous les problèmes.

Réponse : Je vous comprends, mais ce n’est pas la solution au problème, mais une échappatoire. En principe, c’est ce que beaucoup de gens font : s’il en ont la possibilité, ils achètent une petite maison sur une île dans l’océan et y vivent. Vous pouvez également essayer d’acheter une maison à la campagne et d’y vivre en paix.

Personnellement, je ne peux pas faire cela parce que je m’inquiète à propos du monde, de la société, des gens, de leur nature changeante et de leur atteinte du but de la création. En étudiant le monde, je commence à me rendre compte que le monde a été créé pour que les humains changent, s’élèvent, se transforment eux-mêmes et par la même transforment le monde.

Par conséquent, je ne peux pas me retirer et vivre quelque part sur un arbre, en pensant que tout est paisible et bon. Je suis préoccupé par d’autres problèmes que de simplement me retirer et finir ma vie en paix.

Se déplacer des villes vers la nature ne changera rien. Cela ne mettra pas fin à nos problèmes. Nous voyons que nous avons quitté les grottes, sommes descendus des arbres, avons évolué, et tout cela s’est passé naturellement. Nous ne pouvons penser à rien d’autre.

Nous n’avons nulle part où aller parce que nous n’avons qu’une petite planète Terre. Au lieu de nous séparer et de nous isoler les uns des autres, nous devons créer de bonnes relations entre nous.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 27/03/2017

Vivre à l’intérieur de vos limites

Question de Facebook : Vous dites toujours qu’un kabbaliste doit se limiter au minimum nécessaire. Mais ce minimum est différent selon les personnes. Comment est-il possible d’en déterminer la limite ?

Réponse :
Une personne détermine cette limite elle-même en dirigeant toutes ses pensées et ses caractéristiques vers l’union avec les autres et à travers elles vers l’unité avec le Créateur. En même temps, il est naturel que le reste des petits désirs, des instincts et des intérêts s’annuleront.

Même si je me considère comme étant un kabbaliste et je suis particulièrement impliqué en cela la plupart du temps, je dois écrire et expliquer la sagesse de la Kabbale aux gens.

Ainsi, j’écoute les infos et regarde des émissions scientifiques populaires afin de mener mes conférences et discussions sur ces sujets.

En plus, j’aime les bonnes blagues et les histoires parce que cela montre combien l’intellect humain peut tout retourner et découvrir l’union des contraires. En principe, c’est exactement ce qui se trouve dans une bonne blague.

Question : Les nécessités minimales sont-elles une égalité forcée, afin que tout le monde soit au même niveau ?

Réponse : Non. En aucune façon. La chose principale est que la personne trouve un but important dans la vie et tout le reste qu’elle fait y sera subordonné. Tout le reste sera secondaire. Alors tout s’accordera bien, devenant naturel.

J’ai appris cela de mon professeur. Il aimait marcher dans le parc, bien manger, aller au sauna et à la plage. Mais tout cela était si mineur comparé à ses recherches spirituelles, à la hauteur à laquelle il était, cela était perçu comme concomitant.

Une personne doit déterminer et définir le but précisément. Ensuite, les nécessités s’organiseront d’elles-mêmes.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 30/01/2017

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