Category Archives: Femme

Homme et femme, Partie n°6

Laitman_630.2Que voyons-nous chez les autres ?

Question : Aujourd’hui, de plus en plus de gens peuvent vivre sans famille. Cependant, personne n’a encore complètement annulé la famille.

Du point de vue de la perception de la réalité, les kabbalistes conseillent d’apprendre à ne pas voir chez le conjoint des qualités négatives qui, en fait, ne lui appartiennent pas mais à comprendre qu’elles sont causées par mon attitude envers lui. Comment appliquer ce principe dans la pratique ?

Réponse : Il est écrit dans de nombreuses sources qu’une personne ne voit rien en dehors d’elle-même que son reflet dans les autres. Autrement dit, je ne vois jamais les qualités d’une autre personne ou même des animaux, des plantes ou de quoi que ce soit.

Je vois toujours l’empreinte de mes qualités sur n’importe quel objet, et surtout sur celui qui est devant moi avec lequel je vis. C’est naturel. Nous devons donc en tenir compte.

Remarque : Je ne pense pas que les gens le perçoivent naturellement.

Mon Commentaire : Tout le monde peut être d’accord avec cela, mais ils ne peuvent pas vivre avec cela. Théoriquement, nous sommes tous d’accord.

Question : Et ensuite quoi ? Comment pouvons-nous vraiment aborder cela ?

Réponse : Alors, cela ne fonctionne pas. Mettons cette question de côté pour le moment et plus tard, nous verrons qu’il existe une solution à tous ces problèmes.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 31/12/2018

La famille et le mariage, partie n°8

laitman_963.6Être proche de chacun

Question : Peut-on dire que la famille n’est nécessaire que pour apprendre à donner correctement ? C’est un don égoïste, mais au moins j’ai quelques modèles de comportement correct.

Réponse : Oui, il y a quelque chose comme cela. Au moins, la famille démontre que si une personne la ressent aussi proche que possible, alors je suis prêt à la traiter comme moi-même.

Donc, tout le problème est de ressentir que tout le monde est proche. C’est la méthode de la Kabbale. La Lumière supérieure crée une telle capacité en nous.

Remarque : Vous avez dit qu’il y a cinq sortes de désirs en nous. Il se trouve donc que je vois une partie de mes désirs en dehors de moi-même et que je les ressens comme des étrangers, et je vois une partie de mes désirs comme les miens et ainsi je me soucie naturellement de leur satisfaction.

Mon Commentaire : Le monde entier, tout ce que je peux voir, ce sont mes désirs. Je me vois à l’intérieur de moi.

Question : Mais je vois une partie en dehors de moi et une partie à l’intérieur ?

Réponse : Oui. Seuls les désirs qui sont en dehors de moi ressemblent à des étrangers, mais ils sont les plus importants pour moi.

Question : Où est la famille là-dedans ?

Réponse : La famille est au milieu, à la frontière entre le « moi » et le monde extérieur. C’est un lien de transition entre la conscience du monde extérieur et vous-même.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 01/01/2019

Homme et Femme, Partie n°4

Laitman_632.4Est-ce qu’une âme a un sexe ?

Question : Une âme a-t-elle un sexe ? Par exemple, si une personne dans cette vie est une femme, cette âme dans la prochaine vie sera-t-elle revêtue d’un corps de femme ? Ou ce n’est pas le cas ?

Réponse : Disons qu’il en est ainsi.

Question : Que dit la Kabbale à ce sujet ?

Réponse : La Kabbale ne traite pas du tout de ces concepts parce que notre monde est illusoire, imaginé par nous dans nos organes sensoriels.

Remarque : Mais nous parlions d’âmes, du fait que ce paquet d’énergie subit toutes sortes de métamorphoses et se revêt constamment dans une sorte de corps jusqu’à la correction finale.

Mon Commentaire : Pour simplifier, disons qu’une âme masculine se revêt dans un corps masculin et une âme féminine dans un corps féminin.

Question : Cet ensemble d’énergie ou cet ensemble de qualités est-il unique aux personnes ? Peut-il s’habiller dans certaines formes inférieures de matière ?

Réponse : Non, pas dans quoi que ce soit d’autre. Ce n’est pas l’Hindouisme.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 31/12/2018

Homme et femme, Partie n°2

Qui est Adam ?

Question : Au commencement, le Créateur créa un seul être créé. Cet être créé ou programme s’appelle « un seul désir – Adam HaRishon ». Est-ce qu’il se compose également de parties féminine et masculine ?

Réponse : Oui, les deux parties se complètent simultanément et sont interconnectées.

Question : Allégoriquement, ils disent que d’abord, seule la partie masculine a été créée, Adam, et que la femme a ensuite été créée à partir de sa côte. Comment expliquez-vous cela ?

Réponse : C’est très simple. Le Créateur est la qualité du don sans réserve. Nous ne pouvons pas déterminer ce que c’est réellement parce que c’est en dehors de nous. Lorsque c’est déjà à l’intérieur de nous, c’est défini comme une combinaison de propriétés masculines et féminines.

Question : Qu’est-ce que cet être créé « Adam » ?

Réponse : Adam est les dix Sefirot du désir de recevoir, avec une intention naturelle et instinctive de donner sans réserve. Dans une telle forme, il peut être appelé un ange. C’est-à-dire qu’il est une qualité absolument idéale : très petit, à un état zéro, qui n’a ni réception ni don.

Il est très difficile de déchiffrer toute cette histoire, mais c’est possible. Dans Le Livre du Zohar et d’autres ouvrages kabbalistiques, il est expliqué qu’il s’agit de se compléter mutuellement dans les parties de réception et de don sans réserve, lorsqu’elles sont pratiquement réduites à zéro.

Par conséquent, Adam, comme nous appelons ce système, n’est pas une personne, pas un être créé, mais une qualité qui relativement parlant, inclut en elle-même les forces positives et négatives qui sont interconnectées et se complètent mutuellement. Elles existent en potentiel. Ce dispositif de puissance s’appelle Adam.

Question : Nous étudions les quatre phases de la Lumière directe. A quelle phase Adam a-t-il été créé ? Cela a-t-il quelque chose à voir avec les quatre phases ?

Réponse : Non. Il y a d’abord eu le développement des quatre phases de la Lumière directe (Dalet Behinot de Ohr Yashar), puis la création des mondes : Adam KadmonAtsiloutBriyaYetzira et Assiya. Et alors seulement, les conditions ont été réunies pour créer le système appelé Adam.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 31/12/2018

La famille et le mariage, partie n°3

Qu’est-ce qui aidera à sauver le mariage ?

Question : Aujourd’hui, l’institution du mariage ne peut pas être maintenue par des impulsions ; il est donc nécessaire de rechercher des objectifs supplémentaires. Quels sont ces objectifs pour qu’un mariage dure ?

Réponse : De nos jours, la consécration religieuse du mariage ne peut pas conserver une famille. Non seulement dans une petite société, mais pratiquement partout dans le monde. Les jeunes ne s’intéressent pas à ce que l’on pense d’eux.

En règle générale, ils ne dépendent pas de leurs parents, ne vivent pas avec eux, ne sont pas dans la même société où ils sont nés et ont grandi. Généralement, les jeunes couples sont indépendants de la génération précédente et de la société dans laquelle ils ont été élevés.

Ils se séparent complètement et créent une famille à un tout autre niveau. Entre eux, des connexions nécessaires complètement différentes apparaissent. Et s’il n’y a pas de telles relations, alors comme nous le voyons, le mariage n’existe pas.

Question : Quels objectifs peuvent soutenir le mariage à l’avenir ?

Réponse : Du moins, pas des enfants communs et des biens communs, mais quelque chose qui est au-dessus de cela. Il ne peut s’agir que d’un but supérieur à la vie : j’ai besoin de cette personne en tant que mari ou femme, avec des enfants et avec tout mon mode de vie car avec eux, je gagne l’espace nécessaire dans lequel je me prépare à un objectif supérieur. Il n’y aura pas de famille sans cela.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 01/01/2019

Mesdames : appelez le Créateur

Question : Nous devons attribuer tous nos états au Créateur. Mais que devrions-nous faire de la colère et de l’impatience qui se manifestent en nous ? Comprenez-vous que cela vient de l’amour et est venu pour votre correction ?

Mais le mécontentement intérieur fait rage, comme si ma mère me grondait, et je répondrais : « Pourquoi me grondes-tu ? Je suis toujours incapable de faire ce que tu demandes. »

Réponse : Cela signifie-t-il que vous traitez vos émotions négatives non favorablement et que vous voulez qu’elles soient positives afin qu’au lieu de reproches et de haine envers le Créateur, il y ait de l’affection, un remerciement et même de l’amour ?

Alors demandez-le. Il vous envoie tout cela précisément pour que vous Lui demandiez de l’amour, afin qu’Il vous aime et que vous L’aimiez.

De plus, demandez à comprendre que vous ne recevez que des influences positives de Sa part, mais puisqu’elles traversent votre égoïsme, elles sont ressenties comme étant inversées, négatives à l’intérieur de vous.

Demandez tout ce que vous voulez ! Ne cachez rien, au contraire divulguez tout le temps. Si vous dites que les femmes ont de tels sentiments et de nombreuses plaintes, agissez de la sorte. Les livres kabbalistiques en parlent tout le temps. Regardez comme vous avez de la chance avec votre nature féminine, et vous pouvez plus facilement, plus souvent et plus constamment vous tourner vers le Créateur que les hommes.

Les hommes n’ont pas cela dans leur nature. Ils cachent beaucoup de choses, les effacent, pensent que cela est faux, faible et qu’ils doivent agir différemment. Les femmes ne le font pas. C’est très bien qu’elles expriment leurs émotions. En principe, c’est la nature féminine, la qualité de Malkhout. Allez-y !

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 13/02/2019

La femme dirige, l’homme réalise

Question : Une femme peut transmettre intérieurement son désir à un homme. Beaucoup de femmes souhaitent que leurs hommes soient plus proches du Créateur. Que signifie faire passer ce désir ?

Réponse : Si une femme veut quelque chose d’un homme, elle l’obtiendra toujours. Le monde est arrangé de cette façon.

Le désir d’une femme n’est pas annoncé à haute voix. Vous savez vous-même comment influencer un homme tranquillement, sans ouvrir la bouche mais d’une manière telle qu’il se sente frappé à la tête. C’est l’action correcte de la part d’une femme. C’est intentionnellement arrangé de cette façon dans la nature. Nous, les hommes, devons accepter cela et même être heureux que les femmes aient l’occasion de nous guider sur la bonne voie.

Si une femme veut que son mari s’oriente vers la compréhension du sens de la vie, alors bien sûr, c’est une femme spéciale et une épouse formidable. Par conséquent, nous devons apprécier ces femmes et les placer comme des exemples pour les autres. Et bien sûr, nous devrions apporter de l’aide d’une certaine manière pour que les maris les apprécient et leur obéissent. Je souhaite à celles qui ne sont pas mariées de trouver de tels maris.

Question : Peut-il y avoir une exagération excessive du côté des femmes ?

Réponse : Non. Une femme a une attitude maternelle très claire. Elle sait se comporter vis-à-vis de son mari. Si elle aspire au but de la création, elle pourra vraiment le diriger. Il s’avère donc qu’un homme réalise et qu’une femme dirige.

D’après mes quarante années d’expérience, je peux affirmer que si une femme dans la famille reconnaît la grandeur du but et ce que fait le groupe, alors le mari étudiera certainement et n’ira nulle part. Cependant, si la femme est contre cela, à la fin il arrête d’étudier et part.

Ici, tout dépend de la femme. Le désir des femmes dans le monde est beaucoup plus fort et plus décisif que celui des hommes.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 14/04/2019

Le travail spirituel des femmes

Question : Les femmes devraient-elles bien connaître la Préface à la Sagesse de la Kabbale (Pticha) ? Devrait-il en être autant que les hommes ou y a-t-il une certaine facilité pour les femmes ?

Réponse : Techniquement, les femmes n’ont pas à étudier Pticha comme les hommes, mais il est conseillé de connaître ses bases. Le fait que nous étudions les premiers paragraphes depuis un certain temps est une bonne chose. Il faut bien l’apprendre et l’examiner minutieusement en nous-même, le traverser. Les femmes aussi en ont besoin.

La Kabbale n’exige pas que les femmes se connectent au même niveau que les hommes, mais elles devraient avoir une compréhension générale de l’auto-annulation.

L’interconnexion des femmes est un gros problème. Mais elles doivent s’élever au-dessus d’elles-mêmes, car lorsque l’on s’élève au-dessus de soi, sans rien souhaiter, en pleine annulation de soi, cela est équivalent d’être dans la Lumière de Hassadim. C’est un état initial fondamental de l’action altruiste dans la Kabbale et les femmes doivent l’exécuter. Il n’y a pas de monde spirituel sans cela, pas d’union au Créateur ou quoi que ce soit d’autre.

On est obligé de s’élever au-dessus de soi malgré les problèmes que le Créateur éveille en chacun de nous : paresse, manque d’importance, mécontentement vis-à-vis de quelque chose, peu importe ce que c’est. Mais nous devons nous élever au-dessus de cela.

L’union aux autres convient davantage aux hommes qu’aux femmes. Il suffit aux femmes de s’élever au-dessus d’elles-mêmes et, ce faisant, elles commencent déjà le travail spirituel.

Par conséquent, elles n’ont pas besoin de la dizaine autant que les hommes. Les femmes doivent s’y rassembler uniquement pour s’annuler. Mais elles ne sont pas tenues d’être unies dans un seul cœur, comme le doivent les hommes. Ce sont différents niveaux de nature égoïste. Si elles s’annulent simplement, elles atteindront un niveau similaire à celui des hommes.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/04/2019

La possibilité d’entrer dans le monde supérieur

Question : Que puis-je et que devrais-je apprendre du fait que le Créateur a une connexion directe avec moi ? Comment la Kabbale recommande-t-elle d’étudier les actions du Créateur sur soi-même ?

Réponse : La Kabbale enseigne à une personne à s’élever au-dessus d’elle par la foi au-dessus de la raison. C’est-à-dire, ne pas agir selon son égoïsme, mais recevoir des forces spirituelles d’en haut afin de travailler dans le don sans réserve, en dehors de soi, depuis soi-même.

Mais cela ne se fait que par des travaux pratiques dans un groupe et s’applique à la fois aux hommes et aux femmes. Cela s’applique moins aux femmes qu’aux hommes, mais en principe, les deux sexes devraient faire ce travail.

C’est la seule opportunité d’entrer dans le monde supérieur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 25/11/2018

Pourim symbolise le salut d’Israël

Pourim n'est pas le Mardi-gras juif, du Dr. Michael LaitmanMon nouvel article sur la fête de Pourim

Pourim est une grande fête : Tout commence et se termine par un festin, avec une histoire intermédiaire digne des films à suspens mais qui heureusement finit bien.

Les personnages principaux en scène sont le roi, la reine Esther, le juif Mardochée et Aman, le méchant gouverneur nouvellement promu par le roi, au grand dam des juifs. Au delà de la représentation physique des personnages, ils incarnent en fait les forces cachées en nous. Ces dernières permettent le développement spirituel.

L’avancement spirituel décrit dans le Livre d’Esther est le récit d’Aman, le mal le plus absolu, confronté à la bonté même incarnée par Mardochée. La confrontation de ces deux forces ne cesse que si les Juifs s’unissent. En effet, la seule chose qui aide contre le mal absolu est l’union. Lorsque Mardochée supplie Esther d’implorer la miséricorde du roi, elle répond qu’elle-même, la reine, ne peut les sauver, sauf si lui, Mardochée, rassemble tous les Juifs et qu’ils ne jeûnent et prient pour elle. Ce n’est qu’en s’unissant qu’ils réussiront.

Esther, la reine juive, représente le désir corrigé de se connecter à Dieu. C’est pourquoi elle apparaît après que la reine Vashti se soit mal conduite et que le roi l’ait répudié. Elle s’appelle Esther, du mot hébreu Hastara (dissimulation),  car son identité juive est encore cachée. Celle-ci n’est révélée que lorsque la reine doit agir afin de sauver les juifs, d’où le mot Méguilla (rouleau/livre), provenant du mot hébreu Guilouï(révélation). Par conséquent, le complot décrit dans le livre d’Esther est considéré comme « un miracle dissimulé », pour indiquer d’une manière cachée le miracle de la révélation de la puissance de Dieu.

Mardochée, quant à lui, représente la miséricorde. Il est la bonté pure et ne veut rien pour lui-même. Après avoir dénoncé le complot contre le roi, il se contente de s’assoir aux portes du palais, sans aucune prétention quelque qu’elle soit.

Afin de contraindre Mardochée à agir pour finalement gouverner, le roi décide de faire peser un danger suffisamment grand pour qu’il prenne part au plan divin. En l’occurence, il s’agit de la décision de détruire tout le peuple juif du royaume. Cette décision est exécutée par Aman, qui ne supporte pas qu’un peuple ne lui prête pas allégeance, ni ne le respecte.

Aman sait qu’« Il y a un certain peuple dispersé et séparé », il entend bien régner en maître absolu, le seul obstacle à son projet est les Juifs. Aman comprend que si les juifs sont unis, ils sont invincibles car l’union fait la force. L’union des Juifs  « comme un seul homme dans un seul cœur » est l’arme contre tout mal. Pour parvenir à ses fins, Aman demande à ce qu’un Pour (décret) soit signé par le roi, qui éliminera définitivement toute entrave à sa quête de pouvoir absolu.

Les Juifs sont terrifiés. Ils ne savent pas quoi faire pour éviter un tel sort ni ne comprennent ce qu’ils ont fait pour mériter la mort. La reine Esther, pour sauver son peuple, demande donc à Mardochée de rassembler toute la communauté qui devra jeûner et prier. Cette union retrouvée neutralise Aman et bien évidemment la décision du roi est révoquée. Les Juifs peuvent vivre et même se défendre, s’ils sont agressés.

Pour conclure, Pourim est une fête qui nous enseigne que tous nos maux ne proviennent que d’un manque d’union entre nous. Sans elle, nous sommes persécutés, comme durant l’exil de Babylone, durant toutes les persécutions que nous avons subies à travers l’histoire.  L’éveil de l’antisémitisme et de l’intégrisme religieux aujourd’hui en France, comme ailleurs, a également la même source. Si nous agissons dans la solidarité, comme une seule famille, nous sommes protégés, et rien ne peut nous atteindre. En cette période difficile, il serait bon de s’inspirer du passé et plus particulièrement de l’histoire de Pourim pour réactualiser l’union comme solution à tous les maux.