Category Archives: Femme

Naissance parallèle

294.2Question : Que signifie la naissance non pas de fils, mais de filles ?

Réponse : Dans la Torah, en règle générale, il y a une naissance parallèle de fils et de filles. Il ne peut y avoir l’un sans l’autre puisque l’intention vient toujours au-dessus du désir. La fille symbolise le désir et le fils symbolise l’intention.

Mais dans les Prophètes, il est dit allégoriquement qu’une des tribus n’avait pas de fils. Les filles sont venues vers Josué et ont reçu de lui une attribution de terre. Cela signifie qu’il y a un manque de fondement pour des actions justes. Il y a un désir de recevoir, mais il n’y a pas de bonne intention.

Question : Pourquoi les terres ne sont-elles données qu’aux hommes ?

Réponse : L’homme symbolise la qualité du don sans réserve. On lui donne une attribution parce qu’il est capable de l’utiliser correctement. La femme ne sait même pas comment l’utiliser. Elle personnifie le désir de recevoir sans aucune intention de donner.

Tout cela se passe à l’intérieur d’une seule personne. Le désir de recevoir est la femme en nous et l’intention de donner sans réserve est l’homme.

Extrait de « Les Secrets du Livre Éternel » sur KabTV, le 27/09/2021

La bonne connexion entre les hommes et les femmes

765.1La connexion correcte entre les hommes et les femmes signifie que la femme donne à l’homme son désir et que l’homme peut le réaliser correctement.

Lorsqu’ils créent ensemble une famille, la partie féminine, le désir de créer, de gérer et de perpétuer l’espèce, provoque le besoin d’action chez l’homme. Il en va de même dans la spiritualité : la partie féminine, en s’attachant à l’homme, lui donne la possibilité d’aller de l’avant, car ce n’est que pour cela qu’il est prêt à travailler et à faire quelque chose.

Dans notre monde, cela se produit sous des formes un peu égoïstes et distordues. Mais s’il n’y avait pas eu de femmes, les hommes auraient joué toute leur vie à des jeux ou à la guerre, rien d’autre. Et grâce aux femmes, le monde avance en quelque sorte de manière plus rationnelle.

Il n’y a donc pas lieu de se plaindre des hommes ou des femmes, ni d’accuser les hommes de rechercher une partie externe et animale chez une femme, tandis qu’une femme recherche la fiabilité, l’avenir, etc., chez un homme. Ces relations entre eux viennent de la nature.

Les biologistes, les généticiens et les psychologues en parlent. C’est-à-dire que la partie féminine est plus rationnelle et que la partie masculine est plus déconnectée de la vie. Et leur équilibre correct n’est possible que si nous empoignons la Kabbale.

Extrait de « Gros Plan – Les Centaures » sur KabTV, le 15/01/2010

Nous ne pouvons compter que sur les femmes

294.4Question : Tatiana vous écrit : « Est-ce que je comprends correctement que tout a commencé à partir d’une femme, qu’une femme a causé un péché et qu’une femme doit conduire le monde à la correction ? »

Réponse : Oui. Je compte beaucoup sur les femmes parce que je crois qu’une femme peut forcer un homme à faire ce qui est nécessaire dans la famille, dans la société et dans le monde.

J’espère que l’ère des femmes commence progressivement. Les femmes doivent exiger un nouveau monde.

Je pense que la prochaine étape sera celle où les femmes cesseront complètement d’êtres des mères au foyer. Ce dont elles ont besoin leur suffit. Et alors, le monde entier commencera peu à peu à sombrer.

Question : Une telle menace pour le monde devrait provenir d’elles ?

Réponse : Ce n’est pas une menace pour le monde, mais une menace pour notre état, notre civilisation folle et sauvage.

Question : Pourquoi ? Mettez-vous tous vos espoirs dans une femme simplement parce qu’elle donne naissance à la vie ?

Réponse : Je pense que c’est une grande force dans notre monde, qui est encore en sommeil. Lorsque les femmes comprendront que le monde va vraiment dans la mauvaise direction et qu’il n’y a pas d’autre force qu’elles, elles pourront commencer à se rapporter au monde différemment, et personne ne pourra les arrêter.

Question : Et quel est l’élément principal de leurs propriétés ?

Réponse : Il est basé sur le fait qu’elles ont la sensation que le monde n’a pas d’avenir. Et elles ne seront pas d’accord avec cela.

Extrait de « L’Actualité avec Michael Laitman » sur KabTV, le 04/11/2021

L’effondrement de l’institution du mariage

962.2Question : De nos jours, de plus en plus de personnes ne veulent pas se marier officiellement et, en de nombreux endroits, le mariage est considéré de fait comme une relation maritale légale de facto. Il est intéressant de noter que, selon les statistiques rapportées dans une étude que j’ai lue, 70 % des hommes vivant en union libre se considèrent comme célibataires, et 90 % des femmes dans la même situation se considèrent comme mariées. Comment expliquer une attitude aussi opposée face à cette situation ?

Réponse : Ils veulent penser de cette façon parce que nous éduquons mal les hommes et les femmes. L’homme ne se sent pas responsable. C’est plus pratique pour lui. Il est plus facile de vivre en union libre car cela ne l’oblige à rien.

Mais nous connaissons aussi d’autres statistiques : les gens vivent ensemble pendant longtemps, se marient et, après un certain temps, divorcent. De plus, cela se produit dans l’écrasante majorité des cas. S’ils ne s’étaient pas mariés, ils auraient continué à vivre ensemble.

Le fait est que l’homme n’a pas été créé comme une machine, et il vit avec quelqu’un. Est-ce que cela l’oblige ou non, est-ce qu’il s’enferme dans un cadre qui exerce une pression extérieure sur lui et le commande ? Si cela le submerge, il cherchera à fuir.

L’homme a été créé pour aspirer à la liberté. Si contre le cadre qui l’opprime et l’oblige, il n’a pas de compensation interne, qui devrait être fixée en lui par l’éducation, alors il s’enfuira, divorcera, et ne pensera pas qu’il est nécessaire d’être inclus dans ce cadre. Par conséquent, l’institution du mariage s’est pratiquement épuisée aujourd’hui.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV, le 11/08/2019

Tout le monde peut étudier la Kabbale

939.02Question : Pourquoi existe-t-il une opinion selon laquelle les femmes ne devraient pas étudier la Kabbale ?

Réponse : La Kabbale en général n’a pas été enseignée à n’importe qui. Durant les millénaires de son développement, elle n’a été utilisée que pendant une petite période de temps, il y a environ 3500 ans. Depuis lors, elle a cessé d’être appliquée par les gens.

Avec la destruction du Premier Temple, la Kabbale est tombée dans l’oubli. Elle n’a existé que pendant plusieurs décennies au cours de l’errance dans le désert sur le chemin de l’Égypte vers la terre d’Israël.

Avec la destruction du Premier Temple, elle a déjà commencé à être oubliée du peuple, et après la destruction du Second Temple, elle a presque complètement cessé d’être comprise pour ce qu’elle est et a subsisté seulement comme un destin pour des kabbalistes individuels.

Mais d’après ce que nous étudions, il est clair que d’une part, il s’agit du chemin de développement individuel lorsqu’une personne (homme ou femme) entre individuellement en contact avec d’autres et crée ainsi un groupe commun.

Dans ce groupe, selon une certaine méthode, elles atteignent un contact spirituel intérieur absolument complet, s’élèvent au-dessus de leur « moi » et commencent à se ressentir comme « nous » au lieu de « je ». C’est-à-dire que le « nous » est leur « moi » commun et collectif. Et dans ce « moi » collectif, dans cette connexion à multiples facettes entre elles, elles voient une nouvelle force, une nouvelle qualité, la qualité du don sans réserve et de l’amour mutuels.

Extrait de « Vidéoconférence » sur KabTV

A la croisée des chemins

235Nous avons besoin d’un sérieux changement de notre attitude envers les enfants – pas seulement une réforme du système éducatif de l’enseignement lui-même ou de l’éducation, mais en général, de toute notre vie dans laquelle les enfants apprennent de nous, prennent toutes sortes d’exemples avec lesquels ils ne peuvent pas être d’accord et qu’ils ne peuvent pas appliquer.

Autrefois, un garçon regardait son père, une fille sa mère. Si le père était cordonnier ou tailleur, quoi qu’il arrive, l’enfant savait : « Je vais grandir et devenir moi aussi cordonnier ou tailleur. » À l’époque, les enfants n’avaient pas d’exigences internes.

Les métiers ont été transmis de génération en génération. Les enfants vivaient avec leurs parents. Ils n’aspiraient pas à être différents. A cette époque, tous les exemples que les parents leur donnaient : comment vivre, comment communiquer, tout cela était normal, tout cela convenait aux enfants.

Aujourd’hui, non ! Aujourd’hui, les enfants nous regardent et se sentent dans un monde vide. Ils n’ont aucun exemple. Ils doivent inventer leur propre monde. Et nous, les idiots, nous ne comprenons pas pourquoi ils se livrent à toutes sortes de fanatismes, consomment des drogues et tout le reste. Tout cela arrive parce que nous ne sommes pas prêts à leur donner des exemples de vie correcte.

Nous ne sommes pas d’accord sur le fait qu’ils soient différents. C’est notre point le plus fondamental. Nous devons prendre en compte qu’ils sont différents, qu’ils ont des âmes différentes. Et nous devons vivre pour eux, pas pour nous-mêmes. En vivant pour eux, nous nous corrigerons aussi. Ainsi il est dit : « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant l’avènement du grand et redoutable jour du Seigneur, afin qu’il ramène le cœur des pères par les enfants, et le cœur des enfants par leurs pères, de peur que je ne vienne frapper la terre d’une destruction totale. » Ce qui signifie que les enfants doivent nous enseigner.

Lorsqu’une femme devient mère, l’enfant a comme besoin de grandir pour qu’apparaisse en elle une tout autre attitude face à la vie. Il en va de même ici. Nous devons comprendre qu’en ayant des enfants, nous devons être plus responsables. Et ce sont eux qui doivent nous dicter comment nous devons être.

Tout d’abord, nous devons étudier la prochaine étape dans laquelle nos enfants devraient vivre. Ils le demandent, mais nous ne le comprenons pas. Nous sommes dans une telle génération, dans de tels « ciseaux », dans un tel processus de transition, que nous nous trouvons à la croisée des chemins.

Extrait de « Close-up » de KabTV

Vous devrez toujours apprendre

251Le Livre du Zohar : Cependant, bien que ces sept saints Havalim soient la subsistance du monde, en face d’eux se trouvent sept Havalim d’où sortent tous les Dinim [jugements] du monde et qui se répandent pour punir les gens et les corriger afin qu’ils empruntent le bon chemin.

Punir les gens signifie qu’une personne voit ses déceptions, ses échecs, ses maladies et tout le reste, et cela la corrige à coup de bâton pour qu’elle atteinge le bonheur, comme on dit.

Bien sûr, ce n’est pas la meilleure façon de se sortir de tous nos états insensés. Mais si nous ne voulons pas apprendre à être de gentils enfants, alors nous sommes punis pour que nous avancions. Que peut-on faire ? Nous devrons toujours apprendre. Nous n’avons pas d’autre choix.

Commentaire : Le fait est que je veux vraiment apprendre, mais je veux apprendre correctement.

Ma Réponse : C’est exact. Même dans le domaine de la diffusion de la Kabbale elle-même, il y a beaucoup de problèmes : il faut encore l’adapter au monde, aux gens, la traduire en de nombreuses langues, la rapprocher des femmes, des enfants, des personnes âgées, la présenter correctement, selon l’humeur de la personne, selon sa spécialité, selon ses qualités.

C’est-à-dire l’adapter autant que possible à tout le monde pour que chacun voie : « Oh ! Ce livre parle de moi ! Il parle de la façon dont je peux me changer un peu et tout ira bien rapidement. »

Extrait de « La force du Livre du Zohar » n°13, sur KabTV

«Que la Terre produise des créatures vivantes selon leur espèce»

293.1Commentaire: Il est dit dans le livre du Zohar que le commandement «Tu ne commettras pas d’adultère» correspond à l’acte de création: «Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, afin qu’une femme ne produise pas de descendance à moins que ce soit pour perpétuer sa famille.  Et qui est sa famille?  C’est son mari ?

Réponse: Le livre du Zohar et toute la Kabbale n’ont rien à voir avec notre monde et n’a aucune influence sur lui.  Tout ce que nous faisons au niveau matériel (animé) n’a rien à voir avec la spiritualité.  Ceci est répété à maintes reprises dans la Kabbale.

Elle explique ce que nous devons faire à l’intérieur de notre âme, ce qui signifie dans notre âme de «tromper votre conjoint avec quelqu’un ou non».

Une personne doit constamment se soucier de voir et de ressentir le monde à travers le bon désir appelé sa femme.  Et ce n’est qu’à travers le point de contact entre l’écran et Malkhout, à travers les désirs communs masculins et féminins qui sont dans l’âme, que l’on devrait se rapporter au Créateur.

Uniquement avec un désir corrigé!  C’est ce qu’on appelle son «conjoint», sa «femme», «fiancée», «épouse», etc.

Un désir non corrigé est appelé un «étranger», ce n’est pas un désir avec lequel vous pouvez vous connecter ou avancer vers le Créateur.  Cela veut dire simplement que nous parlons toujours d’une seule âme commune et non du fait que vous trompez quelqu’un quelque part.

De plus, à travers l’histoire, à diverses époques, un homme aurait pu avoir jusqu’à mille épouses.  Par conséquent, ce qui est écrit dans le livre du Zohar n’a aucun rapport avec nos vies.

Quand il est dit: «C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme», cela signifie que la partie masculine de mon âme ne doit prendre que la partie féminine corrigée de mon âme avec laquelle elle peut se connecter afin de faire des actes communs de don sans réserve.  Ainsi, le prochain niveau fera apparaître, les «enfants», la prochaine génération.

Question: Alors, le bon désir est la femme?

Réponse: Oui.  Une épouse pour un homme dans notre monde est vraiment quelque chose qui accompagne sa croissance spirituelle.

Question: Autrement dit, de tels états sont encore nécessaires pour trouver les bons désirs, c’est-à-dire la bonne épouse?

Réponse: Oui.

Question: De quel genre d’animaux s’agit-il: «Que la terre produise des créatures vivantes selon leur espèce?»

Réponse: Lorsque vous commencez à vous connecter correctement à votre désir intérieur et corrigé appelé «votre femme», vous donnez naissance au degré suivant: les enfants.

Extrait de «la force du livre du Zohar» de KabTV n°11

Le mystère de l’union du masculin et du féminin, Partie n°3

766.1Atteindre ensemble le but de la création

Question : Selon ce que vous dites, l’être créé par rapport au Créateur est comme une femme par rapport à un homme. Est-ce que c’est vrai ?

Réponse : Oui, mais c’est totalement conditionnel puisque nous n’attribuons pas à un homme ou à une femme les différents attributs du Créateur. Les hommes et les femmes sont tous deux égoïstes. Chez la femme, l’ego s’exprime un peu différemment que chez l’homme, mais en général, il n’y a pas de différence entre eux.

Nous sommes tous des êtres créés par un seul Créateur, et aucun d’entre nous n’a de priorité, mais bien au contraire, le mouvement vers le but de la création et son atteinte correcte se résument finalement au fait que nous devons coopérer pour atteindre le but.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 03/03/2019

Comment gagner le cœur de l’autre ?

527.02Question : Comment puis-je gagner le cœur de l’autre personne ?

Réponse : Par l’amour. En faisant des choses que l’autre aime s’il en vaut la peine.

Question : C’est-à-dire que je dois évaluer la personne, puis investir autant que possible en elle avec l’intention d’aimer. Quelles sont les caractéristiques de cet amour ? Comment pouvez-vous le décrire ?

Réponse : C’est le don sans réserve. L’amour signifie que vous ressentez les désirs et les besoins d’une autre personne et que vous faites tout pour les satisfaire.

Question : Pouvez-vous appeler cela un phénomène spirituel ?

Réponse : Non, pas nécessairement. Après tout, si cela est fait pour satisfaire les désirs égoïstes d’une autre personne, cela s’appelle l’amour corporel.

Question : Peut-il y avoir un amour supérieur, spirituel, entre un homme et une femme ?

Réponse : Dans ce cas, il n’y a plus de relation homme-femme entre eux, mais une relation entre un donneur et un receveur.

Extrait de KabTV, « La Kabbale Expresse » du 04/12/2021