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Shavouot

Shavouot est la fête du don de la Torah. Mais qu’est-ce que la Torah ? Qu’est-ce qui en fait nous a été donné au Mont Sinaï ?

La Torah n’est pas une chronique des événements du passé ; au contraire, elle décrit le moment où notre futur a été décidé. La Torah est l’instruction sur la façon de devenir des garants mutuels. En l’acceptant, nous avons vécu ensemble sur notre terre. En la rejetant, nous avons été dispersés parmi les nations.

Shavouot, comme toutes les fêtes juives, comporte un appel à l’action. Elle est pleine de lumière et de blancheur, mais elle n’est pas facile. En fait, nous sommes lentement mais sûrement poussés sur les flancs de la montagne. La montagne de notre propre haine.

Et si nous comprenons comment notre égoïsme nous déchire en morceaux, si nous essayons de nous unir en quelque chose de complet, nous sommes confrontés à un schisme interne insurmontable ; c’est à ce moment-là que nous avons besoin d’aide, que nous avons besoin de la Torah.

« Et Israël a campé au pied de la montagne. » Il ne s’agit pas de quelques réfugiés venant de l’ancienne Égypte qui ont campé dans le désert. Tout le monde, peu importe où il vit, à quel peuple il appartient, quelle que soit sa foi, se tient debout. Il y a une seule nationalité : un homme. Et un seul cœur pour tous.

L’Exode d’Égypte sans fin

La Torah, Deutéronome 16:01 : « Prends garde au mois de la germination, pour célébrer la Pâque en l’honneur du Seigneur, ton Dieu ; car c’est dans le mois de la germination que le Seigneur, ton Dieu, t’a fait sortir d’Égypte, la nuit. »

La Pâque est un état où une personne devrait ressentir qu’elle sort constamment de l’Égypte. Après tout, à chaque fois de grands désirs égoïstes se révèlent en elle, et elle essaie de s’élever au-dessus d’eux.

Nous sortons constamment de l’Égypte, petit à petit. Nous continuons ainsi jusqu’à la fin, jusqu’à ce que tous les désirs non corrigés soient épuisés. Jusqu’ici, nous en avons encore assez.

Extrait de KabTV, « Les Secrets du Livre éternel » du 10/08/2016

Pourquoi allumons-nous les bougies de Hanoukka ?

Question : Pourquoi allume-t-on les bougies de Hanoukka ?

Réponse : Hanoukka représente l’état d’une personne qui atteint la correction et l’ascension au-dessus de la vie matérielle égoïste, et elle devient comme une bougie qui brille dans ce monde. En d’autres termes, la bougie symbolise la condition spirituelle d’une personne, et une personne est comme une bougie.

L’huile à partir de laquelle la bougie brûle symbolise notre égoïsme, et si nous l’utilisons correctement, elle nous donne de la lumière en brûlant. La mèche de la bougie symbolise l’élévation au-dessus de l’ego, lorsque nous ignorons l’égoïsme, mais l’utilisons dans le sens opposé.

La mèche trempée dans l’huile l’absorbe peu à peu, et grâce à la mèche (la résistance à l’égoïsme), l’huile donne de la lumière tandis qu’elle brûle. L’égoïsme est une grande force et la lampe symbolise une utilisation correcte de celle-ci.

Extrait du programme de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » le 19/12/2016

Pourquoi mangeons-nous des beignets durant Hanoukka ?

Question : Pourquoi mangeons-nous des beignets (Soufganiyot) pendant Hanoukka ?

Réponse : Premièrement, c’est parce qu’ils sont ronds. Le cercle représente l’état complet.

L’huile est quelque chose d’aéré, d’où provient la Lumière. Après tout, grâce à l’huile brûlant sur la mèche, il y a eu de Lumière pendant 8 jours.

Pendant Hanoukka, nous mangeons des beignets qui sont sucré parce que cette fête symbolise la sortie de l’amertume de ce monde dans la douceur spirituelle. C’est une fête douce.

Hanoukka, un jour de fête pour les enfants

Question : Pourquoi Hanoukka est-elle considérée comme un jour de fête pour les enfants ?

Réponse : C’est parce qu’un bébé qui commence à percevoir le monde est fondamentalement un petit enfant. Nous aussi, nous nous trouvons dans une situation comme des enfants lorsque nous révélons le monde supérieur.

En d’autres termes, lorsque nous atteignons la fête spirituelle de Hanoukka, notre état est appelé un état de Katnout (enfance) de l’âme (« Galgalta ve Eynaim »).

Ainsi, dans notre monde nous chantons avec les enfants et mangeons des beignets à la confiture (soufganiyot). En général, la fête est très gaie, douce et enfantine parce que c’est ainsi que nous commençons à révéler le monde supérieur : dans l’atteinte spirituelle nous sommes encore des enfants.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 19/12/2016

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Souhaitons-nous tous une douce année d’unité !

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Questions sur le travail dans un groupe, partie 4

Dr. Michael LaitmanQuestion : La participation aux fêtes juives est-elle une obligation pour les groupes en dehors d’Israël ?

Réponse : Je vous conseille de prendre part aux activités du groupe pour comprendre l’essence de toutes les fêtes, parce que chaque fête est un niveau de croissance spirituelle.

La fête de Chavouot

laitman_570Chers amis ! hier, nous avons célébré la plus grande fête qui symbolise la réception de la force supérieure dans notre monde, sa révélation et la possibilité de l’utiliser pour le bien commun, pour l’élévation spirituelle de l’humanité afin que chacun devienne un habitant du monde supérieur et ressente l’éternité, l’infini et la perfection.

Le contact avec le monde supérieur est un cadeau de connexion que nous pouvons utiliser dans notre intérêt et dans celui et des autres, mais seulement à condition que nous atteignons la force supérieure et amenions le monde entier à la perfection avec son aide. Telle est la mission de notre nation au nom de laquelle nous avons reçu la Lumière supérieure appelée la Torah.

Au cours d’une brève période historique, nous avons réalisé la méthode spirituelle seulement entre nous, mais aujourd’hui le temps est venu où le monde entier en a besoin. Et par conséquent, comme il est dit dans la sagesse de la Kabbale, nous avons atteint l’état de la « dernière génération », qui signifie la dernière génération qui peut seulement ressentir un monde matériel limité.

Commençons par nous unir afin de révéler la Lumière supérieure à l’intérieur de nous, dans le centre de notre union, conformément à la loi d’« aime ton prochain comme toi-même ». De ce fait, elle commencera à jaillir, elle se manifestera en nous depuis la profondeur de l’univers, et elle changera le monde entier et nous aussi !

Tout ne dépend que de nous. Nous sommes parvenus à un état où toute l’histoire de l’humanité fait face à l’importance de l’accomplissement de la grande correction. La Lumière est prête à influencer le monde.

Par conséquent, nous devons réaliser que la Torah a été donnée à l’humanité tout entière de sorte qu’elle commencera à se ressentir elle-même existant dans la qualité de l’amour, de la bonté et de la connexion mutuelle, et elle s’élèvera au prochain niveau de l’univers, au-dessus de la vie et de la mort, au-dessus des limitations de notre monde, et au-dessus de tous les problèmes. Ceci est le don de la Torah, ce qui signifie la Lumière supérieure, la force supérieure, et sa réception par nous.

 

 

Ce que nous célébrons à Pessah

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qui sont les Égyptiens et le peuple d’Israël en termes de travail spirituel ?

Réponse : La Torah parle d’une personne comme d’un objet qui inclut en lui-même le monde entier. Tout est à l’intérieur de la personne.

Les Égyptiens en nous sont des forces égoïstes ; le peuple d’Israël, ce sont des forces altruistes ou des forces qui veulent être altruistes, mais elles sont sous le commandement des Égyptiens (égoïsme). Le Pharaon représente l’ego tout entier dans lequel nous existons.

Le Créateur est la force supérieure qui contrôle le Pharaon, Moïse et tous les autres. Sa tâche est d’amener l’ensemble de la création à l’équivalence de forme avec Lui, à l’altruisme. Mais cela nécessite la reconnaissance de l’ego comme un mal et la sortie de celui-ci.

Moïse est une force représentant une partie du Créateur qui existe à l’intérieur de la personne et la tire vers la révélation et l’atteinte des qualités spirituelles supérieures. Entre ces forces se produisent des interactions lorsqu’une personne ressent à l’intérieur d’elle-même lesquels de ses désirs sont égoïstes, lesquels sont altruistes, lesquels d’entre eux nécessitent une connexion avec le Créateur et lesquels s’accrochent à Pharaon.

De cette façon, elle les trie intérieurement et à la suite de ce travail, elle comprend ce qui la pousse réellement. Elle voit qu’elle est complètement sous le contrôle de Pharaon. Partout où elle se tourne, partout elle découvre le Pharaon caché à l’intérieur d’elle.

Il lui semble qu’elle travaille déjà pour l’amour du don sans réserve et de l’amour des autres, qu’elle est au-dessus de tous les désirs terrestres égoïstes, mais elle continue de les révéler en elle. En fin de compte, elle ne fait pas simplement que désespérer mais elle est convaincue que le Pharaon la possède à 100%.

Mais en même temps, un point spécial appelé Moïse qui résiste au Pharaon émerge en elle. Elle commence un combat avec le Pharaon et se condamne aux dix plaies d’Égypte qui doivent passer au-dessus de l’ego. De cette façon, une personne commence à comprendre qu’elle peut se débarrasser de l’ego. Mais comment peut-elle le faire ? Ce n’est pas encore clair.

Avec cette sensation, elle entre dans une nuit noire où, d’une part, elle ne peut pas voir ni comprendre comment la rédemption se produit, mais d’autre part, elle le désire passionnément. Cette nuit est appelée la nuit de la sortie d’Égypte et nous la célébrons à Pessah.

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