Category Archives: Garantie mutuelle

Le précieux germe de l’âme

962.8La raison ne nous oblige pas à travailler dans le don sans réserve. Nous constatons que nous ne sommes absolument pas préparés à le demander, pas prêts pour le don sans réserve et l’unité. Nous devons encore faire grandir ce désir en nous-mêmes parce qu’au départ nous ne sommes que des égoïstes, et ne différons pas en cela des animaux.

Si nous voulons découvrir le point dans notre cœur, la partie divine d’en haut, le germe du don sans réserve, nous devons faire beaucoup d’efforts et nous entraider dans le groupe. Nous cultivons la force du don sans réserve à l’intérieur de nous comme s’il s’agissait d’une goutte de sperme incrustée en nous jusqu’à sa pleine mesure, qui est appelée âme.

Le Créateur ne se révèle pas comme s’Il était quelque part au loin et que finalement j’y aille et Le trouve là-bas. Je dois ressentir le Créateur en moi, ressentir cette qualité en moi. À un moment donné, je veux recevoir pour moi-même, puis je veux donner ; ces qualités se révèlent à l’intérieur d’une personne.

Le Créateur est « proche » de moi ou « loin » : cela signifie que je veux être comme Lui ou non, que je veux ou non que la qualité du don sans réserve me gouverne.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « Le Travail avec la Foi au-dessus de la Raison » du 22/11/2020

Un seul Dieu : Unité et Amour

566.02Remarque : Il existe certains films montrant une invasion extraterrestre où toutes les personnes sur Terre s’unissent. Le sentiment de solidarité apparaît.

Mais même maintenant, lorsque le coronavirus domine la Terre entière, nous voyons qu’il n’unit pas les gens mais les divise.

Mon Commentaire : Nous sommes arrivés à un état où rien ne nous aidera à nous unir si ce n’est de réaliser que seule la connexion nous élèvera au-dessus de notre nature, au-dessus de nous-mêmes. Nous devons y parvenir.

Remarque : S’il y avait un Dieu pour chacun, alors tout le monde marcherait sous Lui, croirait en Lui, ce serait bien.

Réponse : Mais ce n’est pas le cas et cela n’arrivera pas. Il n’y a pas de tel Dieu.

Il n’y a qu’un seul Dieu, si nous L’acceptons comme Dieu, et c’est la connexion mutuelle, l’unité et l’amour. Ces qualités peuvent nous rapprocher et nous unir. On peut l’appeler la propriété la plus élevée qui existe dans la nature. C’est ce dont nous avons besoin.

Extrait de KabTV, « Les Compétences de Communication » du 25/09/2020

Entrelacer nos désirs

293La révélation du Créateur n’est possible que si nous sommes connectés et devenons intégrés les uns aux autres, entrelaçant nos désirs comme une toile tissée. Comme une navette passe sur un métier à tisser, en passant le fil une fois au-dessus d’un autre fil puis en dessous, nos désirs s’entremêlent. Chacun s’intègre entre les autres, une fois au-dessus d’eux puis en dessous, comme dans un tissu étroitement tissé, et ainsi nous construisons une connexion entre nous dans laquelle le Créateur peut être révélé.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « L’Arvout (Solidarité) » du 28/08/2020

Vers une responsabilité intégrale

laitman_600.04Question : Pour se rapprocher de l’accomplissement des lois de la nature, faut-il apprendre à ne recevoir de la société que ce qui est nécessaire et donner le plus possible ?

Réponse : Pas le plus possible, mais utiliser toutes vos forces et vos capacités pour donner, pour recevoir ce dont vous avez besoin, pour vivre normalement.

Cela signifie que je suis en équilibre avec la nature, en lui donnant tout au niveau humain et en recevant ce dont j’ai besoin au niveau animal. La pandémie nous y conduira ; si celle-ci ne le fait pas, alors la suivante le fera.

Question : Dans un tel cas, où est notre libre arbitre ?

Réponse : C’est le libre choix.

Cela est évident aujourd’hui avec tout ce qui arrive. Et vous pouvez essayer de vivre en équilibre à travers une responsabilité complète, mutuelle et intégrale.

Question : Pourquoi devrais-je y croire ? Peut-être que tout ceci est faux ?

Réponse : Si nous partons des lois ordinaires, il ne semble y avoir rien de spécial à cela. Mais si vous commencez à calculer logiquement tout ce qu’une personne fait en fonction de son égoïsme, vous verrez que cette force nous pousse simplement vers la mort.

D’un autre côté, comment agir si nous sommes sur le même petit globe et sommes devenus pratiquement une seule communauté ? Rassemblez-vous et décidez comment nous pouvons coexister correctement.

Question : Malgré notre nature intrinsèquement égoïste, nous pouvons, sous l’influence de notre environnement, cultiver certaines valeurs qui sont opposées à nos penchants égoïstes. Est-ce la liberté de choix ?

Réponse : Oui. Excellente formulation, simple et claire pour tout le monde.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 30/04/2020

Ne vous adaptez pas à une norme commune

Laitman_419Question : Pour établir une relation avec les amis, est-il impératif qu’ils ressentent, comprennent et ressentent la même chose que moi ?

Réponse : Non, ce n’est pas du tout nécessaire. Dans un groupe, vous pouvez être à des niveaux complètement différents. Mais cela ne veut toujours rien dire. Ne vous efforcez pas de vous adapter à une mesure commune.

Chaque personne devrait, autant que possible, influencer positivement les autres, les unir, les remplir à travers elle-même et, plus important encore, élever MAN (Mey Noukvin, les eaux féminines) de tous les amis du groupe vers le Créateur. Dans ce cas, nous avançons.

Nous ne devrions pas comparer qui est plus, qui est moins. Après nous être rapprochés un peu plus, nous commencerons à nous ressentir dans un seul système (dans la dizaine) où la combinaison mutuelle des forces a lieu. Par conséquent, il a tout en commun : une révélation commune du Créateur, une Lumière commune et une tension commune.

Et bien que chacun de nous soit différent des autres, l’un est plus sensible aux sensations, l’autre a une sensibilité aux connaissances, etc., mais comme toutes sortes d’ajouts et de calculs ont lieu ici, à la fois sensoriels et physiques, ceux-ci sont éliminés dans la dizaine supérieure, pour chacun. Tout se passe de la même manière, et pour tout le monde : un unique Créateur se révèle.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 01/01/2020

Un pont d’amour par-dessus un abîme de haine

Arvout (solidarité) est une connexion spéciale, la connexion correcte entre les désirs brisés chez un seul homme avec un seul cœur. Il ne s’agit pas d’une seule personne, mais comme si c’était une seule personne, avec un seul désir. Une profonde différence demeure à l’intérieur entre les uns et les autres, l’opposition diamétrale et la haine ne disparaissent pas, mais sont recouvertes avec l’amour. Nous construisons un pont d’amour au-dessus de l’abîme de haine. La haine, combinée à l’amour, nous donne une compréhension et un sens de ce que l’on appelle le Créateur : un état spécial, une qualité unique qui résulte d’une combinaison d’opposés incompatibles.

Des deux extrêmes qui se renient naît une force qui n’est pas de ce monde, la Lumière qui ramène vers le bien, qui construit une connexion entre nous qui nous permet de comprendre ce qu’est le Créateur. À la suite de la confrontation des deux forces, l’amour et la haine, et leur union, une ligne médiane apparaît, appelée le Créateur. (1)

Arvout est la sensation du réseau partagé dans lequel nous nous trouvons. Au début, il nous semble qu’il n’y a pas de connexion entre nous. Mais ce système général émerge progressivement : les étapes spirituelles et les mondes. Bien que nous ne le ressentions pas maintenant, il existe et nous voulons le révéler. Tant que je suis inclus dans ce système général, je peux l’utiliser et me sentir en confiance.

Premièrement, je dois faire un effort pour attirer la Lumière et unir notre dizaine dans un Partsouf spirituel. La Lumière nous unit en une seule création, Malkhout. Avant cela, nous ne sommes pas une création parce que Malkhout est dix points connectés ensemble prêts à travailler ensemble. Ce n’est qu’ensemble qu’ils peuvent découvrir le Créateur.

Le réseau général est l’âme commune d’Adam HaRishon ; nous en faisons tous partie. Chaque personne est une particule dans ce désir commun. En fait, nous sommes tous connectés par la solidarité, fusionnés en une seule âme, remplie du Créateur.

Les scientifiques et les biologistes disent qu’il existe une connexion universelle dans la nature : toutes les plantes sont connectées les unes aux autres par un réseau souterrain invisible, tous les poissons dans l’océan et tous les oiseaux se ressentent. Nous commençons à révéler que le monde agit comme un système unique dans lequel nous sommes situés et au sein duquel nous respectons inconsciemment ses lois. Nous devons le rejoindre consciemment, par notre propre choix, en participant intentionnellement à son contrôle. Pour cela, il nous a été donné des qualités humaines spéciales : l’imagination, la pensée, le désir et la sensibilité.

L’ensemble de ce système est brisé, complètement mélangé, et il nous est révélé à son niveau le plus bas appelé « ce monde ». Nous devons commencer à désassembler et à connecter ce système ensemble ; ainsi nous atteindrons le niveau du Créateur, et Le construirons. (2)

Extrait de la 2ème partie de la leçon de Kabbale quotidienne, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Arvout (solidarité) » du 08/12/2019

(1) : à 0 minute et 18 secondes
(2) : à 14 minutes

« Activer » la solidarité

Question : Devrions-nous cultiver en permanence l’importance du principe « Il n’y a rien hormis Lui » ?

Réponse : Si les amis dans le groupe réfléchissent à la manière dont aucun d’entre eux ne devrait oublier de voir le Créateur en tant que cause fondamentale de leur état, alors vous vous aiderez vraiment.

Cette étape s’appelle la solidarité ; cela commence par le fait que nous souhaitons simplement et mécaniquement nous aider mutuellement à nous maintenir dans la pensée que « Il n’y a rien hormis Lui ». En même temps, chacun de nous pense à l’autre.

Lorsque nous pensons tous ensemble aux uns et aux autres, nous « activons » la solidarité et cela fonctionne. Dans ce cas, chaque membre du groupe se souvient plus souvent que le Créateur est la source de ses pensées et de ses sensations, et il commence à se former, à s »unir en un seul réseau.

En aidant constamment les amis à se rappeler que nous sommes mutuellement inclus et connectés au Créateur, nous essayons d’identifier le Créateur comme étant notre source commune. Chacun de nous devient alors connecté avec les autres de telle manière que le signal du Créateur passe à travers chacun d’entre eux vers tous les autres. C’est un autre niveau de connexion.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 11/02/2019

L’importance des amis

Question : Le seul salut pour une personne engagée dans le travail spirituel est-il les amis ?

Réponse : Il y a deux approches ici. Premièrement, je me sauve moi-même afin de les sauver. En effet, grâce à eux, je peux me sortir du flot de l’égoïsme pour me donner à eux. Deuxièmement, je ne peux pas me sauver moi-même, mais eux, ils le peuvent.

Dans les deux cas, l’importance des amis est purement altruiste. Ceci constitue une solidarité. Si c’est le cas, la prière est obtenue pour tous.

Question : Je demande donc à mes amis de me sauver pour que je puisse les sauver plus tard ? C’est-à-dire que je n’ai pas besoin de ma vie…

Réponse : Dans votre propre intérêt, vous ne le feriez pas. Ceci s’appelle au-dessus de la vie et au-dessus de la mort ; c’est derrière l’écran. Lorsque nous nous annulons et avançons vers la connexion, le calcul purement individuel n’existe plus, à la fois psychologiquement et spirituellement.

Question : De ce fait, sans l’aide des amis, je ne peux pas être dans la bonne intention et prier pour eux ? Est-ce que je reçois de la force d’eux afin de leur donner encore plus de force ?

Réponse : Oui. Tout le travail est seulement dans un groupe d’amis. Vous comprenez qu’ils sont vous. C’est votre « moi » spirituel, votre véritable réalisation.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 06/06/2018

Trouver le centre du groupe

Le Rabash, « L’Amour des Amis – 2 » : Par conséquent, la base principale sur laquelle la construction de la sainteté peut être érigée est la règle de « Aime ton prochain ». Par cela, on peut acquérir le besoin de donner sans réserve du contentement au Créateur. Après cela, il peut y avoir de la peur, c’est-à-dire la peur de ne pas être en mesure de plaire au Créateur. Lorsqu’on passe la porte de la peur, on peut parvenir à la foi, car la foi est le récipient pour instiller la Divinité, comme il est expliqué à plusieurs endroits.

Question : Pourquoi la peur est-elle un commandement mais la foi et l’amour du prochain ne le sont pas ?

Réponse : La peur est un réveil d’en bas, qui est extrêmement nécessaire. La foi en elle-même est la qualité du don sans réserve. Cependant, je ne me concentrerais pas sur ces trois conditions. Le plus important est de trouver le centre du groupe.

Le centre du groupe est le point où tout le monde s’annule. C’est une définition d’un embryon, son attachement au Partsouf supérieur. En d’autres termes, il existe un degré supérieur au-dessus de vous et vous devez trouver le centre du groupe à partir duquel vous vous élevez. À travers ce centre, vous recevez la Lumière qui vient à vous comme par capillarité.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 12/04/2018

Les catastrophes naturelles mondiales : Tout mais pas l’indifférence

Mon nouvel article publié sur le site unitingeurope

Quelques semaines après le séisme meurtrier qui a frappé l’île des Célèbes, en Indonésie, et après que l’énorme tsunami en ait détruit une grande partie, les dimensions de la catastrophe sont de plus en plus claires. Plus de 1500 personnes ont été tuées et des milliers sont encore portées disparues.

Il semblerait que plus le nombre de morts est élevé, plus l’indifférence dans le monde est grande. Le monde entier s’est mobilisé pour fournir de l’aide, mais en dépit des efforts humanitaires internationaux, les dirigeants indonésiens ont demandé aux ONG de quitter le pays ne voulant qu’elles accèdent aux sites ravagés.

Les ouragans Florence et Michaël qui ont frappé les côtes des Etats-Unis ont fait au total quatorze victimes, les inondations meurtrières à Majorque (12) et dans le Var (2) et le dernier glissement de terrain en Ouganda a fait trente-un morts.

Le monde connait de plus en plus de catastrophes naturelles et en dépit des différents sommets qui tirent la sonnette d’alarme, les médias préfèrent s’occuper de politique comme le remaniement ministériel imminent ou les difficultés du Brexit.

La vie humaine aurait-elle perdu toute sa valeur ?

Ce serait une erreur de penser que l’influence de l’Indonésie est inexistante. Nous vivons dans un monde global intégré, et les diverses catastrophes qui nous ont frappés ces dernières décennies illustrent l’interdépendance qui caractérise le système global dans lequel nous vivons.

Au premier abord, les nations s’associent à des organisations internationales dont le but déclaré est l’intérêt général, mais dans la pratique, elles ne font que promouvoir leurs intérêts personnels. L’Organisation mondiale du commerce, l’OTAN, le G8, l’OCDE, l’ONU, l’UE et même Internet ne sont que quelques exemples des réseaux que nous avons créés, et pourtant, tout cela n’est que de la poudre aux yeux.

Nous n’avons pas conscience du fait que nous nous trouvons tous sur un même bateau sur une mer déchaînée – que la tempête arrive et qu’elle risque de nous faire chavirer ensemble. La compétition entre nous, poussée par un égoïsme effréné, nous empêche de sentir que nous formons une grande famille.

Cependant, la nature ne connaît pas les frontières internationales, ne fait pas de distinction entre les riches et les pauvres, et n’oublie personne. La nature nous montre à quel point nous sommes tous vulnérables. En fin de compte, le système de la nature nous forcera à reconnaître notre interdépendance et nous apprendra qu’il faut revenir à l’équilibre.

Il est essentiel de le comprendre car nous verrons que nous ne faisons qu’un et qu’il n’y a pas de différence entre Indonésiens, Américains, Européens et Africains, entre pays développés et pays en voie de développement. Nous vivons sur la même planète, et aux yeux de la nature, nous sommes tous égaux. Personne n’est plus important qu’un autre.

Plutôt que d’ignorer cette réalité et d’attendre avec anxiété la prochaine catastrophe, nous pouvons consciemment nous élever à un niveau supérieur de connexion humaine grâce à l’éducation. Lorsque nous commencerons à le faire, notre préoccupation pour l’humanité tout entière grandira et s’élargira, nous trouverons alors les moyens pour vivre tous ensemble en paix et en harmonie.