Category Archives: Garantie mutuelle

Histoires courtes: Traverser la frontière de l’Egypte

Dr laitmanAprès que le groupe d’Abraham ait travaillé sur l’unité, il a commencé à découvrir un nouveau niveau de l’ego et a commencé à s’en séparer comme il l’a fait à Babylone.

Il a été dominé par la puissance de Pharaon, un ego géant que par les pressions, les relations entre eux, est devenu « l’esclavage en Egypte. »

C’était à ce moment-là que le prochain chef de la nation Moïse est apparu. Moïse a été élevé dans la maison de Pharaon à un très jeune âge, mais tout de même, un grand désir de s’élever au-dessus de son éducation se réveilla en lui. Il a fui Pharaon et s’est tourné vers son peuple, en les appelant à quitter l’Egypte.

Les gens, cependant, étaient très faibles. D’une part, ils ont compris qu’ils devaient quitter l’esclavage égoïste, sinon il n’y aurait aucune chance qu’ils se connecter et s’unisse pour reproduire l’idée d’Abraham qui les aidera à progresser dans la connexion entre eux, révéler le Créateur.

D’autre part, le Créateur est caché de leurs sentiments. Donc l’esclavage en Egypte est comme la nuit pour eux, car ils ne sentent pas la vie spirituelle. Mais ils ont déjà goûté et senti ce que signifie un état spirituel: la vie sans aucune limitation, un sentiment de l’espace, une autre dimension.

Par conséquent, ils étaient plutôt passifs au début et Moïse a dû augmenter Pharaon (l’ego) au point où les gens sentiraient sa domination rigide. Alors seulement ils verraient les souffrances, que l’ego en est la raison,et ils seraient alors prêt à quitter l’Egypte parce qu’ils ne voulaient plus d’identifier avec leur ego. Ils n’avaient pas le pouvoir de s’en défaire, mais ils ont soudain ressenti le désir de le faire.

En leur montrant la cruauté et la ruse de l’ego, Moïse élève les personnes et les fait sortir de l’état égoïste. Maintenant, ils sont prêts à surmonter tous les combats, les différends et les conflits et à remonter au-dessus d’eux d’après la condition de «l’amour couvrira toutes les crimes. » Ensuite, ils se détachent de l’esclavage en Egypte, s’élèvent au-dessus, et quittent l’Egypte.

Chaque niveau spirituel est constitué de dix sous-niveaux. Chaque sous niveau doit être considéré comme une source de perte, de douleur, desouffrances et de maladies terribles. Les souffrances qui s’accumulent progressivement par la reconnaissance de l’esclavage égoïste et convainquent les gens de se détacher de l’ego (même la nuit, dans l’obscurité, quand on ne comprend rien et ne voit rien); la chose principale est de garder le lien entre eux.

La situation avant l’exode d’Egypte et par la suite est similaire à franchir une frontière. En Égypte, nous dépendons les uns des autres,se  haïssant, mais dès le moment où nous éveillons sur nous la loi de la miséricorde, du don altruiste, d’incorporation mutuelle, nous pouvons passer la frontière et nous détacher de l’Egypte.

De «Histoires courtes» de KabTV 22/10/14

Une nation qui sauve les frères en temps de problème

groupeQuestion : Quand les Israéliens vont à l’étranger pour diverses destinations touristiques dans la nature, ils ont généralement tendance à rester ensemble comme un groupe d’amis. Ce n’est pas par hasard que lors de la catastrophe au Népal, lasolidarité affichée par les touristes israéliens et les médecins qui sont venus à l’aide des blessés a surpris les habitants de la région. Quelles sont les racines de ce phénomène ?

Réponse : Les explications psychologiques classiques sont que notre peuple a beaucoup souffert durant le temps où il était en exil, où la solidarité était nécessaire pour survivre. Du coup, l’assistance mutuelle et l’attention mutuelle sont devenues une partie de notre essence.

Mais en fait, il s’agit d’une toute autre question. La racine de notre solidarité est beaucoup plus profonde, même à l’époque où nous sommes devenus seulement une nation, lorsque nous sommes sortis de l’ancienne Babylone. Abraham nous a conduit depuis la terre de Canaan et a réellement uni les Babyloniens qui l’ont suivi en un seul groupe appelé Israël (Yashar-El) ; Yashar signifiedroit et El signifie Dieu ou la nature, puisque ce sont les mêmes valeurs numériques (Gematria) des lettres.

En fait, nous découvrons leur unité à travers le principe de « aime ton prochain comme toi-même », qui comprend toute la nature et découvre la force supérieure qui la dirige en parfaite harmonie ici.

En effet, autrefois nous étions connectés et soudés intérieurement, comme un seul homme avec un seul cœur, et cela est imprimé et gardé en nous malgré la brisure, l’effondrement, et la haine mutuelle dans laquelle nous sommes tombés plus tard, ce qui a détruit le Temple, notre récipient spirituel commun, la solidarité que nous ressentions l’un pour l’autre.

Malgré les 2000 ans d’exil, ces éclats sont encore en nous, les échos d’une unité antérieure. Espérons donc que nous serons en mesure de mettre le feu et de réunir ces étincelles de nouveau, de sorte que leur pouvoir sera suffisant pour nous ramener à l’amour fraternel de la nation d’Israël dans laquelle nous sommes tous des amis et sommes responsables les uns des autres.

C’est en fait la façon dont nous, et ensuite le monde entier, allons devenir compatibles avec la nature. Puis grâce à l’équivalence de forme, la nature va devenir amicale avec nous. L’idée globale est d’atteindre l’équilibre et l’unité avec elle. Pour ce faire, nous avons besoin de l’étincelle du passé par laquelle nous devons nous unir et devenir la lumière pour les nations, ce qui signifie montrer au monde entier comment atteindre l’unité complète. Alors l’homme ne dominera pas la nature mais vivra en harmonie avec elle, en préservant l’harmonie générale de la nature.

Du programme « Une Nouvelle Vie » du 21/10/14

L’exil : A la limite de la lumière et des ténèbres, Partie 3

laitman_749_01Question : Les Juifs sont-ils restés en tant que peuple d’Israël dans le sens spirituel du mot après la destruction du Premier Temple ?

Réponse : Ils étaient conscients de leur incapacité à résister à l’égoïsme qui les contrôlait. Ce fait est documenté dans les livres et les chroniques historiques.

Il y a beaucoup de matériaux qui couvrent ce sujet. Ils ont été écrits dans un passé lointain par les participants proches des événements, pas par des chercheurs contemporains.

Les Juifs étaient une nation très instruite. Ils ont transmis leurs connaissances de génération en génération. Leurs écrits ont été conservés, systématisés et classés. Ainsi, ils ont été bien entretenus pendant des siècles.

Par conséquent, les gens ont clairement réalisé : « Il n’y a pas de Créateur parmi nous ! »

Question : Mais, qu’est-ce qu’ils ont emmené en exil ? Qu’est-ce qu’ils transportaient avec eux ? Auparavant, ils respectaient les principes d’Abraham, mais qu’est-ce qu’ils possédaient après que l’effondrement ait eu lieu ?

Réponse : Ils se souvenaient de leur histoire tout à fait bien. Ce n’est pas qu’ils l’ignoraient totalement, comme si on les avait frappés sur la tête. En outre, la chute ne se produit jamais immédiatement ; elle se déploie progressivement, les gens refroidissent lentement, laissent leurs états antérieurs derrière eux, et continuent de faire des tentatives infructueuses de retour à leurs états antérieurs.
Nous nous exerçons à nous accrocher à notre passé, mais nous sommes incapables de le faire. En même temps, en faisant des tentatives pour revenir à lui, même si nous ne parvenons pas à des résultats, nous continuons à explorer et à réviser nos états antérieurs, en les conservant ainsi dans notre mémoire.

Cela est similaire à la répartition de la Lumière dans un Partsouf et sa sortie tardive hors de lui (TANTATaamim, Nekoudot, Taguin et Otiyot, ndt). A la dernière étape, quand tout le reste est déjà parti, tout ce qui reste ce sont des souvenirs (Reshimot). Toutefois, à ce stade, ils sont plutôt frais et sont appelés récipients (Kélim). Ces types de récipients sont corrects. Ils reflètent les bonnes sensations, les définitions de ce qui se passe à l’intérieur de nous ;  c’est uniquement à ce moment-là que l’on se rend compte dans quel état on était avant. Au moment où nous étions dans cet état, nous ne comprenions pas ce qu’il signifiait en réalité pour nous.

Cela arrive également dans la vie de tous les jours. Souvent, on dit à quelqu’un : « Vous vous souviendrez de cette situation et vous la comprendrez différemment plus tard. » Ainsi, quelque chose reste toujours lorsque nous perdons nos situations passées et quand il n’est pas en notre pouvoir d’interrompre la tendance des pertes.

De KabTV, « Babylone d’hier à aujourd’hui », 03/09/2014

Faire plaisir au Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il est dit dans le articles « La Garantie Mutuelle » (Arvout) et « Le Don de la Torah » (Matan Torah) que nous devons satisfaire tous les besoins de la nation. Comment devrions-nous faire pour prendre soin des besoins de chacun ?

Réponse : Commencez par vous soucier du cercle de personnes avec qui vous êtes dans cette convention, avec qui vous travaillez et vous connectez. Essayez de penser à ce dont ils ont besoin d’autre et ce qui est le mieux pour eux.

Ne pensez pas aux questions spirituelles, mais plutôt à ​​la façon dont vous pouvez les aider et à ce que vous pouvez leur apporter, comme laver le sol par exemple, ou quelque chose comme ça, mais à travers cela, dans le but de faire plaisir au Créateur.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°6 du 14/07/14

Se régler pour une nouvelle portion de lumière

congrès, groupeQuestion: Comment pouvons-nous utiliser le rassemblement d’amis (Yeshivat Haverim) pour s’unir au congrès?

Réponse: Le rassemblement d’amis est une partie de la journée quand nous sommes réglés pour recevoir une nouvelle portion de la lumière supérieure parce que ces réunions précèdent les leçons et des ateliers, à savoir, nos actions spirituelles à venir.

Pour ce faire, nous devons nous préparer, nous unir, et nous rappeler notre objectif qui est atteint dans l’unité, que c’est le soutien mutuel qui est notre libre arbitre, et c’est notre seule action libre; tout le reste ne dépend pas de nous. Le rassemblement d’amis devrait nous le rappeler.

De la leçon sur le sujet: Préparation au congrès, 09/09/14

Le congrès de St Pétersbourg: Faire une alliance

congrès, groupeNous faisons une alliance au congrès parce que sans alliance, nous ne pouvons pas atteindre la volonté commune où nous révélons le Créateur. Ce n’est pas un caprice, mais une condition essentielle nécessaire pour le travail spirituel.

Conformément à la loi de l’équivalence de forme, un récipient (Kli) qui découvre un certain attribut doit ressembler à cet attribut dans notre monde aussi. Prenez la physique, la chimie, la physiologie, ou ce que vous voulez, par exemple, c’est la même chose à tous les niveaux.

Ainsi, nous devrions atteindre l’attribut pour ressembler et devenir égal au Créateur, et il est atteint dans l’union entre nous quand nous nous élevons au-dessus de l’ego. C’est ce à quoi nous devrions aspirer. Cette acceptation du chemin, l’intention, et la réalisation de cet état ​​est appelé une alliance. Bien que nous ne l’ayons pas encore atteint, nous nous y engageons.

Nous pouvons en parler aux gens à l’avance. Nous ne cachons rien, et c’est la raison pour laquelle nous tenons le congrès qui doit tous nous amener à l’union maximale et à l’unité et même, espérons-le, au premier niveau de ressembleance et être égal au Créateur, qui signifie sa révélation .

Du congrès de Sotchi 25/08/14, Leçon 4

Un grand privilège de servir les gens

Dr. Michael LaitmanQuestion : La dernière guerre [en Israël] a entraîné un changement particulier chez la jeune génération et tout à coup, il y a une compréhension différente, un grand désir qui n’existait pas auparavant. Il y a deux mois, des mots comme « union » et « connexion » n’attiraient pas les jeunes, mais les derniers événements leur ont fait ressentir la connexion entre les gens et c’est comme si cette sensation avait été imprimée en eux.

Dans l’ensemble, il s’agit en fait de la même génération qui a combattu la guerre et si ce ne sont pas eux-mêmes, ce sont leurs amis. L’ami de ma fille ne pouvait pas attendre d’être recruté et avait hâte de rejoindre le front et de faire sa part. Pour une raison quelconque, il avait le sentiment que s’il ne participait pas à cela, il manquerait quelque chose.

Réponse : Une personne ressent qu’elle n’obtient pas ce qu’elle mérite. Quand il atteint le front, un soldat sent qu’il obtient quelque chose d’être là et non pas qu’il donne. C’est un phénomène nouveau que nous n’avons pas vu avant en temps de guerre ou dans des opérations militaires. Cela appartient au prochain niveau d’un être humain qui commence à ressentir son don comme réception.

Un soldat qui atteint le front et reçoit une arme pour exécuter les ordres devrait sentir qu’il se sacrifie quand il sert la nation. Cependant, il ressent tout à coup qu’il reçoit car il acquiert un sentiment d’appartenance à son peuple et à l’action qui unit tout le monde. Il reçoit la force de l’unité de cela.

S’il ne va pas au front, il n’a pas cette forte impression ; c’est comme s’il restait vide et qu’il manquait cela. Ainsi, il aspire à être au centre des événements afin d’être avec tout le monde, pas seulement physiquement mais mentalement. C’est alors qu’il ressent un remplissage. Il comprend que c’est le seul endroit qui puisse le remplir.

Cette fois-ci, la sensation s’est très clairement exprimée. Espérons que cela nous suffira et nous aidera à aller de l’avant cette fois sans guerre.

De KabTV, « Une nouvelle Vie » du 12/08/14

Le temps d’agir

La guerre à Gaza nous a unis par un désastre, et aujourd’hui nous sommes déjà différents. Israël aujourd’hui est différent. Nous nous entre aidons tous ; nous ouvrons nos bras ; nous pensons que ce sont nos enfants là-bas, dans la bande de Gaza.

Bien que nous ne soyons pas liés par des liens de parenté avec eux, nous sommes liés par d’autres liens: un destin commun, le souci et l’amour. Et il y a une occasion de renforcer ceci, afin de le maximiser jusqu’à ce que l’unité réelle soit atteinte.

Comment pouvons-nous y parvenir? La Kabbale répond à cette question.

Depuis de nombreuses années, depuis des siècles, la Kabbale a été cachée en prévision exactement du moment où, enfin, les gens demanderont: Comment arrivons-nous à l’unité? Et cette question ne sera pas demandé par curiosité.

Elle sera urgente, viendra du cœur, d’un immense désir. Ensuite, ce qui a été écrit dans la Kabbale il y a plusieurs siècles sera entendu: comment, s’élever au-dessus de l’égoïsme, arriver à l’unité non par la force, mais facilement et dans la joie.

Aujourd’hui, ce moment est venu. Nous comprenons déjà que nous ne pouvons pas échapper, que nous avons une responsabilité envers nos enfants, les gens, le monde entier.

Nous devons devenir un seul peuple et transmettre cette unité au monde. Puis il y aura la paix et le vrai bonheur. Parce que la loi qui a été révélée par Abraham, soutenue par notre peuple, sera avec nous: la loi suprême de l’amour.

La source de la force

Dr. Michael LaitmanQuestion : Supposons que je comprenne que, pour ajouter le sentiment de l’importance de l’unité dans un groupe, il soit nécessaire de faire des efforts supplémentaires, mais que je n’ai pas la force pour cela. Où puis-je la trouver ?

Réponse : C’est seulement avec les amis ! Il est possible de recevoir la force uniquement si vous inclinez votre tête devant vos amis, si vous les voyez comme plus importants, plus forts et ayant plus de compréhension, comme reliés plus fortement les uns avec les autres que vous l’êtes avec eux. Alors, vous pouvez recevoir quelque chose d’eux.

Le groupe doit aider une personne pour qu’elle ressente son attitude sympathique et bonne envers elle, l’amour.

Il semble pour nous qu’il est impossible d’obtenir de la force du groupe. Alors de leur côté, il doit y avoir un travail méthodique dirigé vers cela, seulement ça ne doit pas devenir une routine car la routine mange toutes les émotions. Dans le monde spirituel, il n’y a pas d’habitudes. Cela disparaît parce que là, seuls les changements sont pris en compte, uniquement les conséquences et pas la vitesse. Par conséquent, il faut être en mouvement permanent.

Question : Mais une personne peut-elle faire le premier pas ? Elle comprend que maintenant le groupe est dans un tel état qu’elle peut faire des efforts. Cependant, elle n’a pas la force de faire quelque chose pour élever le groupe, pour s’y intégrer et s’élever. La compréhension est là, mais pas la force.

Réponse : Il n’y a pas d’énergie. Cela signifie qu’il n’y a pas de véritable besoin. Une sorte de détachement, d’apathie, nous retient : je pourrais aider, mais je ne pense pas que ce soit nécessaire.

Comment doit-on agir dans un cas comme celui-ci ? J’organiserais un atelier, ferais s’asseoir chacun dans un cercle, donnerais un sujet, et essayerais d’introduire progressivement des questions spéciales qui ramènent un peu les gens à la raison, je les éveillerais.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

A l’intérieur d’un champ de force spirituelle unique

Dr. Michael LaitmanNous devons construire un système de connexion actif entre toutes les personnes dans le monde. Cependant, ce n’est pas l’Internet, un système physique ou virtuel, c’est plutôt un système interne. Nous devons aspirer à créer un sentiment entre nous comme une mère au sujet de son enfant qu’elle peut ressentir, même à de grandes distances.

On dit qu’avec les animaux, cet instinct est encore plus fort. Ceci est démontré dans le film sur le petit dinosaure qui a été emmené loin de ses parents par les humains. Les dinosaures adultes se sont déchaînés à la recherche de l’enfant, ils ont traversé un océan et l’ont trouvé par l’instinct.

En particulier, une connexion de ce type doit être parmi nous. À une distance de plusieurs milliers de kilomètres les uns des autres, en dépit de la distance, nous devons nous ressentir comme existant dans un seul champ de force spirituel. Toutes sortes de changements en chacun doivent nécessairement être ressenties par tout le reste. Nous devons essayer d’atteindre un contact de ce genre et de ressentir des changements internes à chaque instant, qui deviennent alors notre vie intérieure.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

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