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Ouvrir la porte au futur

laitman_962.4Rabbi Akiva était le professeur du Rashbi (Rabbi Shimon Bar Yochaï) et savait naturellement tout ce qui serait écrit dans Le Livre du Zohar. Il en savait encore plus que Rabbi Shimon, mais il ne pouvait pas le révéler. Afin de révéler cette connaissance, Rabbi Shimon s’est uni à 9 autres personnes et a créé un système reflétant l’état de la correction finale. Par conséquent, il a pu donner une explication sous une forme que personne n’était capable d’articuler auparavant.

Il a adapté la Kabbale à la « dernière génération » dans laquelle nous vivons aujourd’hui, raison pour laquelle nous apprécions le Livre du Zohar. Rabbi Shimon a pris la science de la Kabbale et l’a revêtue dans le Kli correct pour la réparation finale. Pour cette raison, nous pouvons utiliser la Lumière qui nous parvient à travers son groupe. (1)

Extrait de la 1ère partie de la Leçon de Kabbale Quotidienne, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot » du 20/12/2019

(1) : à 57 minutes et 20 secondes

Le Juif est le meilleur ennemi du Juif

Dr. Michael Laitman

Mon nouvel article dans le Times of Israël en français

Le juif est le meilleur ennemi du juif

1945, le jeune Elie Wiesel est comme beaucoup d’autres réfugiés d’alors, dans un camp de transit, sa maison en Roumanie est habitée par des étrangers, il se retrouve apatride en France, puisque l’Etat d’Israël n’existe pas encore et que s’y rendre est risqué, les autorités britanniques y imposent des quotas.

C’est dans ce contexte de recherche d’asile qu’Israël déclara son Indépendance en 1948.

Parmi ces opposants, des Juifs de France, des Etats Unis et d’ailleurs convaincus de leur bon droit, mènent une lutte idéologique contre leur propre peuple.

Ceux sont ces mêmes juifs qui se sont offusqués contre la proposition de loi française visant à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme, au nom du droit à la critique d’Israël.

Lorsque ces mêmes juifs ont été interviewés dans une émission de la chaîne de Tv israélienne Kan 11 en 2018, nombre d’entre eux se disent prêts à tout pour détruire ou pour faire disparaître l’Etat d’Israël.

Ainsi, si critiquer Israël n’est pas de l’antisionisme, chercher à remettre en cause l’existence le droit du peuple juif à sa terre, si !

Comprendre la haine et l’acharnement contre Israël de la part de nombreux peuples et nations n’est déjà pas chose facile, comprendre la haine des Juifs contre les leurs est une tâche beaucoup plus ardue.

Pourtant cela ne date pas d’hier

Les Grecs ont été aidés par les Grands prêtres Melanus et Jason qui étaient favorables à l’hellénisation, ce qui a conduit à la révolte des Maccabées. Les Romains quant à eux ont été aidés par les querelles entre les Sadducéens, Pharisiens, Esséniens et Zélotes, ce qui a facilité la prise de Jérusalem en +70.

Au Moyen-Age en France, ce sont des juifs convertis qui ont menés des campagnes contre les Juifs, comme en 1239, Nicolas Donin, de La Rochelle, Juif converti qui porta devant le pape Grégoire IX une accusation contre le Talmud, et il existe bien d’autres exemples dans toute l’Europe.

En 1921, des Juifs italiens ont adhéré au parti fasciste de Mussolini, dont Aldo Finzi, Ettore Ovazza et ont été élus députés.

Ainsi de tout temps, il semblerait que le meilleur ennemi du Juif, soit son propre frère.

Comment comprendre cette haine du Juif envers le Juif ?

Tout juif dispose en lui, même si parfois de façon très latente, comme un point enfoui dans le cœur, un attachement réel aux valeurs universelles de l’héritage d’Israël – que le Talmud exprime à travers les paroles de Rabbi Akiva “Aime ton prochain comme toi-même”.

Seulement au-delà de ce point dans le cœur, il faut encore développer une compréhension mutuelle du sens de cet amour du prochain et des valeurs d’Israël. Sans cela, nous ne sommes bons qu’à nous entre-déchirer dans des luttes idéologiques sans fins qui n’amèneront rien de bon.

Sans cette entente commune sur ce que cela signifie d’être Juif, les luttes intestines autour de qui détient l’autorité morale ne cesseront et parmi les premiers à appeler à la destruction d’Israël, se trouveront nombres de juifs.

Quelle solution au conflit idéologique ?

Sans un effort concerté et collectif de l’ensemble de la communauté juive et israélienne visant à mieux se comprendre et chercher à clarifier notre identité, notre rôle tant entre nous que vis à vis du monde, il n’y a pas d’issue en vue autre que des appels mutuels à la haine de l’autre.

Un tel débat n’est pas chose facile, ni la solution rapide mais le dialogue et l’effort à faire pour se rapprocher, sont les seules armes qui amèneront la paix entre nous et avec ceux qui nous entourent.

Le rôle des leaders de communautés et des intellectuels de tout bord est ici déterminant, pour s’engager de bonne foi dans un débat ouvert avec un réel échange constructif.

http://frblogs.timesofisrael.com/le-juif-est-le-meilleur-ennemi-du-juif/

La méthode de correction, partie n°3

laitman_565.01Aime ton prochain

Question : Le but de la création est de devenir comme la force générale de la nature, le Créateur, en termes de propriétés. Sa propriété est de donner sans réserve.

Le Baal HaSoulam écrit dans son article « L’Amour du Créateur et l’Amour des Êtres Créés » que l’on ne peut pas simplement sauter par-dessus et acquérir la propriété du Créateur parce qu’on peut se duper soi-même.

Pour m’assurer que j’atteins effectivement cette propriété, une image de notre monde a été créée avec toutes sortes de créations : minérales, végétales, animales et surtout humaines. Je dois corriger mon attitude envers les gens.

Par conséquent, comme il est écrit dans toutes les sources originales, la loi fondamentale est « Aime ton prochain comme toi-même ». Qu’est-ce que cela signifie ? Chacun comprend cela à sa manière.

Réponse : « Aime ton prochain comme toi-même » est le but qu’une personne doit atteindre si l’on travaille sur sa correction. Cet objectif est très éloigné, mais au début il y a d’autres étapes préliminaires de correction.

« Aime ton prochain comme toi-même » signifie que, tout comme aujourd’hui, je m’aime moi-même et je me mets instinctivement, consciemment et inconsciemment au sommet du monde entier et ce n’est qu’à travers moi que je perçois ce monde, et ce n’est qu’à partir de moi que je regarde le monde, et seulement pour mon moi si précieux, je travaille et je fais tout, donc je dois me changer pour le monde entier, travailler pour l’amélioration du monde seulement, et ressentir de la douleur uniquement comme si c’était mon petit enfant bien-aimé.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

Géographie spirituelle, partie n°8

Le Temple : un lieu de connexion

Question : Pourquoi les kabbalistes ont-ils tant voyagé ? Pourquoi quittaient-ils leurs villes, errant pendant plusieurs années, puis revenaient ? Qu’est-ce que cela leur apportait ?

Réponse : Il y avait apparemment un tel commandement, une instruction selon laquelle le kabbaliste était obligé de quitter sa maison et de se promener sur les routes, de visiter d’autres lieux, de se familiariser avec la nature et les gens, et de voir la manifestation du Créateur en toute chose. Cela lui donnerait de l’énergie et élargirait sa conscience.

Question : Dans les temps anciens, y avait-il des temples dans de nombreuses villes ?

Réponse : Il n’y avait pas de temples mais simplement des maisons de prière. Il n’y avait qu’un seul Temple. C’était d’abord en Samarie, puis à Jérusalem sur le Mont du Temple.

Le Temple est un endroit spécial où chaque personne peut venir, juive et non-juive, et transmettre au Créateur ses espoirs, souhaits et demandes.

Question : Pourquoi était-il nécessaire de venir à un endroit précis ?

Réponse : C’est parce que toutes les conditions géographiques et spirituelles et les aspirations humaines y sont réunies en un seul point.

Question : Comme le dit la Kabbale, une personne est connectée au Créateur par son cœur. Le Créateur ressent-il mon cœur, mes désirs ?

Réponse : Naturellement, mais en plus, il y a aussi une similitude géographique avec le monde supérieur.

Question : Cela signifie-t-il qu’il y a quelque chose dans le fait que beaucoup de gens se réunissaient au même endroit ? Que faisaient-ils là-bas ? Ils ne pouvaient pas simplement sacrifier certains animaux.

Réponse : Le sacrifice est le reflet du désir d’une personne de cesser d’utiliser son égoïsme, d’arrêter de travailler avec son moi égoïste. Pour cette raison, elle veut le sacrifier.

En conséquence, les gens apportaient du sel, du pain, de la viande, du poisson et du vin au Temple. Tous ces produits correspondent à certains types de désir sur lesquels une personne fait une restriction. Les gens priaient, demandaient, rôtissaient de la viande, mangeaient.

Question : Est-ce que cela les connectait d’une manière ou d’une autre ?

Réponse : Oui, bien sûr. Le Temple est le lieu de la connexion. C’est de la plus haute importance.

Question : Cela signifie-t-il que lorsqu’une personne sacrifie son égoïsme dans l’intérêt de l’autre, elle lui montre des signes de respect et d’amour ?

Réponse : Imaginez qu’il y ait un restaurant spécial où vous pouvez venir, apporter votre nourriture ou votre argent, peu importe ce que vous avez, et vous mangez, chantez ensemble. C’est l’endroit de convivialité qui connecte tous les gens. C’est ainsi que le Temple fonctionnait toujours.

Les gens de toutes les nations pouvaient s’y connecter. L’entrée était ouverte à tous.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 28/01/2019

La proximité entre l’enseignant et l’élève

115.06Question : Lorsque vous, en tant qu’étudiant du Rabash, avez découvert la déconnexion interne avec votre professeur, comment vous êtes-vous reconnecté à lui ?

Réponse : Cela arrive très souvent. Nous devons suivre cela et essayer de nous rapprocher littéralement à chaque minute. En principe, tout avancement est basé sur la proximité avec l’enseignant. C’est le seul moyen.

Question : Les nouveaux élèves veulent se rapprocher de l’enseignant dès que possible. Mais ils n’ont pas encore une compréhension du sujet. Dans quelle mesure est-il important de les restreindre et d’expliquer qu’ils doivent d’abord apprendre les bases de la Kabbale, et ensuite se précipiter pour se connecter à vous ?

Réponse : Sur quelle base allons-nous établir une connexion ? Ce n’est pas inutile. Cela revient au fait que nous avançons ensemble vers le but. Ils se soutiennent, je les soutiens, et c’est ainsi que nous progressons.

Au début, lorsqu’une personne commence son étude, elle ne sait même pas de quoi il s’agit, vers quoi elle se précipite, pourquoi elle a été amenée ici et ce qu’elle devrait désirer.

Par conséquent, je pense qu’il est bon que pendant les six premiers mois, nous nous réunissions une fois par semaine.

Lorsque j’ai commencé à étudier avec le Rabash, je suis venu à ses cours tous les soirs pendant deux heures. Ce n’est qu’après deux ou même trois ans qu’il m’a permis de me rapprocher de lui.

Je ne sais pas à quelle fréquence vous étudiez, mais si vous pouvez consacrer 10% de vos activités générales à être en contact avec moi, j’en serai très heureux.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 27/10/2019

Les 70 nations du monde : l’interprétation spirituelle et historique

Laitman_408Question : Dans la Kabbale, il y a le concept des 70 nations du monde. D’où vient le chiffre « 70 » ?

Réponse : Cela vient du fait que les racines spirituelles ont des conséquences correspondantes dans notre monde.
Zeir Anpin est composé de sept Sefirot, et chaque Sefira de dix, ce qui fait 70 au total.

Question : Les kabbalistes ont écrit que nos désirs, d’un point de vue spirituel, sont divisés en 70 nations. Mais si nous commençons à étudier l’histoire, cela pourrait-il être différent, pas nécessairement 70 ?

Réponse : Non. Josèphe Flavius en a eu la confirmation ; après tout, il est considéré comme un grand historien.

Il a été capturé par les Romains et il est parti avec eux de la Judée soumise et détruite. À Rome, un immense institut a été créé pour lui où des centaines de personnes ont travaillé sous sa supervision afin qu’il puisse rédiger ses traités. Par conséquent, nous ne pouvons pas dire que ces faits soient faux ou en quelque sorte tirés par les cheveux.

Question : Comment les kabbalistes se rattachent-ils à ses écrits ?

Réponse : Ils ne sont pas particulièrement pertinents car il n’a pas écrit sur les conditions spirituelles. Il a décrit ce qui s’est passé dans notre monde comme conséquence. Mais quand même, son livre commence par les mots : « Au commencement, le Seigneur créa le ciel et la terre… » et ainsi de suite, comme décrit dans la Torah.

Question : Pouvez-vous, en tant que kabbaliste, confirmer que les conséquences qu’il a décrites dans notre monde correspondent clairement à ces lois spirituelles que vous connaissez du monde spirituel ?

Réponse : Bien sûr. Il a tout décrit avec précision.

Question : N’arrive-t-il pas que les historiens puissent déformer les choses ?

Réponse : Il n’était pas à ce niveau, et les Romains non plus. Ils devaient juste tout enregistrer pour les générations futures, ce qu’ils ont fait. Aux yeux des Romains, il les a glorifiés pour toujours. C’est pourquoi de telles conditions ont été créées pour lui, et il a pu tout décrire.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 28/01/2019

La Kabbale et la Torah

Laitman_137Remarque : Il y a un dicton selon lequel la Kabbale est une acrobatie aérienne, que l’on n’a besoin d’étudier qu’après avoir étudié la Torah, le Talmud et d’autres sources primaires.

Mon Commentaire : Les kabbalistes écrivent que cela dépend uniquement de la personne. Si elle n’a pas une grande envie de spiritualité, alors laissez-la tout étudier dans l’ordre depuis la Torah jusqu’au Talmud et ainsi de suite, c’est-à-dire jusqu’à l’étape où elle est attirée et voit qu’elle n’a pas besoin de plus. Si une personne a initialement un très fort désir de connaître le Créateur, alors elle vient immédiatement à la Kabbale.

Question : Il n’y a aucune interdiction à ce sujet ?

Réponse : Non.

Question : Est-ce l’opinion des kabbalistes ? D’autres disent qu’il y a une interdiction.

Réponse : Les autres peuvent toujours parler. Que comprennent-ils ? La Torah nous est donnée pour comprendre le Créateur. C’est sa propriété, sa force, son but. Nous devons retourner au Créateur, à ce niveau. Si quelqu’un croit qu’il n’a pas la force ou le désir pour cela, alors laissez-le simplement étudier ce que tout le monde étudie, rien de plus. Une fois, j’ai amené 40 élèves de plus à mon professeur et nous avons tous étudié uniquement du matériel kabbalistique.

Question : Et cela ne vous a pas demandé de connaître la Torah ?

Réponse : Non.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 29/01/2019

Géographie spirituelle, partie n°4

Question : Que ressent-on dans les endroits influencés par les forces spirituelles ?

Réponse : Une personne qui n’a aucune sensibilité spirituelle ne pourra rien ressentir. Je me tenais à côté de mon professeur dans l’endroit le plus puissant de notre monde, à la tombe du Rashbi (Rabbi Shimon Bar Yochaï), et je peux dire que je n’ai presque rien ressenti. Au moins, par rapport à lui, c’était pratiquement zéro, et il était dans une exaltation spirituelle absolue.

Question : Pourquoi ressentons-nous une force spirituelle sur la tombe d’un kabbaliste et non sur le lieu où il est né ?

Réponse : Cela n’a pas d’importance. C’est simplement le seul endroit où nous savons avec certitude, voyons et ressentons qu’il est associé au Rashbi.

Question : Alors pourquoi pas dans la grotte Idra Rabba où il a écrit Le Livre du Zohar ?

Réponse : Franchement, je ne suis pas sûr personnellement que Le Livre du Zohar y ait été écrit. Nous n’y sommes jamais allés avec mon professeur. Je suis allé dans ces endroits depuis, mais je n’ai rien ressenti.

Vous pouvez dire la même chose à propos du puits de Myriam sur la mer de Galilée. Selon la légende, si une personne boit de l’eau de ce puits, elle commence à atteindre le monde supérieur.

Bien sûr, vous pouvez boire de l’eau du Kinneret (Lac de Tibériade), ce n’est pas interdit, mais le fait que vous puissiez acquérir une certaine réussite spirituelle est, bien sûr, une légende.

Chaque nation a des légendes très intéressantes et magnifiques. Cependant, nous devons comprendre la différence entre les vraies sources kabbalistiques et les fausses.

Tout d’abord, tout dépend du lieu : même dans notre monde, il doit y avoir une racine claire que vous pouvez toucher. Deuxièmement, une personne doit pouvoir la toucher intérieurement avec ses intentions. Lorsque ces deux conditions sont remplies, il y a vraiment un contact spirituel.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 28/01/2019

Géographie spirituelle, partie n°3

laitman_294.4Une sensibilité de kabbaliste

Question : Vous êtes souvent allé avec votre professeur au Kinneret (Lac de Tibériade). Est-ce que cela a quelque chose à voir avec Bina ?

Réponse : Lui et moi avons voyagé presque partout dans le pays, et à chaque endroit nous avons en effet ressenti des influences différentes.

Nous avions une petite maison au Kinneret où nous sommes venus et avons vécu plusieurs jours. Nous l’avons fait périodiquement, une fois tous les quinze jours.

Question : Un kabbaliste peut-il ressentir des forces qui influencent cette Terre ? Peut-il en quelque sorte attirer ces forces ?

Réponse : Bien sûr, nous avons attiré de la force à partir de là, beaucoup de force.

Question : Pouvez-vous faire cela en Sibérie ou à New York ?

Réponse : Non. Tout d’abord, nulle part sauf en Israël. Deuxièmement, dans le nord près de Tibériade, au Mont Méron, il y a de grands espaces spirituels où l’on tombe simplement dans certaines forces spirituelles.

Cependant, seules les personnes prédisposées à cela, qui ont développé une telle sensibilité à l’intérieur d’elles et peuvent se brancher sur la même fréquence, peuvent les ressentir.

Ce n’est pas du mysticisme ou de la méditation. Nous parlons de ceux qui étudient la Kabbale. Ils ressentent et comprennent la différence entre ces forces.

Inversement, aux endroits que les gens ordinaires considèrent comme spirituels, les kabbalistes sont assez prosaïques, ils ne leur prêtent pas attention et ne leur accordent aucune force, influence ou source spirituelle.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 28/01/2019

S’élever jusqu’à la racine de l’âme

laitman_962.5Question : Quel chemin la Kabbale offre-t-elle pour gérer son destin ?

Réponse : D’abord et avant tout, il est nécessaire de s’élever jusqu’à la racine de votre âme, au moins au minimum, à partir de quoi il est déjà possible de comprendre ce qui se passe vous concernant dans une certaine mesure. Pour participer à la gestion, vous devez gravir au moins trois marches : Ibour (fécondation), Yenika (allaitement) et Mokhin (âge adulte).

Après avoir gravi une seule marche, un étudiant obtient au moins une idée de la façon dont les signaux de commande descendent vers lui et le font fonctionner. Il commence à comprendre d’où il reçoit les connaissances, les désirs et les différentes opinions, où les décisions sont mises en œuvre, et il reçoit déjà leurs résultats.

Sinon, il lui semble que tout se passe en lui. En raison du manque de compréhension de l’origine de tous les signaux, il pense que cela se trouve à l’intérieur de lui.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 27/10/2019