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La sagesse du roi Salomon : « Deux valent mieux qu’un »

laitman_767.1Commentaire : Le synonyme de l’homme sage est, comme on le dit souvent, le roi Salomon.

C’était la meilleure époque de l’État juif. En son temps, le Temple a été construit. Il a écrit de grands livres. Il se préoccupait de l’éducation, et en général, il y avait une autorité sur toutes les questions.

Il y a des citations qui lui sont attribuées. Elles sont très profondes et en même temps très simples. Commentez-les s’il vous plaît.

« Deux valent mieux qu’un, car ils ont une bonne récompense pour leur labeur. »

« Car s’ils tombent, l’un soulèvera son ami, mais malheur à celui qui tombe et n’a pas quelqu’un pour le relever. »

« De plus, si deux se couchent, ils auront de la chaleur, mais comment un seul aura-t-il de la chaleur ? »

Tout est si simple.

Réponse : Non, ce n’est pas simple. Ce sont de grands faits apparemment simples, mais que le citoyen ordinaire ne peut pas simplement prendre et mettre en œuvre.

Cela fait référence à l’unité interne des gens, au-dessus de la haine, lorsque chacun d’eux est une entité distincte. C’est d’ailleurs un travail énorme d’une personne sur elle-même, selon une technique sérieuse.

Question : Pensez-vous qu’il n’est pas seulement dit : mieux vaut être ensemble et pas seul ?

Réponse : Non, il s’agit du roi Salomon. Dirait-il simplement cela ?

Question : Voulez-vous dire qu’il comprend clairement que les gens ne peuvent pas être ensemble ?

Réponse : Bien sûr. C’est la découverte de la haine interne qui est nécessaire pour découvrir l’étendue de ce que nous devons atteindre pour nous rapprocher les uns des autres, nous réchauffer mutuellement. Ce n’est pas un réchauffement corporel, c’est lorsque vous travaillez sur mon âme et que je travaille sur la vôtre.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 05/12/2019

Le Choix des Juifs : l’Unité ou l’Antisémitisme – Éveiller la miséricorde dans le monde

laitman_294.1Si nous nous unissons et révélons Hassadim (miséricorde) entre nous, alors rien de mauvais ne se produira. En effet, lorsque la Lumière supérieure se révèle sans être revêtue de Hassadim, elle est très douloureuse : comme un couteau tranchant ou le feu de l’enfer. Cependant, si l’on précède cette révélation avec la couverture de Hassadim, la Lumière se révèle comme une cascade de bonté.

A travers l’unité, nous éveillons la miséricorde dans le monde, Hassadim, et ensuite la Lumière qui vient pousser le peuple d’Israël et toute l’humanité vers la correction entre dans le Hassadim, préparé par nous d’en bas. Hassadim vient d’en bas et d’en haut vient la Lumière de Hokhma. Cela ne dépend que de nous, de notre connexion.

En nous unissant, nous attirons la Lumière qui répare, appelée Hassadim. Ces Hassadim se répandent parmi nous, et nous nous retrouvons dans un nuage de miséricorde. Ensuite, la Lumière supérieure de Hokhma, qui vient pour nous faire avancer, ne nous pénètre pas comme un couteau, mais elle est recouverte dans Hassadim et nous révèle le Créateur selon l’équivalence de forme entre notre don sans réserve (Hassadim) et la Lumière de Hokhma de Son côté.

Extrait de la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « Le Choix des Juifs : l’Unité ou l’Antisémitisme » du 04/01/2020

Le Choix des Juifs : l’Unité ou l’Antisémitisme – Effrayant même d’y penser

Dr Michael LaitmanIl est effrayant de penser à ce qui pourrait arriver au monde si nous ne parvenons pas à diffuser la méthode de la connexion. Une nouvelle guerre mondiale pourrait se produire, après quoi il faudrait encore plusieurs siècles à l’humanité pour s’en remettre et commencer à se rassembler pour appliquer la correction. Pourtant, la correction finale doit se manifester ici dans ce monde, dans le cadre corporel dans lequel nous vivons maintenant.

Ce monde n’existe pas mais la forme spirituelle, qui apparaît maintenant sous nos yeux comme le monde corporel, doit être exactement comme cela pour que le processus de correction commence et se termine en lui. Une fois que nous aurons terminé la correction au niveau de ce monde ensemble avec le monde spirituel, ce monde s’élèvera à un degré spirituel.

Nous pouvons éviter les troisième et quatrième guerres mondiales tant que cela est encore entre nos mains. Cependant, le temps alloué touche déjà à sa fin, nous devons donc nous dépêcher de réaliser notre mission.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « Le Choix des Juifs : l’Unité ou l’Antisémitisme », Chapitre 6 du 09/01/2020

75 ans de la libération d’Auschwitz

Dr Michael LaitmanMon nouvel article publié dans le Times of Israël édition française

Janvier 1945, l’Armée Rouge arrive en Pologne et pénètre dans le camp d’Auschwitz. En plein hiver, les soldats découvrent avec horreur et consternation les chambres à gaz, les fours crématoires, les charniers où des corps sont entassés et des survivants squelettiques abasourdis, parfois heureux mais qui tout de même, ont du mal à croire que leur enfer est terminé.

La libération du camp révèle les atrocités commises au nom de la “Solution finale”. Des sentiments de dégoût, de honte, d’indignation, de culpabilité et de vengeance s’emparent du monde qui découvre enfin en images, l’inimaginable.

Cette semaine, en Israël et en Pologne, le monde commémore et se souvient de la Shoah perpétrée en Europe.

Que voulons-nous commémorer? 

6 millions de victimes ont péri et 80 ans après, l’antisémitisme existe toujours, et ce malgré des documentaires, films, témoignages, recherches, livres, voyages en Pologne, création du Mémorial de la Shoah et bien d’autres initiatives. Il semblerait que toutes les démarches entreprises n’aient pas abouti aux résultats espérés: La fin de la haine du juif.

N’avons-nous pas trahi les victimes de la Shoah en n’ayant pas trouvé la cause du problème afin de le résoudre?

Rien n’y fait

En effet, la réalité est toute autre pour beaucoup de gens, ces derniers ne veulent plus que l’on leur rappelle la Shoah, non pas par honte mais plutôt par indifférence, ou exaspération. Face aux problèmes quotidiens (grèves, sécurité, salaires, pouvoir d’achat, conditions de travail etc) d’un monde qui devient de plus en plus dur, le sentiment exprimé par un nombre grandissant est que le juifs ne sont pas les seuls à avoir souffert ni à souffrir et que les commémorations n’y changeront rien.

A quoi voulons-nous que demain ressemble?

Les faits sont là: La France connaît depuis plus de 15 ans une recrudescence d’actes antisémites et plus ils sont dénoncés, plus la violence augmente. Les USA quant à eux se sont réveillés brutalement fin décembre, avec une flambée sans précédent et jusque-là impensable d’actes antisémites.

La communauté juive française vit dans la peur, l’anxiété et si par le passé une partie envisageait de quitter la France pour les Etats-Unis ou le Canada, désormais pour beaucoup il semblerait que partir en Israël résoudrait la question de l’antisémitisme.

Pourtant fuir ne résoudra pas la haine

L’antisémitisme est semblable à une maladie chronique dont souffre toute l’humanité. Pour la soigner, il convient d’en connaître la véritable raison ainsi nous pourrons trouver son antidote.

Lorsque nous observons la nature, nous voyons qu’il existe deux forces, une positive et une négative. L’une ne peut pas exister sans l’autre, elles sont inséparables, ce qu’il convient de faire est de trouver un équilibre entre elles (c’est le principe de l’homéostasie) sinon, ces forces explosent.

Nous pouvons appliquer ce principe à toute chose de la vie; l’amour/la haine, les juifs/ les nations du monde. Néanmoins notre première réaction quand nous voyons deux opposés est que l’un disparaisse car nous ne savons pas gérer les deux ensembles.

 

Comment pouvons-nous créer une passerelle entre deux opposés afin que tous les deux coexistent avec leurs différences et différends? Ils ne peuvent plus s’ignorer car nous vivons à l’ère de la mondialisation où nous sommes tous connectés. il semblerait donc que nous devons apprendre à vivre ensemble comme un seul homme dans un seul coeur.

La solution à l’antisémitisme doit se trouver à une échelle mondiale, par une concertation générale. Elle doit d’abord commencer par la communauté juive elle-même afin qu’elle recherche et examine attentivement quelles sont ses racines, son identité. Par cela, elle pourra comprendre les véritables raisons de l’antisémitisme qui ont pris différentes formes au cours de l’histoire et ainsi y apporter une véritable solution qui permettra à tous de vivre en paix et nous pourrons enfin dire avec certitude “plus jamais”.

 

Le Choix des Juifs : l’Unité ou l’Antisémitisme – La mission spéciale des dix tribus disparues

Dr Michael LaitmanLes dix tribus d’Israël ont été perdues afin que nous puissions plus tard réaliser notre objectif à l’égard du monde. Le peuple d’Israël n’existe pas pour lui-même, mais pour transmettre la méthode de connexion et de révélation du Créateur à toutes les nations. Toutes les nations à l’intérieur de l’âme commune d’Adam HaRishon, appartenant au corps du Partsouf spirituel, n’ont aucun moyen d’être en contact avec le Créateur, sauf par la Roch (tête) du Partsouf, c’est-à-dire le peuple d’Israël, à travers les deux et demi tribus restantes.

Les dix tribus ont disparu, se dissolvant dans les nations du monde afin de créer la connexion entre la tête et le corps de l’âme. Plus tard, elles apparaîtront comme un lien de transition entre la tête (le peuple d’Israël) et le corps (les nations du monde).

Au cours des derniers millénaires, elles se sont intégrées au corps, à toute l’humanité, mais selon leurs Reshimot, leurs racines, et leurs gènes spirituels, elles appartiennent à la tête. Nous avons besoin d’une couche dans le Partsouf général qui comprend à la fois les qualités de la tête et les qualités du corps.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « Le Choix des Juifs : l’Unité ou l’Antisémitisme », Chapitre 6, le 09/01/2020

Ouvrir la porte au futur

laitman_962.4Rabbi Akiva était le professeur du Rashbi (Rabbi Shimon Bar Yochaï) et savait naturellement tout ce qui serait écrit dans Le Livre du Zohar. Il en savait encore plus que Rabbi Shimon, mais il ne pouvait pas le révéler. Afin de révéler cette connaissance, Rabbi Shimon s’est uni à 9 autres personnes et a créé un système reflétant l’état de la correction finale. Par conséquent, il a pu donner une explication sous une forme que personne n’était capable d’articuler auparavant.

Il a adapté la Kabbale à la « dernière génération » dans laquelle nous vivons aujourd’hui, raison pour laquelle nous apprécions le Livre du Zohar. Rabbi Shimon a pris la science de la Kabbale et l’a revêtue dans le Kli correct pour la réparation finale. Pour cette raison, nous pouvons utiliser la Lumière qui nous parvient à travers son groupe. (1)

Extrait de la 1ère partie de la Leçon de Kabbale Quotidienne, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot » du 20/12/2019

(1) : à 57 minutes et 20 secondes

Le Juif est le meilleur ennemi du Juif

Dr. Michael Laitman

Mon nouvel article dans le Times of Israël en français

Le juif est le meilleur ennemi du juif

1945, le jeune Elie Wiesel est comme beaucoup d’autres réfugiés d’alors, dans un camp de transit, sa maison en Roumanie est habitée par des étrangers, il se retrouve apatride en France, puisque l’Etat d’Israël n’existe pas encore et que s’y rendre est risqué, les autorités britanniques y imposent des quotas.

C’est dans ce contexte de recherche d’asile qu’Israël déclara son Indépendance en 1948.

Parmi ces opposants, des Juifs de France, des Etats Unis et d’ailleurs convaincus de leur bon droit, mènent une lutte idéologique contre leur propre peuple.

Ceux sont ces mêmes juifs qui se sont offusqués contre la proposition de loi française visant à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme, au nom du droit à la critique d’Israël.

Lorsque ces mêmes juifs ont été interviewés dans une émission de la chaîne de Tv israélienne Kan 11 en 2018, nombre d’entre eux se disent prêts à tout pour détruire ou pour faire disparaître l’Etat d’Israël.

Ainsi, si critiquer Israël n’est pas de l’antisionisme, chercher à remettre en cause l’existence le droit du peuple juif à sa terre, si !

Comprendre la haine et l’acharnement contre Israël de la part de nombreux peuples et nations n’est déjà pas chose facile, comprendre la haine des Juifs contre les leurs est une tâche beaucoup plus ardue.

Pourtant cela ne date pas d’hier

Les Grecs ont été aidés par les Grands prêtres Melanus et Jason qui étaient favorables à l’hellénisation, ce qui a conduit à la révolte des Maccabées. Les Romains quant à eux ont été aidés par les querelles entre les Sadducéens, Pharisiens, Esséniens et Zélotes, ce qui a facilité la prise de Jérusalem en +70.

Au Moyen-Age en France, ce sont des juifs convertis qui ont menés des campagnes contre les Juifs, comme en 1239, Nicolas Donin, de La Rochelle, Juif converti qui porta devant le pape Grégoire IX une accusation contre le Talmud, et il existe bien d’autres exemples dans toute l’Europe.

En 1921, des Juifs italiens ont adhéré au parti fasciste de Mussolini, dont Aldo Finzi, Ettore Ovazza et ont été élus députés.

Ainsi de tout temps, il semblerait que le meilleur ennemi du Juif, soit son propre frère.

Comment comprendre cette haine du Juif envers le Juif ?

Tout juif dispose en lui, même si parfois de façon très latente, comme un point enfoui dans le cœur, un attachement réel aux valeurs universelles de l’héritage d’Israël – que le Talmud exprime à travers les paroles de Rabbi Akiva “Aime ton prochain comme toi-même”.

Seulement au-delà de ce point dans le cœur, il faut encore développer une compréhension mutuelle du sens de cet amour du prochain et des valeurs d’Israël. Sans cela, nous ne sommes bons qu’à nous entre-déchirer dans des luttes idéologiques sans fins qui n’amèneront rien de bon.

Sans cette entente commune sur ce que cela signifie d’être Juif, les luttes intestines autour de qui détient l’autorité morale ne cesseront et parmi les premiers à appeler à la destruction d’Israël, se trouveront nombres de juifs.

Quelle solution au conflit idéologique ?

Sans un effort concerté et collectif de l’ensemble de la communauté juive et israélienne visant à mieux se comprendre et chercher à clarifier notre identité, notre rôle tant entre nous que vis à vis du monde, il n’y a pas d’issue en vue autre que des appels mutuels à la haine de l’autre.

Un tel débat n’est pas chose facile, ni la solution rapide mais le dialogue et l’effort à faire pour se rapprocher, sont les seules armes qui amèneront la paix entre nous et avec ceux qui nous entourent.

Le rôle des leaders de communautés et des intellectuels de tout bord est ici déterminant, pour s’engager de bonne foi dans un débat ouvert avec un réel échange constructif.

http://frblogs.timesofisrael.com/le-juif-est-le-meilleur-ennemi-du-juif/

La méthode de correction, partie n°3

laitman_565.01Aime ton prochain

Question : Le but de la création est de devenir comme la force générale de la nature, le Créateur, en termes de propriétés. Sa propriété est de donner sans réserve.

Le Baal HaSoulam écrit dans son article « L’Amour du Créateur et l’Amour des Êtres Créés » que l’on ne peut pas simplement sauter par-dessus et acquérir la propriété du Créateur parce qu’on peut se duper soi-même.

Pour m’assurer que j’atteins effectivement cette propriété, une image de notre monde a été créée avec toutes sortes de créations : minérales, végétales, animales et surtout humaines. Je dois corriger mon attitude envers les gens.

Par conséquent, comme il est écrit dans toutes les sources originales, la loi fondamentale est « Aime ton prochain comme toi-même ». Qu’est-ce que cela signifie ? Chacun comprend cela à sa manière.

Réponse : « Aime ton prochain comme toi-même » est le but qu’une personne doit atteindre si l’on travaille sur sa correction. Cet objectif est très éloigné, mais au début il y a d’autres étapes préliminaires de correction.

« Aime ton prochain comme toi-même » signifie que, tout comme aujourd’hui, je m’aime moi-même et je me mets instinctivement, consciemment et inconsciemment au sommet du monde entier et ce n’est qu’à travers moi que je perçois ce monde, et ce n’est qu’à partir de moi que je regarde le monde, et seulement pour mon moi si précieux, je travaille et je fais tout, donc je dois me changer pour le monde entier, travailler pour l’amélioration du monde seulement, et ressentir de la douleur uniquement comme si c’était mon petit enfant bien-aimé.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

Géographie spirituelle, partie n°8

Le Temple : un lieu de connexion

Question : Pourquoi les kabbalistes ont-ils tant voyagé ? Pourquoi quittaient-ils leurs villes, errant pendant plusieurs années, puis revenaient ? Qu’est-ce que cela leur apportait ?

Réponse : Il y avait apparemment un tel commandement, une instruction selon laquelle le kabbaliste était obligé de quitter sa maison et de se promener sur les routes, de visiter d’autres lieux, de se familiariser avec la nature et les gens, et de voir la manifestation du Créateur en toute chose. Cela lui donnerait de l’énergie et élargirait sa conscience.

Question : Dans les temps anciens, y avait-il des temples dans de nombreuses villes ?

Réponse : Il n’y avait pas de temples mais simplement des maisons de prière. Il n’y avait qu’un seul Temple. C’était d’abord en Samarie, puis à Jérusalem sur le Mont du Temple.

Le Temple est un endroit spécial où chaque personne peut venir, juive et non-juive, et transmettre au Créateur ses espoirs, souhaits et demandes.

Question : Pourquoi était-il nécessaire de venir à un endroit précis ?

Réponse : C’est parce que toutes les conditions géographiques et spirituelles et les aspirations humaines y sont réunies en un seul point.

Question : Comme le dit la Kabbale, une personne est connectée au Créateur par son cœur. Le Créateur ressent-il mon cœur, mes désirs ?

Réponse : Naturellement, mais en plus, il y a aussi une similitude géographique avec le monde supérieur.

Question : Cela signifie-t-il qu’il y a quelque chose dans le fait que beaucoup de gens se réunissaient au même endroit ? Que faisaient-ils là-bas ? Ils ne pouvaient pas simplement sacrifier certains animaux.

Réponse : Le sacrifice est le reflet du désir d’une personne de cesser d’utiliser son égoïsme, d’arrêter de travailler avec son moi égoïste. Pour cette raison, elle veut le sacrifier.

En conséquence, les gens apportaient du sel, du pain, de la viande, du poisson et du vin au Temple. Tous ces produits correspondent à certains types de désir sur lesquels une personne fait une restriction. Les gens priaient, demandaient, rôtissaient de la viande, mangeaient.

Question : Est-ce que cela les connectait d’une manière ou d’une autre ?

Réponse : Oui, bien sûr. Le Temple est le lieu de la connexion. C’est de la plus haute importance.

Question : Cela signifie-t-il que lorsqu’une personne sacrifie son égoïsme dans l’intérêt de l’autre, elle lui montre des signes de respect et d’amour ?

Réponse : Imaginez qu’il y ait un restaurant spécial où vous pouvez venir, apporter votre nourriture ou votre argent, peu importe ce que vous avez, et vous mangez, chantez ensemble. C’est l’endroit de convivialité qui connecte tous les gens. C’est ainsi que le Temple fonctionnait toujours.

Les gens de toutes les nations pouvaient s’y connecter. L’entrée était ouverte à tous.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 28/01/2019

La proximité entre l’enseignant et l’élève

115.06Question : Lorsque vous, en tant qu’étudiant du Rabash, avez découvert la déconnexion interne avec votre professeur, comment vous êtes-vous reconnecté à lui ?

Réponse : Cela arrive très souvent. Nous devons suivre cela et essayer de nous rapprocher littéralement à chaque minute. En principe, tout avancement est basé sur la proximité avec l’enseignant. C’est le seul moyen.

Question : Les nouveaux élèves veulent se rapprocher de l’enseignant dès que possible. Mais ils n’ont pas encore une compréhension du sujet. Dans quelle mesure est-il important de les restreindre et d’expliquer qu’ils doivent d’abord apprendre les bases de la Kabbale, et ensuite se précipiter pour se connecter à vous ?

Réponse : Sur quelle base allons-nous établir une connexion ? Ce n’est pas inutile. Cela revient au fait que nous avançons ensemble vers le but. Ils se soutiennent, je les soutiens, et c’est ainsi que nous progressons.

Au début, lorsqu’une personne commence son étude, elle ne sait même pas de quoi il s’agit, vers quoi elle se précipite, pourquoi elle a été amenée ici et ce qu’elle devrait désirer.

Par conséquent, je pense qu’il est bon que pendant les six premiers mois, nous nous réunissions une fois par semaine.

Lorsque j’ai commencé à étudier avec le Rabash, je suis venu à ses cours tous les soirs pendant deux heures. Ce n’est qu’après deux ou même trois ans qu’il m’a permis de me rapprocher de lui.

Je ne sais pas à quelle fréquence vous étudiez, mais si vous pouvez consacrer 10% de vos activités générales à être en contact avec moi, j’en serai très heureux.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 27/10/2019