Category Archives: Kabbale

En quête de justice

La Torah, Deutéronome 16:20 : C’est la justice, la justice seule que tu dois rechercher, si tu veux te maintenir en possession du pays que le Seigneur, ton Dieu, te destine.

L’ordre d’aspirer à la justice est donné avant d’entrer en terre d’Israël parce que c’est uniquement avec l’aide de la justice que vous pouvez atteindre l’état où vous montez au niveau de la « Terre d’Israël ».

Il est écrit « si tu veux te maintenir en possession du pays » car c’est la vie. Selon la Kabbale, l’existence corporelle n’est pas considérée comme la vie.

La vie est la manifestation des qualités du Créateur à l’intérieur d’une personne ; sinon, cette personne est appelée un corps mort, c’est-à-dire existant au niveau animal, sans une étincelle spirituelle à l’intérieur.

Le but de la vie est d’atteindre le niveau du Créateur. C’est pourquoi être en quête de justice signifie être en quête du Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Secrets du Livre éternel » du 24/08/2016

Que sont les Sefirot ?

Question de Facebook : Que sont les Sefirot ?

Réponse: Une Sefira est quelque chose qui brille. Tout est très simple. Notre ego, voulant tout avaler en lui, est un corps noir absolu qui ne peut pas briller. Mais s’il se ferme et commence à travailler dans la direction opposée, avec l’intention de donner sans réserve, il commence à réfléchir la lumière et tout ce qui lui parvient.

Un corps noir, par exemple, qui avale la lumière ne reflète pas les rayons de lumière, ainsi nous ne pouvons pas voir non plus le corps lui-même. Mais s’il brille et n’avale pas les rayons de lumière, mais les reflète plutôt, tout le monde peut le voir.

Une Sefira est l’ego corrigé à un certain degré, d’une certaine manière. Par conséquent, elle brille et est appelée Sefirot (pluriel de Sefira, qui vient du mot hébreu « saphir », lumineux).

Nous sommes réglés de telle sorte qu’il y a dix parties en nous, et nous devons les faire briller au maximum. Cet état est appelé « la fin de la correction d’une personne » : c’est lorsqu’elle devient un Homme de la Lumière.

Question : Est-ce que c’est cela que ça veut dire dans la Torah lorsqu’il est dit que Moïse brillait ?

Réponse : Oui. Des rayons de lumière sortaient de sa tête. Mais malheureusement, en traduisant cela ressemble à des « cornes » parce que « rayon » et « corne » sont le même mot en hébreu.

Extrait de KabTV,  « L’Actualité avec Michael Laitman » du 06/02/2017

Les racines spirituelles des planètes

Question : Quelles sont les racines spirituelles du soleil, de la lune et de la Terre ?

Réponse : La lune fait partie de la Terre et doit être en dehors de celle-ci pour l’équilibrer. La sagesse de la Kabbale décrit la nature des planètes et comment les phases de la lune et du soleil sont reliées.

La Terre est entre la lune et le soleil, et s’il n’y avait pas de lune, la vie sur Terre serait impossible. Nous avons besoin de ce satellite, même la science le dit. Du point de vue kabbalistique, le soleil correspond à la Sefira de Keter, la lune correspond à la Sefira de Bina, et la Terre correspond à la Sefira de Malkhout. Le résultat est une triade : Keter, Bina et Malkhout.

Question : Est-il possible de dire que sa propre force spirituelle agit sur chaque planète et que c’est spécifiquement la racine spirituelle et non pas le corps astronomique qui influence les gens ?

Réponse : Sans aucun doute !

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 14/08/2016

La structure de l’âme de l’humanité

Question : Comment l’humanité est-elle divisée aujourd’hui selon la structure de l’âme générale ?

Réponse : Selon le livre Shaar HaKavanot (La Porte des Intentions), l’âme est perçue comme un Partzouf (un corps spirituel) qui est composé de dix parties (dix Sefirot), dont sept sont les Sefirot principales.

Une âme est un Partzouf qui peut être petit ou grand, individuel ou général, mais c’est le même système, la même structure identique, qui peut être globale ou individuelle, et chacun des membres de la dizaine y est inclus.

Le système spirituel est constitué d’une tête (Keter, Hokhma et Bina) et des sept Sefirot inférieures (Hessed, Gevoura, Tifferet, Netzach, Hod, Yessod et Malkhout). Chaque Sefira inférieure est faite de dix Sefirot, et cela génère 70 racines spirituelles, dont proviennent les soixante-dix grandes nations dans le monde.

On peut dire qu’il y a beaucoup plus de nations dans le monde, mais elles ne comptent pas comme des nations majeures, puisqu’elles se sont séparées et se sont multipliées à partir des grandes nations et elles sont désormais incluses dans celles-ci, mais elles n’ont aucune racine propre autre que leur propre changement.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 30/10/2016

Le monde a besoin de chacun de nous

Question : Je ne veux pas poser de question. Je veux juste vous souhaiter de vivre très longtemps. Le monde a besoin de vous. J’ai vraiment besoin de vous. Je vous remercie !

Réponse : Cela me fait grandement plaisir, mais vous aussi, ceux qui étudient la sagesse de la Kabbale, vous allez devenir très importants pour le monde. Le monde a besoin de chacun de nous. Nous devons essayer d’être un transmetteur de la connaissance supérieure au monde entier parce que chacun d’entre nous a déjà reçu une certaine aspiration.

Développons-la et atteignons ensemble l’objectif.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 30/10/2016

N’importe qui peut recevoir, mais donner sans réserve ?

Question : Qu’est-ce que cela signifie de percevoir ce qui est à l’extérieur de vous ?

Réponse : Notre désir est en fait neutre. Il peut être utilisé pour votre propre bénéfice ou pour le bénéfice des autres. Tout dépend de ce qu’une personne veut : donner sans réserve ou recevoir.

Si je veux recevoir, le désir est appelé un désir corporel et je ressens ce monde ; si je veux donner sans réserve, offrir, le désir est appelé un désir spirituel, et ainsi je ressens que je suis dans le monde supérieur.

Le fait est que n’importe qui peut recevoir, mais vous devez savoir comment être en mesure de donner sans réserve. La « Kabbale », bien que cela se traduise par « recevoir » en hébreu, est en réalité la science du don sans réserve. Par conséquent, elle est construite sur la qualité du don sans réserve et sa loi principale est l’amour.

L’amour remplit les désirs d’autres personnes, lequel malheureusement n’existe pas dans notre monde.

Plus important encore, si je peux donner sans réserve à quelqu’un, je peux l’aider à atteindre le monde supérieur. En d’autres termes, notre don sans réserve au monde se résume à diffuser cette méthode, parce que c’est seulement par cette méthode qu’une personne peut atteindre un état confortable, vrai, éternel et parfait.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 06/11/2016

Qui veut m’entendre m’écoutera

Question : Êtes-vous la seule personne à qui la permission de l’En-Haut a été donnée pour enseigner la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : J’enseigne et quiconque veut m’entendre m’écoutera. Je n’ai pas d’autorisation qui ait été envoyée par le « bureau spirituel », qui certifie que je suis le seul autorisé à enseigner la sagesse de la Kabbale.

Commentaire : Ce serait bien s’il y avait un tel certificat.

Ma réponse : Ce n’est pas vrai. Cela forcerait les gens, alors où serait leur libre choix ?

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/08/2016

Écouter ou lire ?

Question : Ressentiez-vous que vous étiez au-dessus de votre professeur ? Votre professeur était-il toujours heureux avec vous ?

Réponse : Je n’ai jamais eu une telle sensation, mais il y avait des moments où je n’étais pas heureux avec lui. Il fut un temps où il  m’a fait part de son mécontentement, et j’ai ressenti cela comme un coup ce jour même.

Question : Continuez-vous à écouter les enregistrements des leçons du Rabash ?

Réponse : Non, je lis méthodiquement ses articles.

Question : Recommanderiez-vous à vos élèves d’écouter les enregistrements des leçons du Rabash ?

Réponse : Vous n’obtiendrez rien en écoutant les enregistrements. Si une personne est attirée par cela et que cela suscite des sensations spéciales en elle, alors par tous les moyens elle devrait le faire.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/08/2016

Deux niveaux de la Torah

Question : Si Moïse a écrit la Torah, pourquoi est-il dit que le Créateur a regardé dans la Torah au moment où Il a créé les mondes ?

Réponse : En fait, la Torah est le mouvement du désir qui a été créé à l’opposé du Créateur vers une ressemblance complète avec Lui.

Ainsi, lorsque le Créateur « décida » de créer la créature, comme nous disons dans le langage corporel, Il devait d’abord la créer comme Son contraire ainsi que créer un mécanisme complet par lequel la créature se rapprocherait pour ressembler au Créateur.

Avec cette intention, Il a écrit la Torah, un système de commandes et d’instructions qui doivent être réalisées par le désir qu’Il a créé. C’est ainsi qu’Il amène le désir qu’Il a créé pour qu’il Lui ressemble. Moïse a écrit la Torah lui-même, mais pas du point de vue de la gouvernance par le Créateur parce que la Torah reste dans la tête du monde de Ein Sof (Infini).

Pour Moïse, elle a été enregistrée dans la tête du monde de Atsilout comme une activité. Il s’agit donc de la même chose, mais à différents niveaux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/09/2016

Seul le désir est important

Question : Est-ce que l’avancement d’un étudiant est accéléré lorsqu’il demande constamment des explications sur des questions qui l’intéressent mais qu’il ne comprend pas ?

Réponse : Non ! Cela ne veut rien dire. Il y a des idiots qui posent constamment des questions parce que de leur point de vue, il est nécessaire de savoir exactement le comment et le pourquoi, et il y a ceux qui sont à l’opposé, qui sont silencieux tout le temps. Vous les secouez littéralement pour qu’ils disent quelque chose, mais ils sont silencieux.

Il n’y a aucune signification quant à la façon dont un étudiant apprend. Certains écrivent chaque mot, d’autres regardent le plafond comme s’ils n’entendaient rien. Peu importe ! Ce qui est important, c’est qu’un étudiant veuille que je lui apprenne quelque chose et alors selon le degré de son désir, je prends son point dans le cœur, son petit Kli (récipient), et je commence à le remplir.

C’est pourquoi je suis patient et ne suis jamais fatigué. Je suis prêt chaque jour à le faire et j’ai peur de n’y pas y parvenir un jour. Si je suis à l’étranger, j’essaie de donner un cours pour que la journée ne soit pas perdue. Je compte les jours selon les heures où j’enseigne.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/08/2016

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