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Il n’y a pas de pécheurs dans notre monde, seulement des gens paresseux

Question : La révélation du mal et des crimes d’amour, sont-ils des actions et des états simultanés ou consécutifs ?

Réponse : Je ne vois aucun défaut du tout. S’il vous plaît, rappelez-vous et essayez de comprendre : il n’y a pas de défauts, pas de ruptures, pas de collisions et pas d’accidents de la route que ce soit.

Ce qui a existé à l’origine est révélé, rien de nouveau n’apparaît. Par conséquent, il n’y a pas de division et de séparation entre nous. Chaque fois, un plus grand degré de corruption de notre Kli (récipient) est révélé. Il a été brisé au tout début par un seul acte, appelé le péché d’Adam. Maintenant, tout cela nous est révélé.

Par conséquent, nous devons accueillir chaque horrible incident comme une bénédiction. Maintenant, on vous donne du travail : corrigez-le et rapprochez-vous de la spiritualité, et après cela, un pas de plus. Après quelques pas, vous commencerez à ressentir que le monde s’ouvre de plus en plus à vous et que la force du Créateur y est à l’intérieur.

Vous ne devriez pas regarder le monde comme si vous le brisiez. Nous ne faisons rien de mal du tout. Il n’y a pas de pécheurs dans notre monde, il n’y a que des personnes paresseuses. Nous ne brisons ni ne corrompons le monde en aucune façon.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 12/02/2019

Comment développer le point dans le cœur ?

Question : Un kabbaliste explore-t-il le monde, non pas avec les cinq sens habituels, mais avec un nouvel instrument appelé l’écran (Massakh) ?

Réponse : Oui. C’est une qualité anti-égoïste que nous développons en nous-mêmes en étudiant la Kabbale.

Dans chaque personne, il existe un embryon de la qualité du don sans réserve et de l’amour pour les autres, mais il ne s’agit que d’un embryon, ce qui s’appelle un petit point dans le cœur qui existe dans son cœur égoïste.

La sagesse de la Kabbale explique comment développer ce point, comme une graine plantée dans le sol qui commence à pousser.

Nous explorons les sciences matérielles subjectivement. La sagesse de la Kabbale, cependant, nous dit comment nous pouvons planter notre graine altruiste dans l’égoïsme, et grâce à une connexion correcte entre nous, elle se développera et nous donnera une nouvelle force altruiste.

Par conséquent, avec l’aide de la Kabbale ou de l’écran (un organe sensoriel supplémentaire), nous pouvons explorer la vraie réalité, que notre égoïsme ne perturbe pas.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 13/12/2018

Avancer efficacement

Question : Quelle attitude devrions-nous adopter vis-à-vis du passé, du présent et de l’avenir pour progresser plus efficacement dans la Kabbale et dans la vie ?

Réponse : D’un côté, c’est très simple, mais de l’autre, c’est difficile. C’est juste que je dois imaginer toute l’humanité, le monde entier, comme une seule entité, une seule construction, contrôlée uniquement par une force supérieure bonne. Je veux avoir ma propre relation avec cette force, m’identifier à elle, lui appartenir et y entrer. Dès que j’essaierai de m’adapter à la force supérieure, c’est-à-dire de me mettre dans un état de fusion avec le Créateur, je commencerai immédiatement à ressentir toute l’humanité comme un seul mécanisme unique.

En général, tout le monde dit que c’est probablement vrai, alors que d’autres ne parlent que de cela. Que peuvent-ils faire d’autre ? Mais je saurai, verrai, ressentirai, découvrirai, comprendrai et aussi réaliserai ceci à travers mes actions.

La sagesse de la Kabbale nous donne les outils pour intervenir correctement dans la nature à travers notre participation. Dans la mesure où je peux correctement interagir avec une nature supérieure, éternelle, parfaite et bonne, en communication absolue avec toutes ses parties, je vais la découvrir, la comprendre et la ressentir, voir son intention, le système et la formule par laquelle elle fonctionne.

Question : Comment se rapproche-t-on de l’avenir dont vous parlez ?

Réponse : Vous avez un groupe pour cela. Si ce n’est pas le cas, vous devez créer un groupe dans lequel les gens aimeraient atteindre un état où ils forment un unique tout, et le réaliseraient.

Cela ne signifie pas que vous devriez être physiquement connecté les uns aux autres. Vous devez simplement vous soutenir mutuellement dans votre mouvement vers un objectif commun, vous inquiéter de la vie spirituelle de chacun, car dans un tel groupe la vie spirituelle de chacun dépend des autres.

Par conséquent, si nous nous relions les uns aux autres de manière pleinement impliquée, où chacun est prêt à être là pour l’autre, nous commencerons alors à ressentir la manifestation d’une force positive, le Créateur, à l’intérieur de nous. Je souhaite que vous le ressentiez.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 28/04/2019

Voler vers un bel avenir

Question : Comment la Lumière décide-t-elle qui est digne de traverser la Makhsom (barrière) ?

Réponse : La Lumière opère sur nous simultanément et, en fonction de notre force, de notre pureté et de notre ressemblance avec la Lumière, nous aspirons au but de notre propre manière individuelle, à différentes vitesses.

Essayez d’être le plus près possible de la Lumière dans vos qualités et vous commencerez littéralement à voler, comme dans les airs, vers ce bel avenir.

Question : Un kabbaliste, avec la force de son écran et de sa pensée, peut-il voyager dans le temps : en arrière, en avant, comme dans une machine à remonter le temps ?

Réponse : Voyager dans le temps signifie avoir un écran. Oui, c’est possible. Mais encore une fois, pour quoi faire ? Il ne peut y avoir rien d’égoïste ; ce n’est pas comme une sorte de voyage corporel : je veux voler au-dessus des nuages.

Je parle ici de décoller avec la force de ma volonté, une tension interne énorme, en me rapprochant des qualités supérieures du don sans réserve et de l’amour, vers une plus grande diffusion universelle. De cette façon, je peux voler. Ce sont tous des efforts très sérieux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 28/04/2019

La foi dans le monde futur rend-elle la vie plus facile ?

Question : Si tout le monde disait que l’âme est la chose la plus importante et que le corps n’est rien, les gens auraient probablement une attitude différente face à la mort ?

Réponse : Il n’y a pas de doute.

Question : Pourquoi ne le font-ils pas ?

Réponse : Premièrement, parce que personne dans la population en général ne ressent cela, et deuxièmement, cela est anti-égoïste. Après tout, si c’est dirigé contre l’égoïsme, alors qui veut s’y opposer ?

Ici, il est nécessaire de penser, de faire des efforts, d’agir d’une manière ou d’une autre, d’organiser quelque chose. Que vais-je en tirer ? Rien dans ce monde : pas de nourriture, pas de sexe, pas de famille, pas de gloire, pas de connaissance.

Question : Il est probablement plus facile pour une personne de vivre avec ce que les religions pensent à propos de l’existence d’un monde futur. Mais à quel point l’espoir qu’il y ait quelque chose quelque part améliore-t-il psychologiquement la vie d’une personne ?

Réponse : Aujourd’hui, pour améliorer psychologiquement la vie d’une personne, il n’est pas nécessaire d’être religieux.

Nous voyons les religions s’estomper progressivement. Récemment, de nombreuses personnes non religieuses sont apparues qui méprisent les différentes croyances populaires, car les religions ne répondent pas spécifiquement à nos questions.

Si une personne a besoin de transformer un peu cette vie, elle a Hollywood, Internet ou autre chose. C’est suffisant pour elle. Elle se créera n’importe quel monde illusoire.

Qu’y a-t-il après la mort ? Personne ne le sait. Par conséquent, une personne ne croit plus en cela. Son ego a dépassé ces récits et ne peut plus croire, encore moins sacrifier son temps et son intelligence.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 11/12/2018

L’évolution des désirs, partie n°11

L’Obstacle à l’Unité

Le Baal HaSoulam, « Matan Torah » (Le Don de la Torah), Point 12 : « Un âne sauvage sera transformé en homme » (Job 11:12), car quand on sort du sein de la Création, on est dans la crasse et la bassesse, c’est-à-dire une multitude d’amour de soi qui s’imprime en lui, dont chaque mouvement tourne uniquement autour de lui-même, sans une once de don sans réserve aux autres.

Question : À l’origine, la personne est née égoïste. Si je comprends bien, dans la Kabbale, c’est la perception égocentrique qui doit être corrigée ?

Réponse : C’est un égoïsme spécifique. Cela nécessite une correction.

Il ne s’agit pas de l’égoïsme animal lorsque tout le monde veut instinctivement prendre une certaine posture, faire un calcul pour qu’il se porte bien. C’est un égoïsme naturel, il n’est pas nécessaire de le combattre.

Nos désirs naturels (la nourriture, le sexe, la famille, etc.) ne sont pas du tout considérés comme égoïstes. Les gens pensent simplement que c’est de l’égoïsme et que vous devriez le combattre. Non, c’est faux. Nous avons besoin uniquement de lutter contre l’égoïsme qui empêche notre unité, d’être ensemble avec les autres dans une relation d’amitié, de connexion et d’amour.

Par conséquent, les forces d’opposition qui apparaissent lorsqu’une personne tente d’interagir avec d’autres personnes constituent le véritable égoïsme.

Question : Avoir du plaisir au détriment des autres, utiliser quelqu’un, est-ce aussi de l’égoïsme ?

Réponse : Naturellement, parce que ce sont aussi les forces qui nous empêchent de nous unir aux autres.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 03/12/2018

L’évolution des désirs, partie n°13

Au niveau de l’interaction absolue

Question : Une personne est constituée d’intention, de désirs, de sentiments, d’émotions, de raison et de pensées. Y a-t-il deux types d’intentions : pour soi-même ou pour les autres ? N’y a-t-il qu’un seul désir : avoir du plaisir ?

Réponse : Oui. Rien d’autre. C’est une qualité de la nature. C’est-à-dire que recevoir la satisfaction ou éviter la souffrance est fondamentalement une seule et même chose.

Les sensations et les émotions se manifestent dans le désir, selon l’ampleur de son remplissage. L’esprit nous permet de réaliser avec précision ce que nous voulons.

Question : Avant je pensais que l’esprit était séparé, pour ainsi dire, ou vice versa, que les désirs servaient l’esprit ?

Réponse : L’esprit aux niveaux minéral, végétal et animal peut servir les désirs instinctifs. Lorsqu’une personne se développe, alors l’esprit commence à servir ses désirs humains.

En fait, nous avons besoin de la raison pour contourner les désirs au niveau inanimé, végétal, animal et même humain, et pour commencer à s’élever au niveau d’interaction absolue, supérieur à notre nature. Telle est la soi-disant « foi au-dessus de la raison », lorsque nous recherchons la connexion les uns avec les autres malgré tous les autres désirs et intentions.

Question : Notre but est-il de corriger la perception égoïste naturelle du monde, les désirs égoïstes, envers le prochain ?

Réponse : Pas même un prochain, mais une union : « Aime ton prochain comme toi-même. » Autrement dit, je dois aussi m’aimer et mon prochain. Cela signifie une unification absolue afin de créer un système commun. Par conséquent, je veux être sa partie intégrale.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 19/07/2019

L’âme est la connaissance du monde supérieur

L’âme est la connaissance du monde supérieur ; si l’âme pouvait grandir sans connaissance, cela lui ferait du mal. C’est pourquoi on donne à l’âme la possibilité d’agir uniquement selon la mesure des connaissances acquises.

Dans notre monde, je peux appuyer sur les boutons de certains appareils, utiliser différents moteurs et, en même temps, être une menace pour moi-même et pour d’autres personnes, c’est-à-dire en appuyant sur le bouton d’activation d’une bombe atomique.

C’est impossible dans le monde spirituel. Là-bas, je peux appuyer sur n’importe quel « bouton » et lancer les systèmes d’interaction spirituelle entre les gens uniquement dans la mesure où je comprends ce que je fais. Je suis totalement connecté à cette action ; je suis en elle et au dessus d’elle. Ce n’est que dans la mesure où je comprends tout cela que je peux décider quoi que ce soit. Mais rien d’autre.

Le monde spirituel diffère de notre monde en ce sens que dans notre monde, une personne peut accomplir des actions laides et inconscientes sans comprendre ce qu’elle fait. En pratique, c’est ainsi que nous agissons tous parce que le monde spirituel est caché et que les conséquences de nos actes nous sont cachées.

Je fais quelque chose et ce qui en ressort arrive. Par conséquent, nous marquons le temps et sommes très limités dans nos actions, qui n’ont pas de développement propre parce que nous ne le voyons pas, ne le ressentons pas.

Mais après être entrés dans le monde spirituel, nous nous sentons complètement différents. Nous voyons les résultats de nos actions et si nous sommes entièrement d’accord avec elles, alors nous commençons à les mettre en œuvre.

Une personne commence à agir en fonction des connaissances acquises et son âme grandit. L’âme est la connaissance du monde supérieur. En grandissant, l’âme a la possibilité d’agir dans la mesure des connaissances de plus en plus acquises. Le résultat est le développement de l’âme.

Ainsi la force de l’enfant augmente progressivement, en fonction de l’ampleur des connaissances accumulées. Après tout, s’il avait reçu de la force avant la connaissance, il se serait fait du mal.

Il n’y a pas une telle chose dans le monde spirituel. Là-bas, nous n’avons l’occasion d’agir que dans la mesure des connaissances acquises.

Par conséquent, aujourd’hui, quels que soient nos efforts, nous ne pourrons pas agir dans le monde spirituel car nous n’avons toujours aucune connaissance à son sujet. Dès que quelqu’un reçoit des connaissances sur le monde spirituel, selon la mesure de ces connaissances il pourra agir. Cette connaissance garantira que nous n’agirons pas de mauvaise manière.

Extrait de la leçon de kabbale en russe, le 16/06/2019

Pour chaque type d’âme

Question : J’ai entendu dire qu’une seule page d’un texte écrit par un kabbaliste suffit pour entrer dans la spiritualité. Pourquoi y a-t-il autant de livres écrits, des milliers de pages ?

Réponse : Tout d’abord, chaque personne a son propre destin, son propre type d’âme, sa propre progression. Quelqu’un aime quelque chose de spécifique ; une autre personne aime autre chose.

Nous nous dirigeons vers le Créateur de différentes manières et à différentes vitesses. Quelqu’un marche à gauche, quelqu’un à droite, quelqu’un traîne la jambe, etc.

Je ne vois aucune lettre ni aucun article du Baal HaSoulam et du Rabash dans lesquels il y ait des répétitions et où il ne serait pas nécessaire d’apprendre de chacun d’eux.

Mais ce n’est pas important. Après tout, lorsque nous les étudions, nous en venons à la conclusion que tout cela est traité en nous, analysé, et apporte un résultat.

Question : Si le livre Shamati évoque en moi une tempête de sensations, est-ce que cela prouve qu’il convient à mon type d’âme et à mon destin ?

Réponse : Bien sûr.

Question : Est-ce la façon dont vous pouvez vérifier un livre ?

Réponse : Non. Tout de même, les livres du Baal HaSoulam et du Rabash sont ce que vous avez. Je vous recommande de ne pas vous attarder sur les autres.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 10/03/2019

Que faire avec un rêve si tout est prédéterminé

Question : Si tout est prédéterminé, que devrions-nous faire avec les rêves ? Ne devrions-nous pas rêver ?

Réponse : Rêvez d’atteindre rapidement l’état le plus parfait au monde.

Le fait est que toute la nature est prédéterminée. Elle nous pousse en avant soit par un bon, un mauvais ou un moyen chemin. La sagesse de la Kabbale en parle. Lisez les articles du Baal HaSoulam, tout y est expliqué.

Le seul problème est d’accélérer ce développement et de le rendre plus confortable. Ne vous contentez pas d’accélérer et de traverser les bosses d’une mauvaise route, mais changez-la en une autoroute pour pouvoir la franchir rapidement et confortablement.

Le but futur a déjà été fixé. Nous sommes à l’intérieur de lui ; il suffit de le révéler.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 28/04/2019