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De l’eau fraîche pour une âme assoiffée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce que la proximité d’une personne à la spiritualité se mesure par l’amour ressenti dans son cœur ? Et si nous ne ressentons pas d’amour, cela veut-il dire que nous ne sommes pas dans la spiritualité ?

Réponse : La spiritualité commence quand une personne ressent que c’est à l’intérieur de sa connexion mutuelle avec les amis, qu’elle distingue du reste du monde entier pour cette raison. Là, elle sent sa nouvelle et différente existence, qui diffère de la précédente – à l’intérieur de cette connexion, dans laquelle il n’y a pas d’autres calculs que la connexion et la mutualité, où ensembles, ils enlacent tous le Créateur.

Ils embrassent la qualité même du don régnant en eux, qu’ils désirent découvrir. Ils veulent sentir autant de joie grâce au don que s’ils s’immergeaient dans l’eau fraîche après une éreintante et chaude journée. De la même manière, nous voulons ressentir la qualité du don nous remplir.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/01/12, Écrits du Rabash

Tête et corps – Pensée et action

Dr. Michael LaitmanLe Partsouf spirituel se compose d’une tête (Rosh) et d’un corps (Gouf). Le Gouf met en pratique les décisions de «Rosh ». La partie qui tend à acquérir la similitude avec les forces supérieures démontre son intention, sa puissance, son besoin, et qui met en œuvre ses propres décisions est appelée la «tête».

Initialement, le Créateur créa un seul désir, le désir de recevoir. Il n’avait ni tête ni corps. Sous l’influence de la Lumière, le désir lui-même se reconstruisit ; il traversa quatre phases et arriva à un point où il commença à comprendre qu’il lui fallait devenir semblable à la force supérieure et qu’il lui fallait acquérir l’attribut du don. Le système qui émerge et crée en lui une conséquence de cette décision, est appelée «tête» (Roch).

Ces processus ont eu lieu dans un seul désir ; il est considéré comme la tête à la condition que ses parties soient connectées au niveau de la pensée, de l’intention, et avec la reconnaissance de l’importance d’un tel lien. Les mêmes désirs qui sont activés par une telle intention sont appelés le corps. Il y a une partie du corps qui est capable d’exécuter les décisions de la tête ; c’est la partie interne, Tokh. En outre, il y a une partie qui n’est pas capable de le faire,  Sof.

La division de la tête et du corps (Rosh et Gouf) a lieu dans le même désir. Dans notre corps physique, ceci se manifeste par le fait que la tête se trouve au-dessus du corps. Cette position reflète un processus spirituel : d’abord, la tête prend une décision, et ensuite elle commence à être mise en œuvre à travers le corps.

Tout se passe au sein d’un seul désir, mais les connexions entre les désirs qui sont de nature plus sophistiquée (comme les pensées, les intentions, et les clarifications) sont considérées comme la tête. Une épaisseur importante (appelée Aviout) est ajoutée au réseau que nous appelons la tête, à toutes ces liaisons et fils qui sont responsables des calculs et des clarifications ; et tout l’ensemble est appelé un corps.

Auparavant, le désir n’était qu’un corps. Cependant, juste après la première restriction (Tsimtsoum Aleph), il décida qu’il voulait se construire à nouveau; pour cela, il lui faut une tête. Le corps lui-même se restreint, car il ne pouvait pas accepter de se sentir opposé au Créateur; à ce moment, il choisit d’acquérir une nouvelle tête.

Les pensées, les aspirations, les intentions et les plans qui conduisent le désir vers la Lumière sont appelés la tête. À ce stade, elle commence à recevoir le pouvoir de la Lumière pour l’amour du don et devient ainsi similaire à la Lumière.

Si l’on regarde l’échelle spirituelle, nous ne voyons que des têtes. Les corps sont à l’intérieur. Nous ne voyons que les têtes Partsoufim, l’un sous l’autre. Les corps sont nécessaires seulement pour mettre en œuvre des décisions qui sont prises par la tête et aussi pour donner naissance à une autre tête !

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/01/12, « Etude des dix Sefirot »

Le sacrifice de soi au-dessus de l’amour et de la haine

Dr. Michael LaitmanNotre seul travail est de gravir les niveaux, où chaque niveau est totalement coupé du précédent. Une telle échelle fut créée lors de la descente de haut en bas, quand Malkhout de la partie supérieure devint Kéter de la partie inférieure. Et voilà comment se fait la transition d’un état à un autre, même si cela n’est pas encore une ascension vers les degrés spirituels.

Il s’agit d’une véritable transformation, et le changement que traverse notre matière est tellement complet et profond, que nous cessons de nous comprendre nous-mêmes lors de la transition d’un état à un autre. C’est parce que tous ces états sont faits d’une variation de la quantité de lumière éveillant notre désir de recevoir, et parce que les deux, la lumière et le désir, donnent naissance à un nouveau niveau, un nouvel état.
Lorsque nous sommes au nouveau niveau et que nous n’avons gardé de l’état précédent que les Reshimot (gènes informationnels) ayant provoqué ce nouvel état,  le précédant état nous est également dissimulé. Cela signifie qu’il ne reste rien de l’état précédent dans le nouvel état spirituel.

Nous pensons que cela arrive de cette façon, même avant d’entrer dans le monde spirituel ; nous devons nous accorder avec tous les états que nous traversons, et apprendre d’eux ce qu’est vraiment la transition spirituelle, alors que nous passons d’un monde à l’autre. Chaque niveau est en fait un monde en soi.

Le problème est chaque niveau contient deux éléments : le désir de recevoir et le désir de donner, deux opposés se contredisant l’un l’autre – la ligne droite et la gauche, chacune avec sa propre coquille. Nous devons devenir la ligne médiane, qui relie en elle les deux, qui les contrôle et se trouve au-dessus d’elles.

La descente de haut en bas se fait de la manière suivante : Hokhma (à droite), Bina (à gauche), puis Da’at (savoir) (en-dessous, au milieu). Et ainsi un triangle est formé avec sa pointe regardant vers le bas. Pendant la remontée de bas en haut il y a Hokhma (à droite) et Bina (à gauche), puis Kéter (en-dessus, au milieu), parce que nous ne voulons que nous élever. A chaque fois, le milieu est le résultat de Hokhma et Bina, de Hassadim et Gevourot, de la peur et de l’amour, et est toujours au-dessus d’eux.

Et donc on retrouve toujours le problème de savoir comment combiner ces deux éléments, qui se contredisent mutuellement, jusqu’à ce que le troisième arrive et décide. Le troisième élément vient d’En haut, sous la forme de la révélation du Créateur, après qu’une personne prenne conscience qu’elle ne peut absolument pas concilier les deux.

Par conséquent, le sacrifice de soi est nécessaire à la fois dans la peur et dans l’amour. Il est plus difficile à atteindre la crainte que dans l’amour, parce que l’amour absorbe aussi l’âme et les deux agissent de la même manière. Si j’aime quelqu’un, je suis totalement dévoué à lui et désire me connecter à lui. Cela nous paraît ainsi dans ce monde, parce que nous aimons ce que notre désir de recevoir aime.

Mais dans le monde spirituel j’aime ce que mon égoïsme déteste, comme il est dit : « . L’amour couvre tous les péchés » Cela signifie que le sacrifice de soi est aussi difficile en amour, mais dans la haine, il est totalement impossible.

Pour pouvoir haïr et donner, mon âme doit utiliser mes récipients de réception en vue de donner. Alors, comment puis-je réunir les ennemis que je hais le plus et qui me haïssent aussi, et ainsi leur donner le bien que je ne suis capable de faire qu’aux êtres que j’aime le plus et qui me sont les plus proches ?

Je ne peux y parvenir que s’il y a un objectif supplémentaire justifiant tout le reste. Mais si le but est l’action elle-même, c’est tout simplement impossible. Cela signifie que l’on attend de nous une ascension très difficile, au-dessus de nos calcules personnels.

On s’en approche progressivement, peut-être pas par la Lumière, qui est le chemin le plus court et le plus beau, mais par un chemin beaucoup plus long, qui comprend des souffrances et qui est appelé « Derech Eretz, » (le chemin de la terre). Finalement, cependant, nous atteindrons l’objectif, parce que la Lumière supérieure fonctionne sur toutes les actions que nous effectuons et décide entre les deux côtés opposés.

Par conséquent, bien que je doive donner mon âme à la fois dans la peur et dans l’amour, cela se fait en alternance, jusqu’à ce que nous nous élevions et que nous soyons capables de connecter le tout. Ainsi, vous pouvez être dans un état d’autosacrifice dans la peur, tout comme dans l’amour.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/12, Shamati # 219

Commencer à vivre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi il y avait un besoin pour le grand mouvement de tous les mondes, quand tous les mondes se sont éveillés avec Adam HaRishon (premier homme), le soir du sixième jour de la création, et par la suite il a péché et il est tombé encore plus bas que l’endroit où il est né?

Réponse: Après le péché d’Adam HaRishon, tous les mondes sont descendus à l’endroit même où ils sont maintenant, qui est le monde de Nikoudim. Pourtant, c’est le résultat de toutes les montées et descentes, l’environnement où les âmes ont été créées. À partir de ce point, les âmes sont placées dans un monde, dans un environnement, et grâce à cet environnement, elles peuvent exister.

Les niveaux minéral, végétal, et animal des mondes, des mondes de Bryia, Yetsira, et Assiya (BYA), permettent aux âmes d’exister sous une «forme bestiale » et de leur fournir les conditions nécessaires pour vivre. Mais ensuite une personne reçoit la vie, elle peut atteindre l’existence de l’âme au niveau de la parole en plus des niveaux minéral, végétal, et animal. Pour ce faire, les âmes doivent se connecter, et ensuite elles construisent un réseau entre elles.

Au début, les mondes s’élèvent sans la participation d’une personne selon le plan de la création. Il y a un plan appelé Beito (en son temps) qui les marque comme une horloge et les remplit, étape par étape, comme le mouvement des aiguilles d’une montre. Vous pouvez accélérer le plan si vous le souhaitez, et faire de l’horloge un tic-tac plus rapide, mais vous devez faire des efforts supplémentaires pour cela. Il y a un plan préliminaire, et tout va selon le plan de la création et retourne à ses racines.

Le monde d’Atsilout qui est en soi, est Galgata ve Eynaim. Si j’insère Galgata ve Eynaim dans Ozen, le résultat est le monde de Bryia; si j’insère le monde d’Atsilout dans Hotem, le résultat est le monde de Yetsira, si je l’insére dans , le résultat est le monde d’Assiya. Ainsi les mondes de BYA sont une copie du monde d’Atsilout dans Ozen, Hotem, et Pé (AHP), qui est l’incorporation des attributs de Bina et de Malkhout. C’est ainsi que les mondes de Bryia, Yetizra et Assiya, qui sont l’environnement d’Adam HaRishon, ont été créés.

Or, l’homme est dans le désir de recevoir dans lequel il y a différents attributs du don sans réserve, les différents attributs de la vie. Ces attributs de la vie n’ont pas de libre choix, et il y a seulement des niveaux minéral, végétal, et animal. C’est exactement comme dans notre monde, où il y a des niveaux de la nature minérale, végétale, et animale, qui existent et sont actifs autour d’une personne, créant pour elle un environnement dans lequel elle peut vivre.

Nous vivons par le monde d’Atsilout, par les attributs du Créateur qui sont autour de nous dans les formes naturelles du minéral, végétal, et animal! Merci à cela grâce à quoi nous existons. Mais si je ne veux pas exister par le niveau minéral, végétal, ou animal, mais plutôt par le niveau de la parole, qui est le monde de l’Atsilout lui-même: Je dois m’élever à lui.

Puis à partir des mondes de BYA, je collecte les informations sur le sens de la vie, à partir de l’attribut du don sans réserve (Galgata ve Eynaim) qui est incorporé dans les attributs de la réception (AHP). Je veux rejoindre la force des attributs du don sans réserve (Galgata ve Eynaim.) et je tiens à exprimer mon désir par mes tentatives de  connecter et de relier les parties brisées et de les élever dans le monde d’Atsilout.

Je ne soulève pas les pièces brisées du désir de recevoir du monde d’Atsilout, mais seulement les pièces brisées du désir de donner sans réserve, les points dans le cœur qui ont été séparés les uns des autres par le désir de recevoir (AHP) qui est entré en eux. Je veux que la Lumière vienne et relie les points dans le cœur au-dessus du désir de recevoir. Puis Ils vont commencer à travailler mutuellement avec AHP. Cela signifie que je soulève AHP pour Galgata ve Eynaim.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/10/11, « Étude des dix Sefirot »

Pressé de se réveiller avant l’aube

Dr. Michael LaitmanQuestion: «Quelle est la différence entre «je réveille l’aube» et « l’aube me réveille »  ?

Réponse: « L’aube me réveille » signifie que je suis réveillé par l’En-Haut. De multiples tentatives sont faites, mais elles seront en pause si je suis incapable de faire un effort pour me réveiller.

Il pourrait y avoir quelques tentatives de plus pour me réveiller dans cette vie, ou bien je pourrais être laissé seul jusqu’à la fin de cette réincarnation, et je vais continuer à vivre comme tout le monde, à aller avec le flot de la vie.

Si, toutefois, «je réveille l’aube», alors j’accélère le temps  temps (Akhishéna). Il est important pour moi d’éveiller et d’accélérer le temps, donc chaque instant de ma vie me devient précieux, et je travaille vraiment dur pour m’assurer que je ne le gaspille pas ou ne le prend pour acquis. C’est ce que signifie «réveiller l’aube ».

Le travail entier de l’homme consiste à «réveiller  l’aube», et ce n’est pas grave ce qu’il en reçoit. Il peut lui être nécessaire de maintenir l’éveil de l’aube pendant un long moment jusqu’à il voit une sorte de réponse.

Il est important de comprendre que l’homme travaille toujours avec son récipient, le désir, et que la Lumière supérieure est dans l’état de repos absolu. Et si vous avez fait beaucoup d’effort pour éveiller l’aube et n’ayez encore rien reçu, cela ne signifie pas qu’il ya un manque de Lumière. Il y a un manque d’effort dans la révélation de la Lumière, qui est à l’intérieur.

Nous attendons une récompense, comme si nous avions payé à un endroit et que nous souhaitions recevoir dans un autre. Je travaille avec la révélation réelle, qui se trouve ici devant moi, et tout ce que j’ai à faire est de révéler de plus en plus dans le même lieu.

Donc je n’ai personne à blâmer dans mon manque de succès dans l’attente de l’aube, tout ne dépend que de mes efforts. Et si je n’ai pas encore réussi à éveiller l’aube, alors je n’ai pas encore fait assez d’efforts. Parce que si j’avais fait assez d’efforts, je l’aurais certainement trouvée : elle aurait été réveillée

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 25/01/2012, Shamati # 175

Une épidémie virale spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion : Si la brisure des Kelim (récipients, désirs) est survenue comme une réaction en chaîne, alors l’amour n’a-t-il pas la possibilité de tout reconnecter ensemble par une réaction en chaîne?

Réponse: Il existe une sorte de « virus » spirituel qui se propage à travers le groupe, si nous sommes encore en quelque sorte reliés ensemble, même partiellement. Et puis ce virus « infecte » tout le monde et les oblige à se soumettre à lui.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/01/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Un système secret de sécurité qui connecte les cœurs

Dr. Michael LaitmanQuestion: A quoi ressemble un groupe qui entre dans la spiritualité ?

Réponse: A l’extérieur il n’y a pas de signes particuliers. Tout le monde ressemble à des  gens ordinaires. A l’intérieur il y aura tout ce que nous lisons dans les livres de Kabbale. Vous allez voir les mêmes visages, mais vous devrez les traiter différemment.

Vous ressentirez le réseau interne de connexions parmi vous. C’est ce qui crée l’endroit où le monde spirituel est révélé. C’est comme si vous aviez reçu une lampe de poche, vous l’allumez, et c’est dans cette lumière que vous commencerez à voir des pierres, des arbres, les animaux et les gens: tout un monde.

Cette lampe torche brillante est votre bonne attitude envers tous les autres, la garantie mutuelle que vous ressentez à leur égard. Dans la garantie mutuelle qui découle de vous, vous commencez à découvrir le système supérieur et à voir qu’en  elle, juste là devant vous, il y a des arbres, les animaux et les gens qui vous n’avez pas vus avant.

Mais tous les objets inanimés, les plantes, les animaux et les gens ne sont pas corporels comme dans notre monde, ils sont spirituels. C’est l’image qui se révèle à vous. Ce sont les mêmes visages familiers, mais vous découvrirez la connexion interne entre eux.

Il y a plusieurs années, j’ai vu un film sur un vol de diamants. Les voleurs pulvérisaient  un spray spécial et dans ce brouillard, ils ont commencé à voir des faisceaux laser qui activaient  l’alarme si quelqu’un traversait la pièce.

Donc c’est comme si vous étiez aussi en train de pulvériser un spray spécial autour de vous, comme un nuage d’attitude émotionnelle, de partage, d’un sens de connexion et de garantie mutuelle, et vous découvrirez les faisceaux laser qui nous relient les uns aux autres et verrez comment ils passent et lient tout le monde.

Vous découvrirez cette relation, et verrez comment elle  exploite et gère tout. Vous comprendrez ce qui motive vraiment tout le monde.

Maintenant, vous voyez que tous les gens sont en mouvement, mais vous ne comprenez pas quelles forces les déplacent. Puis soudain, vous commencerez à sentir, à la fois physiquement et intérieurement, comment une  main entre dans la marionnette et commence à la déplacer d’un endroit à l’autre. Ceci est révélateur de la gouvernance et de la Providence supérieure.

En conséquence, vous apprenez à vous adapter au système de cette Providence, tout comme le mouvement d’un bon cheval est adapté aux désirs du cavalier.

De la 1 erpartie du cours quotidien de Kabbale du 20/01/2012, Shamati # 174

L’éternel moteur qui fonctionne à l’amour

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il y a une semaine, je roulais dans une nuit brumeuse et pluvieuse. La visibilité était seulement d’environ 2 mètres. Je me maintenais sur la ligne jaune et ne pouvait voir les camions venant en sens inverse qu’à la dernière seconde. Je me suis dit que le long de notre chemin il devait y avoir aussi une ligne, sur laquelle vous deviez rester. Mais je ne pouvais pas savoir quelle était cette la ligne: Est-ce que c’est le groupe ou l’enseignant?

Réponse: Le groupe, bien sûr. L’enseignant ne fait que vous guider, vous enseigner, et vous devriez exécuter ses instructions exactement comme il vous le dit.

Question
: Mais le groupe me parait comme beaucoup de lignes, tandis que l’enseignant en est une seule.

Réponse: Nous sommes connectés comme des roues dentées: Tout le monde est connecté à moi et je suis connecté à tout le monde. Je donne des choses de moi aux amis et je reçois le don sans réserve de leur part. Ainsi, nous formons une « sphère » collective.

Question: Mais les rouages ​​ont un moteur qui les transforme.

Réponse: Non, ils tournent d’eux-mêmes. Finalement, la lumière supérieure les transforme quand Elle est révélée dans les bonnes relations mutuelles entre eux. Cette énergie est cachée parmi eux, dans leur don sans réserve réciproque. Ainsi, il s’avère qu’ils sont comme un moteur éternel qui fonctionne à l’amour.

Il est dit qu’il est impossible de détruire « la ville des parias. » Même si ses habitants sont des criminels, si l’amour est là parmi eux, il est impossible de les battre.

Question: Alors quel est le travail de la roue dentée?

Réponse: D’adhérer aux autres, de recevoir leurs manques et de les remplir. C’est ce que tout le monde devrait faire. Finalement, vous voyez devant vous les plus grands de la génération qui sont complètement corrigés, sauf pour la partie que vous devez leur remplir. On ne contredit pas l’autre: Vous pouvez traiter le groupe comme Malkhout d’Ein Sof.

Question: Donc, je dois recevoir le pouvoir des amis afin de leur donner des pouvoirs? Ainsi sont-ils forts ou faibles?

Réponse: Cela fonctionne dans les deux sens. Il n’y a aucune autre manière: ils sont les plus grands et ils sont les plus petits. D’un côté, je reçois ma force d’eux et en eux je révèle le Créateur, et d’autre part, il leur manque ce que j’ai à leur donner, et sans moi, ils ne le sentiront pas.

Question: Et le Créateur se révèle au-dessus de cela?

Réponse: Non, il est révélé à l’intérieur, dans la connexion mutuelle entre nous. Si elle est une connexion de don sans réserve, puis dans cette aspiration, nous découvrons la Lumière supérieure. Elle n’est pas au dessus de nous, nous sommes ceux qui la créent et l’enflamment.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 23/01/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

La joie de réveiller le monde

Dr. Michael LaitmanLe Créateur est heureux que les êtres crées avancent, bien que leur avancement est plein de grands problèmes et de soucis, tout comme les parents d’enfants mentalement retardés sont heureux qu’il commence à progresser et à grandir de façon plus sage. Il est celui qui a préparé tous ces problèmes pour nous, Il est celui qui a endurci le cœur de Pharaon.

C’est ainsi que nous avançons jusqu’à ce qu’une personne commence à sentir qu’elle est dans un monde qui est totalement mauvais. Tout d’abord, tant qu’elle était dans un état de «retard total», elle pensait que le monde entier était bon. Maintenant elle sent qu’elle est dans un monde mauvais et commence à chercher le sens de la vie et ce pourquoi nous vivons.

Elle continue à se développer grâce à l’environnement, le groupe, et les bons livres et commence à découvrir pourquoi elle se sent mal. Il s’avère que ce mauvais sentiment est intentionnel. Après tout, il dit: «J’ai créé le mauvais penchant. » Il y a une force supérieure qui l’inquiète et prend soin d’elle. Ce n’est pas seulement l’environnement, mais quelque chose de plus sublime.

Elle apprend non seulement sur elle-même et sa dépendance à l’égard de l’environnement, mais aussi sur la force supérieure, un troisième facteur. Elle comprend que la force supérieure lui fait intentionnellement ce mal être pour qu’elle veuille sortir de ce mauvais sentiment et qu’elle essaie de le quitter.

Elle voit qu’il y a une méthode qui lui permet de se réveiller du rêve dans lequel tout le monde est. Elle n’est plus «retardée», elle atteint la connaissance du mal et veut s’élever au-dessus afin de comprendre pourquoi elle se sent mal .

Elle commence à chercher la raison de ce mauvais sentiment et découvre qu’il y a probablement une gouvernance supérieure. Ainsi elle atteint la correction et se connecte à l’environnement.

Elle découvre que tous ces problèmes étaient intentionnels. La force supérieure n’a pas créé le mal afin de lui apporter la douleur et les souffrances, mais dans le but de quand elle s’élève au-dessus du mal, elle atteindra la force supérieure elle-même, et sera en mesure de contrôler, de comprendre, de sentir, et de tout déterminer.

Ce résultat est dû au fait qu’elle a utilisé sa nature à mauvais escient. Puis la bonne force est révélée par opposition à la force du mal. Une personne commence à travailler avec ces deux forces, quand elle est au-dessus de ces deux forces, et c’est ainsi qu’elle devient un partenaire de la force supérieure, le Créateur. Tout comme le Créateur gère toute notre vie et ce monde par ces deux rênes: le bien et le mal, elle veut aussi gérer le monde entier par elle-même, par le bien et le mal. Elle veut que le Créateur lui apprenne comment faire cela.

Ainsi à partir du détachement total de la vie, comme un enfant retardé qui grandit grâce à l’environnement égoïste qui la développe et la soutient de cette façon, elle commence à s’élever au-dessus de cet environnement vers une dimension supérieure. Finalement, elle apprend à utiliser tout l’environnement, l’ensemble de sa nature et la force supérieure elle-même, afin de devenir comme le Créateur. Elle fait tout cela en vue d’atteindre la force supérieure, de la découvrir.

Au début, elle le fait inconsciemment, comme un enfant retardé qui est dominé par la force supérieure. Puis elle commence progressivement à quitter cet état, grâce à la force du mal, qui découvre l’égoïsme en elle. Elle a développé de cette manière un certain niveau, jusqu’à ce qu’elle se demande: Quelle est la raison de tout ce mal? Si tout était bon, il n’y aurait pas de questions.

Elle n’a pas d’autre choix que de rechercher la bonne force, contrairement à la force du mal. Puis elle devient de plus en plus sage jusqu’à ce qu’elle apprenne à utiliser les deux, afin de s’élever au-dessus ces deux forces.

Tout ce processus se déroule sous la devise: «Il n’y a rien hormis Lui. » Il y a une force supérieure dans tout, ce qui aide une personne à passer par le chemin. En reconnaissant et en sentant l’ensemble du processus, elle comprend ce que la force supérieure a fait pour elle, et qu’Il a souffert beaucoup plus que la personne n’a souffert. Parce que quand une personne souffre, le Shekhina souffre beaucoup plus.

Voilà comment une personne atteint l’amour du Créateur.
De la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale 22/01/12, Shamati # 1

N’a pas commencé à avoir du plaisir, mais a commencé à vivre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je, en tant qu’organe individuel de l’âme générale, sentir le mal que je provoque sur l’ensemble du corps par ma corruption? Comment puis-je ressentir les souffrances de l’âme en général?

Réponse: Vous le sentez en fonction de combien vous sentez la douleur de l’âme en général. Vous devriez sentir le mal; essayer d’être incorporés dans la société et de vous y connecter. Ensuite, vous sentirez ce qu’elle souffre, sa maladie, et vous vous attribuerez tout ce mal.

Le sentiment de la coopération est tout le résultat de la connexion: l’un et l’autre, la joie collective et la tristesse collective, l’engagement envers la société et la liberté à partir d’elle. Tout dépend de la personne, et de combien elle s’ exerce en vue d’atteindre son état et son ressenti.

Il est dit que l’on devrait se sentir désolé pour la douleur de la Shekhina. Nous voyons comment l’humanité souffre. Peut-on l’aider?

Les kabbalistes disent que le Créateur veut se révéler aux êtres créés, c’est ainsi. Il semble trop souffrir parce que d’autres souffrent. Sa souffrance est complètement différente de la nôtre.

Imaginez une famille qui a un enfant mentalement retardé. Combien souffre l’enfant? Parfois, il ne sent même pas qu’il est malade et qu’il est différent en tout point de vue des autres enfants. Nous aussi, nous vivons une vie paisible en ce moment, sans se soucier de rien. Nous pensons que tout va bien, et nous sommes surpris quand on nous parle d’une crise et des différents problèmes.

Les gens protestent: «Quel est tout se tapage à propos de es déclarations comme quoi les gens souffrent? Personne ne souffre; tout va bien. Ne nous déranger et laisser nous profiter de la vie! » Mais ce genre de vie, c’est comme la vie d’un enfant attardé qui n’est pas conscient de son état. Il joue avec quelque chose et il est heureux. Pour d’autres, son état est physiquement apparent, mais l’enfant est heureux, il ne souffre pas. Ceux qui sont près de lui en souffrent.

C’est parce qu’ils connaissent son état de santé, combien l’enfant est malade, et combien il manque de vie. Quiconque le voit en souffre. Il s’agit de la « douleur de la Shekhina», qui nous voit comme cet enfant retardé.

Mais s’il commence à s’améliorer, à aller mieux, à comprendre et à ressentir davantage, puis il ajoute la connaissance, il ajoute la douleur. Il commence à sentir les problèmes et les pressions, il voit que tout le monde veut être ami avec lui. Au début il sentait le monde entier comme bon et tout allait bien, il vivait comme dans un rêve.

Or, plus il se réveille, plus il sent fortement les différents états et sa dépendance envers les autres. Seulement maintenant, il comprend vraiment où il se trouve réellement. Il s’avère que ce monde est plein de soucis et de problèmes et que vous devez vous entendre avec les gens et être attentif aux différents dangers.

Mais les parents sont heureux! Pourquoi sont-ils heureux? Après tout, l’enfant n’est pas heureux. Certes, il n’est pas heureux encore, mais il a commencé à vivre!

De la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale 22/01/12, Shamati # 1

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