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Pourquoi dois-je me préoccuper des autres ?

laitman_543.01Question : Si je fais un travail spirituel, pourquoi les désirs et les préoccupations de quelqu’un d’autre sont-ils mes affaires ? Pourquoi devrais-je me soucier de ce que mon chien ou mon voisin ressente ?

Réponse : Si je donne à un autre, si je remplis l’autre, alors en faisant cela, j’expérimente moi-même le fait d’être semblable au Créateur. Je me trouve dans le monde supérieur et l’autre dans notre monde. Peu m’importe qui est l’autre.

Si je peux laisser mon propre désir et satisfaire le désir d’autrui, en éprouvant son désir comme principal et mes propres désirs comme soutient, comme les travailleurs, ceux qui exécutent, alors je me sens comme le Créateur.

Question : Pendant tout ce temps, quelle devrait être mon intention ?

Réponse : Elle devrait être de satisfaire le désir de l’autre personne afin d’atteindre la similitude de forme avec le Créateur parce que, en faisant cela, je ravis le Créateur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 25/02/2018

Qu’est-ce que Bnei Baruch ?

Question : Qu’est-ce que Bnei Baruch (Fils de Baruch) ?

Réponse : Bnei Baruch sont les personnes qui utilisent la méthode de mon professeur, le grand kabbaliste Rav Baruch Shalom HaLevi Ashlag. Elles réalisent cette méthode sur elles-mêmes et ressentent ou essaient de ressentir que c’est lui qui les guide.

Question : Qu’est-ce que Bnei Baruch aujourd’hui ?

Réponse : Bnei Baruch est un groupe de personnes dispersées dans le monde entier, avec des langues différentes, avec diverses prédispositions et mentalités naturelles, qui étudient les œuvres du Baal HaSoulam et du Rabash, et essayent de les réaliser.

Question : Pourquoi Bnei Baruch est-elle une organisation internationale ?

Réponse : Le Baal HaSoulam a écrit à ce sujet dans son article principal : « L’Arvout » (La Garantie Mutuelle/solidarité). La réalisation principale de la Kabbale doit se produire dans le monde entier, pas seulement dans la nation d’Israël. Le peuple d’Israël n’est qu’un conduit. En principe, toute la Torah est donnée dans le but d’amener le monde entier, toute cette création brisée, au Créateur.

Question : Quel est le but de Bnei Baruch ?

Réponse : L’objectif du groupe Bnei Baruch est de révéler en eux-mêmes et de montrer au monde entier un exemple d’union de tous en un seul ensemble où le Créateur sera révélé.

Devenez un Partsouf spirituel

Si je veux atteindre l’équivalence de forme avec la Lumière et donner sans réserve aux autres, alors je deviens un Partsouf spirituel. Après tout, je limite mon désir de recevoir et me connecte aux autres qui deviennent mes neuf Sefirot supérieures. Et je leur donne sans réserve à travers mon désir de recevoir, ma Malkhout. Et chacun dans la dizaine fait la même chose.

Ensuite, à travers la connexion mutuelle entre nous, nous créons un réseau, « une dizaine ». Cette dizaine n’est pas construite sur le don sans réserve individuel de chacun envers les autres, mais sur le don sans réserve mutuel du groupe. Grâce à cela, nous acquérons un nouveau niveau de don et une Sefira mutuelle apparaît pour nous, la Sefira de Keter (le Créateur), ainsi qu’une Malkhout mutuelle créée par le Créateur, à travers laquelle nous voulons Lui donner sans réserve.

Et puis la dizaine devient comme un. C’est un Partsouf spirituel parfait dans lequel il y a une âme, pas en chacun de nous individuellement mais en chacun connecté à tous les autres.

Chacun de nous est comme une cellule dans le corps. Mais si nous nous connectons, alors nous nous transformons en un organe qui peut, de l’intérieur de lui-même, découvrir quelle est l’attitude du Créateur à son égard. Par moi-même, je ne suis pas capable d’expérimenter cela, mais uniquement si je me connecte aux autres et construis le système à partir de nos connexions. Et ainsi, à l’intérieur de ce système, je peux révéler la force du don sans réserve, le Créateur. Cela devient mon Kli, mon âme. L’âme est un instrument pour découvrir le Créateur.

Je n’ai rien à donner au Créateur. Mais, en donnant aux autres, j’offre au Créateur une place pour se révéler. En d’autres termes, nous Le révélons en Le construisant dans les connexions entre nous. (1)

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, L’Etude des Dix Sefirot, du 27/05/2018

(1) : à 1 minute et 46 secondes

Qu’est-ce que notre « moi » ?

Question : Quel est le « moi » d’une personne qui est consciente de son existence ?

Réponse : C’est juste un petit égoïsme. En le changeant, nous ressentirons non seulement la propriété de la réception, mais aussi la propriété du don sans réserve. Dans l’égoïsme corrigé pour donner sans réserve, nous commençons à ressentir ce qui existe réellement à l’extérieur de nous.

Maintenant, nous ressentons et analysons seulement ce qui entre à l’intérieur de nos sens : la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher. Si nous avions des organes sensoriels supplémentaires, nous ressentirions beaucoup plus, non pas comme cela entre et s’adapte en nous, mais comme cela existe en dehors de nous, objectivement. C’est ce que l’on appelle l’atteinte spirituelle.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 10/12/2017

Les trois postulats de la Kabbale

Question : Quelles sont les trois lois fondamentales de la méthode de la Kabbale ?

Réponse : Le premier postulat est qu’il existe une seule force supérieure de la nature, appelée « le Créateur » ou « Nature ». Nous ne lui attribuons pas de propriétés spéciales autres que celle d’être une force générale qui inclut absolument tout ce qui existe dans la création.

Le second postulat est que la force supérieure a créé les niveaux minéral, végétal, animal et humain de la nature, qui sont automatiquement contrôlés par la force supérieure sans aucune possibilité de libre arbitre. Dans une telle situation, une personne est la partie de la nature qui peut consciemment et indépendamment réagir à ses signaux. « Humain » en hébreu est « Adam » (du mot « Domé » [« similaire »]), qui signifie « semblable au Créateur ».

De même que le Créateur a Sa liberté d’action, il existe une possibilité d’agir de façon indépendante lorsqu’une personne s’élève au-dessus de sa nature et peut agir au-dessus de sa propre nature.

Le troisième postulat est qu’à la suite d’actions et d’exercices spéciaux, tout le monde peut atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur de manière à ce que nous ayons la liberté d’agir de la même façon que le Créateur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/02/2018

Que se passe-t-il lorsque le corps meurt ?

Question : On dit que lorsque le corps meurt, l’esprit le quitte. Qu’est-ce qui abandonne réellement le corps ?

Réponse : Dans la Kabbale, le terme « corps » signifie le désir. Lorsque la Lumière quitte ce désir, il meurt. En d’autres termes, il devient un désir qui ne cherche qu’à recevoir. C’est ce qu’on appelle un désir mort ou un cadavre. En principe, le genre de mort dont vous parlez n’existe pas.

Question : Où sont les âmes non corrigées des personnes après la mort ?

Réponse : Elles existent toujours à l’intérieur du désir qui a acquis une qualité similaire à elles.

Après la mort du corps, nous commençons à ressentir notre plus grand état spirituel et expressif. Non pas parce que le corps meurt, mais parce qu’un certain désir égoïste disparaît.

Question : Une personne peut mourir d’une mort naturelle ou être tuée, noyée ou brûlée. Est-ce que la cause de la mort a un impact sur son âme au moment du décès ?

Réponse : Non, parce qu’elle n’avait pas d’âme ! Avant qu’une personne ait le désir pour le monde supérieur, elle n’est impliquée que dans l’avancement au niveau de ce monde. C’est pourquoi cela vaut la peine de commencer votre progression spirituelle le plus rapidement possible.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 14/01/2018

L’harmonie spirituelle de la langue hébraïque

La connaissance de l’hébreu est très importante dans l’étude de la Kabbale. La Kabbale est différente des sciences de ce monde, par exemple la physique qui peut être apprise dans n’importe quelle langue. Les termes kabbalistiques en hébreu correspondent directement aux récipients spirituels, aux Lumières et aux actions.

En lisant le texte kabbalistique, nous ne lisons pas seulement des mots, mais nous passons de désir en désir, révélant le Créateur à travers le changement des lettres et leur séquence.

Chaque lettre est un symbole spirituel, et chaque mot est une matrice. C’est comme un code secret spécial, un cryptage. Chaque mot, lettre, ordre de mots, et la racine de chaque mot viennent de la relation des Lumières et des désirs. La langue hébraïque a été créée sur cette base. C’est le seul langage qui ne soit pas apparu pour un usage corporel, mais qui est descendu d’en haut pour définir les relations entre les Lumières et les désirs.

Par conséquent, la connaissance de l’hébreu nous aide à pénétrer plus profondément dans la connexion de la Lumière et du désir, à en ressentir le goût et à comprendre pourquoi elle est exactement comme elle est. Nous pouvons ressentir l’harmonie inhérente à la langue hébraïque et l’interconnexion interne des forces de la nature qui s’expriment à travers ses lettres.

Lors de la traduction d’un texte kabbalistique en français ou dans une autre langue, l’essence de l’explication qui est incluse dans le mot lui-même est perdue. La traduction donne une compréhension plus extérieure de l’action, tandis que le mot hébreu exprime la signification intérieure des désirs, leur connexion entre eux et avec la Lumière, et la forme du remplissage.

En plus des lettres en hébreu, il y a des points de vocalisation, des couronnes sur les lettres (TANTA soit Ta’amim – Goûts, Nekoudot – Points, Taguin – Couronnes, Otiot – Lettres) qui montrent comment ces propriétés commencent à se révéler.

Il y a 22 lettres en hébreu : neuf de Bina, neuf de Zeir Anpin et quatre de Malkhout, et cinq autres lettres finales, c’est-à-dire les symboles qui se trouvent sur la Parsa. La sortie de la Lumière construit les points (vocalisations) qui disparaissent. Les voyelles ne sont presque jamais utilisées, elles sont juste implicites.

Les lettres, les points, les couronnes sur les lettres sont tous très importants. Ils peuvent révéler toute la sagesse. Si seulement nous pouvions connaître la signification intérieure des mots et de l’ordre des mots et des lettres ; tout ceci est la révélation entière du Créateur aux êtres créés.

Extrait de la 2ème partie de la leçon de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Le Don de la Torah – 1 » du 14/05/2018

La Kabbale et la mentalité

Question : Supposons qu’une personne s’installe quelque part, acquière-t-elle le caractère et la mentalité dudit pays ? Est-ce que tout cela est déterminé d’en haut ?

Réponse : Oui.

Question : Y a-t-il un concept de mentalité dans la Kabbale ?

Réponse : Non. Les qualités humaines terrestres ont une très faible influence sur les caractéristiques de l’âme puisque dans le monde supérieur une personne commence à acquérir des propriétés et des états complètement nouveaux.

Parallèlement à cela, elle voit les limites de son inclusion dans le système général d’Adam et en même temps ses états au niveau animal, en particulier ses faiblesses matérielles et ses inclinations. Mais cela n’a pas vraiment d’importance pour la correction spirituelle.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017

Qu’est-ce qui détermine le niveau d’une âme ?

Question : Concernant le développement d’une âme, est-ce un développement du désir de recevoir la Lumière du Créateur ?

Réponse : Oui. Le Créateur donne uniquement. Nous ne pouvons que recevoir. En recevant pour le don sans réserve, nous transformons la réception en don. C’est pourquoi une qualité de réception avec l’intention de donner sans réserve est appelée une « âme ».

Question : Qu’est-ce qui détermine le niveau de l’âme ?

Réponse : Il y a cinq mondes spirituels (Assiya, Yetsira, Briya, Atsilout et Adam Kadmon), après quoi vient le monde de l’Infini. Chacun possède 25 niveaux d’atteinte en lui, donc il y a 125 niveaux au total.

Ils viennent de l’intégration de la Lumière et du désir ; par conséquent, nous énonçons simplement ce fait.

Le niveau de l’âme est déterminé par le nombre, c’est-à-dire la force de mon désir de 0 à 125.

La force du désir est déterminée par où je suis. Si je suis capable d’apporter la bonne intention à mon désir, alors la Lumière du Créateur y entre, et l’ensemble des trois composantes (la Lumière qui me remplit, mon intention et mon désir) sera appelée une « âme ».

Question : Quelles sortes d’âmes sont là, car il est dit qu’il y a encore des niveaux minéral, végétal et animal ?

Réponse : Ce sont simplement des gradations qui n’ont aucune pertinence pour nous. Vous ne devriez pas penser qu’il y ait une âme animale dans un animal, une âme humaine dans une personne, et une âme inanimée dans un rocher. Cela signifie que chaque désir contient cinq composants : minéral, végétal, animal, parlant et universel.

Sur cette base, nous disons : « Son âme s’est installée dans un animal ou une plante. » Ce ne sont rien d’autre que des niveaux de désir. Tout comme j’ai un désir de consommer, disons, 100 grammes d’une chose et un kilogramme d’une autre, telle est la différence entre le désir animal et celui du parlant. Ce sont simplement des noms symboliques n’ayant aucun lien avec notre monde.

En effet, tout est précisément régulé, déchiffré et quantitativement divisé en fonction des niveaux d’énergies et de forces.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 14/01/2018

L’atteinte spirituelle des femmes

Question : Les hommes passent par la réincarnation des âmes. Mais qu’en est-il des femmes ? Est-ce qu’une femme a une âme éternelle ou est-ce qu’elle s’éteint et c’est tout ?

Réponse : Il n’y a pas de différence entre les hommes et les femmes. De plus, si une femme est capable de surmonter son égoïsme et commence à se connecter à d’autres femmes dans un soutien mutuel, elles peuvent surpasser les hommes dans leur atteinte spirituelle.

Je dirais que le Créateur aime les femmes plus que les hommes.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 14/01/2018