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Le corps physique et l’âme

Question : Le corps physique humain fait-il partie de la création ?

Réponse : Le corps physique ne fait pas partie de la création et n’a rien à voir avec l’âme. Vous pouvez faire n’importe quoi avec votre corps, car l’âme se développe selon ses propres lois spécifiques.

Question : Qu’est-ce que cela signifie lorsqu’il est écrit que les étincelles de l’âme sont tombées dans ce monde et se sont revêtues de corps ?

Réponse : Ce monde signifie seulement l’égoïsme. Par conséquent, les étincelles de l’âme ne sont pas tombées dans ce monde et dans des corps, mais dans l’égoïsme.

Notre corps et ce que nous observons, voyons et percevons avec nos cinq sens corporels appartiennent au niveau animal. La Kabbale ne dit rien du niveau animal.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 14/01/2018

Que se passe-t-il en traversant la Machsom ?

Question : Qu’arrive-t-il à une personne lorsqu’elle traverse la Machsom ?

Réponse : Une personne se dissout dans les autres. Elle reste dans le corps physique, mais quitte l’essence égoïste intérieure et commence à grandir dans l’essence spirituelle.

Question : Est-ce qu’elle perd la peur pour elle-même ?

Réponse : La peur apparaît à la descente et disparaît à mesure que l’on s’élève parce qu’une personne adhère de nouveau au Créateur. Cela arrive à maintes reprises. L’état de déconnexion du Créateur est appelé une descente, et l’état d’adhésion au Créateur est appelé une ascension.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017

Une question est un désir de satisfaction

Question : Si votre professeur était à côté de vous maintenant, lui poseriez-vous des questions ?

Réponse : Non, parce que vous devez répondre vous-même aux questions qui surgissent en vous.

Question : Pourquoi demandez-vous aux élèves de vous poser des questions ?

Réponse : Pour accélérer l’échange d’idées à travers lesquels l’unité surgit. Plus vite vous pouvez progresser, mieux c’est. La vitesse dépend du rapprochement entre vous, et le rapprochement dépend de la quantité de discussions dans les dizaines. C’est pourquoi j’essaie de susciter tout cela en vous.

Question : Y a-t-il des questions auxquelles vous n’avez pas de réponse ?

Réponse : Il y a beaucoup de questions dans la Kabbale auxquelles on ne peut pas répondre. Les étudiants doivent les ressentir de l’intérieur.

Une question est le désir de remplir le cœur et l’esprit. Se satisfaire sera la réponse. Si ni le cœur ni l’esprit ne sont prêts à recevoir le remplissage, comme un enfant à qui vous essayez d’expliquer quelque chose mais il ne peut pas comprendre, alors vous ne pouvez rien faire.

Par conséquent, le message (la réponse) doit correspondre au récipient, au désir et à l’intention de l’élève. C’est le problème.

Question : Avez-vous posé beaucoup de questions au Rabash ?

Réponse : Oui. J’ai posé des questions pour moi et pour les autres.

Question : Mais aujourd’hui ne demanderiez-vous rien ?

Réponse :
Non. Je n’ai rien à demander. Je peux déjà lui poser des questions. Si nous étions physiquement côte à côte, nous serions assis et silencieux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017

Un cadeau d’en haut

Question : Puis-je dire que ma grande déception dans ma vie quotidienne est un cadeau pour m’aider à parvenir à la vérité du monde supérieur ?

Réponse : Certainement ! C’est vraiment un cadeau. Après tout, il y a encore beaucoup de gens qui recherchent la satisfaction dans des objectifs matériels.

En même temps, les kabbalistes ne disent nullement qu’une personne doit devenir un ermite, se limiter, mourir de faim et ainsi de suite. Au contraire, profitez de la vie ! Donnez au corps ce qu’il veut. L’essentiel est que cela n’interfère pas avec vous, ne prenne pas trop de temps et d’efforts et vous donne l’occasion d’étudier la nature supérieure.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/01/2018

Comment réussir ?

Question de Facebook : J’ai eu beaucoup de conseils différents sur comment réussir. Quel est votre conseil en tant que kabbaliste pour réussir ?

Réponse : D’abord, imaginez que vous avez du succès et que vous n’avez pas besoin de devenir quelqu’un.

Deuxièmement, le succès est soit éphémère soit parfait et éternel, et alors c’est le succès dans la connexion au Créateur, dans l’ascension au-dessus de notre monde. Si vous souhaitez ce genre de succès, la méthode de la Kabbale est à votre service.

Sur le chemin de sa réalisation, vous comprendrez qu’avancer est considéré comme réussir.

Extrait de KabTV, « L’Actualité » avec Michaël Laitman le 27/02/2018

Comment peut-on mesurer la dévotion de l’âme ?

Lors de l’étude de la Kabbale, il faut s’efforcer non seulement de devenir plus sage en recevant de nouvelles connaissances, mais surtout de modifier ses sensations afin que le cœur change et se développe. Le cœur apprend à ressentir les phénomènes supérieurs qui nous sont inaccessibles maintenant, les actions de don sans réserve et d’union. Ils sont au-dessus de notre raison.

Dans la Kabbale, il y a un concept de « foi au-dessus de la raison ». La connaissance est ce qui correspond à la raison. Selon la mesure de ma compréhension, je suis capable de donner, sachant que cela me fera du bien. Je vais dans un magasin et paye pour avoir des biens. Il n’y a pas de problème avec cela.

Mais il n’y a pas de foi au-dessus de la raison dans notre monde. Où puis-je obtenir le pouvoir supplémentaire pour le don sans réserve au-dessus de la raison ? D’après ce que je comprends, je suis prêt à payer deux euros pour un café, et on me demande de payer vingt euros au lieu de deux, pour une quelconque bonne cause. Où puis-je obtenir la force pour donner les dix-huit euros supplémentaires ?

Le pouvoir qui me donne l’occasion de faire un travail supplémentaire, de faire des efforts supplémentaires et de sacrifier mon égoïsme est appelé « foi ». C’est ce à quoi nous devons aspirer. C’est seulement de cette façon que l’on peut mesurer combien je donne vraiment. Et cela ne vient pas de mon calcul raisonnable, mais du désir de donner à l’Hôte.

En d’autres termes, je donne au-dessus du calcul de combien j’ai reçu de Lui et suis prêt à Le dédommager, mais de manière complètement désintéressée. C’est ce que l’on appelle la dévotion de l’âme lorsque je suis prêt à Lui donner le monde entier même si je n’obtiens rien de Lui.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Talmud des dix Sefirot, le 21/03/2018

Pourquoi n’y a-t-il pas de contrainte dans la spiritualité ?

Question : Si le monde matériel existe sous le contrôle du spirituel et de ses lois, alors pourquoi n’y a-t-il pas de contrainte dans la spiritualité, mais y en a-t-il ici dans la matérialité ?

Réponse : Dans la spiritualité, il est impossible de forcer qui que ce soit parce que nous n’avons aucun moyen d’influencer l’égoïsme de telle sorte qu’il refuse de recevoir du plaisir et qu’il commence à désirer sa propre correction.

Seul le Créateur agit de cette manière. C’est ce que l’on appelle le chemin de la souffrance. Mais cette souffrance humaine (les guerres, les problèmes, toutes sortes de maladies, etc) a un effet spirituel simultané sur les gens.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 19/11/2017

Pessah : la fête du début de la correction

La fête de Pessah (la Pâque) symbolise le début de la correction. Tout commence par la sortie de l’Égypte suivie du don de la Torah.

Les corrections ne sont possibles que chez une personne qui a déjà traversé l’exil égyptien. L’être créé commence avec le péché de l’Arbre de la Connaissance et la brisure de l’âme, puis le processus de sa correction a lieu.

Par conséquent, il est clair que la reconnaissance du mal est nécessaire, la clarification de l’état dans lequel nous nous sommes trouvés après la brisure de l’Arbre de la Connaissance, où l’âme était divisée en plusieurs parties que nous devons maintenant rassembler. Cela s’accompagne de ce désir égoïste d’avoir du plaisir, qui régit jusqu’ici nos relations.

Ainsi, nous attachons à l’âme tout le déploiement de la mauvaise inclination qui nous est restituée, c’est-à-dire toute la force de la Lumière qui remplissait l’âme et a mené au rejet de chaque partie vis-à-vis des autres. Lorsque nous les reconnectons, en travaillant contre la force de la Lumière qui remplissait autrefois l’âme et qui maintenant lui est devenue hostile, nous atteignons les qualités du Créateur et de l’être créé corrigé.

Cependant, tout cela commence par la reconnaissance du mal de l’état dans lequel nous sommes maintenant, avec la révélation de l’égoïsme qui règne entre nous, le rejet, la haine, l’incompréhension et la clarification de combien chacun est profondément immergé et incapable d’en sortir. Tout ceci est la toute première étape nécessaire sur le chemin de l’étude du Créateur.

Tous les articles sur Pessah doivent être uniquement perçus par rapport à notre distance et notre connexion. Lorsque nous nous éloignons les uns des autres, les forces du mal augmentent et révèlent une sensation d’exil en nous.

Alors immédiatement nous pouvons parler de connexion et de correction, et la rédemption commence. Autrement dit, nous devons tout voir à la lumière de l’exil et de la rédemption, de la distanciation et du rapprochement, de la révélation de la brisure et de sa correction.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, le 08/03/2018

Réponses à vos questions, n°221

Question : Qu’est-ce qu’une âme ?

Réponse : Une âme est un désir qui est similaire au Créateur, ce qui signifie un désir avec une intention de donner sans réserve et d’aimer. L’âme n’existe chez aucune personne ; une âme existe uniquement lorsque nous la créons à partir de notre égoïsme.

Question : Récemment, un désir a surgi en moi de ne prier que pour les actions de miséricorde au moyen de la lecture des Psaumes ; « Mon âme, bénis le Seigneur » (Psaumes 104:1) et « Mon âme, loue le Seigneur ! » (Psaumes 146:1) est tout ce que je peux dire dans la prière. Est-ce correct ?

Réponse : Regardez les psaumes que j’ai raccourcis sur mon compte Twitter.

Le groupe comme un mini-modèle de l’humanité

Les kabbalistes nous conseillent de nous unir en groupes qui deviendront un modèle de mini-humanité, de mini-Adam, car alors les lois de la communication fonctionneront entre les gens comme avant le péché d’Adam HaRishon. Et de cette manière, nous attirerons la Lumière supérieure qui nous influencera encore plus et nous unira.

Nous voulons avancer. D’après les lois de l’évolution, la Lumière supérieure exercera une pression sur nous et nous unira que dans une centaine d’années. Mais nous, nous voulons que cela se produise maintenant !

C’est pourquoi nous effectuons toutes les actions qui nous sont demandées, comme les petits enfants qui jouent et se développent en jouant. Et de la même manière, nous voulons construire un groupe dans lequel les lois de la réparation finale s’appliquent.

La Lumière influence le groupe en réponse à nos efforts : nous l’obligeons. Selon les lois de la nature, nous éveillons la Lumière supérieure pour nous influencer davantage et avancer dans la mesure de nos tentatives et de la force de notre désir. De ce fait, nous accélérons le temps de notre développement. C’est l’essence de la méthode de la Kabbale.

Le désir d’aimer son prochain comme soi-même, qui est la loi de la réparation finale, devient notre objectif quotidien.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Leçon sur le sujet : « Préparation à Pessah (Pâque) », Partie 2 du 06/03/2018