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Révéler la Shekhina entre nous

Dr. Michael LaitmanLe Zohar nous révèle la Shekhina (le lien entre nous) en décrivant les différentes situations tout en utilisant toutes les formes possibles, des images et des languages différents.

 

Si nous souhaitons nous connecter à ce que nous lisons, même sans comprendre ce que nous lisons, cela signifie que nous voulons arriver à connaître la matière apprise. Nous voulons être dans ce réseau qui relie toutes les âmes, qui révèle le Zohar. Nous voulons être parmi les âmes qui aspirent vers le Créateur dans la sainte Shekhina. «Saint» signifie que cette connexion agit  dans un désir de donner réciproque, une garantie mutuelle.

En lisant le Zohar et en souhaitant révéler la Shekhina entre nous, nous attirons la Lumière des états, qui nous sont cachés derrière les mots du Zohar, qui nous renvoie à notre source ; le Créateur.

De la 2ème partie du cours quotidien de la Kabbale 30/08/11, Le Zohar

Ne vous faites pas d’idole

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « un commandement: » « … en s’habituant à servir les gens, il profite aux autres et non pas à soi-même. Ainsi, on devient progressivement apte à garder les Mitsvot du Créateur avec la condition requise-contenter le Créateur et non pas soi-même.  »

Je ne suis pas, ni ne comprends, et ni ne saisis ce principe. Si j’ai besoin de travailler et de m’unir à l’humanité, cela est clair pour moi. Nous sommes ici ensemble, l’écart entre moi et les autres apparu seulement à cause de la brisure, et je me sens comme séparé d’eux. Alors, je dois surmonter cet écart, corriger cette force qui sépare et m’unir à eux.

Mais qu’en est-il du Créateur ? Il se trouve peut-être quelque part à l’extérieur et peut-être pourrais-je l’atteindre à travers l’humanité. Ou, en m’unissant à d’autres dans le groupe, je découvrirai qu’Il est à l’intérieur, parmi nous, et même qu’Il remplit tout cet espace.

Néanmoins, il est difficile pour moi d’ouvrir la voie, en me dirigeant vers le groupe pour l’amour du Créateur. Qu’est-ce que cela signifie ? Ceci est une exigence vague. Je comprends les relations avec d’autres personnes, mais comment puis-je construire une relation avec quelqu’un, en plus de cela ? Notre problème est que nous ne pouvons imaginer l’image correcte, et nous restons donc déconcertés pour un long moment.

«Le Créateur» est la qualité du don absolu, final et parfait. L’union entre le groupe et moi est le récipient, qui recevra la qualité du don. Nous voulons parvenir à l’amour et à l’unité entre nous, de sorte que le monde devienne «rond», global et intégral. Cependant, cela doit être fait pour l’amour du Créateur, ce qui signifie, pour que la qualité du don se connecte à nous, pour qu’elle habite et règne à l’intérieur de nous.

Ainsi, il est interdit d’attribuer toute individualité ou toute image au Créateur. Ceci est «idolâtrie» ou, littéralement, le «travail étranger» parce qu’il nous conduit à côté, dans une direction complètement différente. Le Créateur, Boré, signifie « viens (Bo) et vois (). Si vous entrez dans un groupe et atteignez l’unité, alors, en vertu des amis, vous révélerez l’attribut du don, appelé «le Créateur».

C’est pourquoi il est écrit: «Israël, la Torah, et le Créateur sont un », où « Israël » représente moi-même avec les amis (ou l’humanité) et le Créateur. En d’autres termes, les amis et moi tous ensembles sommes appelés « Malkhout » ou « Shekhina», et je révèle Zeir Anpin, qui s’exprime alors à l’intérieur de Malkhout, selon l’unité réalisée en lui.

De là vient le sens de la formule «pour aider les gens à apporter contentement au Créateur. » En aucun cas, vous ne devez imaginer quelqu’un ou quelque chose comme le destinataire final de vos efforts. Le Créateur n’est ni une personne ni un phénomène, mais l’attribut qui se révélera en nous. Dessiner vous-même un tel récipient signifie être engagé dans l’idolâtrie, créer une idole. Si nous nous tenons toujours à cette règle, nous n’aurons aucun problème.

Après tout, nous voulons, à terme, construire le système, qui embrassera l’ensemble des récipients et des Lumières. Ceci est Malkhout du monde de l’Infini, où nous sommes dans l’unité et la cohésion, où la lumière est révélée dans le récipient. Nous sommes partis de là, de ce Premier état. Dans le second état, nous corrigeons notre attitude et rien de plus, et nous arrivons au troisième état, en prenant conscience et en comprenant le monde dans lequel nous vivons depuis le début.

Aucune  image n’existe en dehors de nous, pour l’amour de laquelle nous devrions travailler et vers laquelle nous devrions aller. Juste schématiquement, nos intentions et nos calculs s’ajoutent à cette séquence: d’abord, nous créons un récipient, puis, en fonction de sa capacité à s’unir, selon la loi de l’équivalence de forme, nous révélons le Créateur dans ce récipient, selon le principe «viens et vois. » Ainsi, nous révélons Malkhout – le désir, qui reste inchangé.

De la 2ème partie de la Leçon Quotidienne de Kabbale du 26.08.11, «un commandement»

Toutes les demandes viennent d’en bas, et toute la satisfaction vient d’en Haut

Dr. Michael LaitmanNotre tâche est d’élever toutes les étincelles laissées par la brisure. Elles nous semblent maintenant étrangères, comme si elles ne nous appartenaient pas, mais nous devons les choisir, les réunir toutes ensembles, et accroître la collecte de toutes les âmes ou étincelles pour Malkhout du monde d’Atsilout. Nous les joignons toutes à nous-mêmes, car «chaque personne est un petit monde. »
Grâce à cette union avec les amis, le monde, et toutes les occurrences et événements, nous nous unissons tous et élevons Adam HaRishon, le premier homme, à un désir de donner unique en vue du Créateur, tel que cela était avant le péché. Et alors une grande MAN, une prière, est formée, c’est l’acte final de « Zivoug Rav OuMekabtzéël Palim » (l’adhésion universelle) menant à la correction finale.

Nous devons juste rassembler toutes nos actions, nos pensées et les examiner minutieusement dans le but de nous tourner vers Lui avec une prière. Tout ce processus se produit en nous, mais nous ne le sentons pas ou ne le comprenons pas maintenant. C’est hors de notre état, jusqu’à ce que nous entrions dans le monde spirituel et que nous commencions à élever MAN consciemment, avec  compréhension, en ressentant ces actes spirituels et en faisant des calculs.

Dans le monde spirituel, une personne utilise déjà l’écran et s’engage dans la Kabbale pratique, travaillant activement avec le désir de recevoir, l’écran, et les étincelles. On sait précisément ce qu’elle découvre, à quel degré elle envisage de s’élever, quel type de lumière l’affecte, et quelles formes de désirs elle actionne. Le Talmud Esser Sefirot devient pour elle un livre d’instruction réel.

Nous pourrions penser que par rapport à cet état, notre état actuel est totalement dénué d’importance. Cependant, ce n’est absolument pas vrai ! En réalité, ces états préparatoires, qui se déroulent inconsciemment, sont les plus importants. C’est comme un enfant qui grandit plus rapidement au cours de ses premières étapes de vie. Alors qu’il est un bébé, certains changements se produisent en lui quotidiennement. Puis il se met à changer de mois en mois, puis d’une année à l’autre, jusqu’à ce qu’il cesse de grandir complètement.

De la même façon, pendant que nous travaillons inconsciemment, nous passons par les plus grands stades de changement, nous sommes juste incapables de les reconnaître. Par conséquent, nous devons accorder une grande importance à notre état en dépit de tout, comprenant l’énorme bénéfice de chaque pensée, de chaque action, et de chaque mot dirigé vers le but, et en particulier, tout ce qui est effectué pour le bien des études, de l’union, et de la diffusion. Ainsi, nous atteindrons une prière consciente.

Une prière, une demande, ou un désir est notre seule action. Tout le reste est fait par la Lumière. Et si nous voulons atteindre l’attribut du don, de sorte que l’ »invité » donne à l’«hôte», nous avons seulement besoin de le désirer ! que nous soyons capables ou non n’a pas d’importance, la chose la plus importante est que nos actions soient dirigées correctement.

Par conséquent, il est écrit qu’une personne n’a pas d’autre travail, que de prier. Toute la force et la satisfaction viennent d’en Haut, tandis que toutes les demandes et requêtes viennent d’en bas.

De la 1ère partie de la Leçon Quotidienne de Kabbale du 24.08.11, «Shamati »

C’est la santé, et non la richesse, qui nous rend heureux

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles (de The Independent): L’Office des statistiques nationales (ONS) du Royaume-Uni a tenté de «quantifier un phénomène qui a été jusqu’à présent l’apanage des poètes et paroliers plutôt que des statisticiens … un bonheur (ou plus exactement. Un bien-être) l’indice ….

«Tous les âges … semblent convenir que, les plaisirs éphémères sont mis de côté, il y a une sainte trinité quand il s’agit de la manière dont nous nous sentons positifs sur nous-mêmes et où nous vivons: Bonne santé, le fonctionnement des relations et un travail satisfaisant »

Mon commentaire:
Pour toutes les personnes, le bonheur du monde se résume à satisfaire ce qui suit:

  • Trois corps matériels des désirs enracinés dans le niveau «animal» le corps (nourriture, sexe, et la famille (amis));
  •  Trois corps«sociaux» des désirs, découlant de l’influence de la société (la richesse, le pouvoir ou la gloire, et la connaissance).

Des enquêtes réalisées dans chaque pays permettent d’identifier la façon dont les citoyens perçoivent le bonheur, car tout le monde a ces six désirs ci-dessus mentionnés. Mais dans chaque individu, ils sont exprimés dans une proportion particulière, tandis que dans chaque nation, dans une proportion spécifique pour une nation donnée.

Il y a une autre sorte de gens qui, à côté de ces six désirs, ont un plus grand désir de révéler le sens de la vie-sa racine, le Créateur. Satisfaire tous les autres désirs qui les intéressent que dans la mesure nécessaire à leur existence.

La vérité va soudainement commencer à se révéler d’elle-même

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment une personne peut-elle clarifier son propre but en étudiant ?

Réponse: Quand une personne n’est pas connectée à un enseignant, il n’y a rien qu’elle puisse faire. Elle va tourner en rond et rien atteindre. C’est ce qui se passe d’une génération à l’autre. Il a toujours été nécessaire de passer de nombreuses années à l’écoute de ce que l’enseignant disait.

Toutefois, le temps se contracte aujourd’hui, et nous voyons des changements qui se passent autour de nous avec une vitesse constamment en augmentation. Il en est de même pour l’enseignement de la Kabbale. Une personne qui ne sait rien à ce sujet pourrait maintenant se relier à la méthode de correction avec son cœur et son âme dans le délai d’un mois ou deux. Quelques mois après, il pourrait être jeté d’un mauvais état à un bon et puis en arrière.

Toutefois, peu importe quoi, la méthode de la correction doit être révélée, et celui qui l’a révélé lui-même veut la révéler au monde entier. La facilité de la compréhension et de la prise de la méthode dépend de la taille de la masse des gens qui l’étudient.

Ils vont simplement ressentir soudain de l’intérieur que les choses sont exactement de la façon dont la Kabbale l’explique. Ce qui autrefois demandait d’importants efforts et une réflexion intense de la part d’une personne jusqu’à ce qu’elle arrive à voir une certaine image, cela va maintenant simplement arriver de soi-même.

C’est pareil à la façon dont nous voyons la jeune génération  se rendre maîtres de la technologie moderne. Par exemple, en étant professionnel de la technologie, j’ai encore de la difficulté à maîtriser de nouvelles fonctions de l’ordinateur et du téléphone. Je le fais par nécessité, mais je n’y trouve aucun intérêt parce que je traite les choses comme la génération du passé. Je dois penser énergiquement et étudier le mode d’emploi, alors qu’un petit enfant peut prendre un téléphone portable, appuyez sur les boutons, et appeler. Il est né prêt à utiliser ces jouets.

Ils sont les nouvelles réincarnations des âmes, une révélation d’un nouveau désir qui inclut les enregistrements de l’expérience de toutes les vies passées (Reshimot). Comment les choses marchent est naturellement clair pour eux. J’ai vu tant de fois la façon dont les jeunes ne lisent pas les manuels d’utilisation de certains outils. Ils pressent quelques boutons et apprennent ainsi la manière dont les choses fonctionnent.

La méthode de la Kabbale doit commencer à être perçue de la même manière simple. Même si elle semble être séparée de notre vie corporelle pour être spirituelle, elle sera encore révélée. Une fois qu’elle commencera à se répandre dans les masses, tout le monde comprendra naturellement que c’est la façon dont les choses sont.

On comprendra que si le mal de l’égoïsme est contenu en nous, il ne nous laisse pas vivre. Ensuite, nous avons besoin d’utiliser la puissance de la bonté, et si nous jouons avec bonté, nous allons l’atteindre.

Aujourd’hui, les gens protestent dans les rues contre une mauvaise vie, alors plaçons là-bas un bon environnement pour eux. Nous devrions utiliser cette volonté d’exister et de vivre dans une société nouvelle, plus connectée et unifiée, et les gens vont commencer à attirer la Lumière qui ramène vers le bien. Si nous leur donnons aussi certains matériaux kabbalistiques, tout deviendra naturellement révélé. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 11/08/2011, Écrits du Rabash

Tout le développement humain est le développement des connexions

Dr. Michael LaitmanUne personne ne peut pas exister séparément de la société. Nous sommes délibérément construits d’une manière qui nous oblige à vivre avec d’autres personnes. Cela découle de la brisure de l’âme commune en de nombreuses âmes particulières.

Afin de révéler le Créateur, nous avons à révéler le lien rompu entre nous et à le corriger. Puis, en atteignant Ses actions, nous atteindrons Sa perfection. C’est pourquoi nous sommes construits de sorte qu’aucun de nous n’est capable de vivre dans un isolement total. Sinon, il glisserait en bas au niveau d’un animal. Si quelqu’un s’est développé au niveau humain, alors il doit vivre comme une personne, ce qui signifie que tout le monde utilise l’autre et aussi contribue pour sa part à tout le monde.

Le développement de l’humanité doit être considéré comme le développement des liens entre nous et comme notre dépendance de l’un envers l’autre. D’abord seules les familles ont existé. Puis de grandes communautés familiales ont commencé à se développer, suivies par des tribus, puis les villages, villes et nations. Il y a quelques centaines d’années, un commerce international actif  a commencé entre de nombreux pays.

C’est exactement pourquoi les nations développées ont voyagé vers la conquête d’autres pays et la découverte de nouvelles terres, ressentant que des connexions leur manquaient. Le désir égoïste nous pousse toujours vers l’interconnexion et l’échange.

C’est ainsi que nous avons développé l’économie, qui est un reflet de notre aspiration intérieure à être connectés les uns aux autres. C’est pourquoi l’économie tout entière est construite sur notre égoïsme, de la volonté de profiter en estimant qu’on doit gagner et profiter au détriment de tout le monde: je vous donne, vous me donnez, et ainsi de suite. Quelqu’un était agriculteur, un autre – artisan, et en s’unissant, chacun a gagné un grand profit.

Il est clair qu’il est impossible d’arrêter l’évolution du développement et de produire tout par nous-mêmes, de maintenir une famille naturelle, comme autrefois les gens dans les anciens temps. C’est ainsi que nous avons construit toutes les formes de liens entre nous. Ils conviennent tous à notre caractère égoïste, qui s’est développé pendant de nombreux millénaires et des générations jusqu’à ce qu’à notre époque, nous ayons soudainement révélé que cette connexion n’était plus aussi simple que nous pensions, lorsque nous avons examiné les choses à partir de notre ego! Aujourd’hui une autre connexion est révélée – une qui est mutuelle et universelle. Voilà comment cela se révèle à partir de fin de la nature.

Nous avons construit la connexion de toutes les manières que nous voulions, de la façon qu’il nous semblait la meilleure pour établir des connexions profitables l’un à l’autre. Nous l’avons construite par notre libre choix, suivant les exigences de notre égoïsme. C’est ce qui a donné naissance à la politique, la société, l’économie, la famille, l’éducation, et tous les systèmes vitaux.

Mais soudain, une sorte de nouvelle connexion est révélée, qui est différente et contredit tout ce que j’ai fait jusqu’à maintenant! C’est pourquoi un problème émerge et une crise éclate. 

De la 5ème partie du  cours quotidien de Kabbale du 17/0/2011, « La nation »

Il n’y a pas de discrimination dans le travail spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous voyons nos amis de Los Angeles et des représentants de différentes nations à l’écran. Comment font-ils pour comprendre notre langage biblique?

Réponse: Tous les deux, nous et eux interprétons ce langage dans la terminologie de désirs et le comprenons en fonction de la voie intérieure de la lecture.

J’ai ma vérité intérieure. Par exemple, dans ce monde, je suis d’origine juive, et assis à côté de moi il y a un ami chinois. Je suis séparé de ma vérité par la confusion de premier ordre, et lui par la confusion du second ordre.

Détachons-nous de ce monde matériel. Nous avons tous deux un désir égoïste spécifique. Selon son niveau de désir, il est appelé un « Chinois » et en fonction de mon niveau de désir, je suis appelé un «Juif».

 

There’s No Discrimination In The Spiritual Work

Il n’y a pas de discrimination dans le travail spirituel

Ainsi, lui et moi, ensemble nous devons effectuer certains travaux en vue d’obtenir la vérité. C’est ce que la notion de «70 nations» montre. Chacun d’eux a ses propres travaux, mais c’est absolument la même chose pour tout le monde selon une mesure spécifique. Nous pensons que ce n’est pas le cas, mais en réalité, le travail ne diffère que légèrement par son style extérieur, bien qu’il soit totalement identique dans ses spécificités intérieures, par la profondeur relative et les phases de la trajectoire. Nous avons tous le même travail.

Il me semble que c’est très difficile pour une autre personne, qu’une tierce personne ne le fasse pas tout à fait, et une quatrième était déjà né ange et a atteint l’objectif avec insouciance. Mais en réalité, rien n’est connu de moi et je ne vois pas le tableau général dans lequel tout fonctionne aussi.

Ainsi, le grand désir égoïste est divisé en « 70 nations du monde» et en Israël. Ne pensez pas qu’Israël a un temps plus facile que d’autres. C’est juste que chaque personne fait des efforts à partir de sa propre nature du désir commun.

Le véritable travail d’Israël réside dans la sortie de toutes les «70 nations» vers la vérité. Après tout, c’est incorporé à l’intérieur d’eux par le biais de la rupture. Il est écrit à ce sujet, «Vous serez un royaume de prêtres et une nation sainte pour Moi. » C’est pourquoi les représentants des différentes nations viennent à nous-les désirs qui aspirent droit au Créateur du désir commun de réception. Ils s’expriment en Israël et sont maintenant appelés justement.

Tous les autres qui ne sont pas éveillés sont appelés «les 70 nations du monde » et devront se corriger par la suite. Mais d’une manière ou d’une autre, toutes les qualités et les possibilités de chaque personne sont précisément «optimisées». Pas un seul pays n’a de priorité dans la spiritualité.

Vous pourriez objecter: «Mais le « corps » commun d’Adam HaRishon contient certains organes qui sont plus importantes et d’autres qui le sont moins? » C’est vrai, mais cela se rapporte à l’ordre de correction: Au début, les désirs purs démarrent la correction, et ensuite les plus épais. Cependant la perfection efface toutes les disproportions.

Par conséquent, il suffit d’avoir une petite plaie, l’absence d’une seule cellule, et le corps tout entier est dépourvu de la perfection. En ce sens, tout le monde est égal, par le principe de l’égalité du général et du particulier.
De la 5ème partie de la leçon quotidienne Kabbale 24/07/11, « Arvout »

Une contradiction systématique

Dr. Michael LaitmanNous n’avons jamais été dans la situation que nous vivons aujourd’hui. Nous n’avons jamais connu une divergence entre deux systèmes. Aujourd’hui nous tous, ensemble, constituant un système commun intégré («Nous»), mais il est égoïste. Et dans le même temps nous sommes dans le système naturel, qui est imprégné par le don sans réserve et l’amour. La différence ou l’écart entre ces deux systèmes est ce qui crée la sensation de crise.

Cette différence ne cesse de croître parce que nous nous développons dans notre égoïsme, tandis que le système supérieur se rapproche de nous. En particulier, la crise est exprimée justement à cause de la révélation de la nature.

Dans le passé, nous avons élargi notre système au cours de l’histoire, jusqu’à ce que nous ayons atteint aujourd’hui, l’intégralité et l’interconnexion. Cependant, toute personne continue de fonctionner dans ses intérêts étroits, même s’elle ne peut plus se débarrasser des liens mondiaux et dont elle dépend entièrement.

En conséquence, nous nous retrouvons dans l’interdépendance et la haine mutuelle, qui sont en contraste extrême à la force du don sans réserve qui nous influence. Par ailleurs, à l’intérieur nous sommes liés les uns aux autres et au même moment, désunis au maximum. Et en plus, nous sommes en face du Créateur.

Cette opposition et la différence de qualités nous amènent des ennuis. Ils ne font que commencer, mais en même temps ils incitent l’homme à découvrir la raison de ce qui se passe. Après tout, si quelque chose dérange ou nous fait du mal, nous lui prêtons attention.

Par conséquent, aujourd’hui, pour la première fois dans l’histoire, la science de la Kabbale nous est révélée. Le temps est venu pour nous de consolider ainsi le Créateur et la création qui s’unissent par une force unique, une seule connexion. En d’autres termes, le temps est venu de corriger la crise, pour se débarrasser des troubles, et de parvenir à la découverte du système où nous sommes, ce qui est impossible sans atteindre la force supérieure.

Nous ne voyons pas l’intégralité du système naturel, car nous ne sommes pas partie intégrante à l’intérieur. Nous sommes discrets, désunis, et individualiste-chacun de nous est lui-même. Je n’ai pas un esprit intégrant, une vision intégrale, et je ne peux pas prendre tout le monde en considération.

Mais d’autre part, nous constituons un tout, et par la loi d’un seul corps, je ne peux pas faire une seule action à moins que je sois sûr qu’elle aura un effet favorable sur l’ensemble de mes systèmes. C’est pourquoi nous ne pouvons atteindre le succès en rien.
Dans le monde moderne, peu importe le système que vous regardez, tout est en train de s’effondrer: l’éducation, la culture, l’économie, les relations entre les personnes, les familles, l’éducation des enfants, et ainsi de suite. Tout ce que nous avons créé dans le processus de notre développement est en ruine. Et ce processus va continuer de croître en pire, devenir de plus en plus visible.

Le problème ici n’est pas que nous nous sommes « trompés » quelque part, parce que tout était initialement programmé. C’est juste qu’aujourd’hui, tous nos systèmes sont à l’opposé du système intégral et correct. Maintenant je dois prendre tout le monde en considération, mais par ma nature, je ne suis pas habitué à cela. Alors, que dois-je faire?

Je me soucie seulement de moi-même, ou tout au plus-de ma famille, de ma ville, de mon environnement, ou même de mon pays …. Mais se soucier du monde entier? Même si je le voulais, comment puis-je y arriver? Je n’ai aucune base préliminaire pour cela. Pour cela que je devrais être différent à l’intérieur. Je dois avoir un système intégré à l’intérieur de moi alors je penserai tout naturellement au monde comme un tout, comme je pense à moi-même. C’est la seule façon avec laquelle j’attendrai le succès dans l’économie, l’industrie et le commerce, dans tout.

Sinon, il n’y aura pas de succès. Aujourd’hui cela est encore faiblement exprimé, mais bientôt l’image va commencer à devenir plus claire.

Ainsi, la nature ou le Créateur oblige l’homme à sentir qu’il fait partie de l’ensemble, une âme particulière qui appartient à l’âme commune. Nous souffrons parce que nous ne faisons pas encore partie du tout, et par cette souffrance chacun de nous est poussé à s’unir avec les autres. Cependant, le chemin de la souffrance est très difficile. Comme nous le savons, il peut nous amener à la mort, et nous aurons encore beaucoup à souffrir jusqu’à ce que nous y arrivions.

C’est pourquoi la science de la Kabbale est révélée, voulant expliquer l’état actuel des choses pour nous, pour nous montrer le système où nous sommes, et pour nous apprendre à nous changer, nous transformer à partir de fragments discrets en partie intégrante, dont chacun contient tous les autres.

Pour la première fois dans l’histoire du développement humain, l’homme ne change plus la nature à l’extérieur, ne pas fait plus d’actions extérieures égoïstes, et n’utilise plus toutes ses connaissances pour changer quelque chose en dehors de lui. Les changements extérieurs sont terminés. Tout est devenu finalement formé à l’extérieur, cela a gelé, et ne changera pas davantage. A partir de maintenant, je suis celui qui doit changer.
De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22.07.11 «L’enseignement de la Kabbale et son essence »

Le Zohar se révèle dans l’amour

Dr. Michael LaitmanAfin de révéler le Zohar, nous  devons atteindre l’état qui convient pour le révéler. La Lumière supérieure est au repos absolu. Le Créateur est tout simplement caché à l’intérieur de la création parce que la création est incapable d’être dans un état ​​où le Créateur serait révélé en elle.

Par conséquent, les changements ne peuvent se faire qu’intérieur de la création. La création doit changer afin qu’elle atteigne les conditions de la révélation du Créateur, selon une loi: l’équivalence de forme.

. Dès que nous atteignons une quelconque mesure d’équivalence avec la qualité du Créateur, nous le révélons. La qualité minimale dans laquelle nous révélons le Créateur, en devenant semblable à Lui est atteinte lorsque nous nous unissons à l’autre avec une connexion minimale.

Comment est-ce possible?Au-dessus de la force de répulsion qui nous sépare l’un de l’autre, au-dessus de la haine et du refus de nous unir, nous essayons d’éveiller un désir intérieur en  nous, un besoin persistant de nous unir dans nos aspirations intérieures, en don sans réserve mutuel, de créer un état ​​qui exprime la qualité du Créateur – la connexion mutuelle, le don sans réserve et l’union au moins au  plus petit degré.

Mais même si nous sommes incapables d’y arriver, nous devons désirer que cela arrive. Puis la force cachée en nous, le Créateur, nous aidera, nous rapprochera, et va construire l’état d’unité à l’intérieur de nous, en le faisant se réaliser.

En substance, il n’y a rien d’autre pour nous que à penser que d’essayer d’atteindre l’unité entre nous, en partant de la répulsion et d e la haine, et de révéler les dernières, et nous avons aussi besoin de persistance constante et d’aspiration.

Par conséquent, tout en lisant le Livre du Zohar, nous devons essayer de penser constamment au réseau de connexion entre nous, qui existe déjà, mais qui existe en aversion mutuelle, manquant de l’importance de l’union. Et nous devons désirer le  transformer en sa forme opposée celle de l’union. Quand notre réunion devient au  moins quelque peu semblable au Créateur, à la Lumière, alors la Lumière, puis commencera à circuler à la  traverser ce qui est appelé la révélation du Créateur à la création.

De la 2ème partie de la leçon quotidienne Kabbale 01/08/11 , Le Zohar

Vivons!

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, Chapitre « Trouma (Don) »point 432: … toutes les personnes dans le monde entier savent qu’elles vont mourir et retourner à la poussière, et donc de nombreuses personnes se repentent et reviennent à leur Maître à cause de cette peur. Ils ont peur de pécher devant Lui.

Question: Quelle est la signification de «mourir»?

Réponse: «Mourir» ou «Vivre» parle du désir. Selon le Zohar, «vivre» signifie donner sans réserve et « mort » signifie recevoir.

Dans la spiritualité il n’y a pas de vie ou de mort. Nous parlons de la vie et de la mort dans notre monde parce que nous ne percevons qu’une seule forme d’existence et nous ne voyons que cette forme semble disparaître de nous. Nous pensons que la vie est le corps quand il respire, et la mort, c’est quand il cesse de respirer.

Mais pour une personne qui commence   ressentir la spiritualité, cette distinction devient très étrange: Comment est-il possible que ce soit l’indication, selon laquelle nous parlons de la différence entre ce qui existe et ce qui n’existe pas, ce qui est vivant et ce qui est mort? C’est parce que cette personne change la perception en une forme différente de l’existence, et les notions terrestres de la vie et de la mort disparaissent pour elle.

Si une personne change pour une perception plus importante lorsque le don sans réserve est considéré comme la vie et la mort, alors elle monte au-dessus du niveau animal vers le niveau d’un être humain, et puis la vie pour elle signifie l’existence sur le plan humain et la mort sur plan animal. Elle ne se connecte pas à la vie et à la mort de l’existence du corps animal.

Alors ce corps animal disparaît de sa sensation, perd de son importance pour définir son état, la vie et la mort. Même si le corps meurt, une personne est déjà sur un degré différent du désir de la sensation de la vie et de la mort en relation avec la spiritualité, et elle est unie avec eux.

Par conséquent, ce monde ne lui fait plus expérimenter des ruptures dans le processus de développement de l’âme.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 08/07/11, Le Zohar