Archive par catégorie : Libre choix

De nouveaux désirs à la place des anciens

Dr. Michael LaitmanAvis ( Alexander Timofeev, de Gidepark.ru ): « Aujourd’hui, je repense parfois à l’époque soviétique avec nostalgie, mais pas pour le régime répressif ni les pénuries perpétuelles, mais pour la confiance dans l’avenir, la sentimentalité, et la gentillesse des gens qu’il y avait dans ces années-là. C’est pourquoi moi qui suis un optimiste vieillissant qui vis dans une ère de changement, je veux aller de l’avant dans le passé-de sorte que le temps viendrait où nous serions tout aussi joyeux et gentils que dans les années 80, tandis que dans le même temps nous serions libres, bien nourris, et magnifiquement vêtus comme dans les temps modernes. C’est peut-être de l’utopie, mais c’est pour cela que je veux vivre. »

Mon commentaire: Toute la gentillesse et la plénitude ne peuvent être organisées qu’après notre union préalable, motivée et consciente, qui exige quelque chose qui n’était pas présente auparavant dans toute tentative de créer une société anti-égoïste (contre-nature) :

1. La présence de l’égoïsme pleinement développé et la sensibilisation à celui-ci qui est véhiculeur de la destruction de l’ensemble de notre civilisation, -la condition de la nature, et

2. La révélation de l’éducation intégrale en tant que moyen pour changer l’homme et la société, de l’égoïsme à l’altruisme, en utilisant la propriété de la nature (Ohr Makif) et non par la violence.

Plus tôt nous révélerons cette occasion à nous-mêmes et à d’autres, plus nous allons réduire la souffrance et accélérer la création d’une seule et même humanité intégrale. C’est programmé dans notre développement comme notre prochaine étape, mais comment y parvenir, que ce soit involontairement par la souffrance ou par l’intermédiaire  de l’aspiration consciente -c’est notre choix, le libre choix

A quel jeu faut-il jouer ?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Au cours de l’atelier, le travail fut très intense, mais maintenant je sens que j’ai perdu la sensation que j’avais acquise lors de l’atelier. Dois-je donc jouer à ce jeu toute ma vie ?

Réponse : Vous n’avez pas d’autre choix. Vous jouerez à ce jeu d’une manière ou d’une autre !

Vous pouvez soit jouer au jeu que la société qui vous entoure vous présente, la société qui ne connaît pas elle-même le jeu, auquel elle joue. Ou vous jouez un vrai jeu, que les personnes ayant atteint la couche supérieure de l’univers, vous présentent. Pour vous, c’est un jeu qui vous indique ce que vous pouvez atteindre. Et ainsi vous choisissez. Il n’y a rien d’autre : Il n’y a que deux jeux à choix.

Un jeu est cette vie, et tout le monde y joue. Ils maudissent ce jeu, ne sachant pas par la volonté de qui, ils se sont retrouvés ici et quand ils le termineront, car ils ne cessent de s’y perdre.

Un autre jeu vous offre la possibilité d’atteindre un niveau complètement différent de la nature, de la partie supérieure, de la partie spirituelle, de la matière, et de le faire au cours de votre vie, même pendant une partie relativement courte de celle-ci. Vous devez seulement aspirer à cette révélation, à changer vos attributs en attributs de don et d’amour : ne pas utiliser les autres personnes pour vos intérêts égoïstes, mais essayer d’avoir une bonne et bienveillante connexion avec eux. C’est tout. Il n’y a rien d’autre!

La théorie est très simple. Et la pratique dépend de vous. Choisissez le jeu auquel vous voulez jouer. Vous pouvez soit apprendre des gens qui veulent vous faire du bien et créer un monde semblable à la force du don et de l’amour. Ou vous apprendrez à partir des exemples du monde qui vous entoure : les médias, la télévision, les journaux, et les feuilletons.

C’est le choix que vous avez. De toute façon, la société, qui vous entoure, vous façonnera: soit le groupe ou la «rue». Rien que ça ! En fin de compte, cela dépend de vous.

Du congrès deVilnius 23/03/2012, Atelier 1

Dans le rôle des connecteurs

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que les désirs des masses doivent être prioritaires et non pas nos propres aspirations spirituelles. Mais aujourd’hui, je suis inquiet pour mon avancement et c’est la raison pour laquelle je diffuse. Comment puis-je faire cette transition interne?

Réponse: Je dois comprendre que tout ce qui va m’arriver dépend des autres, dans la mesure où je les rapproche de la source. Pour ce faire, je dois les rapprocher de moi, et ainsi ils me donnent le manque correct afin de me tourner vers le Créateur. C’est pourquoi ils sont soudainement importants pour moi.

Ensuite, je découvre que ce sont mes parties et puis je vais découvrir qu’ils sont, en fait,  les parties de mon âme. Le besoin pour «Soi» disparaît totalement: laissez-le brûler, je veux seulement leur fournir, c’est le plus important. La conscience précédente de soi disparaît: ma partie supérieure appartient au Créateur, ma partie inférieure appartient aux êtres créés, et je suis au milieu, dans le tiers médian neutre de Tifferet qui existe uniquement dans le but de relier les deux moitiés. Nous ne devrions rien faire avec elle.

Question: Donc, il s’ensuit que lorsque nous nous connectons avec les masses afin d’absorber leurs désirs et de les servir, nous effectuons le travail  parmi nous et nous recevons la réponse quelque part d’En-Haut. C’est tout un système compliqué ….

Réponse: Le système est simple: En-Haut  est le plus et en-bas est le moins, et vous permettez l’entrée au milieu et vous ouvrez la voie.

On peut le représenter différemment, comme un ventilateur. Sur la gauche, il y a une pression positive (P +), sur la droite, il y a une pression négative (P-), et vous déterminez ce qui va sortir. D’une part, il y a la nation, d’autre part, il y a la Lumière, et au  milieu Bnei Baruch, (BB).

C’est exactement la façon dont la nature est construite. Ce système est normal et naturel. Regardons quoi en tirer en termes kabbalistiques. Au-dessus il y a Keter et Hokhma, au milieu, il y a Bina divisée en GE (Galgalta ve Eynaim) et AHP (Auzen, Hotem, Pé). Au fond, il y a ZON (Zeir Anpin et Noukva). Au sommet jusqu’au milieu de Bina il y a le système du Créateur, au fond, il y a les inférieurs, et parmi eux il y a Bnei Baruch. C’est tout pareil : au-dessus, il y a le plus, en-dessous, il y a le moins, vous êtes entre deux, et la vanne est entre vos mains.

C’est notre travail. Nous nous connectons au sein du groupe afin de correspondre à la Lumière, et au-dessous nous construisons le système de diffusion qui transmet le message de l’amour d’autrui et de l’unité. C’est ainsi que nous nous connectons  avec les gens afin d’apporter satisfaction au  Créateur.

De la  3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 06/04/2012,  Écrits du Rabash, Shamati article 159

Entre moins l’infini et plus l’infini

Dr. Michael LaitmanNous faisons partie d’un système appelé le monde de l’infini .Dans cet Infini, existe le désir sous diverses formes et les modes de réception et de don sans réserve, ainsi que la Lumière qui se révèle dans le désir dans la mesure où le désir accorde une importance à l’attribut du don sans réserve. Plus le désir exprime le don sans réserve, plus la Lumière se révèle. Si le désir n’aspire pas au don sans réserve, la Lumière n’est pas révélée.

C’est appelé le monde de l’Infini car toutes les formes possibles de la création, de la plus égoïste à la plus altruiste, du moins de l’infini au plus de l’infini, existent en lui.

Le désir lui-même a été créé par le Créateur, et toutes ses formes sont révélées selon le plan de développement qui vient aussi du Créateur. Toutefois, en raison de toutes les métamorphoses et des changements que traverse le désir, qui tourne et bouillonne dans ce chaudron, un nouveau point spécial de la conscience de soi, d’indépendance, est formé. Et ce point commence à se développer dans tous les  états que le désir traverse: pour ressentir plus, pour mieux comprendre, pour se sentir comme existant, et atteindre son indépendance.

Ce point est très important car il a grandi à partir de la ligne médiane, la troisième. Cela n’existe pas dans la nature du Créateur, ni dans la nature de la créature, qui est opposée au Créateur et complètement subordonnée à Lui. Bien sûr, c’est un dérivé, le résultat de l’affrontement entre ces deux attributs opposés, mais la créature est absolument indépendante.

Il nous est difficile d’imaginer comment cette indépendance est possible si tout a été créé par le Créateur. Mais imaginez deux domaines complètement opposés, divisé par un fossé le long de la gamme entière du moins au plus de l’infini, là où ni l’un ni l’autre ne peut exister. La frontière, où à la fois ces deux attributs se rencontrent et bataillent l’un avec l’autre est l’endroit où la créature ne peut exister indépendamment.

D’une part, elle est toujours considérée comme l’être créé, ce qui signifie qu’elle a été créée par la force supérieure. D’autre part,  elle possède un attribut qui lui permet de se tenir à l’opposé de la force supérieure, n’étant pas sous son contrôle total. Dans l’intervalle, nous sommes incapables de saisir comment cela est possible. L’homme ne comprend pas comment, étant sous le contrôle intégral du Créateur tout le temps, il peut néanmoins rester libre!

Deux attributs complètement différents, opposés existent, et la créature ne peut exister que dans l’abîme entre eux. Elle devient seulement créature dans la mesure où elle  fait des efforts pour acquérir la conscience. Cette prise de conscience est quelque chose de tiers qui n’existait pas auparavant.

Tout le reste avait déjà existé dans la créature: toutes les forces, les attributs, et le caractère qui détermine qui je serai. Pour tout cela, il est écrit: « Allez à l’artiste qui m’a fait ». Cependant, au-dessus de tout cela, je crée quelque chose de tiers, d’indépendant. C’est comme un enfant qui grandit et devient tout à coup indépendant, avec ses propres opinions. De toute évidence, il est créé sous l’influence de l’hérédité, de l’éducation, et de l’environnement, mais il est la manifestation de sa personnalité, et pas seulement une simple somme de paramètres fixes selon un plan inscrit en  lui.

C’est comme quand on fait cuire la soupe, on ajoute tous les ingrédients dedans, et à la fin on a une nouvelle essence appelée soupe. Ou bien nous coupons et mélangeons cinq ingrédients: tomate, concombre, oignon, sel et poivre. En fin de compte, une nouvelle essence apparaît, appelée salade.

Aujourd’hui, nous vivons dans ce monde, inconsciemment, en réalisant des commandes de notre nature. D’où peut apparaître quelque chose de nouveau pour nous? Seulement si vous vous placez entre les deux mondes de  la réception et du don sans réserve , voulant appartenir aux deux à la fois afin de ne pas vous détacher d’aucun d’eux, mais de les utiliser ensemble à la fois,  ainsi vous créez une nouvelle essence, comme un nouveau plat, la « salade » . Vous prenez tout le désir du monde de la réception et vous lui donnez la forme du don sans réserve, qui est appelé Adam.

Le fœtus est composé de la matière, c’est-à-dire le désir de recevoir du plaisir, mais à partir de l’extérieur, il adopte la forme du Créateur, la Lumière. Ensuite, le fond et la forme ensemble sont appelés homme.

Il semble qu’il n’y ait rien de nouveau ici car  tout existait déjà. Mais vous avez fait le travail – vous a prêté à la matière la forme du Créateur. Vous avez pris la matière d’une zone, la propriété de l’autre, et vous avez combiné les deux ensemble. En conséquence, une nouvelle essence a été formée. Ce n’est plus le premier ou le second, mais quelque chose de tiers. C’est comme la salade qui a une signification d’elle-même. Il s’agit d’un nouveau goût, d’une nouvelle existence

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 21/03/2012, Etude des dix Sefirot

Une boîte noire navigant dans les vagues de la Lumière

Dr. Michael LaitmanIl est très difficile d’expliquer ce qu’est la spiritualité parce que c’est une question de sensation. Si une personne partage de tels sentiments, elle va comprendre ce qui est décrit. Mais si elle n’est pas sur le même niveau et ne ressent pas ce dont parle l’auteur, elle ne comprendra rien du tout.

Tout notre travail se déroule en  « Egypte », en exil, quand on ne ressent pas encore le Créateur, la force supérieure qui peut nous aider à nous élever au-dessus de notre désir de recevoir. Il s’agit d’un moment de choix et c’est le meilleur moment parce que c’est quand nous apprenons à travailler contre notre désir.

Je dois constamment imaginer que je suis déjà dans le don sans réserve, dans le monde spirituel, dans la sainteté, et je ne crée aucune partition, ni de barrière, dans la voie de la Lumière supérieure qui remplit toute la réalité. J’annule ma personnalité, mon  « moi » égoïste, et bien que je ressente différents états qui me traversent et convoquent  une  réaction différente dans mon ego, je dois essayer d’être seulement dans le pur don sans réserve.

C’est comme si j’étais déjà dans le monde spirituel, je suis immergé dans un océan de Lumière en  Lui étant totalement équivalent. C’est parce que tout ce qui  me sépare réellement de la Lumière est mon désir de recevoir, mon ego, qui ressemble à une boîte qui ne laisse pas passer la Lumière à travers. J’ai mis des obstacles pour moi, je suis le seul qui se distingue par son ego dans la Lumière. A part moi, tout est corrigé et prêt.

A Black Box Sailing On The Waves Of Light

Seulement, je vois que cette réalité est déformée, que je suis corrompu, et que le Créateur est mauvais et me maltraite. En outre, il me semble qu’il y ait une autre autorité, sauf le Créateur.

Tout notre travail est d’imaginer correctement notre état, la manière dont il est réellement, et non ce qui est représenté dans notre ego. Il n’y a rien, sauf le Créateur, mais mon ego me dit qu’il y a beaucoup de différentes forces qui prennent des décisions et il y a moi  aussi.

Il me semble que je sens et décide quelque chose de moi-même, mais même cela n’est pas vrai. Le Créateur est celui qui m’envoie tous ces sentiments de telle sorte que, sur la base des impressions que je reçois de Lui à chaque instant, je sois en mesure de faire le travail et d’annuler moi-même et les pensées que je semble penser, et que je ressente de façon indépendante que je reçois quelque chose de l’environnement, du  groupe, et du  monde extérieur  entier. Au lieu de cela, je dois imaginer que je suis totalement sous le contrôle de la Lumière supérieure qui remplit toute la réalité.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 02/04/2012 , Shamati N°59

Pourquoi avons-nous besoin de tous ces obstacles?!

Dr. Michael LaitmanTous les obstacles proviennent de la force unifiée de la nature. Dans quel but avons-nous besoin de ces obstacles ? Supposons que j’ai réalisé que cette force m’a coupé l’herbe sous les pieds, qu’elle m’a égaré, m’a forcé à oublier le but, la recherche, parce qu’elle m’a causé une douleur, de l’inquiétude, une sensation désagréable, et j’ai commencé à avoir peur de quelque chose, à me faire du souci pour quelque chose. Après tout, je  ne suis qu’un être humain, et il est très facile de me mettre KO. Et qu’y a-t-il après ? Dans quel but  avons-nous besoin de tout cela?

Nous en avons besoin pour que nous sentions que nous ne pouvons pas nous gérer sans cette force, sans son aide personnelle à chacun ; que sans notre appel à ce que nous appelons la Lumière supérieure, la Lumière environnante, nous ne pouvons pas avancer. Atteindre cet état ​​est le prochain niveau de notre développement. Quand je comprends que tout ce qui arrive se fait uniquement par cette seule et unique force, et que cela est fait exprès pour que j’aie besoin de son aide, alors que je ne peux rien faire par moi-même, c’est déjà le début de l’interaction directe avec elle. C’est une étape très importante et grave qui ne peut être atteinte si l’environnement ne me soutient pas.

Nous avons parlé du fait qu’une personne n’a effectivement pas de libre arbitre dans ce monde. Elle est entièrement gérée par ses gènes, ses hormones, et d’autres choses. Il y a des gens qui peuvent prédire l’avenir d’une personne. C’est vraiment le cas, sauf pour une chose: le libre arbitre est effectivement exprimé dans l’auto-développement visant à la recherche de cette force, dans la direction vers elle, la connexion à elle, et la demande qu’elle nous aide, ce qui est le plus important. Il s’agit en fait de ce qu’elle veut: nous aider si nous le lui demandons de le faire.

Pourquoi une telle immense force parfaite et éternelle qui comprend toute la nature, qui n’est pas limitée  par nos cadres corporels de temps et de lieu, et  est illimitée dans ses capacités et ses actions, pourquoi a-t-elle besoin que nous ayons besoin d’elle , de lui demander, et de s’attendre à ce qu’elle va faire quelque chose avec nous puisque nous ne pouvons pas le faire par nous-mêmes? Pourquoi a-t-elle besoin de telles actions de notre part, de nos faibles tentatives ?

C’est nécessaire de telle sorte que nous développions un nouveau désir en nous qui n’existe pas dans la nature: le désir d’être en contact avec elle, pour l’atteindre, et travailler avec elle. Dans la mesure où ce désir se développe en nous, cette force est en contact avec nous et se révèle dans ce désir. Alors je peux sentir cette  grande force dirigeante.

De cette reconnaissance, de ce sentiment, nous commençons à tout comprendre : qui nous sommes, où nous sommes, pour quelle raison, dans quel but, et ce qui se passe pour nous. Par conséquent, je veux la révélation de cette force en moi. Je dois développer ce désir en moi par moi-même, sinon je ne serai pas indépendant. Si elle ne me donne pas cette envie, je ne serai pas libre. Et si oui, quel est la raison dans la création de tout cela? …

Du congrès de Vilnius du 24/03/2012, cours n°3.

Être libre dans votre propre terre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-il possible de prendre des décisions indépendantes et dans le même temps s’annuler devant la nature?

Réponse: Il s’agit de la même chose. Pour vous annuler, ce qui signifie votre intention égoïste, et pour mettre en œuvre les ordres du Créateur, de tout ton cœur et l’âme signifie être indépendant.

Une personne a besoin de s’interroger sur pourquoi cela est ainsi. Cela lui permet de se faire appeler « une nation libre dans son propre pays», car elle cesse d’être un esclave de son désir (le mot «terre» ou «Eretz» vient du mot «désir» ou «Ratson »).

Il veut être l’esclave de l’intention altruiste et qui est appelé à être un « esclave du Seigneur. » Il se vend lui-même comme esclave du don sans réserve puisque dans l’intervalle, il n’est pas en mesure de donner de façon indépendante. Mais ce qui est déjà son premier pas vers l’indépendance, et ensuite, il deviendra complètement indépendant.
[

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 11/03/2012,  Shamati#9

La dernière goutte d’effort

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand vous êtes incorporé dans une action collective, il faut parfois se sentir unis avec les amis, même dans vos pensées, mais au dernier moment vous sentez que quelque chose manque, un effort au sein d’un effort, la dernière goutte. Comment pouvons-nous atteindre cet objectif jusqu’à la dernière goutte afin que nous puissions venir à l’appel général, de sorte que nous soyons en mesure d’ouvrir nos cœurs une fois pour toutes?

Réponse: C’est la dernière goutte qui est exactement le point de naissance, le point de l’exode d’Egypte, et c’est le plus difficile. Une personne est prête à aller presque jusqu’à la fin, et puis elle voit un mur en face d’elle, quelque chose qu’elle ne peut pas surmonter, et soudain elle a des excuses sans fin. Son mauvais penchant lui dit: «Tu dois encore prendre soin de ceci et de cela, tu n’as pas encore étudié l’ensemble de l’étude des dix Sefirot, tu ne connais pas encore tous les articles de  Shamati, il y a encore tellement de choses que tu dois faire, »et ainsi de suite.

Et c’est la même chose en ce qui concerne les amis, ce qui signifie que quand vous atteignez réellement le point que vous pouvez maintenant briser votre ego et vous connecter, faire le point de soudure entre vous et les amis, vous ne pouvez pas le faire. Pour créer un point de soudure, signifie que cette goutte de colle tombera alors sur le lien entre vous et les amis, et vous colle ensemble en un seul engagement. Vous ne pouvez pas faire cela. Au dernier moment, vous faîtes soudain marche arrière.

Seul un effort général aidera ici. Par conséquent, la prière d’une personne ne vous aide pas. Une prière doit être la «prière du plus grand nombre », quand vous priez pour les amis et non pour vous-même, et quand l’ensemble du groupe ou de la majorité du groupe prie ensemble. Mais vous nous parlez d’un effort individuel. Vous pouvez me parler d’un effort individuel pendant encore mille ans, rien ne vous arrivera. La direction est connue mais c’est faux parce que vous ne vous inquiétez pas de la relation avec les amis.

De la leçon de la Convention d’Arava Arvout # 3, 24/02/12

La barrière est dans votre cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Toutes les personnes qui se sont réunies ici et l’ensemble du Kli mondial sont effectivement représentés à l’intérieur de moi. Ils veulent tous une seule chose: que j’atteigne le Créateur. Alors, pourquoi je ne le veux pas ! Il s’avère que j’établis cette barrière, mais existe-t-elle vraiment?

Réponse: La barrière est dans mon coeur, c’est une barrière psychologique. De quel genre de Makhsom (barrière) parlons-nous? Je dois changer ma vision de la recherche de moi-même vers la recherche des amis. Ce changement, cette inversion, que je dois faire est appelé Makhsom.

Mais si nous faisons des efforts communs afin de commencer à traiter la société de cette façon, de la voir comme plus importante que moi-même et la laisser entrer dans mon cœur, alors cette pensée collective m’aide. C’est ce qu’on appelle «chaque homme doit aider son ami, » et cette pensée collective donne à chacun le pouvoir de le réaliser. C’est aussi comme le Rabash dit que, dans chacun de nous il y a une très petite puissance spirituelle, cette inversion a une très petite puissance, mais ensemble, quand tout le monde aura la puissance de tout le monde, nous serons en mesure de le faire.

Nous allons faire des efforts collectifs, tout le monde sur soi et nous tous ensemble, dans le Kli mondial, dans toutes ses parties, dans toutes ses formes, nous tous ensemble. Voilà comment cela est fait. Et bien sûr, c’est sûr que nous réussirons. Rien ne nous empêchera pas. Cela est notre seule action libre. Le Créateur attend cela de nous, le monde attend cela de nous, même si cela ne réalise pas encore.

Il n’y a rien ici, mais le fait que chacun devrait s’incorporer dans l’autre ou laisser tout le monde entrer dans son cœur. Si nous pensons tous à cela, vous verrez ce que les résultats seront. Nous devons arriver à transcender la Makhsom, nous allons donc faire un effort. C’est ce que nous faisons ici et maintenant.

De la leçon de la Convention d’Arava Arvout # 3, 24/02/12

Regardez en avant, ne restez pas coincés dans le présent

Dr. Michael LaitmanNous devons comprendre qu’il y a ici un bon et merveilleux développement pour nous. Nous recevons une  sagesse supplémentaire pour contrebalancer notre égoïsme destructeur, et ces deux forces en nous sont en mesure d’aider notre avancement. Ici nous acquérons une occasion de comprendre où se trouve notre liberté de choix. C’est exactement au milieu de ces deux forces.

D’une part nous avons une force  «laide», tandis que de l’autre côté, une force raisonnable et bonne a été destinée à notre aide. Après tout, nous, les gens, apprécions vraiment et respectons la sagesse. Ainsi, nous pouvons trouver le vrai chemin entre la nature laide et l’esprit sage, un chemin qui est à la fois bon pour nous et pour les niveaux minéral, végétal, et animé de la nature, l’écologie. Le résultat, c’est que nous seront en harmonie avec toutes les formes de la vie, avec la Nature.

Cela signifie que toute la souffrance que nous éprouvons est essentiellement une invitation à utiliser notre libre choix et les deux forces à notre disposition, de manière correcte et équilibrée. La puissance de l’esprit nous permet de prendre en charge notre égoïsme et de le contrôler de la bonne façon. Il ne doit pas être détruit, contrairement aux techniques et croyances différentes qui ont tendance à le faire. Nous devons comprendre que le mal n’existe pas dans la nature. Le seul moment où la force négative se tourne vers le mal, c’est quand nous n’utilisons pas la force positive, ce qui nécessite notre besoin d’apprendre à l’appliquer.

Il ne faut pas juger le résultat par son stade actuel. Il est écrit, « Ne montrez pas à un fou la moitié du travail. » En d’autres termes, il n’y a aucune raison de se lamenter au milieu du voyage car de cette façon nous sommes fous. Au contraire, nous devons voir l’image en cours en fonction de combien elle est dirigée vers le but et nous avons besoin de comprendre que chaque étape du voyage est nécessaire pour atteindre cet objectif merveilleux. Il brille sur nous de loin, et nous nous en rapprochons en continuant à corriger notre vie. C’est vraiment un bon avenir pour nous.

Et c’est pourquoi il ne faut pas traiter mal la nature, soi-même, et les autres. Il ne faut pas avoir des exigences injustifiées et des plaintes, ou critiquer, mépriser, ou avoir de  la haine sans raison. Nous devons comprendre que nous passons  tous par les étapes de ce processus et devons nous aider les uns les autres comme des gens qui sont perdus dans le désert et ont besoin de l’aide des uns des autres pour sortir de celui-ci. La correction mutuelle et l’aide mutuelle, c’est ce qui va nous amener  au but  merveilleux.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode 10, 08/01/2012

Page 1 des 1412345Dernière »