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Deux nouveaux livres sur la crise publiés à Taiwan

Deux livres sur la crise, écrit en caractères chinois traditionnels, sont publiés à Taiwan: La crise: Voulez-vous savoir pourquoi? et le salut: Comment survivre à la crise mondiale.

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Quand le cœur est silencieux

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il y a un sentiment de très forte unité dans notre « dix », mais en même temps, il y a une sensation comme si le cœur était recouvert d’une croûte, et rien ne peut la secouer. Que faisons-nous avec cela ?

Réponse : Embrassez cet état de la façon dont on embrasse le bâton qui nous frappe.

En fait, c’est une merveilleuse révélation, mais une personne la perçoit comme un état désagréable car, avec elle, vous tombez dans un désespoir morne et silencieux.

En outre, le concept du Créateur est flou d’une certaine manière. Vous semblez entendre ce qui se dit à propos de Lui, mais vous ne ressentez rien. À l’heure actuelle, c’est une certaine notion abstraite pour vous, mais non pas des propriétés et des forces. Vous ne pouvez pas L’attacher à quoi que ce soit parce que le Pharaon (ego) remplit votre cœur commun.

Néanmoins, il y a un petit point à partir duquel vous déterminez que vous êtes sous l’influence de Pharaon, et il s’agit en fait de l’état de désespoir dont, apparemment, il n’y a aucun moyen de sortir. Il vaut mieux oublier, tout effacer, appuyer sur une certaine touche à l’intérieur de vous-même, et se retrouver dans un pays lointain, très lointain.

De tels états vont continuer à s’emparer de vous encore et encore. Cela continue au-delà de l’exode d’Égypte parce que vous devez attacher tous ces désirs égoïstes à vous pendant les quarante années d’errance dans le désert et l’ascension vers Bina, et en conquérant la terre d’Israël, qui est le travail avec les récipients (Kélim) de réception. Vous aurez toujours ces descentes, et à chaque fois elles seront de plus en plus profondes.

Que pouvons-nous faire ? Dans de tels cas, nous commençons immédiatement à lire nos sources. Si possible, on devrait immédiatement se ruer vers le groupe. C’est la chose la plus efficace possible. On peut se livrer à toute forme de diffusion, mais la meilleure de toutes est le contact physique. Si vous êtes seul et qu’il n’y a pas d’autres options, alors essayez d’écouter ou de lire, mais faites-le très clairement et intensément. Nous avons besoin de labourer notre égoïsme.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Deuxième Jour », Leçon n°3 du 20/09/14

Élargir notre esprit et nos sens

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment les mélodies des mondes spirituels (supérieurs) aident-elles les élèves qui se sont engagés dans la méthode de l’atteinte des mondes supérieurs depuis longtemps ?

Réponse : En écoutant ces mélodies de temps en temps, ils y trouvent constamment des profondeurs, toujours plus récentes et introspectives.

Il se trouve que les gens qui étudient la méthode du Baal HaSoulam le considèrent comme leur Enseignant. Ils entrent dans le monde qu’il a découvert, et il les conduit et le leur révèle. Ils le suivent en étudiant ses articles, ses lettres, et les nombreux volumes de travaux en plusieurs tomes, comme le Talmud Esser Sefirot (TES, L’étude des Dix Sefirot) par exemple.

Le Professeur Kfitza a comparé ce livre à un livre de physique classique de Landau-Lifshitz pour les ados de 16-17 ans. Il m’a dit une fois que c’était la base de la physique spirituelle.

En outre, le travail le plus sérieux du Baal HaSoulam est le Commentaire sur le Livre du Zohar, qu’aucun grand maître spirituel avant lui n’aurait pu écrire depuis 2000 ans.

C’est une information très intéressante qui décrit de la manière la plus précise et particulière la connexion entre l’esprit et les sens, lorsque vous devez examiner vos sensations avec l’esprit et élargir l’esprit avec vos ressentis, ce qui vous permet alors d’examiner et de clarifier vos sensations.

Ainsi, vous travaillez sur deux lignes : avec l’aide de la ligne de vos sensations, vous développez votre esprit et avec l’aide de l’esprit, vous comprenez les nouvelles sensations qui émergent en vous. Quand elles se fondent en une seule, les deux lignes vous aident à ressentir la Providence supérieure.

Par conséquent, tous les élèves du Baal HaSoulam ressentent ces mélodies différemment avec la nouvelle perception qui se créé en eux, par le récipient de la providence supérieure, le sixième sens. Ils les jouent déjà sur leurs émotions développées, avec l’aide de l’esprit, et comprennent dans leur esprit avec l’aide des nouvelles sensations.

La musique apparemment simple des mondes supérieurs soulève les couches les plus profondes d’émotions et une nouvelle compréhension supérieure chez une personne. Elle inclue miraculeusement à la fois l’esprit et les sens.

De KabTV, « Conversations avec Michael Laitman » du 09/02/14

La marque de la Torah

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi est-ce que dans la Torah tout semble exister séparément : Esaü est à part, Jacob est à part, Jacob a peur d’Esaü.

Réponse : Il était un temps où j’ai étudié la musique. Que voyez-vous lorsque vous regardez une partition ? Vous voyez ce que vous devez reproduire. Vous voyez des signes : des mesures, des notes, des pauses, piano, forte. Tout cela est dessiné pour la personne qui les jouera.

J’ouvre la Torah. En elle il est écrit : Jacob, Esaü, Israël, Sichem, Benjamin, Dina. A quoi tous ces noms font-ils allusion ? Ce sont des notes que j’ai besoin de jouer. Ces notes sont mes propriétés et mes forces  internes ; elles existent en moi et sont appelées anges. Les anges sont des forces de la nature que le Créateur m’a données afin que je sois capable de m’organiser avec leur aide et de devenir égal à Lui. Pourquoi ai-je besoin de faire cela ? Parce que dû à cela, je deviens indépendant ; j’acquiers vraiment le statut du Créateur.

C’est pourquoi la Torah est appelée à la fois la Lumière et l’instruction. Je lis ces instructions et travaille selon elles. Jacob, Esaü, Dina, Sichem, âne, sont autant de forces de mon âme, et la Torah me révèle ce que je dois faire avec elles. Elle me décrit exactement ces processus que j’ai besoin d’effectuer ; l’interaction de ses personnages est la corrélation de nos propriétés internes, de nos désirs. Quand je lis, je ressens littéralement comment ces propriétés s’entremêlent en moi, passent par différents changements, comment je travaille avec elles, comment je dois les connecter, et  comment tout ceci doit finir.

Je regarde le texte de la même manière que vous regardez une partition de sorte que vous pouvez chanter ou jouer, même maintenant sans instrument, en utilisant seulement vos cordes intérieures. C’est la seule façon pour nous de percevoir la Torah, et c’est la seule raison pour laquelle elle a été donnée.

De la Portion Hebdomadaire de la Torah du 18/11/2010

La base de l’indépendance est le détachement du Créateur

Dr. Michael Laitman« L’Indroduction à la Kabbale » – est une introduction très importante écrite par Baal HaSoulam pour préparer l’homme à l’étude du livre du Zohar avec le commentaire Soulam. Grâce à cette introduction l’homme peut au moins se rapprocher d’une certaine manière de ce commentaire, sinon sans le commentaire Soulam, le livre du Zohar nous serait absolument incompréhensible. Cette introduction comprend l’ensemble de la Kabbale liée à la propagation des mondes de haut en bas et dévoilée par Ari dans son livre « L’arbre de la Vie. »

Cette propagation des mondes a été découverte déjà par Abraham, puis décrite dans la Torah par Moïse, mais sous une forme dissimulée, cryptée.

Tandis qu’aujourd’hui nous l’étudions pour son application pratique et pour cela nous devons la découvrir sous une forme claire, adaptée à la réalisation et à l’utilisation.

Pour cette raison le Baal HaSoulam explique toute cette science depuis le début, depuis la Source qui génère l’idée de la création et de quelle manière, suivant cette idée, la création a été créé et matérialisée. Le Créateur, la force supérieure de don et d’amour créé quelque chose en dehors de Lui-même qui doit être Son contraire. Si le Créateur – est la force de don, il doit créer la force de réception.

Aussitôt après sa création, la force de réception disparaît à l’intérieur de la force de don, c’est-à-dire qu’elle est contrôlée par celle-ci à cent pour cent. Et pour cette raison la création semble ne pas exister. Puisque ce n’est pas le matériel qui compte, mais l’existence d’une indépendance du Créateur – mais elle ne l’a pas.

Alors la question se pose, comment peut-elle exister? Comment est-il possible de générer quelque chose qui peut devenir ensuite entièrement indépendant? Tout ce qu’il a – il l’a de Moi et ce fil ne peut pas être coupé. Ce n’est pas possible que la création ait quelque chose de nouveau, car d’où elle peut le recevoir ? – c’est aussi de Moi. Il n’y a rien qui existe dans le monde en dehors de Moi.

Alors, comment est-il possible d’amener la création à l’indépendance? C’est comme si ça niait et détruisait l’unicité du Créateur dans l’univers. C’est paradoxal, car s’il n’existe qu’une seule Source qui génére tout et qu’il n’y a rien au monde hormis cette source, alors comment cela peut-il se faire que la création aurait une certaine indépendance, à tel point qu’elle pourrait même être contre son Créateur, et non pas artificiellement, mais véritablement de son propre gré ?

Ici se cache une très grande profondeur qui nous est incompréhensible.

Nous pourrons comprendre cette indépendance qu’à la fin de la correction.

Pour l’ínstant nous devons étudier toutes les étapes suivant lesquelles le Créateur a créé la création de telle manière pour pouvoir lui donner la liberté.

Cette indépendance consiste en ce que la création est coupée du Créateur, mais toutefois elle possède ses propres forces, ses sentiments et sa propre raison, tout ce qui est nécessaire pour exister de façon indépendante. Et de ne pas exister tout simplement, mais de déterminer ses actions, son autonomie d’une telle manière pour arriver à s’éléver au niveau du Créateur. Un tel processus et un tel résultat nous paraît absolument irréalisable.

Par conséquent, le désir de recevoir créé par le Créateur comme Son opposé et entièrement dirigé par Lui doit passer par une suite de transformations pour obtenir une autonomie, une force qui lui permettra d’établir son indépendance selon son esprit et ses sens.

Pour ce faire, le désir de recevoir se détache du Créateur et après adhère à Lui de nouveau, se détache et adhère à Lui plusieurs fois – c’est-à-dire passe des montées et des descentes. Grâce à ça, nous commençons à comparer ces états, à apprendre un état de l’autre: d’abord nous comparons chaque montée et chaque descente et après toutes les montéees et toutes les descentes les unes par rapport aux autres.

C’est de toute cette expérience progressive de comparaison des montées et des descentes et de l’analyse des états suivants par rapport aux états précédents que notre esprit et notre perception se forment. La comparaison de toutes sortes de montées et de descentes et de toutes sortes de corrélations qui s’entrelacent entre elles, développe nos sensations et notre esprit.

En fin de compte, l’étude du Créateur conduit la créature à l’indépendance, comme il est dit : « grâce à Tes actions nous Te connaîtrons. » La création étudie comment le Créateur la traite et se forme en fonction de ça. Il s’avère alors que la base de l’indépendance – c’est le détachement du Créateur !

De l’article  » Introduction à la Kabbale>>, p.4 . Etant donné que la lumière et le récipient sont étroitement liés entre eux, le désir de recevoir s’annule par rapport à la lumière. Le récipient ne prend une forme déterminée qu’après la première expulsion de la lumière, puisque aussitôt après la sortie de la lumière le récipient commence à éprouver un désir ardent pour qu’elle revienne.

C’est ce désir ardent qui détermine la forme appropriée du désir de recevoir. Après que la lumière revient dans le récipient à nouveau (c-a-d que le lien entre le Créateur et la création se renouvelle), ils devienent déjà des objets différents – le Créateur et la créature, (la création reçoit déjà son indépendance) le récipient et la lumière ou un corps et la vie. Prêtez bien attention à ça – puisque ce sont des concepts les plus profonds.

 

De la leçon sur <<Introduction à la Kabbale (Ptiha), 02/03/2014

 

Un mixeur de ciment

Dr. Michael LaitmanLa fondation du groupe est la leçon quotidienne matinale. Quelqu’un qui ne s’y joint pas  au moins pendant les heures qui lui conviennent, ne peut tout simplement pas se connecter à moi. Et aussi la leçon elle-même doit devenir une opération courante de « mélange » tous ensemble afin de nous voir comme un tout et de s’attendre à ce que lumière s’ouvre entre nous.

La leçon doit être très difficile  comme dans un mélangeur de ciment où vous devez tourner toute cette masse à travers laquelle le sable  le ciment et l’eau sont mélangés jusqu’à ce qu’ils soient complètement connectés . C’est ainsi que nous devons ressentir la leçon avec beaucoup de difficulté et avec beaucoup d’effort. Si une personne ne sent pas cette difficulté ni une opposition , alors elle ne construit pas le Kli , elle n’attire pas la lumière. Cet effort doit être ressenti tout le temps, avec la tension et la pression.

Adhérer auRav, au supérieur n’indique pas l’adhésion à une personne en particulier. Le supérieur n’est pas une personne , mais plutôt , c’est un concept car dans cette personne la connexion est attirée vers ce qui est plus élevé. Par conséquent, je tiens à préciser :

Pourquoi a-t-ilété choisi pour être pour moi mon supérieur?

Que signifie exactement ce terme  » supérieur » à qui je dois adhérer ?

Et comment, à travers cette forme extérieure de l’adhésion, par laquelle je souscris au supérieur, vais -je obtenir l’adhésion interne àLui ?

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 27/02/14 , sujet de la leçon : « le professeur »

Le livre le plus important de l’humanité

Dr. Michael LaitmanLe congrès du Zohar 2014 est dédié au livre le plus important et sans pareil qui a été donné à l’humanité d’en haut par un groupe unique de kabbalistes. Tout la réalité est le résultat de la rupture des désirs. Et dans notre monde cette rupture se manifeste par le biais de la destruction des Premier et Second Temples.

Les dix kabbalistes qui ont créé le Livre du Zohar étaient les survivants de la destruction. D’une part , ils appartenaient toujours aux bons moments et niveaux spirituels élevés du peuple d’Israël à l’ époque du Temple, ce qui signifie à l’état spirituel. Mais d’autre part, ils avaient déjà émergé de la rupture et atteint une révélation unique grâce à un travail absolument unique.

Jamais dans l’histoire iln’ya eu un tel événement, un groupe de dix personnes se sont rassemblées et atteint une telle connexion forte, s’élevant à la hauteur de 125 niveaux de correction de la rupture qui existait entre eux. Et donc, par le biais de leur connexion externe, ce qui signifie par voie du livre, ils ont réussi à transmettre les niveaux à travers lesquels ils étaient passés : de la haine à l’amour et après encore plus de haine à encore plus d’amour et ainsi de suite.

Il est dit : «Celui qui est plus grand que son ami a plus d’égoïsme.  » Et donc plus nous nous élevons, plus nous nous sentons éloignée l’un l’autre,  plus haissant. C’est ainsi que notre nature est, le mauvais penchant se révèle à nous.

Une personne ordinaire ne dispose pas d’un mauvais penchant, elle a tout simplement désirs. Considérant que le mauvais penchant est révélé dans les gens qui veulent se connecter et à ce moment, en fonction de leur aspiration  la pression et des efforts pour se connecter, ils découvrent combien ils en sont  incapables. Ils découvrent que l’ego se réveille en eux tout le temps et les éloig,ent l’un de l’autre.

Dans le Livre du Zohar, il est écrit que les mêmes élèves de Rabbi Shimon, qui chacun avait atteint une hauteur extraordinaire, la partie supérieure ( GAR ) du monde de Atsilout, avant la leçon, à la première tentative de connexion, estimé insupportable la haine envers l’autre. Ils ont exprimé tout de cette lutte intérieure et antagonisme dans le Livre du Zohar. Ils ont décrit la façon dont le feu de la haine brûlait en eux, ce qui indique spécifiquement un très haut niveau de la reconnaissance du mauvais penchant et sa correction correspondante dans le bon penchant.

Du congrès du Zohar 05/02/14 , Leçon 1

Nos livres à la conférence annuelle de l’Association de la bibliothèque américaine

Rapport de nos amis en Amérique: la diffusion en anglais atteint un nouveau niveau lors d’un importat salon du livre La Conférence annuelle américaine de l’Association de la bibliothèque américaine du 24 Janvier – 27 2014. L’American Library Association (ALA), fondée en 1876, est l’association la plus ancienne et la plus grande bibliothèque du monde.

C’est la première année où nous avons exposé nos livres à l’événement ALA. Plus de 20 amis de New York, New Jersey, Philadelphie ont monté un stand pour l’événement de quatre jours.

Ils signalent que l’activité sur notre stand est dynamique, animée et pleine de conversations intéressantes et remplie de rencontrer des gens formidables, la collecte de contacts et le réseautage. Beaucoup de gens sont retournés au stand pour plus d’informations.

Voivi certaines impressions des visiteurs à notre stand : « fascinant, intéressant, surprenant, merveilleux, si opportun, grande collection. »

L’horloge de l’intention

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «Introduction au Livre du Zohar  » Article 24 : L’essence du corps n’est qu’un désir de recevoir pour soi-même  et toutes ses manifestations et ses possessions sont les satisfactions de cette volonté corrompue de recevoir, qui avait initialement été créée uniquement  afin d’être éradiquée du monde, pour atteindre le troisième état ​​complet à la fin de la correction. Pour cette raison, il est mortel, transitoire et méprisable, avec toutes ses possessions, comme une ombre fugitive qui ne laisse rien dans son sillage.

Rien ne se passe selon le désire. Il apparait de plus en plus tout en passant par les 125 marches, tandis que les intentions égoïstes s’élèvent avec les désirs . Cependant, ce sont deux choses différentes : le désir de recevoir et une intention pour le plaisir de réception.

Nous ne devrions jamais annuler le désir. Nous ne prévoyons pas de nous transformer en ermites, mais plutôt, nous nous efforçons de changer notre intention d’égoïste en altruiste . C’est l’intention dans l’ intérêt de réception qui doit être « éradiquée du monde.  »

Nous percevons l’image du monde à travers nos intentions, par nous-mêmes et notre environnement. Cette image va disparaître si nous réorientons nos intentions du désir de recevoir en une volonté de donner. Tout ce que nous voyons aujourd’hui, le monde entier, avec toutes ses particularités et ses phénomènes, avec la vie et la mort, tout se déroule à l’intérieur de notre désir de recevoir qui a une intention égoïste. Si nous changeons nos intentions, nous commençons à voir un monde  » à l’envers  » qui est appelé le monde supérieur, le premier niveau spirituel. Ensuite , nous commençons l’observation de toute autre chose.

Tout en sentant la matière, nous avons une chance de la convertir avec l’aide de la force supérieure, un groupe et par d’autres moyens. Nous sommes ceux qui commencent la «révolution», parce que la première fois que tout est révélé, nous la voyons comme corrompue, comme si elle se reflètait dans un « miroir déformant » de notre intention égoïste.

Jusqu’à présent, nos intentions égoïstes  » sellent  » les petits désirs de ce monde ; c’est ce qui fait que nous le voyons tel qu’il est. Alors, disons à la trentième étapes, il semble qu’il y ait un désir qui est un milliard de fois plus grand, mais il provient toujours de la volonté de recevoir. Il sera terrible comme si nous étions parmi les « dinosaures », dans une jungle monstrueuse de puissants et très puissants désirs égoïstes.

Les gens ressembleraient à des « demons » infernaux » à nos yeux , ils sembleraient comme des criminels, des escrocs, des menteurs, des voyous, d’une méchanceté qui nous n’aurions même pas pu imaginer. En substance, nous verrions les forces du mal qui appartiennent à cette étape particulière. Nous considérons les leçons comme d’une stupidité scandaleuse, d’une absurdité totale. Même le groupe semble dans un tel état ​​lamentable au point que nous ne tolérerons pas la compagnie de nos amis, ni ne serions en mesure de respirer le même air qu’eux.

Cependant , si nous trouvons la force de surmonter cette situation et changeons , alors nous comprenons que tout est tout simplement merveilleux. En fait , rien ne va changer, mais en quelque sorte tout d’un coup, nous allons voir le monde qui nous entoure imprégné de lumière, où tout le monde reçoit la bienveillance du Créateur, personne ne souffre, on ne meurt pas de faim, ni tue les autres. Nos amis apparaissent comme s’ils étaient le plus grand peuple de la Terre  et il n’y a personne supérieur à eux. Baal HaSoulam écrit à propos de cet état dans son article « La dissimulation et la révélation du visage du Créateur.  »

Nous passons tous par ces états, la pendule se balance de plus en plus à chaque fois et tout dépend de l’évolution de notre intention, elle se transforme en son contraire, de l’égoïsme à l’altruisme. Les désirs restent intacts, seuls les intentions changent.

D’une façon ou d’une autre,  le Créateur ne nous apporte jamais le don, sinon Il nous aurait volé la chance  de Le connaitre. Il nous conduit dans des catastrophes dans notre volonté de recevoir afin que nous reconnaissons la nécessité de donner.

Dans un premier temps, nous essayons d’échapper aux troubles qui nous forcent à  Le blâmer et à Le maudire. Puis, avec l’aide d’un groupe, les leçons et la diffusion, en abaissant nos têtes devant nos amis et l’enseignant, nous nous tournons vers le Créateur, et le supplions de nous aider.

Question: N’est-ce pas un assez long chemin de souffrance ?

Réponse: L’astuce est de savoir comment nous acceptons la souffrance. Sans les souffrances, il est impossible de se réveiller. Tout état commence par des chagrins : «Et il y eut un soir et il y eut un matin, un jour .  »

Notre chemin est long non pas en raison des troubles que nous traversons, mais parce que nous n’y réagissons pas d’une manière correcte.

Cela explique pourquoi nous avons besoin de la préparation et d’une attitude correcte. Il ne fait aucun doute que nos états vont changer bientôt, et nous nous sentirons vide, d’ailleurs, nous pouvons commencer à haïr nos amis comme les disciples de Rabbi Shimon. Et pourtant, nous continuons à avancer parce que tout ce qui nous arrive est dans un but, pour nous faire avancer.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 13/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Quand le livre vous lit..

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que devons-nous attendre et espérer du Livre du Zohar pendant le cours?

Réponse: Je ne connais pas  un livre qui soit plus pittoresque, beau et romantique que le Livre du Zohar. Il saisit toutes les qualités et les sens d’une personne et joue sur leurs cordes.

Il existe différents types de littérature : poèmes, romans, livres historiques et scientifiques. Mais leurs auteurs sont incapables d’exprimer quelque chose de plus que notre niveau matériel très limité. Et nos mots ne sont pas préparés à transmettre quoi que ce soit d’autre.

Mais quand vous lisez Le Zohar vous organisez votre intériorité en fonction de ce que dit le livre, le livre vous ouvre une porte en vous-même. Et là, au plus profond, il vous donne la vie, donne une image, donne un exemple de ce qui est écrit dans ses mots et les lettres.

Rien en réalité n »équivaut au Livre du Zohar, rien ne s’élève à la hauteur de ce que l’art avec lequel il a été rédigé. Le livre, Shamati touche quelque chose en vous, L’ étude des dix Sefirot, la Guemara , produisent également certaines actions à l’intérieur de vous. Et vous pouvez lire le Choul’han Aroukh ( Le code des lois) et sentir les mouvements intérieurs selon la coopération mutuelle entre la Lumière et les récipients. Mais tout cela est  » de la prose  » par rapport au Zohar, par rapport à ses « mots » mélangés avec un sentiment inégalé.

Le Baal HaSoulam, avec son commentaire, est entré dans le flux du Zohar, est relié aux âmes qui l’ont écrit. Quand j’ai lu le Commentaire de l’échelle, je sentais de plus en plus clairement que c’est le résultat du travail de l’ensemble des dix auteurs qui ont écrit le Zohar et de nos jours ce n’est exprimé que par le Baal HaSoulam. C’est comme s’ils chantaient dans une chorale, dans une chapelle  en se complétant et en continuant l’autre et chacun continue la musique et insère ses notes précisément où c’est nécessaire.

C’est ce qu’est un vrai livre : la révélation spirituelle dans une personne. Le livre prépare une personne, dirige, organise et la remplit . Il fait tout et la personne ne ressent que le résultat de ce que le livre fait en elle.

Le Livre active la personne et la fait passer à travers une série d’états. Vous n’avez besoin de rien sauf de ça. Il se développe en vous, vous change et vous fait avancer. Toutes les parties du spectacle que vous vous sentez en vous-même sont appelées le livre . Ce ne sont pas quelques pages qui sont imprimées dans un atelier d’imprimerie.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 06/01/14 , Le Zohar