Category Archives: Média

Une nouvelle forme de pouvoir sur l’individu

448.8Question : Aujourd’hui, à l’ère du néolibéralisme, le pouvoir de l’État sur l’individu s’amenuise progressivement. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose pour le développement de l’humanité ?

Réponse : Je ne pense pas que le pouvoir diminue car l’État n’abandonne pas ses positions, son pouvoir, et ne les transfère pas à l’individu.

Commentaire : Mais l’individu se sent plus libre qu’il y a quelques centaines d’années.

Ma Réponse : Il se sent ainsi uniquement parce qu’il invente sans cesse toutes sortes de machines mécaniques, de jouets, d’outils qui lui donnent l’illusion de la liberté, mais rien de plus. Sommes-nous libres ? Aujourd’hui, je dépends de tout le monde : on m’écoute, tout le monde peut voir où je suis, ce que je suis, etc. Où est cette liberté ?

Commentaire : De toute façon, il y a quelques centaines d’années, tout dirigeant pouvait faire ce qu’il voulait d’un individu sans aucune sanction. De nos jours, cela n’existe pas dans les pays démocratiques.

Ma Réponse : Cela ne veut rien dire. La liberté que nous avions auparavant a pris une forme différente aujourd’hui. Mais cela ne signifie pas que nous sommes libres. De même que vous laissez un enfant s’échapper de vos bras, il court sur la pelouse et il lui semble qu’il est libre. Mais vous le surveillez.

En d’autres termes, la nature de l’homme n’a pas changé, seul le pouvoir sur les gens a pris d’autres formes, encore plus définies, rigides et restrictives. Ils vous observent, ils voient clair dans votre jeu !

Extrait de KabTV, « Les États Spirituels » du 22/03/2022

Ce dont le cinéma est capable

922Question : Quel est votre film préféré ? Parfois durant le cours, vous utilisez Harry Potter comme exemple, en particulier la scène où il traverse le mur à la gare. Pourquoi êtes-vous si impressionné par cela ?

Réponse : Je donne cette scène en exemple : si une personne va vraiment de l’avant, comme à travers un mur, alors elle franchira tous les obstacles.

En général, je n’ai pas de films préférés. Il y a des scènes que j’ai vues, et par conséquent je peux les citer en exemple.

Question : Quel rôle aimeriez-vous jouer ? Peut-être un personnage du Tanakh (acronyme de TorahNéviim et Ktouvim, c’est-à-dire le Pentateuque, les Prophètes et les Hagiographes, ndt) ?

Réponse : Il n’y a pas de tels rôles. J’ai juste besoin d’être corrigé.

Question : Si vous aviez toutes les ressources du monde, quel film feriez-vous et sur quel sujet ?

Réponse : Je ferais un film, et plus d’un, sur le rôle de l’homme, sur la possibilité de parvenir à découvrir le Créateur, sur la façon de créer de telles conditions pour que les gens se développent spirituellement, sur la façon d’élever correctement les enfants, sur la façon de maintenir une famille de la bonne manière, et ainsi de suite. En pratique, ce sont des films éducatifs. Ils sont éducatifs à la fois dans notre monde et dans le monde spirituel.

Question : Pensez-vous que c’est exactement par un tel transfert d’informations que l’on peut expliquer la spiritualité à une personne ?

Réponse : Oui. Bien sûr, la spiritualité ne peut être révélée. Mais vous pouvez configurer une personne pour qu’elle ait envie de la découvrir. L’industrie du cinéma en est capable.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 10/09/2021

L’affirmation du « moi » de chacun

592.04Question : Comment pouvons-nous nous unir ? Pour une personne ambitieuse et naturellement forte, il n’y a rien de plus détestable que l’égalité sociale.

Réponse : Elle peut rester comme elle est. Personne ne lui prend rien. Qui lui interdit d’être riche ? Qui lui interdit de se réaliser dans la politique, dans l’art, dans la science, dans quoi que ce soit ? Pourquoi devrait-elle tomber dans la classe moyenne ? Elle n’est pas obligée de le faire.

Nous parlons d’égalité sociale. Mais ce n’est pas que tout le monde sera égal. Nous n’avons pas non plus été créés égaux par nature. Nous sommes égaux en ce sens que chacun doit comprendre sa place dans le système intégral et interagir avec les autres.

Il y a ceux parmi nous qui appartiennent à la tête, aux mains, au tronc ou aux jambes du corps commun de notre société. Chacun d’entre nous est différent. Cette différence continuera à s’appliquer à l’avenir. Une cuisinière (une personne non qualifiée) ne dirigera pas l’État. Elle ne sera pas capable de le faire, et il n’est pas nécessaire de la forcer à le faire.

Et les gens qui peuvent diriger dirigeront. Et ils en seront fiers ! Le fait est que celui qui est au sommet et qui veut diriger en retire du plaisir ou de l’épanouissement.

Donnez-lui cette opportunité, apprenez-lui simplement à diriger correctement. Et à côté de cela, il sera comblé par tous les autres.

Une personne a besoin d’un épanouissement intérieur. Même ses millions à la banque ne lui donnent que la sensation d’être rassasiée, une sensation, rien de plus ! Donnez-lui cette sensation par son travail, par la créativité.

Les politiciens aiment créer, car la politique est le même art. Cependant, comme la science, la finance et tout le reste, les gens font cela pour se sentir comme des créateurs dans cette vie.

Cela les intéresse. Et les zéros à la banque ou les diplômes d’études supérieures parlent simplement de ce qu’ils ont fait dans la vie. C’est une affirmation de leur « moi ».

Extrait de « Gros Plan – L’Espoir de la Paix » sur KabTV

A la croisée des chemins

235Nous avons besoin d’un sérieux changement de notre attitude envers les enfants – pas seulement une réforme du système éducatif de l’enseignement lui-même ou de l’éducation, mais en général, de toute notre vie dans laquelle les enfants apprennent de nous, prennent toutes sortes d’exemples avec lesquels ils ne peuvent pas être d’accord et qu’ils ne peuvent pas appliquer.

Autrefois, un garçon regardait son père, une fille sa mère. Si le père était cordonnier ou tailleur, quoi qu’il arrive, l’enfant savait : « Je vais grandir et devenir moi aussi cordonnier ou tailleur. » À l’époque, les enfants n’avaient pas d’exigences internes.

Les métiers ont été transmis de génération en génération. Les enfants vivaient avec leurs parents. Ils n’aspiraient pas à être différents. A cette époque, tous les exemples que les parents leur donnaient : comment vivre, comment communiquer, tout cela était normal, tout cela convenait aux enfants.

Aujourd’hui, non ! Aujourd’hui, les enfants nous regardent et se sentent dans un monde vide. Ils n’ont aucun exemple. Ils doivent inventer leur propre monde. Et nous, les idiots, nous ne comprenons pas pourquoi ils se livrent à toutes sortes de fanatismes, consomment des drogues et tout le reste. Tout cela arrive parce que nous ne sommes pas prêts à leur donner des exemples de vie correcte.

Nous ne sommes pas d’accord sur le fait qu’ils soient différents. C’est notre point le plus fondamental. Nous devons prendre en compte qu’ils sont différents, qu’ils ont des âmes différentes. Et nous devons vivre pour eux, pas pour nous-mêmes. En vivant pour eux, nous nous corrigerons aussi. Ainsi il est dit : « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant l’avènement du grand et redoutable jour du Seigneur, afin qu’il ramène le cœur des pères par les enfants, et le cœur des enfants par leurs pères, de peur que je ne vienne frapper la terre d’une destruction totale. » Ce qui signifie que les enfants doivent nous enseigner.

Lorsqu’une femme devient mère, l’enfant a comme besoin de grandir pour qu’apparaisse en elle une tout autre attitude face à la vie. Il en va de même ici. Nous devons comprendre qu’en ayant des enfants, nous devons être plus responsables. Et ce sont eux qui doivent nous dicter comment nous devons être.

Tout d’abord, nous devons étudier la prochaine étape dans laquelle nos enfants devraient vivre. Ils le demandent, mais nous ne le comprenons pas. Nous sommes dans une telle génération, dans de tels « ciseaux », dans un tel processus de transition, que nous nous trouvons à la croisée des chemins.

Extrait de « Close-up » de KabTV

Texte imprimé, support audio ou vidéo?

219.01Question: Y a-t-il une différence dans la façon de lire un livre ou un autre? Par exemple, le Talmud des dix Sefirot ou le livre du Zohar.

Réponse: Comme dans toute science, il existe certaines règles et approches ici. Au cours des 30 années de fonctionnement de notre organisation, nous avons beaucoup fait à ce sujet.

J’ai publié mon premier livre en 1983 et je l’avais écrit deux ans plus tôt. Aujourd’hui, il existe d’autres médias en plus du texte imprimé, mais cela reste le principal.

Par conséquent, vous pouvez écouter toutes mes conférences et tous mes cours – et il y en a beaucoup, des milliers – en format audio ou les regarder en format vidéo, c’est-à-dire en ayant pleinement l’impression d’être présent à la leçon, en classe et voyez comment tout cela se passe. Nous faisons ces enregistrements depuis vingt ans.

J’ai été l’une des premières personnes du pays à avoir créé mon propre site Web: kabbalah.info.

Question: Cela concerne les leçons. Et les livres? Y a-t-il une différence entre les recevoir via d’autres médias ou lire un texte imprimé?

Réponse: En fait, nous ne lisons pas mes livres. J’enseigne uniquement à partir de sources originales, des œuvres du Baal HaSoulam et du Rabash. Et les livres écrits autour de sources primaires sont pour tout le monde.

Les sources primaires que nous étudions sont destinées aux personnes qui commencent à étudier la Kabbale. Elles leur présentent mieux cette science.

Une personne qui commence à lire ces livres, voit que la Kabbale l’invite à se familiariser avec le monde dans lequel nous existons mais que nous ne ressentons pas.

Il existe en dehors de nous, il nous influence et nous l’influençons. Nous respirons en quelque sorte avec, travaillons à l’unisson. Tout ce que je fais est donné d’en haut. Même les mouvements que je fais avec mes mains maintenant, ainsi que mes pensées, sont contrôlés d’en haut.

Ayant également construit une certaine attitude envers le monde supérieur, je peux également l’influencer, c’est-à-dire entrer dans une connexion correcte avec lui, ressentir ce que le système supérieur veut de moi et comment je peux changer mon destin.

Question: Supposons qu’une personne lise une source principale ou l’écoute en audio. Il y a des insertions musicales, des pauses, etc. Quel format l’influencera le plus?

Réponse: Cela dépend de la personne. Si elle étudie correctement, peu importe le format qu’elle utilise. Tout cela la mènera à un concept commun. C’est la même chose que lorsque nous regardons un tableau; ses couleurs et sa composition nous influencent tous ensemble. Nous ne savons peut-être même pas comment.

From KabTV’s “Questions à propos des livres de Kabbale” 22/10/19

Dialoguer avec soi-même

568.01Question : Ce n’est un secret pour personne que 95 à 99% du temps, nous le passons dans le dialogue interne avec nous-mêmes. Les scientifiques affirment que, d’une part, c’est mauvais parce qu’une personne y dépense une énorme quantité d’énergie. En revanche, sans une telle réflexion, il est impossible d’absorber l’expérience qu’une personne acquiert tout au long de sa vie.

Comment peut-on arrêter ce dialogue interne ?

Réponse : Il n’est pas nécessaire de l’arrêter. Au contraire, c’est ce dialogue interne qui favorise la croissance de l’homme en un être humain. La seule chose que nous devons faire est de vérifier d’où nous obtenons de la motivation, de quelles sources, livres, télévision, etc.

Je suis favorable à ce qu’une personne vérifie toujours ce qui la touche, quelles sources d’informations scientifiques, sensorielles, techniques ou autres peuvent en fin de compte la former et l’influencer correctement.

Et le plus important est l’environnement : les amis, les collègues et les connaissances. Il faut bien vérifier avec qui on communique afin de pouvoir se développer sous la bonne influence qui lui montre le chemin vers une bonne connexion avec les autres. Quoi que ce soit, c’est ce qui prévaut.

Extrait de KabTV, « La Kabbale Expresse » du 27/09/2020

Les crises changent la conscience d’une personne

283.01Question : Des millions de personnes comprennent aujourd’hui de quoi vous parlez, mais seuls les politiciens qui établissent des lois peuvent changer l’opinion publique et ils sont choisis par les médias. De plus, les médias sont entre les mains des riches et les riches ne veulent rien changer. Il s’avère que c’est un cercle vicieux. Y a-t-il un moyen de sortir de cette situation ?

Réponse : La nature nous indique la sortie. Cela nous mènera toujours à un big bang, à l’égoïsme, à la frustration. Et alors nous pourrons tout changer. Aucune force basée sur le pouvoir et l’argent ne peut gouverner le monde plus que ce que ne veulent les gens eux-mêmes.

Et les gens commencent progressivement à comprendre que continuer à exister comme cela signifie détruire la nature, eux-mêmes et leurs enfants, et qu’il faut faire quelque chose à ce sujet.

Je crois que nous vivons dans une telle génération et à une époque où les attaques globales et intégrales que le virus mène sur nous changeront rapidement l’opinion de l’humanité sur la façon dont elle devrait regarder le monde, la vie, la nature et elle-même. En fin de compte, tout va changer.

Les crises modifient la conscience d’une personne et il est impossible de se développer plus sans elles.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 30/05/2020

La plus puissante influence sur une personne

627.1Question : L’environnement nous affecte à travers trois canaux. Le premier, ce sont les médias. Le second, ce sont les exemples des personnes autour de nous. Et le troisième, c’est à travers les pensées et les désirs puisque nous sommes dans le même système, sur le même globe et que tous sont interconnectés.

Lequel de ces facteurs est le plus influent ?

Réponse : Le facteur d’influence le plus fort sur une personne est la société environnante, ses exemples et ses opinions.

Question : Nous, les humains, ne pouvons que changer notre attitude face au monde, mais est-ce suffisant ? Ou devons-nous encore changer le monde ?

Réponse : Nous ne pouvons pas changer le monde nous-mêmes. Nous pouvons progressivement changer notre attitude à son égard, et alors nous verrons un autre monde.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 07/05/2020

Qu’est-ce qui nous préoccupe le plus : les bonnes ou les mauvaises nouvelles ?

laitman_423.01Commentaire : On sait que les médias de masse influencent le développement personnel. Cependant, les mauvaises nouvelles, c’est-à-dire les actes de violence, les affrontements militaires ou les catastrophes naturelles, passent systématiquement beaucoup plus de temps à l’écran que les bonnes relations humaines, l’entraide ou le civisme pour empêcher la brutalité. Et le téléspectateur est plus attiré par cela.

Ma Réponse : Bien sûr. Si je regarde un programme à la télévision qui parle des horreurs de la guerre, des affrontements, des conflits au sein du gouvernement ou entre les gens, cela m’intéresse plus parce que de tels événements me concernent et peuvent me toucher directement.

Tandis que les bons programmes qui parlent de personnes qui se rassemblent, se parlent, chantent ou travaillent ensemble, qui aident dans les hôpitaux, etc., ne représentent aucun danger pour moi. Ainsi, je traite la question de manière factuelle et je peux dédaigner ce sujet.

Commentaire : Je dois noter qu’il y a eu des tentatives de ne diffuser que des informations positives, mais elles n’étaient pas du tout populaires.

Ma Réponse : Naturellement. Cela ne dérange personne. Une personne se nourrit de nouvelles négatives, de souffrances et de tragédies. Même en musique et en art, toutes les grandes œuvres significatives sont toujours tragiques et les comédies sont prises à la légère. Les gens les apprécient avec désinvolture.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 30/04/2020

L’opacité des réseaux sociaux

laitman_592.03Question : Pourquoi pensez-vous qu’un milliard de personnes sur Facebook signifient que les gens comprennent qu’il y a une corrélation entre leurs relations entre eux et la nature ?

Réponse : Nous ressemblons beaucoup aux animaux sauvages, qui se battent constamment entre eux. Mais les gens ne se préoccupent que de leur attitude envers autrui, et c’est ce que nous voyons sur Facebook. Tout fonctionne selon le principe : « Vous êtes un idiot. »

Je ne vois pas les gens devenir plus sages et meilleurs grâce à une telle communication. Malheureusement, les réseaux sociaux sont toujours dans un état dormant.

Question : Que voulez-vous dire lorsque vous parlez du développement des relations entre les gens ? S’agit-il d’un autre tribunal, d’autres lois ou d’autres valeurs ?

Réponse : Tout cela et encore plus : la bonne relation entre les gens, lorsqu’une personne poursuit un seul but dans ses intentions, afin que l’autre se sente bien.

Notre système fermé et intégral de la société humaine est adapté à cela. Si tout le monde interagit avec les autres comme cela, alors tout ira bien pour nous.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 12/04/2020