Archive par catégorie : Monde

Il suffit de commencer

Dr. Michael LaitmanQuestion: Supposons que le programme d’éducation des chômeurs soit accepté. Combien de temps cela prendra-t-il avant que nous ne commencions à voir des changements dans notre pays?

Réponse: Quinze jours. Bien sûr, cela dépend du nombre de personnes qui vont étudier, mais les changements seront rapides. Imaginez pendant combien d’heures par jour, une personne prendra part au cours d’éducation intégrale. Ceci en soi, évoquera de grands changements en elle. Dans le même temps, elle sera sous la forte influence de l’environnement: des millions de personnes qui étudient tous les jours chez elles, dans les centres communautaires, dans les écoles de l’après-midi … ce sera leur principale occupation, en dehors du travail à temps partiel nécessaire.

Il  suffirait que cela dure pendant plusieurs jours pour qu’une grande force soit révélée. Si vous tenez ainsi un jour dans tout le pays, vous verrez immédiatement les changements, et vous verrez comment les gens se coupent du style de vie ancien et se connectent au nouveau.

Les changements auront lieu tout d’un coup et dans tous les domaines de notre vie: le crime, la drogue, les ordures dans les rues, etc. Pensez à combien peut être économisé rien que dans  ervices municipaux. Même le nombre de personnes malades va diminuer. Nous ressentirons sans doute cela dans tout.

En outre, l’ensemble de l’économie va changer aussi. Les gens, pourront-ils continuer à acheter des biens en de telles quantités monstrueuses ? Allons-nous continuer à subventionner les producteurs et les intermédiaires qui gonflent les prix? Allons-nous payer cinq dollars pour du fromage blanc qui coûte à peine un dollar? Nous allons passer en revue toutes les choses redondantes et ne laisser que celles qui sont nécessaires.

Donc, vous pourriez demander: «Et qu’en est-il des impôts? Où allons-nous trouver l’argent pour la sécurité sociale et la défense? »Vous verrez qu’il y a des moyens pour cela. Il est faux de bâtir une économie sur un cycle sans fin avec d’énormes sommes d’argent, à partir desquelles le gouvernement prend un pourcentage pour lui-même. Il suffit de regarder cette structure ridicule que ne produit pas seulement des marchandises mais aussi des documents.

L’économie sera différente. Vous devez assurer la sécurité? S’il vous plaît, prenez des gens et agissez. Tout le monde reçoit exactement autant qu’il a besoin pour mener une vie normale. Et tout le reste ira pour répondre aux besoins de différents systèmes, et non pas financièrement mais plutôt dans le cadre des nécessités sensibles. 

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

Un contact à un niveau émotionnel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le but de la partie psychologique de l’éducation du cours intégral  est d’enseigner aux gens à communiquer les uns avec les autres, de s’entendre, et de développer un contact significatif et profond entre eux. Comment cela peut-il être réalisé ?

Réponse: Nous avons besoin de comprendre ce qu’il s’agit des contacts interpersonnels.

On dit que ce n’est pas une famille s’il n’y a pas d’enfants. Dans quel but vivent les gens ? Supposons aujourd’hui, qu’un couple s’aime physiquement, ils sont satisfaits l’un de l’autre physiologiquement, ils sont à l’aise ensemble. Confortable pour l’instant … Un enfant est un peu un juste milieu, quelque chose de commun qui les lie.

Quand une personne tente d’établir un contact avec quelqu’un d’autre, il ou elle devrait voir clairement ce qu’ils ont en commun l’un avec l’autre, ce qui les lie mutuellement ensemble. Ce n’est pas seulement une certaine jonction, mais un domaine commun émotionnel, physiologique, physique, social et culturel où ils ne se contentent pas de se toucher mais c’est comme s’ils se superposaient l’un sur l’autre.

Chaque individu représente un «cercle», et dans la mesure où il ou elle peut se chevaucher avec le «cercle» d’une autre personne, cela définit leur capacité à établir un contact profond et multidimensionnel.

Tout d’abord, nous devons comprendre que de notre temps, le contact entre deux personnes est tel que leurs cercles individuels ne se touchent pas les uns les autres parce que leur égoïsme est arrivé à son état ultime, et quel que soit ce que mon cercle englobe, il ne rentre dans aucun des autres cercles. Je me sens tellement exceptionnel-une personnalité, un égoïste, que je ne peux pas percevoir l’autre comme une personne qui a ses propres intérêts et besoins. Pour moi, une autre personne est juste un objet de consommation. Si cela m’intéresse, j’entre en contact avec elle, mais je ne la traite pas comme une personne, un individu avec son propre monde intérieur et ses cercles d’intérêts, mais interagit avec elle comme un consommateur avec une source de plaisir, et rien de plus.

Et voilà comment nous communiquons les uns avec les autres. C’est pratique de cette façon: chacun a son téléphone portable, son ordinateur, et son email. Nous nous cachons derrière eux et ce qui masque notre séparation absolue de l’autre.

Nous voyons comment les différentes communautés disparaissent progressivement, et nous nous cachons derrière nos écrans, apparemment en socialisant, tandis que dans l’intervalle, nous inventons de nouvelles normes de règles et de comportements pour nous-mêmes. Mais tout cela se passe virtuellement, presque sans émotion attenante avec tous les autres cercles. Nous inventons une nouvelle langue, en nous cachant derrière d’autres formes, d’autres coquille, en nous présentant en ligne complètement de façon complètement différente de ce que nous sommes réellement, en utilisant des émoticônes, au lieu de notre propre visage, ou en nous connectant avec des noms différents. En d’autres termes, les gens jouent sans se révéler sous aucun prétexte. Et l’égoïsme va de pair avec cela, il se sent bien et à l’aise.

Notre principale tâche est de révéler si les gens ont quelque chose en commun, et pas seulement deux personnes, mais tout le monde. C’est parce que nous parlons d’une société vers laquelle la nature intégrante nous pousse, que ce soit à travers la souffrance ou par notre réalisation volontaire, et nous dirige vers cet état lumineux de l’humanité. C’est pourquoi en révélant ce que nous partageons tous en commun, nous serons alors capables de prendre contact à un niveau émotionnel ; nous ne pourrons pas nous cacher les uns des autres mais, au contraire, nous tenterons de nous ouvrir.

Chaque dévoilera son « moi » intérieur et le placera au-dessus de l’extérieur, au-dessus de cette image, au-dessus de leur nom et prénom, au-dessus de leur occupation et toutes sortes d’habitudes extérieures, les coutumes, la langue, et tout le reste. Le monde émotionnel de chacun s’élèvera au-dessus de leur état physique habituel qui leur est donné par la nature. C’est ce que nous devons développer chez une personne.

Pour cela nous devons montrer aux gens qu’en nous unissant par la superposition de nos cercles individuels les uns sur les autres, par le collage avec l’autre en un mécanisme unique, nous ne serons pas transformés en robots ni ne deviendrons vulnérables, comme dans le célèbre proverbe russe, « Ouvrez votre âme afin que quelqu’un puisse y cracher ». Nous faisons cela afin que dans notre mouvement intégral unifié, quand nous sommes comme un mécanisme analogue unifié, nous atteindrons un objectif particulier et donnerons naissance à quelque chose de nouveau, tout comme un couple qui s’unit afin de porter sa progéniture.

Sauf qu’ici nous sommes tous en train de donner naissance ensemble, créant un état ​​totalement nouveau dans l’humanité, où nous n’aurons pas à nous cacher, à avoir peur, ou nous efforcer de nous arracher quelque chose les uns des autres, afin de nous élever. Au contraire, notre ascension sera mutuelle, précisément à travers cette «progéniture» commune à nous,  dont nous prendrons soin et chérirons, en lélevant  constamment et la développant.

D’une «Discussion  sur l’éducation intégrale» n°6, 14.12.2011

Ce mot fort : la « nature »

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le mot « nature » est-il le mot le plus couramment utilisé pendant ces cours ?

Réponse: C’est parce que nous nous trouvons aujourd’hui dans une certaine sphère, qui nous touche et nous force à réagir. Nous sommes entourés de tous côtés, et nous n’avons nulle part où courir. C’est pourquoi j’appelle ce phénomène la «nature», et je vois clairement une loi dans ce qui touche tout le monde à tous les niveaux: la loi de l’équilibre général des systèmes mondiaux et intégraux.

La recherche de différents systèmes montre que seule la loi visant à équilibrer le système agit tous en eux . La nature tend à maximaliser l’état le plus calme, le plus confortable et équilibré. Comme l’eau vise à combler le plus bas niveau, ainsi fait la nature. Selon cette tendance, au lieu d’être séparés, nous aussi nous devrions nous unir et être un. De nombreuses études menées par des scientifiques qui étudient la société humaine, prouvent ce fait.

Question: Il est clair que l’écologie et l’état de notre corps dépendent de la nature ; c’est notre concept de la nature comme facteur déterminant. Cependant, il s’avère que la nature contrôle également la crise économique, le chômage et la faillite?

Réponse: Puisque nous parlons de l’enseignement général de l’humanité dans un monde intégré et mondial, cela signifie que nous examinons précisément ce monde. Il représente un système commun, et le concept «intégral» signifie que tous les éléments de ce système sont connectés les uns aux autres et activés par une loi, une force, qui les dirige vers la connexion et l’équilibre. C’est ce que j’appelle la nature.

En d’autres termes, je ne veux pas dire quelque chose qui ne se rapporterait pas aux niveaux du minéral, du végétal, de l’animal, ou de l’humain. Je dis seulement que toutes les lois existantes se rapportent au système intégré global et sont sous le contrôle d’une loi: la loi de l’équilibre, de l’homéostasie.

Nous voyons cette loi de la physique aussi: chaque organisme aspire au repos, au calme, un état statique, et une utilisation minimale d’énergie. C’est ainsi que la différence entre la température et la pression atteint l’équilibre pour atteindre la similitude. Il n’y a rien à discuter ici. Ce sont les lois de la thermodynamique, qui sont enseignées à l’école.

J’explique cela à l’humanité pour qu’elle ait  un fondement pour percevoir le monde global où chacun dépend de l’autre, qu’elle expérimente l’effet d’une loi, et doit la suivre. Ma tâche est d’amener l’humanité à cette vision du monde. Ainsi, en plus de l’éducation, je vous donne également des connaissances. Les gens ont besoin de la philosophie, de la psychologie, et de vastes connaissances. Ce processus d’apprentissage ne ​​s’arrête pas à un cours de courte durée; il se poursuit pendant toute la vie.

De KabTV «Une nouvelle vie »  Episode # 4, 01/01/2012

De l’autosuffisance à la spécialisation

Dr. Michael LaitmanAvec chaque jour qui passe nous nous sentons de plus en plus vivre dans un monde très complexe et interdépendant. C’est pourquoi nous parlons de la loi qui nous affecte tous, qui nous lie tous ensemble, et cette loi est appelée la garantie mutuelle.

À première vue, cette loi semble se rapporter davantage aux gouvernements ou aux grandes entreprises. Mais s’applique-t-elle aussi au simple Joe ? Il s’avère que c’est le cas, et d’année en année, nous ressentons cette vérité avec plus d’acuité. Par exemple, si il y a un dysfonctionnement dans l’une des banques européennes ou américaines, ses conséquences se font sentir dans tous les pays et surtout, disons, en Chine, qui vend là-bas toutes les choses qu’elle fabrique. Et cela, en retour, affecte la moitié du monde. En d’autres termes, nous sommes devenus tellement liés par le commerce, l’économie et les finances que nous percevons ces choses comme une menace pour notre existence. En effet, les banques déterminent la disponibilité de la nourriture, des vêtements, de l’énergie pour alimenter le chauffage résidentiel, la fonction des sociétés pharmaceutiques internationales, etc.

Aujourd’hui, il ya pas un seul pays au monde qui satisfasse tous ses besoins, alors, qu’il y a même 100 ans, tous les pays étaient presque entièrement auto-suffisants. Tout a changé quand l’Inde est devenue une colonie britannique, et que les Anglais décidèrent qu’il serait plus facile d’importer des fruits et légumes de l’Inde via le canal de Suez, plutôt que de les cultiver et les produire eux-mêmes. Au lieu de faire cela, ils commencèrent à développer leur industrie. Avec le temps les gens commencèrent à réaliser que la spécialisation – où tout le monde ne fabrique que certains biens – était la voie à suivre.

En revanche, dans le passé, chaque usine de fabrication individuelle fabriquait absolument tout, du plus petit boulon à la machine complète avec tous ses composants (moteur, câblage électrique, etc…). Par ailleurs, la même usine utilisait également de petits générateurs pour son alimentation électrique. Tous ces processus eurent lieu au même endroit. Mais, alors la division du travail commença : une usine fabriquait des boulons, une autre des vis, une autre encore des composants électriques, etc. Et aujourd’hui, tous les constructeurs automobiles reçoivent leurs approvisionnements de nombreux pays différents.
Ces dernières années, cette tendance fut poussée encore plus loin. Au lieu de développer l’industrie automobile sur leur propre terre, le Japon commença à construire leurs usines en Europe et en Amérique, sur leurs marchés cibles. Le Japon continue à gérer la production de loin ; qui plus est, au lieu de la gérer directement, le Japon le fait par l’intermédiaire de représentants, qui sont embauchés sur ce même site.

Ainsi, tout devint si entremêlé, que vous ne pouvez plus dire qui produit quoi ? Le territoire d’un pays contient des usines et des stations de gaz qui appartiennent en réalité à un autre pays. Il y a des sociétés qui ont leurs propriétaires dans plusieurs pays, dont chacun a sa part. Les économies de nombreux pays ont des investisseurs étrangers, et les gouvernements locaux ne l’empêchent pas, car c’est à leur propre avantage. Leurs citoyens obtiennent des emplois, et tout le monde est heureux.

Et nous pensions que tout continuerait à se développer dans cette direction …
De KabTV «Une nouvelle vie » Episode # 5, 02.01.12

S’attaquer au chômage des jeunes ?

Dr. Michael LaitmanAux infos (de CNBC): «Les jeunes devraient travailler gratuitement pendant deux ans au maximum pour acquérir de l’expérience, ont déclaré, jeudi, les jeunes et les chefs d’entreprise  lors du Forum économique mondial de Davos.

« Une nouvelle résolution des Nations Unies consacrant l’importance d’un couple d’années de travail volontaire des jeunes fut demandé instamment par des délégués, y compris Maurice Lévy, Président et Directeur exécutif de Publicis Groupe, dans le cadre d’un débat animé sur CNBC – un débat modéré pour éviter une  génération perdue de jeunes chômeurs …

«Le monde a besoin de 600 000 000 nouveaux emplois dans la prochaine décennie pour faire face à une population croissante et aux effets de la crise financière, selon les chiffres publiés plus tôt cette semaine par l’Organisation internationale du Travail. »

Commentaire : De cette façon, les capitalistes veulent mettre le problème du chômage sur les épaules de la société. Par ailleurs, l’Etat devrait soutenir les chômeurs. Mais le monde n’a pas besoin de nouveaux travailleurs, au contraire ; le chômage va augmenter. Une personne devrait être engagée, non pas dans un travail inutile, coûtant beaucoup plus que les prestations de chômage, mais dans un travail qui aide vraiment la communauté : dans l’éducation de  chacun sur la coopération et la garantie mutuelle, qui apportera un équilibre avec la nature et un bénéfice pour le monde.

Notre objectif est d’atteindre l’harmonie avec la nature

Dr. Michael LaitmanNous sommes nés avec le seul désir égoïste d’avoir du plaisir, et tout le reste dans la vie n’a pas d’importance pour nous. Il en va de même pour un bébé, en sortant du ventre de sa mère, il pense à lui, il ne sent que lui-même et ne sent pas le monde qui l’entoure. Après quelques semaines, il commence à ouvrir les yeux, à entendre, à progressivement activer ses organes de perception, et à percevoir d’autres personnes. Et ainsi il obtient ce qu’il veut de la vie, de son environnement (principalement grâce à sa mère), pour satisfaire tous ses besoins.

Nous devons comprendre que ce désir égoïste donné à la naissance fut reçu dans le but de, grâce à l’habitude devenant une seconde nature, pouvoir construire au-dessus une autre forme altruiste : la forme du désir de donner et de l’unité.

Maintenant, nous sommes dans un état opposé ; nous sommes séparés, chacun de nous veut gagner au détriment de l’autre, et aucun de nous prend l’autre en considération, et, en outre, nous sommes tous dans l’opposition et le désaccord les uns avec les autres. Cependant, la nature a délibérément créé en nous une telle qualité négative, afin qu’en utilisant le pouvoir que nous avons à notre disposition, nous construisions entre nous une sorte de forme de connexion positive, précisément en partant de cette qualité négative.

Nous la construirons avec compréhension et conscience. De cette façon, nous parviendrons à l’unité en créant l’image d’un être humain semblable à cette loi générale de la nature qui est dirigée vers le don sans réserve : une loi douce, et aimante.

Nous réaliserons alors que cette loi n’est pas mauvaise, que toutes ces forces maléfiques, dont nous ressentons les effets sous forme d’adversité (comme le divorce, la toxicomanie, le terrorisme, la peur de la menace d’une guerre atomique, les conflits entre pays, les maladies, les problèmes environnementaux, économiques et les crises financières), et qui nous semblent être des impacts négatifs de la nature, nous nous rendrons compte qu’ils sont tous nécessaires pour que nous puissions les compenser avec les forces de l’attribut du don, les forces de notre amour et de notre unité. Aujourd’hui, si nous percevons les effets de cette loi comme négatifs, c’est uniquement parce que nous nous opposons à elle.

Cela arrive dans notre vie quotidienne. S’il fait froid ou chaud, je dois comprendre ce qu’il faut faire afin d’équilibrer ces anomalies et amener la température à un état normal. Si j’étais immergé sous l’eau, je sentirais une forte pression. Si je montais très haut dans les montagnes, je sentirais un manque d’oxygène, et je trouverais qu’il est difficile de respirer. Je compenserais alors ces écarts afin de m’équilibrer avec la nature.

Quels moyens pouvons-nous utiliser pour parvenir à une harmonie avec une nature démontrant ces diverses adversités ? Nous sentons des coups venir de toute part. L’humanité se sent unie sous la menace commune qui est en train d’arriver.

Nous comprenons que nos qualités sont opposées aux qualités de la nature et nous devons compenser cela et travailler à l’encontre de nos qualités.

Si, à un certain moment, la nature exerçait un impact négatif sur nous, nous nous surpasserions, nous nous corrigerions, et nous y répondrions en fonction de nos capacités, nous percevrions de tels impacts de manière positive et équilibrée. Alors, les problèmes environnementaux seraient résolus, les familles seraient réconciliées, les connexions entre les pays seraient renforcées, l’économie serait plus solide, et notre vie deviendrait heureuse et confortable.

On nous donne ces opportunités, afin de faire progressivement des changements en nous-mêmes et entre nous. Sur ce chemin, nous nous approcherons de la nature générale et ne nous sentirons en totale harmonie  avec elle.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode # 4, 01/01/12

Les chefs d’entreprise préviennent : « ce n’est pas une crise mais une catastrophe »

Dr. Michael LaitmanAux  Nouvelles (Tiré de « BBC news »): «Davos est utilisé pour  des fanfaronnades de dirigeants politiques. Mais quand les chefs d’entreprise de tous les coins de la terre,  parlant en général discrètement,  mettent en garde contre non «pas une crise, mais une catastrophe »,  quand ils appellent quelque chose  un« cancer dans la société », vous savez que  nous avons un problème.

«Le monde, disent-ils, est« assis sur une bombe à retardement, sociale et économique » Le monde est  déchiré par le  chômage des jeunes.

« Les chiffres sont criants: dans certains pays du monde arabe, jusqu’à 90% des 16-24 ans sont au chômage. Aux États-Unis, le taux de chômage des jeunes est de 23%. En Espagne, près de 50%. Au Royaume-Uni 22%.

«Au niveau mondial, quelque 200 millions de personnes sont au chômage. 75 million ont  entre 16 et 24 ans, et chaque année environ 40 millions de jeunes entrent sur le marché du travail.

« Les chefs d’entreprise lors du Forum économique mondial (WEF) savent pourquoi c’est important: les jeunes qui ont été au chômage pendant une longue période gagneront moins pendant toute leur vie.

« Ils seront moins employables. Ils n’auront pas les compétences dont  les entreprises ont besoin. Ils sont plus susceptibles d’avoir des problèmes de santé à long terme. Et cela peut causer des troubles sociaux.

« Il y a un terme pour cela: la génération perdue. Ou comme le présente un professeur d’une école de commerce : « Le chômage craind. Le chômage des jeunes craind encore plus. »

« La jeunesse a perdu une ligne de  perspective sur  leur avenir. »

Mon commentaire: Les jeunes chômeurs vont changer le monde. Lors de la diffusion de la méthode de correction du monde, nous devons nous adresser particulièrement à  eux. Le sentiment de désespoir est apparenté à la recherche de nouvelles choses, et ils comprendront la nécessité d’apprendre de la nature. [

L’ONU met en garde d’une autre crise économique mondiale

Dr. Michael LaitmanRapport (Situation économique mondiale et perspectives, briefing mensuel ,  Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (DAES) ): « L’économie mondiale est au bord d’une autre récession majeure. La croissance de la production a déjà considérablement ralenti de 2,8 pour cent en 2011. Sur des hypothèses de base relativement optimistes, les Nations Unies prévoient une croissance du produit mondial brut (PMB) de 2,6 % pour 2012 et 3,2 % pour 2013. Si la crise de la dette souveraine européenne devait échapper à tout contrôle et si les faiblesses de l’économie américaine interagissaient pour créer une spirale descendante, l’économie mondiale pourrait plonger dans une récession à double creux. Alternativement, la coordination des politiques qui stimule la demande globale et plus directement le traitement du chômage pourraient améliorer les perspectives de croissance économique. »

Mon commentaire: Qui a dit que le taux de croissance économique est une indication d’une crise? De combien plus doit-il grandir? La croissance doit être qualitative et non quantitative! Il est nécessaire d’arrêter de produire, vendre, acheter et jeter sans réfléchir, juste pour encore produire, vendre, acheter, et jeter. Il est nécessaire de réguler l’économie de la planète pour produire tout ce qui est nécessaire pour satisfaire chacun, et pas plus que cela.

Nous devrions cesser de considérer une augmentation de la cadence de production comme la croissance, mais plutôt la croissance est notre capacité à satisfaire les besoins de chacun pour la nourriture, la médecine,  la chaleur, la sécurité et le logement. Nous devons libérer les gens du travail inutile et nuisible et les obliger à consacrer le temps libre à l’apprentissage de l’intégration, les nouvelles règles de la communauté mondiale-la garantie mutuelle. Sinon, nous devrons faire face non pas à une seconde crise, mais à une crise sans fin jusqu’à ce que nous nous réveillions.

Nous devons sauver le monde

Dr. Michael LaitmanOpinion (Christine Lagarde, Directrice générale du Fonds monétaire international): «Le monde doit agir maintenant pour éviter un nouvel 1930» et une «spirale descendante» vers la catastrophe économique, a prévenu le Fonds monétaire international, la nuit dernière
 

« Mme Lagarde a déclaré : « Nous pourrions facilement glisser vers les années 1930, où la confiance et la coopération se décomposent et où les pays se tournent vers l’intérieur, un moment conduisant finalement à un tourbillon pouvant engloutir le monde entier.  »

« Mme Lagarde ajouta : « Mais ce que nous devons tous comprendre, c’est que c’est un moment décisif. Il ne s’agit pas de sauver un pays ou une région. Il s’agit de sauver le monde d’un tourbillon économique descendant. Plus nous attendrons, pire cela deviendra. La seule solution est d’avancer ensemble. Notre avenir économique collectif en dépend.  »

Mon commentaire: Si nous admettons que le monde entier est totalement interdépendant et, qu’en imposant des restrictions sur toute la communication avec les pays non-alignés, si nous obligeons tous les pays à se connecter intégralement, ce qui est bien réel aujourd’hui, nous pourrions établir une gestion commune de l’économie mondiale, accroître le revenu des plus démunis à un niveau de subsistance, créer un système d’éducation  pour une société intégrale, et non seulement nous pourrions surmonter la crise, mais aussi conduire les gens vers le bonheur.

Lorsque l’enfance se termine

Dr. Michael LaitmanLe monde nous traite plus sévèrement, avec persistance, sérieusement et avec ténacité chaque jour qui passe. Volontairement ou involontairement, les gens sentent que quelque chose doit se passer ou se passe déjà. Le  religieux l’attribue à une force supérieure; le laïc blâme la nature. D’une façon ou d’une autre, nous sommes sous une forte pression qui nous oblige à concentrer notre attention et à commencer à agir.

La Kabbale nous enseigne qu’il y a une façon d’optimiser et d’accélérer notre développement. Pour cela, nous devons reconnaître ce qui se passe et observer le processus dans son ensemble. A chaque moment donné, nous devons choisir comment poursuivre la progression. Il n’est pas question d’avoir raison ou tort, mais plutôt que nos progrès soient conformes au programme de la nature. Plus nous sommes proches du programme, plus vite nous avancerons. Tout dépend de notre compréhension, de notre fermeté, et de sa réalisation, en accord avec l’algorithme que la nature exige de nous.

Comment savons-nous cela? Aujourd’hui, nous pouvons arriver à cette conclusion à partir de notre propre expérience.

Les scientifiques, psychologues, et philosophes répètent à l’unisson que nous nous développons selon deux forces: le bien et le mal. Le bien nous apporte la bonté et le mal, le mal. Nous n’avons aucun doute à ce sujet, car chacun de nous peut interpréter le bien et le mal.

L’impact d’une bonne force est particulièrement ressenti dans l’enfance lorsque nous sommes soignés, aimés et protégés alors que nous sommes en pleine croissance. La Nature (ou le Créateur) suscite une bonne attitude et l’amour des parents, la famille immédiate, et même dans l’environnement plus éloigné vers les enfants. Ce n’est pas grave si l’enfant se conduit mal ou casse des choses. Il est excusé pour faire des choses pour lesquelles un adulte ne serait jamais pardonné. Chacun prend soin de l’enfant et il utilise leur bonne attitude.

Dès qu’un enfant grandit, l’attitude indulgente et douce s’arrête brusquement. A partir de maintenant, il devient celui qui doit prendre soin de lui-même et des autres, il commence à «devoir» aux autres et il est tenu responsable de ses actes. Pour faire court, les demandes remplace l’amour.

Pourquoi cela? Nous ne contestons pas l’enfance, mais pourquoi la nature est-elle si exigeante à l’âge adulte, pourquoi faut-il arrêter d’être aussi gentil comme cela était auparavant? Pourquoi faut-il commencer à appliquer une attitude négative envers nous-mêmes?

Il est essentiel de comprendre que cela n’a rien à voir avec la négativité, mais plutôt de nous donner une motivation pour grandir. Si l’on se développe correctement, au lieu de sentir de mauvaises influences, nous ressentons la bienveillance. Ainsi, nous devons réaliser que l’ensemble de la nature, la vie et le monde nous traite en fonction de notre conformité avec le monde. Si le monde nous traite de façon problématique, cela signifie que le problème est ancré dans nos propres attitudes incorrectes et déséquilibrées envers le monde. Quand nous nous adaptons au monde, nous commençons à réévaluer les forces que nous avons précédemment considérées comme mauvaises vers bonnes.

Quelle est la raison pour laquelle nous ne pensons pas que la force négative suscite notre autocorrection? Si nous nous reconnectons avec cette force, la vie sera à nouveau comme dans l’enfance où chaque jour promet d’apporter quelque chose de bien.

Tout dépend de notre préparation et de notre éducation. Si durant nos premières années nous avons été élevés et formés correctement pour s’assurer que nous avons mûri en tant qu’adultes avec la compréhension de comment correctement interagir avec l’environnement pour obtenir des réponses positives et comment correctement interagir avec la nature, la société, la famille, et nous-mêmes, alors nos vies continuent parfaitement, sans aucun problème.

Mais nous n’obtenons pas les directives correctes dans l’enfance sur notre vie adulte. Il est facile de parler de ces questions en utilisant les mots des kabbalistes, mais que pouvons-nous faire si nous ne sommes pas familiers avec la sagesse de la Kabbale? Pouvons-nous trouver des indications précises en écoutant les conseils de la nature? Pouvons-nous former l’attitude appropriée à tout ce qui nous entoure? L’humanité est confrontée au problème de trouver un moyen d’éviter la souffrance et tente de découvrir comment établir un rapport à la vie afin de vivre avec le moins de souffrance. Même maintenant, nous continuons à souffrir et nous allons souffrir plus parce que nous n’avons pas encore trouvé la réponse à cette question.

La contradiction entre ce que nous voulons et ce que nous possédons en réalité pousse les adultes à chercher plus loin. En conséquence, à travers l’histoire, nous avons développé plusieurs approches concernant ce problème. Le Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans son article «La paix»; soulignant que si nous voyons honnêtement et raisonnablement la nature, l’humanité et la vie, nous allons arriver au même résultat que ce que la sagesse de la Kabbale nous enseigne.

La chose principale est de ne pas être corrompu par notre égoïsme, mais plutôt de s’élever au-dessus d’un niveau impartial par lequel nous ne dépendons pas de nos sensations actuelles, de nos inclinations et de nos  notions. Si nous pouvions nous élever au-dessus en tant que chercheurs indépendants, nous détecterions certaines données qui sont contenues dans la Kabbale.

C’est ce que la sagesse fait: Elle soulève une personne à un niveau où elle peut regarder la réalité sans le prisme de son ego. Si nous pouvions supprimer ces «lentilles» de l’égoïsme, nous atteindrions facilement la sagesse de la Kabbale. Selon l’article du Baal HaSoulam, « La paix », c’est la recherche scientifique avec une base expérimentale, l’expérience et la pratique qui fonctionne pour tout le monde sans exception et qui permet à chacune et à chacun de découvrir la nécessité de donner sans réserve à notre prochain.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 11/11/11, « La paix »

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