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Il est temps de changer

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles (de Reuters) :  »Plus de 100.000 personnes se sont rassemblées sur la vaste place du Palais de Lisbonne, le samedi [11 Février 2012] dans le plus grand rassemblement contre l’austérité et les difficultés économiques, depuis que le pays eut recours à un plan de sauvetage UE / FMI en mai dernier, et les organisateurs se sont engagés à intensifier les protestations et les actions.  »

Mon commentaire : Au lieu de compressions budgétaires, nous devrions aborder l’éducation des citoyens et construire une nouvelle forme de société, une société de consommation raisonnable, lorsqu’on ne se contente pas de réduire mais d’éliminer tous les excédents, la transition vers une répartition équilibrée, unir toutes les citoyens dans un système unique d’éducation, et tout réduire sauf les services et les positions essentielles. Si tout cela est exécuté en même temps, la société se sentira beaucoup plus à l’aise qu’elle ne le fût jamais au cours de ses dernières bonnes années.

A la croisée des chemins

Dr. Michael LaitmanQuestion : Vous avez dit que nous ne devrions pas établir de lois et ne devrions rien changer dans les systèmes existants aujourd’hui dans la société humaine, mais nous ne devrions que nous concentrer sur une seule chose, pour que tout, ce que nous fassions, soit pour le bien de l’humanité entière ?
Réponse : Dans un premier temps, ce peut être au profit d’un petit cercle : d’abord, pour le bien du groupe, puis du pays, puis du monde entier ; cela se produit graduellement, alors que l’humanité se développe.

Toutefois, faites attention à ne contraindre personne ! Tout arrive selon le degré de notre développement. Nous ne créerons pas ici le KGB comme l’a fait la Russie, où ils tentèrent de construire une société juste par la contrainte. Nous réalisons des changements dans la personne, qui les voit comme une nécessité pour progresser. Nous n’avons pas le choix. Soit nous nous rapprochons d’une guerre atomique et de la destruction complète du monde (même si aujourd’hui il est déjà en train de sombrer sans guerres), ou nous changeons nous-mêmes en bien ! Il n’y a que deux voies, et nous sommes à la croisée des chemins.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode 8, 05.01.12

Donner une solution au monde

Dr. Michael LaitmanEn créant un réseau d’interconnexions, nous guidons le monde, nous devenons le monde le « centre du don sans réserve » du monde. L’humanité souffre, mais elle n’est pas en mesure découvrir la raison cachée de sa souffrance et c’est pourquoi elle ne sait pas comment s’en débarrasser. Cela est déjà visible et se fera sentir de plus en plus. C’est pourquoi nous devons dès que possible expliquer et dire aux gens quelle est la raison qui se cache derrière la crise, quelle est sa nature, et comment en sortir.

Sans cela, nous ne pouvons pas dire que nous donnons sans réserve au-dessus du monde. Nous avons besoin de participer aux malheurs des gens de toutes nos forces, sentir leur douleur et ce qui exige davantage de notre part. C’est notre principal objectif. C’est ce pourquoi nous existons. C’est pourquoi il est nécessaire dans les plus brefs délais d’aller dans le monde avec l’explication de ce qui s’y passe. Le monde ne sera pas en mesure de discerner la solution par lui-même. Ceci nous oblige à créer des réseaux pour la préparation des éducateurs, la création de contenu, et ainsi de suite.

C’est notre travail. Merci à lui, nous irons de l’avant par nous-mêmes, que dans la diffusion et dans l’attention pour l’autre.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 28/02/12  Questions et Réponses « 

Croissance des problèmes: Du groupe à toute l’humanité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel est le problème d’étudier la Kabbale à notre époque?

Réponse: Quand une personne arrive à la Kabbale, s’intéresse à elle, il lui semble qu’elle parle de choses qui sont en dehors d’elle, elle se sent que le matériel qu’elle étudie, est quelque part au-dessus, loin d’elle, en dehors d’elle, déconnecté de ce monde, en dehors de ce monde. Même si elle étudie au sujet de la nécessité pour le groupe, elle ne semble pas comprendre que la réalisation se passe dans l’unité des étudiants.

Mais alors, il est expliqué avec plus de persévérance comment utiliser ses connaissances pour atteindre pratiquement le monde spirituel, pour le percevoir, y entrer – et pour ce faire, elle a besoin de travailler sur la connexion entre elle et ses compagnons. Mais si une personne reste dans le groupe, tôt ou tard, elle éprouve une percée dans sa conscience de la nécessité de la connexion avec ses amis sur le voyage, pour révéler le monde d’en haut, dans cette connexion.

Et puis, comme elle s’unit avec ses amis, dont elle a besoin pour commencer à s’unir avec toute l’humanité. Et elle n’est pas en mesure d’accepter cela. Tout son égoïsme la repousse à se connecter aux gens qui n’ étudient pas la Kabbale. Elle ne comprend pas comment le monde d’en haut peut être connecté à ces gens-là.

A ce stade, beaucoup quittent ou retardent leur développement spirituel, même si elles continuer à étudier, elles n’avancent pas parce qu’elles ne réalisent pas leur connexion avec d’autres, elles ne rassemblent que les connaissances théoriques.

Donc, la première complication est la commutation de vous-même à la connexion au groupe, de 1%. Nous avons progressivement commencé à comprendre que la spiritualité se révèle entre nous, dans la correction de notre rupture.

Mais la deuxième complication est la commutation de nous, de 1%, le groupe, en étant à l’intérieur, à d’autres, les masses, les 99%, étant en dehors de nous et de commencer à les éclairer, sans la Kabbale, mais seulement à les diriger vers l’unité intégrale sans la réalisation de l’Un supérieur. Il est difficile de comprendre l’importance de cela, c’est très loin de l ‘«intérêt personnel».

Aujourd’hui, je vois la difficulté de passer du travail dans le groupe au travail avec l’humanité dans de beaucoup de nos groupes. Mais ce sont des douleurs de croissance, et elles sont nécessaires pour la réalisation de la structure du monde supérieur.

La société mondiale

каббалист Михаэль ЛайтманOpinion (T.V. Bordachev, doctorat en sciences politiques, Faculté d’économie internationale et de politique internationale, École supérieure d’économie): La nouvelle société mondiale qui n’est pas basée sur l’ensemble des dogmes, fonctionne de la même manière qu’une société nationale. Elle est aussi très hétérogène.

Mais au niveau national on peut atteindre le pouvoir suprême et le contrôle de la société, au niveau global on ne peut pas le faire, parce que la société globale est composée d’états. La seule revendication de la société mondiale est l’obligation de s’opposer à toutes les formes de domination.

Mon commentaire: Nous allons bientôt découvrir avec quelle rapidité se modifie notre compréhension du nouveau monde, qu’il nous oblige à limiter toute forme de domination et de la pression et d’adopter une intégration égale et volontaire avec une répartition égale, comme dans une famille. La réduction de l’économie à une limite raisonnable. On doit réaliser tous ces changements parce que la nature nous y oblige, et non pas sur un coup de tête.

Le destin de la civilisation

каббалист Михаэль ЛайтманOpinion (A.Nazaretyan, le directeur du Centre Euro-Asie de l’Académie des sciences de Russie): Selon des études indépendantes, vers le milieu du 21ème siècle on aura une grande transition de phase sur notre Terre, liée à la découverte de la matière vivante. Cela pourrait être un effondrement, le début de la branche descendante de l’histoire du monde, mais cela pourrait être aussi un saut qualitatif.

Dans ce dernier cas, la plupart des limitations fondamentales des perspectives technologiques et humaines imposées par la science moderne, sera retiré et les projets qui nous semblent fous aujourd’hui deviendront la réalité.

Selon le scénario  » optimal  » dans un avenir prévisible nous devrons réexaminer la plupart des catégories principales de la culture contemporaine comme la vie, la mort et l’immortalité, naturelle ou artificielle, l’homme et la machine, le temps, la raison, etc.

L’accélération du développement de la civilisation implique une nouvelle approche collective des valeurs morales. La question de la morale devient cruciale pour le XXIe siècle.

Mon commentaire: Cela fait partie de son rapport au Congrès international «Futur Global 2045» qui s’est déroulé à Moscou. Sûrement, dans l’esprit de nombreuses personnes les pensées correctes sur la nouvelle réalité surgissent déjà. Les pensées sur la transition vers le niveau de la sensation d’éternité (pas l’immortalité), la perfection, l’existence hors des paramètres physiques du temps, de l’espace et du mouvement. Je suis heureux de constater que les scientifiques en parlent, indépendamment de la Kabbale, en s’approchant d’elle de loin.

Conclusion de la première leçon

Dr. Michael LaitmanJusqu’à présent, ce n’est que le début. Pour conclure notre première leçon, nous devons tous être d’accord que nous existons dans la nature. Nous pouvons l’imaginer comme une sphère fermée, un cercle, à l’intérieur duquel nous vivons. Des lois absolues opèrent à l’intérieur de cette sphère, et elles nous gouvernent.

Nous découvrons une partie de ces lois alors que nous évaluons la nature, et que nous l’appelons la science. Mais sans aucun doute 99,9% de ces lois demeurent inconnues; nous ne sommes pas encore en mesure de les révéler.

Habituellement, la connaissance des lois de la nature nous aide à avoir une vie meilleure. Regardez toutes les choses utiles dans votre maison: la télévision, Internet, une machine à laver et un sèche-linge;  vous avez tout cela. Comparer le confort de votre vie par rapport à une personne qui vit dans un petit village oublié, qui va chercher son eau au puits, fait sa cuisine sur le feu, et lave ses vêtements dans une bassine.

Nous faisons toutes ces choses en quelques secondes, sans aucun effort. Au lieu d’un puits, j’ai un robinet dans le mur, tout le confort à la maison, ce qui m’aide à exister sans trop d’effort. De cette façon, je  peux vivre sans faire beaucoup de travail supplémentaire, comme c’était nécessaire avant pour gérer la vie rurale.

En d’autres termes, notre développement libère une personne pour faire d’autres choses, des choses qui sont loin de fournir les nécessités de la vie. Mais la question est, pourquoi, après avoir atteint un tel point, la vie est-elle  devenue si cruelle, si vide, et nous conduit à désespérer, en nous inculquant l’incertitude, la peur et l’anxiété ?

Qu’avons-nous fait avec le temps libéré par le développement technologique et social qui pourrait créer un tel ajout merveilleux à nos vies? Au lieu d’une vie rurale calme et paisible, bien que physiquement difficile, nous avons atterri dans une jungle moderne.

Pourquoi perdons-nous l’énergie et le temps libéré par le développement de la technologie en nous faisant une telle vie difficile et compliquée ? Peut-être qu’il est temps d’arrêter? Peut-être que maintenant il est temps de passer à une vie totalement différente: comme de quitter à nouveau notre village pour une nouvelle vie plus attrayante.

Nous avons besoin de fournir deux heures de travail pour les besoins de notre existence, les choses que nous avions besoin de fournir de retour  au village, et consacrons le reste de notre temps à l’âme, nous allons lui donner autre chose à faire! Peut-être que nous parviendrons à corriger nos vies de cette façon?

Je termine notre première conversation avec cette question …

De KabTV «Une nouvelles vie »  Episode 1, 27/12/11

La connexion est rompue entre les générations

Dr. Michael LaitmanJadis nous pensions que le développement humain égoïste pouvait être infini, que nous continuerions à inventer de nouvelles machines merveilleuses, que chaque personne aurait son propre avion, et que nous aurions des moyens sans précédent pour nous connecter. Mais finalement, la personne qui consomme toutes ces choses découvre soudainement qu’elle n’en veut plus ; à quoi tout cela sert-il ? Elle ressent, dans tout cela, le vide et le manque de satisfaction.

Pourquoi ne pas cela ne lui apporte-t-il pas de satisfaction ? Le problème est que tout le développement passe par des désirs, qui sont sans cesse croissants. Et soudainement, ils cessent de croître ! Au contraire, nous ressentons finalement que de nombreux désirs reculent.

Autrefois, une personne voulait avoir une grande famille, la plus grande était le mieux, de nombreux enfants, et même beaucoup d’épouses. Puis cela devint inutile ; une femme et deux enfants furent suffisants, même un enfant fut suffisant. Et aujourd’hui, elle n’en veut même plus. La vie devient tellement difficile et compliquée que, dans les pays développés, les gens ne veulent pas quitter la maison de leurs parents jusqu’à ce qu’ils aient 30-40 ans.

Une personne travaille et dépense tout son argent pour lui-même, pourquoi aurait-il besoin d’une femme et d’enfants ? Il peut voyager, se reposer, s’amuser, et se sentir libre. Sa mère prend soin de lui et il est heureux.

Nous avons construit une société avec une infrastructure si développée, que nous pouvons acheter des aliments préparés dans les supermarchés, il suffit de le chauffer aux micro-ondes et le dîner est prêt. Il n’est pas nécessaire de partager un appartement avec quelqu’un ; une personne peut avoir son propre appartement et se sentir libre. Et une fois vieux, je serai admis dans une pension, j’ai une assurance médicale, des soins hospitaliers, et une parcelle de terrain au cimetière ; que me reste-t-il d’autre ? Valait-il la peine de passer toute ma vie à travailler durement ?

Notre ego est devenu si énorme que nous nous sentons incapables de nous connecter aux autres, d’investir notre énergie pour eux, de prendre soin d’eux, afin que, plus tard, ils prennent soin de nous. Je ne me sens pas capable de me connecter autant avec quiconque.

Ou, nous avons la chance de nous unir dans des conditions mutuellement avantageuses, alors ma femme et moi vivons comme deux amis, deux partenaires. Notre vie ressemble plus à deux personnes vivant ensemble, qu’à une vraie famille, comme il y en avait autrefois. Je travaille, et elle travaille. Elle fait pour la maison, et je fais aussi quelque chose. Elle paie et je paie.

Nous participons à tout de manière équitable. Ce n’est pas le genre de famille où le mari était autrefois le maître, le chef du ménage, qui travaillait et entretenait la femme, qui élevait les enfants à la maison. Maintenant, les deux quittent la maison plus tôt, déposent les enfants à la garderie ou au jardin d’enfants, rentrent à la maison le soir, et ramassent les enfants. Et combien de temps ils ont laissé à la maison ? Ils ne se voient presque plus. Il regarde un peu la télévision ou sont devant l’ordinateur, elle essuie rapidement un peu la poussière, lave la vaisselle, jette le linge dans la machine à laver, et c’est tout, la journée est finie.

Maintenant, ils sont complètement égaux, non plus comme autrefois lorsque l’un était plus élevé que l’autre, lorsqu’il y avait un chef de famille, un maître. En d’autres termes, la famille a perdu sa structure initiale et est devenue un simple partenariat. Et si ce n’est rien d’autre qu’un contrat de partenariat, j’essaierai toujours de voir s’il me profite. J’accepte l’union, que si elle m’est bénéfique, et je la laisse si elle ne l’est plus. C’est pourquoi les gens divorcent et ne veulent même plus former de telles unions.

C’est un fait. Et nous en étudions les causes. Notre ego a tellement grandi qu’il nous dit que nous ne devrions pas entrer dans ce genre de partenariats appelés mariage.

L’ego d’une personne provoqua en elle, qu’elle arrête de ressentir que ses enfants sont proches d’elle, comme des parties de sa propre âme. Les enfants ont leurs propres vies ; ils étudient dans des endroits très loin de nous. La différence entre les générations est devenue si énorme que les enfants sont de plus en plus complètement séparés de leurs parents. Ils ont une éducation différente, des intérêts différents, et ils sont si loin de moi, que je peux à peine comprendre ce dont ils parlent, ce qu’ils font, et ce qui est important pour eux.

Le lien entre les générations a été rompu. Alors, pourquoi aurais-je même besoin de ces enfants ? Quel plaisir y a-t-il d’en avoir ? Ils veulent juste que je leur donne de l’argent et être tranquille. Nous en profitons encore pendant qu’ils sont petits. Mais nous perdons tout lien avec eux, dès qu’ils atteignent douze ans.

Au bon vieux temps, une personne élevait ses enfants, puis attendait d’avoir leurs petits-enfants et contribuait à les élever ; il profitait de tous. Mais je n’ai pas cela aujourd’hui, car mes enfants ne veulent pas se marier et me donner de petits-enfants.

Une personne ne fait pas ces calculs consciemment, mais son manque de désir d’avoir une famille se produit naturellement, dû à notre égoïsme développé.

Nous nous sommes développés démographique de manière très rapide et exponentielle, puis, tout à coup, notre développement a commencé à s’égaliser. Les spécialistes démographiques, qui font des pronostics pour le développement humain, prédisent que le nombre de personnes dans le monde diminuera très fortement, à court terme. Jusqu’à présent, la population continue d’augmenter en raison d’un certain nombre de régions, surtout dans les pays arabes, où il existe encore de fortes traditions et des règles religieuses concernant le développement et où ils ont beaucoup d’enfants.

Mais dans les pays arabes développés, les gens ont maintenant 2-3 enfants au lieu de 10-15 enfants, comme avant. Ainsi, nous voyons qu’ils rattrapent rapidement le reste du monde.

De KabTV «Une nouvelle vie » Episode 1, 27/12/11

Une mine d’or de bonnes relations

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez donné un exemple que dans une société intégrante quand je me verse une tasse de thé, je dois d’abord faire en sorte que tout le monde ait du thé. Comment dois-je comprendre cela?

Réponse: J’ai donné l’exemple que la moitié du monde est en train de mourir de faim, tandis que l’autre moitié est en train de jeter les deux tiers de ce qu’ils consomment. Alors, pourquoi devrions-nous vivre dans un tel monde? N’est-ce pas là d’où vient la terreur, tous les autres problèmes et les guerres, le gaspillage insensé de l’énergie, la pollution de la nature?

Question: Mais maintenant, si je veux boire un verre d’eau, comment dois-je agir correctement, selon votre exemple?

Réponse: Nous allons étudier comment se préoccuper de l’autre au sein de notre groupe. Par la suite, nous allons passer du groupe aux nations, et nous allons commencer à construire des systèmes de relation entre eux, qui nous permettront de progresser vers une vie plus équilibrée.

En pratique, si vous vous versez un verre d’eau, alors vous demandez à ceux autour de vous s’ils veulent boire un verre. Vous n’irez pas passer de l’eau aux gens dans la rue. L’eau arrivera dans la rue par le fait que nous allons construire des systèmes spéciaux pour cela.

Mais je veux qu’ils soient là! Après quelques petits changements qui se produisent en moi, une certaine compréhension atteinte grâce aux  cours, et après des études pratiques, je suis d’accord  pour que la société doive devenir plus équilibrée et atteindre un standard de vie plus ou moins similaire.

Dans un premier temps, nous allons organiser pour que chacun puisse disposer d’un ensemble nécessaire des choses: X, Y, Z. Nous allons fixer un objectif de sorte que dans les cinq ans nous fournissions à tout le monde  un toit au-dessus de leurs têtes, une provision complète de vêtements, de la nourriture, et tout ce qui est nécessaire pour la maison.

Nous fournissons tout cela sur la base de l’excédent, car si vous faites le calcul, il s’avérera que nous avons 90% au-delà de ce dont nous avons besoin. Si je vous  aime, alors vous pouvez venir prendre la moitié de mes vêtements dans ma garde-robe. Croyez-moi, je ne serai pas fâché. Ou, je pourrais prendre 10% de salaire en moins pour l’amour de quelqu’un d’autre et je ne le regretterais pas non plus.  

De tels  systèmes doivent être construits à l’échelle gouvernementale et mondiale, mais pas par la force, non par contrainte, mais par l’éducation préalable. Les bolcheviks ont une fois essayé d’imposer ceci par la force, et tout le monde sait ce qu’il en est advenu. C’est pourquoi les gens doivent d’abord être éduqués afin d’obtenir leur soutien pour ce que nous faisons.

Chaque fois que nous devons démontrer les résultats positifs que nous atteignons : où sont les riches qui se sacrifient  pour les autres, où sont les pauvres qui reçoivent, comment tout est équilibré, et comment tout le monde est heureux. Grâce à l’attention mutuelle, nous serons en mesure de nous débarrasser des excédents dont personne n’a besoin. Nous allons arrêter la production de milliers de médicaments inutiles, qui sont actuellement produits par quelqu’un pour son propre profit, et qui empoisonnent l’humanité.

Pourquoi devrions-nous jeter de telles sommes énormes pour les armes, les militaires, et bien plus encore? Il y a de nombreuses choses que nous devrons corriger maintenant que nous avons atteint cette nouvelle ère. Nous ne serons pas en mesure de continuer dans cette voie. La crise va nous conduire à un tel état que nous aurons à nous serrer la ceinture. Nous n’aurons pas les moyens de soutenir les excès, les systèmes égoïstes que nous avons construits. C’est pourquoi ils sont touchés par la crise et commencent à se décomposer.

Nous devons montrer cela ensemble: quel mal nous est fait en raison de l’absence d’attention pour l’autre et quel trésor se dévoile devant nous grâce à nos bonnes relations, une mine d’or de bonnes relations.

Toutefois, tout d’abord, l’éducation intégrale est nécessaire. Le tout est de ne pas redistribuer l’excédent et compenser les pénuries. Le point est qu’il y a une tendance interne, qui existe et nous a amenés à la nécessité de nous unir. Le réseau, qui nous relie tous, est révélé, il nous oblige à être dans des relations aimables.

Pour cette raison, la crise mondiale commune se passe à tous les niveaux de nos activités dans tout ce qui nous relie les uns aux autres. La crise est le manque de bonnes connexions entre les gens. C’est l’explication de toutes les crises distinctes: dans la famille, l’éducation, la culture, en tout, et maintenant l’économie. En raison des mauvaises connexions entre nous, nous souffrons tous.

Ces crises, c’est-à-dire  les connexions externes entre nous, ne vont pas s’améliorer jusqu’à ce que nous nous investissions sincèrement en elles et renforcions la confiance l’un dans l’autre. C’est alors seulement que nous serons en mesure de développer des systèmes qui nous conduiront à l’équilibre.

Nous voyons qu’il y a une échelle mondiale, une forme intégrale qui se révèle dans notre monde extérieur ainsi que dans nos états internes. C’est-à-dire que nous n’avons nulle part où courir. Ce  n’est pas en vain que nous sommes entrés dans cette crise ; nous ne sommes plus en train de nous développer tout simplement sous la pression de la nature.

Maintenant nous sommes entrés dans une telle situation que tant que l’homme n’y pense pas et ne découvre pas son mal, tant qu’il ne décide pas qu’il doit changer, et ne le considère pas comme un choix de vie ou de mort, jusqu’à ce que cela arrive, il ne sera pas d’accord pour une nouvelle éducation. Il doit voir qu’il n’y a pas moyen d’en sortir et qu’il a besoin de se former d’une manière nouvelle et construire de nouveaux systèmes.

Puis il commence à rechercher ce qui peut lui venir en aide à ce sujet? À ce stade, chacun doit avoir son mot à dire: les psychologues qui conseilleront le travail par le biais d’un groupe, les sociologues, politologues, pédagogues, éducateurs, formateurs et entraineurs sportifs. Nous avons besoin de construire de tels systèmes de sorte qu’une personne commence à comprendre la nécessité du changement basée sur les connaissances acquises et qu’il ou elle sache comment se rendre compte des changements dans la pratique. Dans ce but, il est nécessaire de prévoir une place pour l’éducation.

De KabTv «Une nouvelle vie » Episode 6, 03.01.12

Une transformation universelle

Dr. Michael LaitmanNous allons au congrès d’Arava parce nous avons urgemment besoin de forces d’unité et de cohésion. Elles nous donneront la force et la compréhension pour apporter une correction au monde. Il n’y a pas plus de plus grande force dans le monde que notre unité. Tous les autres moyens sont matériels, alors que nous avons la force spirituelle, qui nous permet de changer le système commun et de transformer l’univers.

Notre univers se soumet à un nombre limité de constantes, telles que la vitesse de la lumière. C’est assez pour qu’un petit changement se produise dans ces dimensions fondamentales, et puis toute la nature deviendra différente. Lorsque des valeurs constantes changent, notre monde n’est pas en mesure d’exister dans sa forme précédente.

Ainsi, nous pouvons ajuster légèrement la corrélation de ces constantes avec l’aide de la force spirituelle. Et puis peu à peu le monde «progresse» et change de forme. Personne n’est au courant de cela, mais tout à coup tout le monde devient plus intelligent et plus perspicace, les yeux de tous s’ouvrent, les gens comprennent et ressentent davantage, et chaque personne se lève dans sa conscience, vient avec une relation meilleure avec l’idée d’unité et de réalisation de la nécessité d’un changement.

Nous nous tournons vers la lumière qui ramène vers le bien pour les personnes, et qui les développe. Toutefois, elle ne les développe pas dans la sagesse terrestre mais dans la sagesse supérieure, la sagesse de l’union. C’est le chemin que nous devons ouvrir à l’humanité avec notre unité.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 16/02/12, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »