Category Archives: Mondialisation

L’avenir de l’ordre mondial

Les gouvernements ne parviennent plus à contrôler l’économie et doivent se diriger vers la gouvernance mondiale. La souveraineté disparaît. Mais le G8, comme le gouvernement mondial, ne peut pas résoudre les problèmes économiques parce que l’égoïsme prévaut.

Pour les gens, le langage du nationalisme est plus clair. Des millions de personnes sont prêtes à voter contre l’ordre mondial libéral. Le nazisme a donc une longueur d’avance…

La personne du futur

Question : Comment la société du futur se construira t-elle ?

Réponse : Pour créer une société du futur, nous avons besoin des gens du futur. L’homme du présent est un égoïste qui instinctivement s’intéresse uniquement à lui-même. Mais pas parce qu’il est mauvais ou bon ; c’est sa nature, comme un ordinateur programmé par un certain programme et ne fonctionnant que d’une seule manière et non d’une autre. Par conséquent, les gens de notre temps peuvent uniquement construire une communauté égoïste appropriée.

C’est ce que nous essayons de faire : nous limiter à certains égards, encourager les actes socialement utiles, éviter les actions socialement nuisibles. Cela inclut toutes sortes d’incitations, les prisons, les punitions, etc.

Cependant, tout ceci vise à compenser d’une certaine manière la mauvaise nature de l’homme, selon laquelle il ne pense inconsciemment qu’à son propre intérêt. Et pas seulement qu’aux avantages qu’il en retire, mais aussi il s’en sert au détriment des autres.

Et si, en même temps, on peut nuire aux autres et être supérieur, c’est encore mieux parce qu’on se sent gagnant. Après tout, nous nous mesurons par rapport au reste.

La personne du futur est tout le contraire de la personne du présent. Elle pense seulement à la société, à son développement et à l’ascension. Elle comprend que tout ce qui est fait pour la société la concernera également, mais en même temps, elle ne peut pas penser à elle-même, mais seulement à l’environnement.

Elle passe par un système de rééducation qui change sa nature et elle commence à penser aux autres, à la société et à elle uniquement pour exécuter quelque chose dans l’intérêt des autres et de la société. C’est-à-dire qu’elle change complètement son programme interne.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 22/05/2017

Quand les robots occupent nos postes

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La première tâche de Trump : la conquête de la grande scission

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Une question sur le sens de la vie

Question : Comment savoir si une personne se pose la question sur le sens de la vie ?

Réponse : Une personne doit répondre à cette question : « Est-ce que-je peux vivre sans chercher le sens de la vie ou pas ? ». Si elle peut remplacer cette question par une sorte de passe-temps et ne plus y penser, cela signifie qu’elle n’a pas encore ce désir, bien que la nature nous pousse dans ce sens.

Nous voyons ce qui se passe dans le monde, ainsi nous nous approchons d’une étape où des milliers de personnes désespéreront de ce monde et ne pourront être satisfaites et épanouies qu’en découvrant le plan de la Création.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/09/2016

Pourquoi le Revenu de Base Universel ne peut fonctionner tel quel

128Lien vers l’article :
http://unitingeurope.blogactiv.eu/2016/12/18/pourquoi-le-revenu-de-base-universel-ne-peut-fonctionner-tel-quel/

Cher Monsieur Untel : réponse à un Américain anonyme

128Lien vers l’article :
http://unitingeurope.blogactiv.eu/2016/11/23/cher-monsieur-untel-reponse-a-un-americain-anonyme/

Les failles de la mondialisation

laitman_238_01Aux infos (Project Syndicate) : « Le vote à une étroite majorité du Royaume-Uni en faveur du Brexit a eu des causes spécifiquement britanniques. Mais au moins dans les pays avancés, c’est plus largement l’expression d’une réaction populiste/nationaliste contre la mondialisation, le libre-échange, les délocalisations, l’immigration économique, les mesures favorables aux marchés, les autorités supranationales et même les changements technologiques.

Dans les pays avancés riches en capitaux, mais pauvres en main d’œuvre, toutes ces tendances poussent à la baisse le salaire des travailleurs peu qualifiés, ainsi que le nombre d’emplois qu’ils peuvent occuper. Par contre dans les pays émergents disposant d’une main-d’œuvre abondante, elles poussent leurs salaires à la hausse et accroissent le nombre d’emplois qui leur sont proposés. Les consommateurs des pays avancés bénéficient ainsi de produits importés à faible prix, mais les travailleurs peu qualifiés ou même moyennement qualifiés voient leur salaire baisser parallèlement à leur salaire d’équilibre, tandis que leur emploi est souvent menacé.

Le référendum sur le Brexit a fait apparaître clairement les fractures : entre riches et pauvres, entre gagnants et perdants de la mondialisation, entre ceux qui ont fait des études supérieures et les autres, entre les jeunes et les vieux, entre les ruraux et les citadins, entre les partisans de la diversité et ceux de communautés plus homogènes. Ces mêmes fractures existent aussi dans d’autres pays avancés, notamment aux États-Unis et en Europe continentale ».

Mon commentaire : Il sera nécessaire de réorganiser la société : pour réduire progressivement la consommation et la production à des limites raisonnables. Les masses de personnes qui netravailleront plus dans les anciennes usines doivent être dirigées vers l’éducation, via la rééducation des gens. Nous devons concevoir et développer de « nouvelles » personnes.

Ce doit être le produit de ces nouvelles usines. Une personne corrigée travaille sur elle-même ; elle corrige le système des relations entre les gens égoïstes. C’est le travail le plus fructueux, utile, nécessaire et vital dans le monde. Son résultat sera que toute l’humanité va atteindre une vie éternelle et parfaite.

La mondialisation: le monde au bord du précipice

laitman_426Opinion: Lefigaro.fr: A présent, tous les indicateurs de l’économie mondiale confirment non plus l’avancée de la mondialisation, mais plutôt son net recul sur tous les fronts. Malgré les programmes d’austérité appliqués en son nom, elle n’est pourtant pas au rendez-vous. Au contraire, elle semble s’en éloigner au risque de décevoir ses promoteurs, tandis que d’autre part les leviers nationaux de commande, monétaire et budgétaire, jadis répudiés en son nom, redeviennent implicitement d’actualité. En cette année en cours, l’économie mondiale se trouve acculée à nouveau au bord d’un précipice encore plus profond qui risque de mettre en cause toutes les politiques tentées à ce jour…

Les moteurs fondamentaux de la mondialisation – (a) investissements directs hors frontières, (b) échanges commerciaux internationaux, (c) stabilité financière internationale – semblent déjà inopérants, notamment depuis 2010, pour assurer la nécessaire stabilité et cohésion du système économique mondial. L’investissement direct international, supposé le premier pilier de la mondialisation, ne cesse de se contracter pour passer en 2015 en dessous des 2% du PIB des principaux pays investissant à l’étranger…

Pourtant, le stock des dettes financières, tant publiques que privées, ne cesse de s’accumuler impétueusement et beaucoup plus rapidement que la croissance des PIB des pays endettés…

D’autre part, le moteur du commerce international, lui aussi pilier fondamental de la mondialisation, est également en train de ralentir brusquement et même plus fortement que le PIB mondial. Au cours des années 2000-2008, le taux de croissance du commerce mondial était de 2 à 4 fois supérieur à celui de la croissance du PIB…Dans le déclin du commerce international, la chute des prix des matières premières (commodities) et même hors pétrole est encore plus significative. Ces prix s’effondrent les premiers, tirant vers le bas tous les autres. Comme le souligne Daniel Gros, directeur du Centre d’Etudes Politiques Européennes de Bruxelles, tant que les taux de croissance des économies dépassent ceux du commerce international de matières premières, on en conclurait forcément l’entrée en scène de nouvelles matières premières de substitution d’origine domestique qui ne passent plus par les échanges internationaux . Cela indiquerait au moins que les modèles d’économies «tirées» par les exportations cessent de plus en plus de faire recette et que les marchés domestiques seraient en train de se substituer, du moins en partie, à la demande externe qui s’avère de plus en plus défaillante. Bien évidemment, si tel est le cas, il s’agirait d’un rééquilibrage nécessaire de l’extérieur vers l’intérieur, qui de toute façon ferait suite au relâchement des liens de la mondialisation au bénéfice des entités économiques nationales ou régionales plus cohérentes et autocentrées, moins dépendantes de l’extérieur. D’ailleurs, si ce tournant des économies vers leur espace intérieur se confirmait, on comprendrait aussi plus facilement le gonflement parallèle des dettes, car ces dernières correspondraient au creusement des déficits et à l’accroissement des dépenses publiques nécessaires à la stabilisation en période de crise, en discordance bien sûr par rapport aux directives de l’orthodoxie mondialiste. Si de toutes les crises de l’histoire, le rôle de l’Etat est toujours sorti renforcé, ne serait-ce que pour compenser les effets dévastateurs de chaque crise, pourquoi n’en serait-il de même avec celle-ci en cours? Difficile de ne pas voir dans la nouvelle crise mondiale qui s’annonce, le changement de modèle économique. Notamment le postulat des vertus de l’extraversion risque d’être parmi les principaux enjeux de cette crise…

Tant que la mondialisation reste confiée à la finance internationale, les retombées sur l’économie réelle s’avèrent dévastatrices pour tous, y compris pour ses promoteurs. La finance ne devrait pas commander l’économie, mais au contraire la suivre et se mettre à son service. Or à présent, avec l’ordre des choses à l’envers, au lieu d’un nouvel ordre mondial annoncé, la mondialisation avec la finance aux commandes n’amène qu’à un profond désordre mondial renvoyant aux plus sombres périodes de l’histoire.

Mon commentaire:  Si tous les calculs ne veulent rien dire, alors rien n’empêchera le monde de continuer sa chute.

Les préoccupations de la société future

laitman_627_1Question : La société moderne peut nourrir un grand nombre de personnes, mais elle ne peut pas les occuper. Que faut-il en faire?

Réponse : Chaque individu est important parce qu’il contient une partie de l’âme générale qui doit se soumettre à sa correction au cours de nombreux cycles de vie tandis qu’il se trouve dans ce monde.

Par conséquent, il est interdit de tuer des gens. Tout le monde devrait vivre en fonction du temps que la nature lui a donné et accomplir son destin durant cette vie.

Ce sera effectivement la préoccupation de la société future, dont le Baal HaSoulam parle dans son article « La Paix dans le Monde ». Chacun de nous est spécial et personne ne peut le remplacer dans la correction de sa partie dans la mosaïque du système général de la seule âme appelée Adam.

La future société va passer un minimum de temps sur l’approvisionnement de ses besoins de base, et fournira à chaque individu tout ce dont il a besoin, qu’il travaille ou non, y compris l’éducation intégrale altruiste pour la correction de son âme, à savoir, l’unité complète de tous les membres de la société.

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