Category Archives: Mondialisation

Jusqu’à ce que l’humanité mûrisse

962.7Les Juifs sont le groupe qui doit enseigner au reste de l’humanité la méthode d’élévation vers la prochaine dimension, l’entrée dans le monde supérieur, et sa révélation ici et maintenant.

C’est pourquoi tous les peuples du monde pensent subconsciemment que les Juifs cachent quelque chose, qu’ils ont une sorte de secret qui interfère avec tous les autres, qu’ils volent tout le monde et sont la cause des malheurs de l’humanité. Tout cela est effectivement écrit dans le Livre du Zohar, le principal ouvrage de la Kabbale.

Mais le problème est que tout au long de l’histoire jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons pas pu dévoiler la Kabbale parce que nous avons dû attendre que l’humanité mûrisse et se révèle comme globale et intégrale, et commence à renoncer à son habituel développement culturel, technologique et social, qui montrera tout son échec.

Lorsqu’elle posera la question « A quoi servons-nous ? Pourquoi existons-nous ? » alors la Kabbale apparaitra et ces mêmes Juifs se présenteront et expliqueront pourquoi nous existons tous.

Extrait de KabTV, « Gros Plan – Autour du Monde » du 20/02/2011

Le salut est dans l’unité

437Si nous comprenons que notre salut est dans l’unité, alors tout ira bien. Sinon, la nature nous punira longuement et douloureusement jusqu’à ce que nous acceptions. Et nous serons d’accord parce que nous n’avons nulle part ailleurs où aller ; nous n’aimons vraiment pas lorsque ça fait mal.

Nous serons frappés par des ouragans, des tempêtes de neige, des sécheresses, des éruptions volcaniques, toutes sortes de perturbations. Soudain, une petite urgence se produira et, par exemple, les communications seront interrompues. Et pourquoi avons-nous besoin de communication, égoïstes que nous sommes ? Et puis, elle sera peut-être rétablie. En général, il existe des moyens de nous influencer.

Du coup, nous en arriverons à être inévitablement contraints de travailler sur nous-mêmes, et même de le faire volontairement, en chanson. Tout ne dépend que de la quantité de souffrance que nous aurons à endurer. Nous nous élèverons alors au degré suivant.

Cependant, nous ne pouvons y accéder qu’avec deux forces, non seulement avec une seule force égoïste de la nature, qui nous a constamment développés et poussés en avant, mais aussi avec la force altruiste qui lui est associée, comme la ligne droite et la ligne gauche, afin de les utiliser ensemble comme ligne médiane. Mais ceci est déjà pour ceux qui étudient la méthode de la Kabbale.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La nourriture biologique » du 21/10/2009

Une nouvelle forme de pouvoir sur l’individu

448.8Question : Aujourd’hui, à l’ère du néolibéralisme, le pouvoir de l’État sur l’individu s’amenuise progressivement. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose pour le développement de l’humanité ?

Réponse : Je ne pense pas que le pouvoir diminue car l’État n’abandonne pas ses positions, son pouvoir, et ne les transfère pas à l’individu.

Commentaire : Mais l’individu se sent plus libre qu’il y a quelques centaines d’années.

Ma Réponse : Il se sent ainsi uniquement parce qu’il invente sans cesse toutes sortes de machines mécaniques, de jouets, d’outils qui lui donnent l’illusion de la liberté, mais rien de plus. Sommes-nous libres ? Aujourd’hui, je dépends de tout le monde : on m’écoute, tout le monde peut voir où je suis, ce que je suis, etc. Où est cette liberté ?

Commentaire : De toute façon, il y a quelques centaines d’années, tout dirigeant pouvait faire ce qu’il voulait d’un individu sans aucune sanction. De nos jours, cela n’existe pas dans les pays démocratiques.

Ma Réponse : Cela ne veut rien dire. La liberté que nous avions auparavant a pris une forme différente aujourd’hui. Mais cela ne signifie pas que nous sommes libres. De même que vous laissez un enfant s’échapper de vos bras, il court sur la pelouse et il lui semble qu’il est libre. Mais vous le surveillez.

En d’autres termes, la nature de l’homme n’a pas changé, seul le pouvoir sur les gens a pris d’autres formes, encore plus définies, rigides et restrictives. Ils vous observent, ils voient clair dans votre jeu !

Extrait de KabTV, « Les États Spirituels » du 22/03/2022

Pourquoi y a-t-il eu moins de conflits armés ?

232.08Question : Vous dites que la vraie victoire est la correction du cœur égoïste. Toute autre victoire, en principe, provoque des conflits et des guerres encore plus importants. Pourquoi ?

Réponse : Parce qu’avec cela, vous ne faites rien. Vous ne vainquez pas le mal. Au contraire, vous l’augmentez peut-être encore plus.

Question : Au cours des 70 dernières années, il y a eu moins de conflits armés et moins de pertes. À votre avis, quelle en est la raison ?

Réponse : Les gens ont peur des conflits armés et n’en veulent pas. Ils ont la possibilité de vivre bien. Si autrefois seul 1% de la société pouvait se permettre une vie plus ou moins bonne, aujourd’hui c’est déjà 10 à 20%, et ils ne laissent pas les conflits se développer aussi facilement. Après tout, le calcul commence au moment où je déclenche une guerre ou peut-être que je vis tranquillement bien, surtout pour le bien des enfants.

Question : Pensez-vous que c’est la raison principale de la diminution des conflits ?

Réponse : Bien sûr que oui, et c’est une raison absolument égoïste. Mais il n’y aura toujours pas de paix. La nature elle-même, le Créateur, ne nous laissera pas vivre en paix.

Extrait de KabTV, « Les États Spirituels » du 01/03/2022

Quand tous les besoins perdent de leur valeur

538Question : Nous vivons à une époque où la plupart des gens ont tout ce dont ils ont besoin. Puisque nos besoins de base sont initialement couverts, il n’est plus nécessaire de monétiser le travail de votre vie, n’est-ce pas ?

Réponse : Après une certaine période historique, peut-être dans quelques décennies, nous arriverons à un état tel que les robots travailleront à notre place, et les gens, en principe, n’auront plus besoin d’argent, de célébrité ou même de connaissances, car tout cela perdra de la valeur en raison du manque de sens.

Peu à peu, nous ne voyons plus le sens de notre développement physique et nous comprenons que toute chose arrive à une impasse, y compris la science. Ce que nous révélons dans la nature est en fait un chemin qui nous mène à l’impasse du développement, à une crise globale. Tout est beaucoup plus vaste et se situe à un autre niveau.

L’égoïsme se développe selon certains degrés, et maintenant il est arrivé à un point où il s’est fermé. Il se replie, devient un petit village, et finalement il nous forcera à nous connecter même si nous ne le voulons pas.

Ici, nous pouvons arriver à la connexion soit en étant poussés par diverses souffrances, y compris les guerres et la destruction, soit en réalisant qu’elle est nécessaire parce qu’elle est la mise en œuvre du programme de la création.

Extrait de « Vidéoconférence » sur KabTV

Quand il n’y a pas de soutien de la société

559Question : Comment peut-on éduquer une personne pour qu’elle soit simplement bonne ? À l’école, on essaie de nous inculquer l’éthique et la morale, mais on voit bien que cela ne marche pas.

Réponse : Nos systèmes sociaux et éducatifs ne fonctionnent pas car ils n’ont pas le soutien de la société. À mesure que la société devient plus ouverte, les gens s’éloignent les uns des autres. Prenons l’exemple très concret de la Chine. C’était une société fermée qui vivait selon ses propres lois, différente du monde entier.

Maintenant que la société chinoise s’ouvre, elle commence à s’étendre. Il n’y a pas de connexion. Peu importe les efforts qu’ils font, ils ne peuvent pas rester ensemble longtemps. D’autant plus qu’il s’agit d’un ensemble de personnes tellement diverses, aux multiples facettes.

Vous ne pouvez pas vous associer à un nombre énorme de personnes qui sont si différentes, incompréhensibles et inconcevables pour vos sensations. Lorsqu’il s’agit de millions, c’est impossible.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 25/06/2021

Apprendre les relations intégrales

528.04La chose la plus importante dans notre travail vis-à-vis de la société est simplement d’éduquer les gens. Les personnes qui seront capables de découvrir des qualités intégrales en elles-mêmes, c’est-à-dire de se connecter dans la dizaine avec les autres afin de sortir de la perception égoïste individuelle du monde pour entrer dans l’interaction intégrale, lorsqu’elles s’élèvent au-dessus de leur égoïsme et commencent à ressentir non pas elles-mêmes, mais leur collectif comme elles-mêmes, et à travers lui à percevoir l’univers entier comme intégral, ces personnes continueront à s’engager dans l’éducation et le management. Nous devons les y préparer.

Mais en principe, toute l’humanité est nécessaire pour cela. Chaque personne aujourd’hui se pose une question sur le sens de l’existence, sur la manière dont nous pouvons restructurer nos vies. La nature elle-même dit que nous devons nous changer en fonction d’elle.

Nous avons terminé la voie du développement égoïste. Depuis quelques décennies, il est en crise et commence à se dévorer lui-même. Comme dans le dicton : la révolution dévore ses enfants. C’est la même chose ici. L’humanité doit commencer à le ressentir.

Je pense que si nous créions réellement de petits groupes expérimentaux qui résoudraient les tâches de gestion et donneraient leurs recommandations sur la base de l’intégralité de la nature, c’est-à-dire de la relation correcte d’une personne avec la nature, alors nous ne pourrions pas faire d’erreurs dans nos décisions et nous ferions d’une société avec de tels managers la société du futur.

Extrait de « La Science du Management » sur KabTV

Comment protéger nos enfants?

962.2Question : La Journée mondiale de l’enfance est célébrée depuis 1954 « afin d’attirer l’attention des adultes sur le respect des droits de l’enfant, de l’éducation, de la protection contre la violence et du droit à la vie. »

Que signifie pour vous la protection des enfants ?

Réponse : Tout d’abord, des parents. Pour que les parents comprennent comment les élever. Moi aussi, j’en savais très peu, même si on a essayé de m’inculquer tout cela. Je peux sentir à quel point c’est insuffisant. Comment faire d’un jeune couple qui ne sait rien et ne comprend rien, des personnes qui savent et comprennent tout lorsqu’elles ont un enfant ?

C’est un grand problème. C’est là que nous devons vraiment faire quelque chose de nous-mêmes. Sinon, notre société, notre humanité, restera aussi misérable qu’elle l’est actuellement.

Les parents doivent savoir comment faire de ce bébé une personne. Tout d’abord, vous devez comprendre, dès le premier jour, ce que vous voulez lui donner, ce dont il a besoin et ce qu’il attend de vous. Il s’agit d’une connexion non verbale – mentale, spirituelle, neuronale. Celle qui doit exister entre le couple et le nouveau-né.

Et puis, il faut donner aux parents l’éducation nécessaire, l’encadrement dont ils ont besoin pour l’élever correctement. Tout ce qui est nécessaire pour deux personnes qui ont un bébé dans les bras.

Question : C’est donc en fait tout art que d’être parent ?

Réponse : Bien sûr ! Et nous n’y préparons pas les gens. Par conséquent, nous ne pouvons pas dire que nous voyons parmi nos bébés, nos enfants, nos adolescents, nos filles et nos garçons qui grandissent, les personnes que nous pourrions voir potentiellement.

Tout est de notre faute. Et alors nous commençons à les blâmer, à les gronder, à exiger d’eux, à les pousser. Ce n’est pas la bonne façon de faire. Il est alors trop tard.

Nous devons aussi rendre les relations dans la famille, à l’école, dans la rue, partout un peu plus étroites. Un enfant ne doit pas avoir l’impression qu’il s’agit de sociétés différentes complètement opposées. Tout devrait être homogène. Ici, il est nécessaire de changer la société aussi.

Commentaire : C’est déjà la « Journée de la société unifiée » et non la « Journée de l’enfance ».

Ma réponse : C’est la protection des enfants, de la société.

C’est en fait notre travail, car sinon notre éducation nous mènera au désastre. Tout ce que vous voyez chez les adultes est tout ce qui a été fait à un âge où ils avaient peut-être quelques mois ou quelques années tout au plus.

La Journée mondiale de l’enfance est une bonne journée si nous acceptons de créer une atmosphère pour eux, un environnement, qui les soutienne et les formate correctement, les transforme en une personne, une bonne personne, une personne gentille, attentionnée et serviable, une personne qui veut aider et accepte l’aide des autres.

Il devrait simplement y avoir une attitude égale et aimable envers tout le monde.

Question : Et ceci est uniquement le mérite des parents et de la société ?

Réponse : Oui. Et alors nous pourrons voir comment tout change réellement.

Extrait de l’émission « L’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, 27/5/21.

Découvrez ce qui nous arrive

746.01Toute la nature – inanimée, végétale et animale – se développe selon ses propres lois. Nous, les humains, faisons également partie de la nature animale. Mais il y a une autre partie en nous, qui est appelée «humaine».

Il est intéressant de noter que l’égoïsme sans cesse croissant en nous est la composante humaine qui nous pousse vers le développement. Mais nous en abusons.

Autrement dit, notre corps est un animal et notre composante spirituelle, l’humain en nous (dans cet animal, il y a quelque chose d’autre appelé homme), ne se développe pas selon les lois naturelles. Elle nous est donnée pour que nous la développions nous-mêmes correctement, mais nous ne pouvons pas la gérer.

Tout d’abord, nous devons parvenir à la reconnaissance du mal, que par le développement égoïste naturel, nous ne pouvons pas avoir une vie juste, un état bon. Lorsque nous serons au seuil de la disparition, de l’extermination, de la destruction, alors l’humanité reprendra ses esprits. Ceci est écrit dans la Kabbale, et cela devrait être décidé dans les années à venir.

Question: Et si les gens n’écoutent pas?

Réponse: Ils écouteront, ils vous feront souffrir. Après tout, notre nature est le désir de profiter. Par conséquent, si nous éprouvons de la souffrance, nous sommes prêts à tout faire pour nous en débarrasser. Et maintenant, nous commençons à souffrir, et nous finirons par nous unir dans des sensations si énormes et insupportables que nous serons prêts à tout changer.

Question: Mais quelle issue a une personne aujourd’hui?

Réponse: Découvrez ce qui nous arrive. Ceci est expliqué par la sagesse de la Kabbale. Elle raconte l’histoire de notre développement, en commençant par les forces supérieures de la nature, comment le réseau de forces dans l’univers a été créé, puis progressivement l’univers et tout ce qu’il contient s’est formé, et où cela devrait nous conduire.

La sagesse de la Kabbale n’a rien à voir avec la religion. Toutes les religions n’ont que 2 000 ans. Et la Kabbale vient de l’ancienne Babylone. Les premiers livres kabbalistiques datent de cette période.

Aujourd’hui, la Kabbale devient si populaire et est demandée parce qu’en l’étudiant, nous commençons à comprendre les origines de notre nature, de notre vie et de notre développement.

Tiré du «Gros plan» de KabTV le 8/11/09

Qui nous gouverne?

424.01Question : En luttant pour le plaisir et en s’éloignant de la souffrance, est-il possible de prédire votre prochaine étape ?

Réponse : Vous ne pouvez pas prédire la prochaine étape parce que vous ne savez pas exactement quels désirs s’éveilleront en vous et ce qui sera nécessaire pour les réaliser. Mais vous réfléchirez toujours sur la base des désirs qui arrivent en vous et comment les réaliser au mieux : donner le moins possible et recevoir autant que possible dans toutes vos actions.

Voyez comment vous vous asseyez, aussi confortablement que possible, comment vous parlez, comment vous vous comportez, inconsciemment ou consciemment, peu importe comment.

Question : Qu’est-ce qui ne va pas avec ce comportement ? Qu’est-ce qui ne fonctionne pas?

Réponse : En principe, ce modèle lui-même pourrait être correct. Il vise à nous assurer que nous obtenons le maximum de profit et, à chaque instant, nous maintenons une plus grande confiance, sécurité, accomplissement et progrès.

Mais le fait est que je suis commandé par les valeurs que je reçois de la société. Et elle m’impose des choses dont je n’ai pas du tout besoin.

Chacun de nous apporte ses aspirations à la richesse, à la renommée, au pouvoir à la société. Et il s’avère que je veux utiliser la société pour gagner de l’argent, en lui imposant absolument,  les valeurs dont elle n’a pas besoin, mais plutôt , de ce que j’ai besoin d’en tirer. J’invente toutes sortes de choses à vendre et ainsi acquérir la connaissance, le pouvoir, la renommée et l’argent.

En conséquence, j’impose mes valeurs aux autres, et comme cela devient déjà un héritage de toute la société, cela s’impose à tout le monde sous la forme de publicité et de toute sorte de choses. Il s’avère que nous échangeons des choses absolument inutiles, sur lesquelles chacun d’entre nous veut gagner quelque chose, soit la renommée, soit le pouvoir, soit l’argent. Ainsi, nous nous vendons des choses complètement inutiles.

Question : Mais pourquoi sommes-nous sûrs d’en avoir besoin ?

Réponse : Parce que la société nous le fait croire. Si la société dit que c’est bien, alors  je m’efforce de gagner la reconnaissance et le respect à ses yeux, je fais ce qu’elle m’impose.

Par exemple, maintenant, je porte un costume. Ce serait plus confortable pour moi de m’asseoir en pyjama. Pourquoi ne suis-je pas en train de faire cela ? Parce que la société m’oblige à m’habiller comme ça, et je veux obtenir son approbation  pour que ses membres m’écoutent, me respectent. Par conséquent, nous nous comportons ainsi, que nous le comprenions ou non.

Ainsi, la société nous oblige à des actions qui, en principe, sont contraires à nos impulsions et désirs naturels. En fait, je ne voudrais pas faire ces actions mais simplement vivre en paix.  La société se développe constamment dans ce genre de désirs  et elle m’oblige à désirer ce dont je n’ai absolument pas besoin. Mais c’est de cette manière que nous avançons.

De KabTV 19/8/09