Category Archives: Musique

Qu’est-ce qui nous préoccupe le plus : les bonnes ou les mauvaises nouvelles ?

laitman_423.01Commentaire : On sait que les médias de masse influencent le développement personnel. Cependant, les mauvaises nouvelles, c’est-à-dire les actes de violence, les affrontements militaires ou les catastrophes naturelles, passent systématiquement beaucoup plus de temps à l’écran que les bonnes relations humaines, l’entraide ou le civisme pour empêcher la brutalité. Et le téléspectateur est plus attiré par cela.

Ma Réponse : Bien sûr. Si je regarde un programme à la télévision qui parle des horreurs de la guerre, des affrontements, des conflits au sein du gouvernement ou entre les gens, cela m’intéresse plus parce que de tels événements me concernent et peuvent me toucher directement.

Tandis que les bons programmes qui parlent de personnes qui se rassemblent, se parlent, chantent ou travaillent ensemble, qui aident dans les hôpitaux, etc., ne représentent aucun danger pour moi. Ainsi, je traite la question de manière factuelle et je peux dédaigner ce sujet.

Commentaire : Je dois noter qu’il y a eu des tentatives de ne diffuser que des informations positives, mais elles n’étaient pas du tout populaires.

Ma Réponse : Naturellement. Cela ne dérange personne. Une personne se nourrit de nouvelles négatives, de souffrances et de tragédies. Même en musique et en art, toutes les grandes œuvres significatives sont toujours tragiques et les comédies sont prises à la légère. Les gens les apprécient avec désinvolture.

Extrait de KabTV, « L’Ère après le Coronavirus » du 30/04/2020

Symphonie pour Zeir Anpin et Malkhout

Laitman_049.03Il n’est pas encore possible d’expliquer où se trouvent Zeir AnpinMalkhout et les autres Sefirot dans la dizaine. Une dizaine ne ressent toujours pas cela, n’a pas de telles capacités. Pour travailler avec des concepts spirituels, il faut déjà incorporer les propriétés du don sans réserve et s’engager dans l’amour des amis au-dessus du désir d’avoir du plaisir, au-dessus de l’amour pour soi. Ainsi, nous acquerrons les propriétés de Zeir Anpin et serons en mesure d’accroître Malkhout, sinon c’est impossible.

Par conséquent, tout notre travail consiste à attirer la Lumière supérieure qui nous touchera. Nous devons demander au Créateur de faire briller la Lumière réfléchie sur nous, ce qui nous donnera la qualité du don sans réserve. Dans la mesure où la Lumière supérieure nous parvient, nous voudrons aimer notre prochain et lui donner sans réserve. Nous avons seulement besoin d’attirer la Lumière et pour cela nous avons besoin d’une prière commune.

Si ensemble, en tant que dizaine, nous demandons et exigeons que la Lumière vienne, elle viendra et nous unira en un seul corps appelé Zeir Anpin ou Malkhout. Ensuite, nous comprendrons la connexion et ce que le Baal HaSoulam a écrit dans son article « Talmud des Dix Sefirot ». Pour l’instant, nous ne comprenons pas cela ; nous lisons seulement « Zeir Anpin et Malkhout », mais nous n’avons pas de tels fonctionnements en nous et, par conséquent, le texte reste mort. Ce sont simplement des lettres sans vie pour nous.

Mais après la correction, nous pourrons lire et effectuer ces actions internes, dans nos sensations. Ce texte deviendra pour nous comme des notes pour un musicien qui peut les jouer ou même chanter une mélodie à l’oreille. Après tout, il ressent ces notes.

Si une personne ne connaît pas les notes, elle ne comprend pas comment les chanter et les jouer. Elle regarde les notes de musique et ne sait pas ce que signifie chaque note. Ainsi nous ne savons pas ce que signifie la structure des mondes supérieurs. Tant que nous n’aurons pas acquis les qualités du don sans réserve, nous ne pourrons effectuer aucune des actions décrites dans les livres kabbalistiques.

Extrait de la leçon quotidienne de Kabbale, le 30/03/2020

Pourquoi les kabbalistes exigent-ils que les étudiants travaillent ?

Question : Pourquoi les kabbalistes demandent-ils aux étudiants de travailler ?

Réponse : Une personne doit travailler car elle doit être occupée. Elle ne peut pas étudier la Kabbale toute la journée ou s’asseoir sur un banc, grignoter des graines de tournesol et parler politique. Elle n’en a pas besoin du tout.

Elle devrait étudier de préférence trois heures le matin avant le travail et deux heures le soir après le travail. Si elle a du temps libre, alors plus. Le reste du temps : travaillez, dormez et mangez. De quoi d’autre a-t-elle besoin dans la vie ? Cela devrait être très simple et naturel.

En ce qui concerne le sommeil, elle doit se reposer pendant 5 à 7 heures. Il y a des gens qui ont besoin de sept heures de sommeil, il y a des gens pour lesquels cinq suffisent.

Remarque : Il y a aussi le sport, la musique et le théâtre.

Mon commentaire : Si une personne étudie la Kabbale, alors elle s’unit pour former une seule musique, théâtre et sport.

Question : Cela signifie-t-il qu’il n’y a pas d’autres besoins ?

Réponse : Non.

Question : Donc, idéalement, la sensation du Créateur devrait combler toutes ces niches ?

Réponse : Tout vient de Lui, seulement cela nous vient sous des formes différentes.

Remarque : En principe, les gens vivaient autrefois normalement et sans sport…

Mon commentaire : Mais faire de l’exercice, peut-être, est nécessaire. La musique, la littérature et tout le reste sont également nécessaires, mais cela doit être dans les limites de la correction de l’âme humaine.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 03/01/2019

Construire une structure de l’âme

Remarque : Lorsque le Baal HaSoulam trouva le livre du Ari, L’Arbre de Vie, il était très heureux et plein d’espoir : « Enfin, je l’ai trouvé ! » Cependant, comme votre professeur le Rabash l’a raconté, il ne savait pas que seulement après 20 ans il serait capable de comprendre ce qu’il avait trouvé et commencerait à le comprendre.

Ce n’est pas facile pour une personne d’entendre qu’elle comprendra dans 15 à 20 ans.

Mon Commentaire : Non, ce n’est pas un problème. C’est une condition naturelle et nécessaire pour atteindre le monde supérieur, car vous devez construire les éléments pour le ressentir en vous, sa conscience et son atteinte.

Ce n’est pas facile car cela est né en nous et s’accumule en petits morceaux. C’est ainsi que fonctionne notre appareil sensitif et intellectuel, c’est-à-dire le cœur qui ressent et l’esprit qui suscite les définitions et les concepts. Par conséquent, nous ne pouvons pas comprendre cette combinaison de deux systèmes, émotionnel et intellectuel. Notre monde ne possède pas cela.

En musique, en art, dans n’importe quoi dans notre monde, il n’y a pas de lien clair entre une sensation de compréhension et des sentiments, comment l’un dépend de l’autre.

La connexion entre eux se produit précisément dans la Kabbale. C’est pourquoi cela prend tellement de temps.

Mais cela n’a pas d’importance. Il est important que vous construisiez cet accord correct entre la sensation et la compréhension, afin que la sensation influence la compréhension et que la compréhension influence le ressenti. C’est la structure de l’âme et vous devez la construire en vous-même.

Peu à peu, cela se crée en vous, seulement cela prend du temps. Et alors ? Vous êtes tous principalement jeunes. Même s’il y a des personnes âgées parmi nous, je vous assure qu’elles auront le temps d’atteindre le niveau du monde supérieur, l’éternité et la perfection dans cette vie.

Personne ne reçoit la Kabbale pour simplement la toucher et s’arrêter là. Si une personne est venue à la Kabbale, si elle en a entendu parler, alors cela signifie que dans cette vie elle peut réaliser cette opportunité. Tout dépend de ses efforts.

Extrait de la leçon en russe, le 10/03/2019

Hommage à Charles Aznavour

Bien qu’ayant grandi dans l’ex-URSS où l’accès à la culture occidentale était interdit, la renommée et le talent de Charles Aznavour ont franchi toutes les frontières.

Auteur, compositeur, chanteur, acteur, il est l’exemple d’un artiste aux multiples talents, il est certainement l’un des plus grands artistes français de tous les temps, sa voix roque, ses paroles, sa musique ont touché des millions de cœurs, non seulement en France mais aussi à l’étranger.  A 94 ans il venait de rentrer du Japon où il avait donné une série de concerts. Il s’est éteint le jour de Simkhat Torah (la joie de la Torah).

Je ne connais pas tout son répertoire, mais une de ses chansons « les deux guitares » m’a particulièrement interpellé car il parle « de la vanité de notre existence, que vivons-nous, pourquoi vivons-nous ? Quelle est la raison d’être ? Tu es vivant aujourd’hui tu seras mort demain et bien plus encore après-demain ».

La sagesse de la Kabbale répond à toutes ses questions. Il faut savoir que quand la Kabbale parle de la vie et de la mort, elle ne se réfère qu’à l’âme et non au corps biologique. Le corps dans la Kabbale est le désir de recevoir, s’il est en vue de donner, il est alors appelé « un corps vivant », ou une âme et inversement, si c’est en vue de recevoir c’est un corps mort.

L’âme est éternelle, elle a juste terminée son rôle dans cette vie matérielle et donc elle quitte ce monde. Cependant tant qu’elle ne se sera pas corrigée, elle devra se réincarner ici-bas.

Le but de notre existence est donc de corriger notre âme, pour cela nous avons besoin de la sagesse de la Kabbale qui nous explique les « mathématiques » de l’âme et elle est ouverte à tous, sans considération d’âge, de sexe, de religion, de niveau d’études ou autres.

Quoi qu’il en soit, je tenais à présenter toutes mes condoléances à la famille de ce géant de la chanson française. Il va laisser un grand vide derrière lui.

Les mélodies du Baal HaSoulam

Question : Pourquoi le Baal HaSoulam a-t-il commencé à écrire de la musique ?

Réponse : Le groupe du Baal HaSoulam comptait moins de dix personnes, et tous venaient de différents endroits. Chacun avait ses propres mélodies qu’il jouait à l’heure des repas ou pendant les prières, en particulier le Jour du Grand Pardon (Yom Kippour).

Ainsi le Baal HaSoulam a composé ses propres mélodies et a enseigné aux étudiants à ne pas chanter des prières étrangères aux mots du livre de prières. C’est ainsi que sont apparues les mélodies des textes du Ari et de « Bnei Eihal », « Kel Mistater », etc.

Question : Est-ce que ces mélodies et leur texte peuvent tocuher une personne qui les écoute ?

Réponse : Elles possèdent certaines forces spirituelles. Une mélodie a un grand pouvoir, mais il peut être atteint uniquement dans la mesure où une personne y réside à l’intérieur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 16/10/2016

Livret de Chansons de Bneï Baruch à télécharger !

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Une marche en l’honneur de quelques- uns

laitman_576_01Baal HaSoulam a écrit une marche en l’honneur de quelques-uns qui ont atteint la réparation finale, l’ascension complète au-dessus leur ego, et l’altruisme absolu, l’attribut de l’amour et du don pour tout le monde.

Cette marche est dédié aux peux qui ont réussi à atteindre leur réparation finale personnelle (Gmar Tikoun) à chaque génération à travers l’histoire.

La marche loue et glorifie les gens formidables qui ont atteint le système supérieur de la nature. C’est une reconnaissance de l’unicité, la persistance et la capacité à s’élever au-dessus d’eux-mêmes et au cours de leur vie de devenir l’invité dans les plus hautes salles du Créateur.
De « Conversations avec Michaël Laitman » de KabTV 02/09/14

L’envol de l’âme

Dr. Michael LaitmanQuestion : Nous savons qu’une action spirituelle se réalise par l’intention. Comment devrions-nous aborder correctement la performance de la musique des mondes supérieurs afin d’atteindre le but dans les plus brefs délais possible, afin que, ensemble avec cela, nous continuions d’avancer spirituellement ?

Réponse : Je pense que la chose principale est la guidance constante de la providence supérieure avec la joie.

Il y a 20 ans environ, j’ai mené une expérience dans une maison de retraite, et j’ai donné les musiques de « Qui est le Secret de la Vie » aux résidents là-bas. Ensuite, j’ai mené une enquête. Les personnes de plus de 65 ans m’ont dit qu’elles avaient pleuré quand elles ont écouté la musique.

Je les comprends. Tout d’abord, une personne âgée qui écoute cette chanson plonge immédiatement dans ses souvenirs et la vie qu’elle a vécue, mais ces expériences sont fondamentalement différentes de ce que ce genre de musique devrait transmettre.

Il est question de la joie, de la Lumière supérieure, d’un état très clair. C’est un sentiment de crainte mêlée d’admiration, d’inspiration, une ascension et un envol de l’âme ! Elle nage dans la Lumière blanche, et un tel état ​​glorieux s’incarne dans notre monde lorsque la mariée se revêt d’une robe blanche.

Par conséquent, la chose principale est d’au moins comprendre et ressentir autant que possible ce qu’est la musique en se concentrant sur la joie et en essayant de ressembler à la personne qui l’a écrite. C’est parce qu’elle l’a écrite de par son atteinte des mondes supérieurs, l’état supérieur, et la force supérieure. Là, on découvre uniquement la joie de l’atteinte éternelle, la plénitude et l’harmonie qui provoque et remplit tout !

Nous devrions essayer de nous détacher de notre ego, de ce qu’il fait avec nous dans notre monde, de sa déformation, et en nous élevant au-dessus de l’ego, nous devrions essayer de vivre dans une dimension de l’amour totalement différente, le don sans réserve, et une bonne connexion mutuelle. Alors, les mélodies des mondes spirituels se ressentiraient d’une manière totalement différente.

Il s’agit d’une petite révélation pour chaque étudiant. Je pense que s’il se souvient constamment de cela, il sera en mesure de commencer à ressentir le monde spirituel sans étudier autre chose que l’ensemble de l’énorme méthode de l’atteinte des mondes spirituels que le Baal HaSoulam a écrit. Il n’y a pas besoin de mots ! Si une personne s’ouvre à ces sons et à leurs sources internes, elle commencera à tout comprendre.

De KabTV, « Conversations avec Michael Laitman » du 09/02/14

La simplicité de la grandeur

Dr. Michael LaitmanCommentaire : « Les Mélodies des Mondes Spirituels » (les mondes supérieurs) est la forme d’art qui devrait maintenant être révélée à tout le monde. Je dirais que c’est un niveau qui est un peu plus élevé que la musique classique car le sixième sens (le point dans le cœur) est impliqué ici. À première vue, les mélodies semblent assez simples et pas si sophistiquées, mais…

Réponse : La mélodie « Un Dieu Dissimulé » a l’air très simple et peut même être incomplète, comme une composition mineur, mais elle est une expression de l’harmonie de l’atteinte supérieure ou l’harmonie de la révélation.

Il y a des mots très sublimes de ce titre à propos de la force supérieure unique, éternelle et générale qui nous entoure et nous conduit à un état parfait et idéal.

L’air fait l’éloge et glorifie les dix flux de l’abondance qui descendent vers nous, la gouvernance de notre monde qui, malheureusement, à cause de nos attributs égoïstes qui se révèlent au niveau de ce monde, deviennent le contraire.

Au lieu de nous ouvrir pour recevoir l’abondance spirituelle et pour lui ressembler en parfaite harmonie entre nous, on déforme tout cela et éventuellement nous recevons un tout petit peu d’énergie spirituelle qui maintient notre monde vivant.

De KabTV, « Conversations avec Michaël Laitman » du 09/02/14