Category Archives: Nature

La famille et le mariage, partie n°2

La famille est-elle une combinaison d’opposés ?

Question : Si une famille est une combinaison de deux opposés, alors afin de créer une bonne famille, auriez-vous besoin de trouver quelqu’un opposé à vous dans le but de parvenir à une meilleure connexion ?

Réponse : Non, pas nécessairement. Cela dépend du niveau dont nous parlons.

Si nous parlons de l’humain, c’est-à-dire de l’animal, du niveau matériel, alors il n’y a pas besoin d’improvisation. Au contraire, il devrait y avoir une similitude, et plus c’est proche, mieux c’est.

Mais si nous parlons du développement qui ne peut pas exister au niveau animalier (corporel), alors bien sûr, la contradiction est nécessaire.

Du point de vue de la Kabbale, si les gens veulent s’unir entre eux dans une famille, ils devraient être aussi semblables que possible de par leur mode de vie, leur langue et tout ce qui est possible.

Question : Si nous parlons de la famille en tant que nation ou de l’humanité tout entière, devons-nous alors être différents ?

Réponse : Oui. Si nous parlons de réunir tout le monde, comme on dit, au sein d’une même famille, c’est donc le système d’Adam HaRishon.

Il existe déjà plus de pluralisme et d’éloignement mutuel, mais en même temps, on s’accorde sur le fait qu’il est nécessaire de s’unir pour résoudre tous les problèmes et désaccords autant que la société s’élève.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 01/01/2019

Racines et branches : causes et conséquences

Le Baal HaSoulam, « De l’essence de la Sagesse de la Kabbale » : Les mots prononcés par un enseignant ne peuvent pas rendre une connaissance suprême qui soit au-delà du temps, de l’espace et du mouvement.

Nous parlons du monde supérieur, qui ne fait pas partie de nos sensations, et par conséquent nous ne pouvons pas trouver un équivalent convenable à ce que l’on y trouve. Il n’y a pas de tels mots, expressions, forces, actions et relations dans notre monde comme dans le spirituel.

Il y a un problème sur la manière d’expliquer le monde spirituel avec nos mots à une personne qui vient de commencer son voyage. C’est pourquoi le Baal HaSoulam dit que nous devrions essayer d’exprimer cela dans le langage des branches. Que signifie le langage des branches ?

Bien que le monde supérieur soit absolument inaccessible avec nos sens actuels, tout ce qu’il contient descend dans notre monde et forme ici des branches, les conséquences de celui-ci.

Si nous utilisons correctement le langage des branches, c’est-à-dire si nous nommons les propriétés du monde supérieur en utilisant des mots, des images et des définitions de notre monde, nous pourrons exprimer correctement tout ce qui existe et transférer nos connaissances d’enseignant à étudiant ou entre les gens et ne pas se tromper.

Disons qu’il existe une certaine interconnexion entre les points « A » et « B » (racines) dans le monde supérieur. Et dans notre monde, nous voyons leurs conséquences comme « a » et « b » (branches).

Il se trouve qu’alors nous pouvons dire qu’une certaine propriété est descendue du monde supérieur dans notre monde et a eu une certaine conséquence en lui, c’est-à-dire que nous pouvons parler de l’interaction des racines et des branches.

Question : Est-il possible de dire quelque chose sur le grand « A » à partir du petit « a » ?

Réponse : Nous ne pouvons dire qu’une chose : le petit « a » et le grand « A » se rapportent l’un à l’autre en tant que cause et effet. Le grand « A » est une cause et le petit « a » est une conséquence. La même chose concerne le grand « B » et le petit « b ». C’est pourquoi ils sont appelés racine (cause) et branche (conséquence).

Ainsi, il existe une connexion entre les propriétés du monde supérieur et notre monde. Si des sensations du monde supérieur commencent à apparaître en nous, alors nous pouvons dire que nous sommes en train de passer d’une branche à une racine, impliquant l’interaction des racines dans les branches de notre monde.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 27/10/2019

Le monde : réalité ou illusion ? Partie n°8

Atteindre la Lumière supérieure

Question : Si le monde est une réaction à des forces, ne suis-je aussi qu’une réaction ? Si tel est le cas, alors quel est ce moi qui atteint tout cela ?

Réponse : En effet, je suis une réaction à ce que je produis. Je me ressens comme une forme unique ou une autre.

Ma tête, mon corps, mes sensations, mon cœur, etc., sont toutes mes réactions automatiques, naturelles et instinctives à ce qui me touche et me donnent finalement une idée de moi-même, de mon corps, de mes pensées et de mes sensations.

Je ne sais pas qui je suis. Je suis inconcevable, tout comme le Créateur est inconcevable. Nous atteignons uniquement nos réactions à quelque chose autour de nous.

Ensuite, si nous en atteignons plus, nous verrons qu’en fait, nous atteignons la Lumière supérieure. Cela nous donne une idée de nous-mêmes et du monde qui nous entoure. Peu à peu, cela nous parviendra.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 15/09/2019

Pourquoi les kabbalistes exigent-ils que les étudiants travaillent ?

Question : Pourquoi les kabbalistes demandent-ils aux étudiants de travailler ?

Réponse : Une personne doit travailler car elle doit être occupée. Elle ne peut pas étudier la Kabbale toute la journée ou s’asseoir sur un banc, grignoter des graines de tournesol et parler politique. Elle n’en a pas besoin du tout.

Elle devrait étudier de préférence trois heures le matin avant le travail et deux heures le soir après le travail. Si elle a du temps libre, alors plus. Le reste du temps : travaillez, dormez et mangez. De quoi d’autre a-t-elle besoin dans la vie ? Cela devrait être très simple et naturel.

En ce qui concerne le sommeil, elle doit se reposer pendant 5 à 7 heures. Il y a des gens qui ont besoin de sept heures de sommeil, il y a des gens pour lesquels cinq suffisent.

Remarque : Il y a aussi le sport, la musique et le théâtre.

Mon commentaire : Si une personne étudie la Kabbale, alors elle s’unit pour former une seule musique, théâtre et sport.

Question : Cela signifie-t-il qu’il n’y a pas d’autres besoins ?

Réponse : Non.

Question : Donc, idéalement, la sensation du Créateur devrait combler toutes ces niches ?

Réponse : Tout vient de Lui, seulement cela nous vient sous des formes différentes.

Remarque : En principe, les gens vivaient autrefois normalement et sans sport…

Mon commentaire : Mais faire de l’exercice, peut-être, est nécessaire. La musique, la littérature et tout le reste sont également nécessaires, mais cela doit être dans les limites de la correction de l’âme humaine.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 03/01/2019

Avancer efficacement

Question : Quelle attitude devrions-nous adopter vis-à-vis du passé, du présent et de l’avenir pour progresser plus efficacement dans la Kabbale et dans la vie ?

Réponse : D’un côté, c’est très simple, mais de l’autre, c’est difficile. C’est juste que je dois imaginer toute l’humanité, le monde entier, comme une seule entité, une seule construction, contrôlée uniquement par une force supérieure bonne. Je veux avoir ma propre relation avec cette force, m’identifier à elle, lui appartenir et y entrer. Dès que j’essaierai de m’adapter à la force supérieure, c’est-à-dire de me mettre dans un état de fusion avec le Créateur, je commencerai immédiatement à ressentir toute l’humanité comme un seul mécanisme unique.

En général, tout le monde dit que c’est probablement vrai, alors que d’autres ne parlent que de cela. Que peuvent-ils faire d’autre ? Mais je saurai, verrai, ressentirai, découvrirai, comprendrai et aussi réaliserai ceci à travers mes actions.

La sagesse de la Kabbale nous donne les outils pour intervenir correctement dans la nature à travers notre participation. Dans la mesure où je peux correctement interagir avec une nature supérieure, éternelle, parfaite et bonne, en communication absolue avec toutes ses parties, je vais la découvrir, la comprendre et la ressentir, voir son intention, le système et la formule par laquelle elle fonctionne.

Question : Comment se rapproche-t-on de l’avenir dont vous parlez ?

Réponse : Vous avez un groupe pour cela. Si ce n’est pas le cas, vous devez créer un groupe dans lequel les gens aimeraient atteindre un état où ils forment un unique tout, et le réaliseraient.

Cela ne signifie pas que vous devriez être physiquement connecté les uns aux autres. Vous devez simplement vous soutenir mutuellement dans votre mouvement vers un objectif commun, vous inquiéter de la vie spirituelle de chacun, car dans un tel groupe la vie spirituelle de chacun dépend des autres.

Par conséquent, si nous nous relions les uns aux autres de manière pleinement impliquée, où chacun est prêt à être là pour l’autre, nous commencerons alors à ressentir la manifestation d’une force positive, le Créateur, à l’intérieur de nous. Je souhaite que vous le ressentiez.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 28/04/2019

Le long chemin vers la question à propos du sens de la vie

Question : Dans la parabole du bouclier et de l’épée, le roi offre une arme à son fils sans lui apprendre au préalable comment l’utiliser, puis il se cache. Pourquoi n’a-t-il pas montré à son fils comment combattre des ennemis sachant qu’ils l’attaqueraient ?

Réponse : Vous ne vous sentez pas comme cela dans ce monde ? Ne ressentez-vous pas que vous avez été jeté ici et que vous existez sans savoir pourquoi et comment, et pour quelle raison ? Tout à coup, on vous dit qu’il existe une sagesse de la Kabbale qui vous aidera à vous ressentir dans le monde supérieur et à apprendre le but de votre existence.

Après tout, vraiment, vous êtes perdu et vous ne savez rien. C’est bien entendu notre état dans le monde matériel. Par conséquent, commençons en premier par définir que nous sommes vraiment dans un tel état.

Maintenant, une autre question : pourquoi recevons-nous un état dans lequel nous existons comme des animaux, ne sachant pas où nous sommes, pourquoi et pour quelle raison ?

Nous nous développons au fil de milliers d’années comme des animaux jusqu’à ce que nous devenions progressivement des êtres humains. Ensuite, nous continuons à nous développer pendant des milliers d’années jusqu’à ce qu’à partir de soi-disant humains grandisse quelque chose qui commence à poser des questions telles que : « Pourquoi est-ce que j’existe ? », « Qui suis-je ? », « Quel est le but de la vie ? », « Quel est le sens de la vie ? », « Que m’arrive-t-il avant la naissance et après la mort ? » Des dizaines de milliers d’années s’écoulent jusqu’à ce que l’humanité commence à réfléchir et à poser des questions car à chaque génération, l’égoïsme grandit et nous développe progressivement. Maintenant nous pensons : pourquoi tout cela est-il nécessaire ? En avons-nous vraiment besoin ? Il y a beaucoup de questions qui se posent et auxquelles il est très difficile de trouver des réponses.

Pourquoi ne recevons-nous pas une réponse tout de suite ? Nous devons d’abord comprendre notre question. Croyez-moi, ce n’est pas si simple. Pendant longtemps, peut-être même quelques années, vous serez tourmenté jusqu’à ce que cette question mûrisse pleinement en vous. C’est uniquement à ce moment-là que vous y verrez la réponse.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/04/2019

L’amour grandit constamment

Nous devons comprendre que le désir de recevoir ne sera jamais comblé parce que ce n’est pas l’égoïsme qui est satisfait mais l’intention de donner sans réserve. Nous nous tournons vers le Créateur avec la foi au-dessus de la raison. En vain, nous espérons nous remplir de la sensation du Créateur pour atteindre Sa révélation. En fait, nous devons former Son image en nous-mêmes ; c’est ce qui va nous satisfaire.

La différence est que ce n’est pas le Créateur qui vient et me remplit, mais je suis rempli du désir pour Lui, construisant Son image à l’intérieur de moi par le fait que je veux Lui ressembler.

Nous ne pouvons pas être remplis d’amour. Si quelqu’un que j’aime me fait plaisir, alors l’amour disparaît rapidement, s’éteint et peut même devenir du rejet et de la haine. L’amour signifie que je développe constamment le désir envers l’être aimé et que cela nourrit mon amour. Ainsi, je peux en être satisfait pour toujours. Cette aspiration, cette passion, s’appelle la Lumière réfléchie.

Cela signifie que notre prière devrait nous remplir. En demandant au Créateur, nous ne nous attendons pas à recevoir quoi que ce soit : le seul appel vers Lui sera déjà une satisfaction. Au-dessus de toutes sortes de perturbations et d’obstacles, nous voulons développer une demande au Créateur, faire une restriction sur notre égoïsme, l’écran et la Lumière réfléchie. Je n’exige rien d’autre, je ressens l’image du Créateur que j’ai construite dans la Lumière réfléchie et elle me remplit. Mais nous n’atteignons jamais le Créateur Lui-même.

Comme un couple amoureux, voyant que leur amour s’estompe progressivement, ils réfléchissent à la manière de le réveiller. Même s’il n’a pas encore disparu, ils essaient d’augmenter leur amour, car si vous ne le rallumez pas, il disparaîtra. Ensuite, ils en viennent à la conclusion que c’est impossible ; il est impossible de se battre contre la nature, contre l’habitude.

Une personne est incapable d’aimer pour toujours. Peu à peu, l’amour devient une habitude et l’habitude n’apporte aucune satisfaction. Il n’y a qu’une seule issue : augmenter l’aspiration, le désir, l’envie mutuelle. Alors l’amour peut brûler pour toujours.

Le sentiment entre deux amoureux devrait toujours se développer. Ceci n’est possible qu’en développant un système au-dessus du désir égoïste ; c’est déjà un domaine spirituel dans lequel la science de la Kabbale est impliquée.

La spiritualité est une continuation du développement corporel, mais dans une direction éternelle lorsque l’amour grandit constamment et ne s’efface pas. En même temps, le plus et le moins ne s’annulent pas mais se soutiennent mutuellement.

Essentiellement, ce sont les mêmes forces de la nature, organisées seulement de manière nouvelle. Il est dit que le Créateur n’a rien créé de nouveau. (1)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, La Prière, le 05/07/2019

(1) : à 38 minutes et 48 secondes

L’univers a-t-il un plan?

Reprise de mon article publié sur https://www.michaellaitman.com/fr/articles/lunivers-a-t-il-un-plan/

Depuis la nuit des temps, l’homme s’interroge sur sa présence sur Terre. Il veut comprendre son origine, ce questionnement se retrouve au cours de toutes les étapes de développement de l’humanité, dans la science, la religion, la culture, la philosophie etc.

La science s’est penchée de nombreuses fois sur l’origine et l’évolution de l’Univers et pour l’instant la dernière théorie est celle du big bang. Cette dernière résout un certain nombre de questions, mais en laisse beaucoup en suspens: L’univers a un début mais a-t-il une fin? Quand est-il de l’avant big bang? L’univers est-il éternel? Il y a-t-il d’autres univers parallèles?

Au final, après maintes tergiversations, nous restons toujours avec les mêmes questions: d’où vient-on et où va t-on?

Sans avoir la prétention de répondre à ces questions en un seul article, essayons au moins d’en comprendre la portée.

Se demander s’il y a un début et une fin, c’est comme s’interroger si l’univers avait un plan, un processus qui aurait un début, un développement et une fin.

Comme nous ne sommes pas actuellement ni début ni à la fin, voyons si nous pouvons observer un développement dans la nature.

A défaut de voir l’évolution de façon évidente dans la nature, il est indéniable que depuis l’âge de pierre jusqu’à l’âge d’internet, l’évolution est flagrante.

Si on essaye de comprendre la force qui anime le développement de l’humanité, on observe que c’est la même qui anime le monde du vivant: Un besoin d’assurer sa survie en recherchant un équilibre avec son environnement.

Jusque-là rien de nouveau, ceci dit, cela met en avant une certaine force de développement commune à notre existence. Cependant en quoi ceci aide à un quelconque plan de l’univers, si tant est qu’il y en ait un?

Pour que cette recherche d’équilibre aide à comprendre un quelconque plan de l’univers, il faudrait comprendre entre quoi et quoi, l’équilibre s’applique.

Que ce soit le principe de l’équilibre de Lavoisier en chimie, pour équilibrer les réactions chimiques ou les équilibres de jeu de Nash qui s’appliquent en économie, ou l’homéostasie dans l’organisme ou dans les écosystèmes, l’équilibre est partout et permet le maintien de la vie.

De cet équilibre découle un postulat: il existe deux forces opposées dans la nature, une positive et une négative, qui ne peuvent pas exister l’une sans l’autre. Équilibrer ces deux forces est la tâche de l’homme.

Si à première vue, cela semble simpliste, voire trop facile, détrompez-vous. Pour comprendre l’action et l’interaction de ses forces sur nous, des personnes, appelées des kabbalistes ont rédigé des ouvrages qui ne sont pas toujours compréhensibles, mais comme toute science, la Kabbale a aussi son propre vocabulaire.

Le système de la création est en fait un programme, une App dont nous devons apprendre à nous servir, et en connaître les aspects, comme nous avons appris à l’école les sciences naturelles, physiques et sociales.

Tout ceci n’est pas une énième théorie pour séduire ou ennuyer les gens, c’est une étude qui demande un investissement personnel, parce que le plan de l’univers a été créé pour nous, avec un but précis: que l’on s’en serve.

 

Le développement humain intra-utérin et le développement de l’âme

Question : Comment les neuf mois de développement humain intra-utérin sont-ils liés au développement de l’âme ?

Réponse : C’est absolument clair. Si vous prenez Talmud des Dix Sefirot, sa dixième partie s’appelle « Embryon » et la onzième partie « Allaitement ». Elle ne parle pas de l’être humain, mais de l’âme qui tire son origine du système spirituel appelé « Père et Mère ». Et ce qui se passe dans notre monde est une copie de la naissance spirituelle.

Ce sujet est très intéressant car il est décrit clairement, avec des détails plus puissants que ce que nous savons de notre vie. La science de la Kabbale parle de choses que nous ne pouvons pas découvrir dans notre monde.

Nous savons comment une personne est conçue, comment elle est née, comment un fœtus se développe, mais nous ne comprenons pas les processus internes. Nous ne comprenons pas l’essence, la source de la raison pour laquelle cela est arrangé de cette façon et pas autrement. Ce qui se trouve chez une femme est un système très intéressant, semblable au Créateur.

Remarque : Il est intéressant de noter que les kabbalistes ont écrit sur cela il y a 3 500 ans.

Mon commentaire : Ils l’ont écrit à partir de l’atteinte du système supérieur. Par conséquent, ils ont expliqué comment un fœtus se développe, pendant combien de temps : sept, neuf ou douze mois. Il y a eu des cas où les femmes ont accouché même à 12 mois.

Les kabbalistes ont écrit comment donner naissance, comment et dans quelles conditions, comment une personne devrait se développer lorsqu’elle naît, qu’une période d’allaitement est possible jusqu’à deux ans, comment une femme devrait se comporter après l’accouchement pour se rétablir plus rapidement, etc. Ces livres contiennent une énorme quantité d’informations. Cela vaut la peine d’étudier cette science.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 30/12/2018

Les étoiles n’ont aucun pouvoir sur Israël

Question : Les sages disent que les étoiles n’ont aucune influence sur Israël. Cela signifie-t-il qu’une personne engagée dans la spiritualité sort du système matériel ?

Réponse : Les étoiles ne sont que des signes de la gouvernance d’en haut. Lorsque nous nous connectons les uns aux autres, nous nous élevons au-dessus des étoiles. Les étoiles sont un degré inanimé que nous contrôlons, au même titre que les degrés végétal et animal.

En devenant similaires au Créateur, nous allons même au-delà des limites du Créateur. Comme il est écrit : « Mes fils m’ont vaincu. » Autrement dit, dans notre gouvernance, nous nous élevons encore plus haut que Son contrôle sur nous. C’est le niveau le plus élevé.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 30/12/2018