Category Archives: Nature

L’affirmation du « moi » de chacun

592.04Question : Comment pouvons-nous nous unir ? Pour une personne ambitieuse et naturellement forte, il n’y a rien de plus détestable que l’égalité sociale.

Réponse : Elle peut rester comme elle est. Personne ne lui prend rien. Qui lui interdit d’être riche ? Qui lui interdit de se réaliser dans la politique, dans l’art, dans la science, dans quoi que ce soit ? Pourquoi devrait-elle tomber dans la classe moyenne ? Elle n’est pas obligée de le faire.

Nous parlons d’égalité sociale. Mais ce n’est pas que tout le monde sera égal. Nous n’avons pas non plus été créés égaux par nature. Nous sommes égaux en ce sens que chacun doit comprendre sa place dans le système intégral et interagir avec les autres.

Il y a ceux parmi nous qui appartiennent à la tête, aux mains, au tronc ou aux jambes du corps commun de notre société. Chacun d’entre nous est différent. Cette différence continuera à s’appliquer à l’avenir. Une cuisinière (une personne non qualifiée) ne dirigera pas l’État. Elle ne sera pas capable de le faire, et il n’est pas nécessaire de la forcer à le faire.

Et les gens qui peuvent diriger dirigeront. Et ils en seront fiers ! Le fait est que celui qui est au sommet et qui veut diriger en retire du plaisir ou de l’épanouissement.

Donnez-lui cette opportunité, apprenez-lui simplement à diriger correctement. Et à côté de cela, il sera comblé par tous les autres.

Une personne a besoin d’un épanouissement intérieur. Même ses millions à la banque ne lui donnent que la sensation d’être rassasiée, une sensation, rien de plus ! Donnez-lui cette sensation par son travail, par la créativité.

Les politiciens aiment créer, car la politique est le même art. Cependant, comme la science, la finance et tout le reste, les gens font cela pour se sentir comme des créateurs dans cette vie.

Cela les intéresse. Et les zéros à la banque ou les diplômes d’études supérieures parlent simplement de ce qu’ils ont fait dans la vie. C’est une affirmation de leur « moi ».

Extrait de « Gros Plan – L’Espoir de la Paix » sur KabTV

La force destructrice de notre monde

115.05Question : Vous parlez beaucoup de l’égoïsme, qui est la force destructrice de notre monde. Qu’est-ce que c’est et comment une personne, qui pense être loin d’être égoïste et pense être une personne juste, peut-elle comprendre que les racines de l’égoïsme sont profondément ancrées en elle et qu’il faut travailler avec elles ?

Réponse : L’égoïsme est la seule force centrale du monde dans lequel nous existons. Seul l’égoïsme, c’est-à-dire le désir de tout faire de la meilleure façon possible pour soi-même, règne à tous les niveaux : minéral, végétal, animal et humain.

Cette force gouverne tous les êtres créés, d’essence minérale, végétale, animale et humaine, et s’appelle « égoïsme ». En même temps, nous ne tenons pratiquement compte de rien, c’est inhérent à nous. Je ne m’intéresse pas à ce qui va arriver à une autre personne à moins qu’elle ne me nuise. C’est notre nature.

D’un autre côté, c’est en contradiction avec tous les détails de l’univers. Si tout le monde est guidé de cette façon par rapport aux autres, alors nous allons tout simplement nous étrangler, nous tuer et nous faire du mal.

Si nous avions une sorte d’équilibre, « fais aux autres ce que tu voudrais qu’ils te fassent », alors nous arriverions à un état dans lequel nous n’aurions pas peur les uns des autres et nous nous souhaiterions ce que nous nous souhaitons à nous-mêmes.

Par conséquent, la chose la plus importante que nous devons atteindre est l’équilibre avec la nature et les gens qui nous entourent. Sinon, comme aujourd’hui, nous existerons aux dépens les uns des autres, et de ce fait, toute notre vie sera consacrée uniquement à compenser l’égoïsme.

Extrait de « Rencontres avec la Kabbale » sur KabTV, le 29/07/2021

Quand tous les besoins perdent de leur valeur

538Question : Nous vivons à une époque où la plupart des gens ont tout ce dont ils ont besoin. Puisque nos besoins de base sont initialement couverts, il n’est plus nécessaire de monétiser le travail de votre vie, n’est-ce pas ?

Réponse : Après une certaine période historique, peut-être dans quelques décennies, nous arriverons à un état tel que les robots travailleront à notre place, et les gens, en principe, n’auront plus besoin d’argent, de célébrité ou même de connaissances, car tout cela perdra de la valeur en raison du manque de sens.

Peu à peu, nous ne voyons plus le sens de notre développement physique et nous comprenons que toute chose arrive à une impasse, y compris la science. Ce que nous révélons dans la nature est en fait un chemin qui nous mène à l’impasse du développement, à une crise globale. Tout est beaucoup plus vaste et se situe à un autre niveau.

L’égoïsme se développe selon certains degrés, et maintenant il est arrivé à un point où il s’est fermé. Il se replie, devient un petit village, et finalement il nous forcera à nous connecter même si nous ne le voulons pas.

Ici, nous pouvons arriver à la connexion soit en étant poussés par diverses souffrances, y compris les guerres et la destruction, soit en réalisant qu’elle est nécessaire parce qu’elle est la mise en œuvre du programme de la création.

Extrait de « Vidéoconférence » sur KabTV

Pourquoi la nature est-elle appelée le Créateur ?

226Question : Votre ouvrage Concepts Fondamentaux de la Kabbale décrit de manière très détaillée la méthodologie qui permet de se rapprocher du Créateur.

Mais de nombreux managers et superviseurs modernes sont assez éloignés du concept de Créateur et de Son influence sur notre réalité. Pourrait-il y avoir une approche fondamentalement différente ici ?

Réponse : N’appelons pas tout cela le Créateur mais la nature. C’est la même chose. Le Créateur est ce que nous appelons la gouvernance supérieure parce qu’elle n’est pas dépourvue de conscience dans le sens où elle a son propre but ou son propre plan. Nous disons donc : « C’est la force supérieure, le Créateur. » Après tout, Il a un plan, un programme qui est clairement exécuté. À tout autre égard, vous pouvez simplement l’appeler « la nature », une nature vaste et parfaite qui contrôle chacune de ses parties et les fait avancer pour atteindre sa perfection.

Par conséquent, nous pouvons supprimer les termes « Créateur » et « Kabbale », et l’écrire en termes absolument clairs, techniques et scientifiques.

J’en serais très heureux car je ne me considère pas comme une personne pratiquante, parce que la Kabbale n’a rien à voir avec la religion ou le Judaïsme, elle parle de la nature. De nombreux kabbalistes étaient originaires de diverses nations du monde.

Contrairement à l’attitude qui existe dans la science envers la nature, ici l’attitude envers la nature est qu’elle a un plan, un but et les forces de la réalisation de ce plan. C’est pourquoi nous appelons la nature le Créateur.

Extrait de la « Vidéoconférence sur la Science du Management » sur KabTV

Comprendre votre nature

962.6Commentaire : La Kabbale dit que la loi universelle de la nature gâche délibérément la vie de l’homme afin de le forcer à corriger ses relations avec les autres.

Ma Réponse : Bien sûr. Cette loi éternelle, sage, pleine de don sans réserve et d’amour, nous touche de telle manière qu’elle rend insupportable notre vie égoïste, qui en est le contraire, afin de nous secouer en profondeur pour que nous voyions que nous n’avons nulle part où aller.

Nous devons survivre, exister d’une manière ou d’une autre, et nous nourrir car nous ne pourrons bientôt plus respirer dans ce monde. Que faisons-nous ? Il s’avère que nous devrons inévitablement nous corriger.

Question : D’une part, nous devons corriger notre attitude envers les autres. D’autre part, on dit que faire de la charité est mauvais. Que faudrait-il changer alors ? Après tout, chacun pense qu’il traite très bien les autres et qu’il les aide en tout.

Réponse : Il n’y a rien à changer. Vous devez simplement comprendre votre nature.

Nous devons nous étudier et étudier le monde dans lequel nous existons, pas notre monde mais le monde supérieur, l’univers entier dans lequel nous sommes. Nous devons le comprendre, nous élever au niveau du Créateur, c’est-à-dire au niveau de la loi unique, la ressentir, et nous changer pour y correspondre. Et alors, nous deviendrons réellement des créatures du monde supérieur.

La Kabbale explique comment y parvenir.

Extrait de « Gros Plan » – La Loi Universelle

La loi de l’univers

608.01Question : Selon la Kabbale, l’univers est régi par la loi que les kabbalistes définissent comme « le Bien qui fait le Bien ». C’est quelque peu étrange à entendre dans le cadre de notre vie moderne. On peut se poser la question : où est ce bien ?

Réponse : Le bien n’est pas du tout en nous, nous sommes l’opposé du bien.

La Kabbale dit que le monde qui nous entoure est un immense univers que nous ne ressentons même pas. C’est quelque chose de volumineux, presque infini. Ce n’est même pas notre univers, mais un volume constitutif beaucoup plus profond, débordant de toutes sortes de connexions et de forces, dans lequel nous existons.

De ce volume, nous ne détectons que ce que nous appelons notre monde, notre univers, notre Terre, notre vie, jusqu’à nous-mêmes, si minuscules. Le système de forces, de connexions, de gestion et de qualités, qui est construit sur le don sans réserve absolu, l’amour absolu et l’interaction absolue de toutes les parties entre elles, nous est caché.

Ce système fonctionne de la même manière que notre corps, qui est construit sur la participation intégrale de toutes ses parties à la vie globale de l’organisme, et de ce fait chaque particule donne tout pour son fonctionnement vital. C’est grâce à cela que le corps et tous les organes qui le composent existent.

Sans cette dépendance positive intégrale de toutes les parties qui s’influencent mutuellement et soutiennent la vie globale de l’organisme, le corps ne pourrait pas exister. Toutes les parties n’ont qu’une seule tâche : soutenir la vie du corps. Si une partie est défaillante et cesse de penser au système général de l’organisme, on parle de maladie. Si une bonne relation est détruite dans le corps tout entier, alors cela conduit à la mort.

C’est ainsi que l’univers entier est organisé : il fonctionne au niveau de la pensée, au niveau de la conscience, et non au niveau animal comme l’est notre corps. Nous sommes le contraire de cette pensée, de cette loi de l’amour.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV

Comment augmenter l’indice de bonheur des gens ?

294.3Question : Pensez-vous qu’il soit possible d’augmenter l’indice de bonheur des gens dans les conditions actuelles des villes ?

Réponse : Je ne sais pas. Aujourd’hui, on construit de telles maisons avec de grandes pièces au premier étage : une salle de sport, des salons pour organiser toutes sortes d’événements (anniversaires et autres), un endroit pour la mère et l’enfant.

Après tout, ils essaient d’équiper les immeubles d’habitation comme des petites villes, de sorte que vous n’ayez pratiquement pas besoin de les quitter.

Je pense que la nature finira par obliger les gens à respecter de plus en plus l’environnement et que, conformément aux relations entre les gens, on planifiera des maisons qui répondront aux tendances au rapprochement et à la distanciation entre eux.

Cependant, ce n’est pas facile. Tout d’abord, nous devons éduquer les gens, et ensuite, en fonction du niveau de leur perception de l’éducation correcte, lorsqu’ils deviendront plus proches, nous pourrons en quelque sorte les organiser en groupes.

Par le passé, à Moscou, on a essayé de construire des tours pour certains types de personnes : pour les architectes, les musiciens, les ingénieurs, etc. À notre époque, cependant, je ne sais pas.

Il est difficile de dire à quoi ressembleront les villes du futur. Les gens commenceront à ressentir un besoin spirituel d’être proches les uns des autres afin de se sentir plus connectés et d’en tirer des élévations spirituelles, non pas sous forme d’étages, mais sous forme d’ascension spirituelle. Il y a de la place pour un effort d’imagination ici.

Extrait de « Conversations » de KabTV 9/6/21

Apprendre les relations intégrales

528.04La chose la plus importante dans notre travail vis-à-vis de la société est simplement d’éduquer les gens. Les personnes qui seront capables de découvrir des qualités intégrales en elles-mêmes, c’est-à-dire de se connecter dans la dizaine avec les autres afin de sortir de la perception égoïste individuelle du monde pour entrer dans l’interaction intégrale, lorsqu’elles s’élèvent au-dessus de leur égoïsme et commencent à ressentir non pas elles-mêmes, mais leur collectif comme elles-mêmes, et à travers lui à percevoir l’univers entier comme intégral, ces personnes continueront à s’engager dans l’éducation et le management. Nous devons les y préparer.

Mais en principe, toute l’humanité est nécessaire pour cela. Chaque personne aujourd’hui se pose une question sur le sens de l’existence, sur la manière dont nous pouvons restructurer nos vies. La nature elle-même dit que nous devons nous changer en fonction d’elle.

Nous avons terminé la voie du développement égoïste. Depuis quelques décennies, il est en crise et commence à se dévorer lui-même. Comme dans le dicton : la révolution dévore ses enfants. C’est la même chose ici. L’humanité doit commencer à le ressentir.

Je pense que si nous créions réellement de petits groupes expérimentaux qui résoudraient les tâches de gestion et donneraient leurs recommandations sur la base de l’intégralité de la nature, c’est-à-dire de la relation correcte d’une personne avec la nature, alors nous ne pourrions pas faire d’erreurs dans nos décisions et nous ferions d’une société avec de tels managers la société du futur.

Extrait de « La Science du Management » sur KabTV

Faut-il avoir peur d’une malédiction ?

629.3Question : Beaucoup de gens croient au pouvoir d’une malédiction et en ont peur. J’avais un ami qui m’a dit que les malédictions existaient et qu’une malédiction était sur sa famille, sur les hommes depuis des décennies, presque un siècle. Précisément sur les hommes et il avait même l’impression d’être le prochain. Il est mort une semaine après notre conversation.

Qu’est-ce que c’est, une malédiction ? Est-ce que ça existe ou pas ?

Réponse : Il y a le mauvais œil, il y a les malédictions, toutes sortes de sortilèges, et ainsi de suite. Tout cela existe, et nous devons en tenir compte.

Question : Mais y a-t-il une différence entre le mauvais œil et la malédiction ? Le mauvais œil peut être accidentel en quelque sorte, et une malédiction est un meurtre ciblé.

Réponse : Il y a des gens qui ont un mauvais oeil, comme on dit. Il y a des gens qui ont une énergie négative. Lorsqu’elles communiquent avec d’autres personnes d’une manière ou d’une autre, quelle qu’elle soit, même pas de manière tactile, même de loin, elles peuvent détruire mentalement une personne et la faire souffrir.

Question : Et si cela est fait intentionnellement ?

Réponse : Intentionnellement, à notre époque il n’y a pas de tels spécialistes, sauf dans les  » corps spéciaux « , comme on dit. Oui, oui, je ne plaisante pas. Mais on trouve rarement de telles personnes aujourd’hui.

Question : Et comment se protéger d’une malédiction ou du mauvais œil ? Est-il possible de se protéger ?

Réponse : Seulement en se connectant à la qualité du don sans réserve et de l’amour, ce que la Kabbale enseigne. Devenir comme cela. Il n’y a pas d’autre moyen.

Une malédiction n’affecte pas celui qui va vers la lumière, vers l’amour. Bien que j’aie connu des kabbalistes qui, en général, prenaient aussi en compte de telles actions. Des gens qui étaient dans le sens des forces spirituelles, prenaient quand même en compte qu’il y a un mauvais œil, que même les gens ordinaires, pas les kabbalistes, qui ne travaillent pas sur leur égoïsme, mais au contraire, qui travaillent sur l’utilisation de l’égoïsme, ont de la force.

Question : Est-ce que cela revient comme un boumerang à la personne qui, par exemple, maudit une autre personne ?

Réponse : C’est déjà un système complexe. Je préfère ne pas en parler, je vais seulement vous dire pourquoi. Parce qu’une personne qui utilise les forces obscures de la nature fonctionne selon le système de ladite nature, pourquoi elle le fait, et ainsi de suite, ainsi une personne ne peut pas travailler contre le Créateur, comme on dit. Elle ne peut pas travailler contre le bien, contre l’amour, parce que ce système est plus élevé, plus fort.

Mais s’il y a des dysfonctionnements, des imperfections dans ce bon système, alors le mauvais système peut immédiatement s’interposer et faire son œuvre néfaste.

Question : Faut-il en avoir peur?

Réponse : Non, nous ne devons penser qu’au bien ! En aucun cas nous ne devons avoir peur et ne rien faire contre ce prétendu mal, mais comprendre que ce mal est aussi entre les mains du Créateur, et que s’il est vraiment nécessaire, alors il existera, et nous devrons d’une manière ou d’une autre nous en accommoder.

Question : Votre principal conseil est ?

Réponse : L’amour. Il corrige tout.

Extrait de l’émission « Actualités avec Michaël Laitman » sur KabTV, le 10/6/21.

Ressentir la partie cachée de la nature

514.04Question : Pensez-vous que la Kabbale est mieux acceptée lorsqu’elle introduit certaines disciplines ou simplement en tant que discipline indépendante ?

Réponse : Puisqu’une personne dans notre monde est un être absolument égoïste, tout ce qu’elle créee à n’importe quel niveau (social, politique, économique, etc.), elle l’étudie uniquement comme une application de son moi égoïste sur tout le monde environnant, sur tous les systèmes. Ce n’est que de cette façon qu’elle comprend tout ce qui se passe autour d’elle et en elle-même.

Au départ, lorsque nous nous réunissons dans un groupe, nous essayons d’y créer une nouvelle force, non pas égoïste mais altruiste, positive, lorsque le groupe devient un seul tout commun. Nous nous sentons alors comme un unique ensemble, un seul organisme commun, et nous ressentons la nature sous une forme complètement différente.

En d’autres termes, nous commençons à ressentir la seconde partie de la nature qui nous est cachée. Elle existe, mais une personne ordinaire ne peut absolument pas la ressentir car tout ce que nous ressentons, nous le percevons selon la loi de l’équivalence de forme.

Extrait de « La Science du Management » sur KabTV