Category Archives: Nazisme

Le Choix des Juifs : l’Unité ou l’Antisémitisme – Effrayant même d’y penser

Dr Michael LaitmanIl est effrayant de penser à ce qui pourrait arriver au monde si nous ne parvenons pas à diffuser la méthode de la connexion. Une nouvelle guerre mondiale pourrait se produire, après quoi il faudrait encore plusieurs siècles à l’humanité pour s’en remettre et commencer à se rassembler pour appliquer la correction. Pourtant, la correction finale doit se manifester ici dans ce monde, dans le cadre corporel dans lequel nous vivons maintenant.

Ce monde n’existe pas mais la forme spirituelle, qui apparaît maintenant sous nos yeux comme le monde corporel, doit être exactement comme cela pour que le processus de correction commence et se termine en lui. Une fois que nous aurons terminé la correction au niveau de ce monde ensemble avec le monde spirituel, ce monde s’élèvera à un degré spirituel.

Nous pouvons éviter les troisième et quatrième guerres mondiales tant que cela est encore entre nos mains. Cependant, le temps alloué touche déjà à sa fin, nous devons donc nous dépêcher de réaliser notre mission.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « Le Choix des Juifs : l’Unité ou l’Antisémitisme », Chapitre 6 du 09/01/2020

75 ans de la libération d’Auschwitz

Dr Michael LaitmanMon nouvel article publié dans le Times of Israël édition française

Janvier 1945, l’Armée Rouge arrive en Pologne et pénètre dans le camp d’Auschwitz. En plein hiver, les soldats découvrent avec horreur et consternation les chambres à gaz, les fours crématoires, les charniers où des corps sont entassés et des survivants squelettiques abasourdis, parfois heureux mais qui tout de même, ont du mal à croire que leur enfer est terminé.

La libération du camp révèle les atrocités commises au nom de la “Solution finale”. Des sentiments de dégoût, de honte, d’indignation, de culpabilité et de vengeance s’emparent du monde qui découvre enfin en images, l’inimaginable.

Cette semaine, en Israël et en Pologne, le monde commémore et se souvient de la Shoah perpétrée en Europe.

Que voulons-nous commémorer? 

6 millions de victimes ont péri et 80 ans après, l’antisémitisme existe toujours, et ce malgré des documentaires, films, témoignages, recherches, livres, voyages en Pologne, création du Mémorial de la Shoah et bien d’autres initiatives. Il semblerait que toutes les démarches entreprises n’aient pas abouti aux résultats espérés: La fin de la haine du juif.

N’avons-nous pas trahi les victimes de la Shoah en n’ayant pas trouvé la cause du problème afin de le résoudre?

Rien n’y fait

En effet, la réalité est toute autre pour beaucoup de gens, ces derniers ne veulent plus que l’on leur rappelle la Shoah, non pas par honte mais plutôt par indifférence, ou exaspération. Face aux problèmes quotidiens (grèves, sécurité, salaires, pouvoir d’achat, conditions de travail etc) d’un monde qui devient de plus en plus dur, le sentiment exprimé par un nombre grandissant est que le juifs ne sont pas les seuls à avoir souffert ni à souffrir et que les commémorations n’y changeront rien.

A quoi voulons-nous que demain ressemble?

Les faits sont là: La France connaît depuis plus de 15 ans une recrudescence d’actes antisémites et plus ils sont dénoncés, plus la violence augmente. Les USA quant à eux se sont réveillés brutalement fin décembre, avec une flambée sans précédent et jusque-là impensable d’actes antisémites.

La communauté juive française vit dans la peur, l’anxiété et si par le passé une partie envisageait de quitter la France pour les Etats-Unis ou le Canada, désormais pour beaucoup il semblerait que partir en Israël résoudrait la question de l’antisémitisme.

Pourtant fuir ne résoudra pas la haine

L’antisémitisme est semblable à une maladie chronique dont souffre toute l’humanité. Pour la soigner, il convient d’en connaître la véritable raison ainsi nous pourrons trouver son antidote.

Lorsque nous observons la nature, nous voyons qu’il existe deux forces, une positive et une négative. L’une ne peut pas exister sans l’autre, elles sont inséparables, ce qu’il convient de faire est de trouver un équilibre entre elles (c’est le principe de l’homéostasie) sinon, ces forces explosent.

Nous pouvons appliquer ce principe à toute chose de la vie; l’amour/la haine, les juifs/ les nations du monde. Néanmoins notre première réaction quand nous voyons deux opposés est que l’un disparaisse car nous ne savons pas gérer les deux ensembles.

 

Comment pouvons-nous créer une passerelle entre deux opposés afin que tous les deux coexistent avec leurs différences et différends? Ils ne peuvent plus s’ignorer car nous vivons à l’ère de la mondialisation où nous sommes tous connectés. il semblerait donc que nous devons apprendre à vivre ensemble comme un seul homme dans un seul coeur.

La solution à l’antisémitisme doit se trouver à une échelle mondiale, par une concertation générale. Elle doit d’abord commencer par la communauté juive elle-même afin qu’elle recherche et examine attentivement quelles sont ses racines, son identité. Par cela, elle pourra comprendre les véritables raisons de l’antisémitisme qui ont pris différentes formes au cours de l’histoire et ainsi y apporter une véritable solution qui permettra à tous de vivre en paix et nous pourrons enfin dire avec certitude “plus jamais”.

 

Le Juif est le meilleur ennemi du Juif

Dr. Michael Laitman

Mon nouvel article dans le Times of Israël en français

Le juif est le meilleur ennemi du juif

1945, le jeune Elie Wiesel est comme beaucoup d’autres réfugiés d’alors, dans un camp de transit, sa maison en Roumanie est habitée par des étrangers, il se retrouve apatride en France, puisque l’Etat d’Israël n’existe pas encore et que s’y rendre est risqué, les autorités britanniques y imposent des quotas.

C’est dans ce contexte de recherche d’asile qu’Israël déclara son Indépendance en 1948.

Parmi ces opposants, des Juifs de France, des Etats Unis et d’ailleurs convaincus de leur bon droit, mènent une lutte idéologique contre leur propre peuple.

Ceux sont ces mêmes juifs qui se sont offusqués contre la proposition de loi française visant à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme, au nom du droit à la critique d’Israël.

Lorsque ces mêmes juifs ont été interviewés dans une émission de la chaîne de Tv israélienne Kan 11 en 2018, nombre d’entre eux se disent prêts à tout pour détruire ou pour faire disparaître l’Etat d’Israël.

Ainsi, si critiquer Israël n’est pas de l’antisionisme, chercher à remettre en cause l’existence le droit du peuple juif à sa terre, si !

Comprendre la haine et l’acharnement contre Israël de la part de nombreux peuples et nations n’est déjà pas chose facile, comprendre la haine des Juifs contre les leurs est une tâche beaucoup plus ardue.

Pourtant cela ne date pas d’hier

Les Grecs ont été aidés par les Grands prêtres Melanus et Jason qui étaient favorables à l’hellénisation, ce qui a conduit à la révolte des Maccabées. Les Romains quant à eux ont été aidés par les querelles entre les Sadducéens, Pharisiens, Esséniens et Zélotes, ce qui a facilité la prise de Jérusalem en +70.

Au Moyen-Age en France, ce sont des juifs convertis qui ont menés des campagnes contre les Juifs, comme en 1239, Nicolas Donin, de La Rochelle, Juif converti qui porta devant le pape Grégoire IX une accusation contre le Talmud, et il existe bien d’autres exemples dans toute l’Europe.

En 1921, des Juifs italiens ont adhéré au parti fasciste de Mussolini, dont Aldo Finzi, Ettore Ovazza et ont été élus députés.

Ainsi de tout temps, il semblerait que le meilleur ennemi du Juif, soit son propre frère.

Comment comprendre cette haine du Juif envers le Juif ?

Tout juif dispose en lui, même si parfois de façon très latente, comme un point enfoui dans le cœur, un attachement réel aux valeurs universelles de l’héritage d’Israël – que le Talmud exprime à travers les paroles de Rabbi Akiva “Aime ton prochain comme toi-même”.

Seulement au-delà de ce point dans le cœur, il faut encore développer une compréhension mutuelle du sens de cet amour du prochain et des valeurs d’Israël. Sans cela, nous ne sommes bons qu’à nous entre-déchirer dans des luttes idéologiques sans fins qui n’amèneront rien de bon.

Sans cette entente commune sur ce que cela signifie d’être Juif, les luttes intestines autour de qui détient l’autorité morale ne cesseront et parmi les premiers à appeler à la destruction d’Israël, se trouveront nombres de juifs.

Quelle solution au conflit idéologique ?

Sans un effort concerté et collectif de l’ensemble de la communauté juive et israélienne visant à mieux se comprendre et chercher à clarifier notre identité, notre rôle tant entre nous que vis à vis du monde, il n’y a pas d’issue en vue autre que des appels mutuels à la haine de l’autre.

Un tel débat n’est pas chose facile, ni la solution rapide mais le dialogue et l’effort à faire pour se rapprocher, sont les seules armes qui amèneront la paix entre nous et avec ceux qui nous entourent.

Le rôle des leaders de communautés et des intellectuels de tout bord est ici déterminant, pour s’engager de bonne foi dans un débat ouvert avec un réel échange constructif.

http://frblogs.timesofisrael.com/le-juif-est-le-meilleur-ennemi-du-juif/

Yom HaShoah

Mon article publié dans Dreuz

Yom HaShoah 2019 : se souvenir et après ?

Depuis la fondation de l’Etat d’Israël en 1948, en mémoire des 6 millions de juifs qui ont péri dans les camps, la journée en mémoire de la Shoah a été instaurée pour ne pas oublier les horreurs du passé. Des témoignages bouleversants de survivants, de militaires, de résistants sont diffusés à la télévision. Une cérémonie nationale a lieu et la sirène retentit, immobilisant tout le pays pour une minute, afin de ne jamais oublier le massacre orchestré d’une main de maître par les nazis, plus connu sous le nom de la « Solution finale »,  officialisant les camps de la mort et le nettoyage ethnique de l’Europe.

Il semblerait que la sympathie suscitée après la Shoah soit arrivée « à prescription » légitimant la remise en cause de l’existence d’Israël et les attaques antisémites dans le monde. Il est presque devenu « banal » de taguer de croix gammées les stèles, les vitrines, les voitures, les boites aux lettres. Peu semblent s’en offusquer, les premiers à réagir sont toujours les juifs que l’on accuse de lobbying. On pourrait même se demander si les documentaires filmés à la libération des camps ont encore un impact sur les gens et que seule la propagande antisioniste et antisémite ait lieu d’être.

En plus du devoir de mémoire, il semblerait que le temps d’agir soit venu. Cependant, quelle action entreprendre quand le virus de la haine se propage à nouveau ? Faut-il protester, s’indigner ou se résigner ? Nous pouvons néanmoins y réfléchir. En effet, comment après 2000 ans de persécutions et d’humiliations, le juif se retrouve-t-il toujours sur le banc des accusés ?

Certes, cela est presque flatteur qu’une si petite minorité soit le centre d’intérêt permanent des médias, mais en réalité, c’est fatiguant. Après tout, le juif aspire comme n’importe qui à vivre paisiblement.

Cependant, le monde semble vouloir autre chose, ne nous laissant pas la possibilité d’oublier notre identité. Les contributions technologiques, informatiques, scientifiques des juifs sont incontestables, mais n’ont pas fait taire les revendications, c’est même l’inverse.

Il serait bon que les juifs se demandent s’ils n’ont pas un autre rôle à jouer, ils portent le nom de peuple élu, de peuple du Livre et cela implique des responsabilités.

Quoi qu’il en soit, pour cette journée de l’Holocauste, nos pensées sont avec ceux que la haine irrationnelle a exterminés. Nous, qui sommes en vie, semblons être poussés par le reste du monde vers un destin auquel il serait bon de réfléchir sérieusement, afin d’éviter que le passé ne se répète.

 

L’antisémitisme expliqué par le Dr Laitman

Mieux vaut tard que jamais : Le premier ministre canadien présente ses excuses aux juifs refoulés en 1939

Mon article publié dans Unitingeurope

Pour tenter d’échapper aux atrocités de l’Allemagne nazie, environ 900 réfugiés juifs ont embarqué à bord du Saint Louis avec en tête la liberté. Ces derniers se sont vus refuser l’entrée au Canada le 7 juin 1939. C’était l’une des nombreuses demandes d’asile rejetées sur le continent nord-américain, avant que le paquebot ne renvoie les personnes en Europe. Malheureusement, 254 de ses passagers ont péri plus tard dans l’Holocauste.

Le périple de ces juifs ne faisait que commencer : le Saint Louis appareille le 13 mai 1939, il quitte Hambourg, en Allemagne, avec comme destination Cuba. Mais le gouvernement cubain n’a pas laissé les passagers débarquer en dépit du fait qu’ils détenaient des visas légaux précédemment acquis.

Après le refus, le bateau s’est rendu sur les côtes de Floride à la recherche d’un asile américain, mais le président Franklin D. Roosevelt a rejeté l’appel. Le gouvernement a fait valoir que les réfugiés à bord du navire devaient attendre leur tour comme n’importe qui d’autre dans une longue file de demandeurs d’asile. Après le rejet, le Saint-Louis a commencé à retourner en Europe.

Conscients de l’urgence humanitaire, un groupe de Canadiens a tenté sans succès de convaincre leur gouvernement d’accepter les réfugiés alors que le paquebot était au large d’Halifax. La réponse officielle a été qu’aucun pays ne pouvait ouvrir ses portes assez largement pour accueillir les centaines de milliers de Juifs qui voulaient quitter l’Europe.

Le navire a ensuite poursuivi sa route vers le Vieux Continent et a accosté en Belgique, d’où les passagers ont été dispersés en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des centaines de passagers ont été envoyés dans des camps de concentration et sont morts.

“Nous nous excusons auprès des 907 Juifs allemands à bord du Saint Louis, ainsi que leurs familles pour cette injustice » a déclaré récemment le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, à la Chambre des communes. “Nous avons utilisé nos lois pour masquer notre antisémitisme, notre antipathie et notre ressentiment.” Il a ajouté : « Nous sommes désolés de l’insensibilité de la réponse du Canada. Et nous sommes désolés de ne pas nous être excusés plus tôt. »

Le mea culpa de Trudeau survient au moment où l’antisémitisme connait une brusque recrudescence à l’échelle mondiale, le Canada et les États-Unis ne faisant pas exception. L’attaque meurtrière de la synagogue Tree of Life à Pittsburg n’était pas un incident isolé aux États-Unis. L’antisémitisme dans les universités et grandes écoles, sur Internet, les attaques physiques continues, le vandalisme dans les synagogues et les maisons ne sont que quelques-unes des manifestations de la haine de plus en plus répandue en Amérique du Nord contre les Juifs.

Avec la création de l’État d’Israël, le peuple juif peut croire qu’il existe un refuge sûr. En effet, l’histoire nous a enseigné qu’à l’aube d’une crise, aucun pays, pas même les États-Unis ni le Canada, ne défendra nos intérêts et ne nous protégera des menaces existentielles antisémites. Les vagues d’antisémitisme moderne qui frappent aujourd’hui les Juifs en Europe devraient nous rappeler notre mission : nous unir. C’est notre seule assurance vie.

Nous n’avons personne d’autre sur qui compter à part nous-mêmes. Tout dépend de nous. Les Juifs sont responsables de tout ce qui se passe dans le monde, que ce soit pour le meilleur ou pour le pire. Comme il est écrit (Yévamot 63) : “Il n’y a pas de calamité qui ne vienne au monde sauf pour Israël.”

En attendant, nous ne le pensons pas, mais la sagesse de la Kabbale explique que c’est ainsi que le système de communication humaine est construit de l’intérieur. Le Livre du Zohar compare la connexion entre Israël et le monde aux organes du corps humain : « Israël parmi les autres nations, est comme un cœur parmi les organes, tout comme les organes du corps ne pourraient exister dans le monde ne serait-ce qu’un instant sans le cœur, de même aucune nation ne peut exister dans le monde sans Israël. » Toutes les accusations, toutes les persécutions, et toutes les menaces expriment l’exigence du monde envers le peuple juif, où qu’il soit, pour qu’il remplisse son rôle et conduise l’humanité au bonheur et à une vie ayant un sens.

Inconsciemment, l’humanité sent que les Juifs ont la solution à tous ses problèmes et la clé de son bonheur. La pression mondiale sur Israël est guidée par le programme de développement humain défini dans la nature.

Si tel est le cas, la nation juive doit tôt ou tard remplir son rôle envers l’humanité et être une “Lumière pour les nations”, c’est-à-dire servir d’exemple d’une société civile où chacun vit dans la solidarité mutuelle et l’amour fraternel au-dessus de toutes les différences et différends. Ce n’est qu’alors que nous nous dirigerons vers un nouveau monde.

Tragédie à Las Vegas

Question : Que pensez-vous des événements terrifiants qui ont secoué la société américaine pendant la fusillade  à Las Vegas ? Une directrice de l’information de la chaîne CBS n’a pas été gênée d’écrire sur sa page Facebook qu’elle n’était pas « compatissante » à l’égard des victimes de la fusillade à Las Vegas.

« En fait, je ne suis même pas compatissante (parce que) les fans de musique Country sont souvent des Républicains brandissant des armes » écrit l’ancien cadre Hayley Geftman-Gold (The Hill).

Réponse : Cela montre que ce type de comportement provient spécifiquement des soi-disant « libéraux ». Cela montre à quel point nous vivons dans un monde à l’envers, par rapport aux définitions.

Les soi-disant « libéraux », « démocrates » et « socialistes » sont en réalité les plus grands nazis, et ceux qui haïssent les gens et ne s’intéressent à rien d’autre que la célébration de leurs propres idées. Dans le passé, cela ne s’appelait pas le libéralisme, on l’appelait quelque chose de complètement différent.

Je suis triste pour les victimes de ce crime horrible et je compatis avec la douleur de leurs familles et de leurs amis. Malheureusement, je peux seulement répéter que tout dépend de notre unité, uniquement cela peut apporter la paix à la société américaine, une société qui représente aujourd’hui la Babylone moderne et qui est composée de représentants de toutes les nations du monde.

Comme autrefois lorsque Abraham voulut unir toute l’ancienne Babylone sur la base de l’amour qui couvrirait toutes les crimes, c’est donc dans l’Amérique moderne que l’unité est la seule réponse. En substance, c’est exactement ce dont Trump parlait, promettant de faire des Américains une nation unie. Mais malheureusement, cette promesse n’est toujours que des mots.

Extrait de la leçon « La Garantie mutuelle », le 03/10/2017

L’avenir de l’ordre mondial

Les gouvernements ne parviennent plus à contrôler l’économie et doivent se diriger vers la gouvernance mondiale. La souveraineté disparaît. Mais le G8, comme le gouvernement mondial, ne peut pas résoudre les problèmes économiques parce que l’égoïsme prévaut.

Pour les gens, le langage du nationalisme est plus clair. Des millions de personnes sont prêtes à voter contre l’ordre mondial libéral. Le nazisme a donc une longueur d’avance…

La France après l’élection : qu’adviendra-t-il de Macron ?

Question : Le nouveau Président de la France Emmanuel Macron promet de ramener toutes les caractéristiques de la France libre. On croit qu’il n’a pas été élu pour ses promesses mais pour s’opposer à Marine Le Pen. Le combat était contre elle. Qu’en pensez-vous? Quelle est votre prédiction kabbalistique ?

Réponse : Je peux dire seulement une chose : il est le centriste, car la gauche et la droite toutes les deux ont voté pour lui, les libéraux et les démocrates, les conservateurs et les républicains, juste pour ne pas laisser Le Pen gagner, car elle était vraiment redoutée.

Il convient de rappeler que 10 à 15% de la population française est composée d’immigrants de pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Tous ont repoussé Le Pen.

Ce qu’il y a, c’est que les gens qui ont amené Macron au pouvoir, se sont unis pour le laisser gagner. Mais s’unir pour gouverner le pays,ils ne pourront pas le faire.

Ils ne parviendront pas à s’élever au-dessus d’eux-mêmes malgré les vues opposées afin que les lignes gauche et droite fusionnent dans la ligne médiane, au-dessus des différences, ils ne sont pas kabbalistes. Et c’est pourquoi tout est condamné à un effondrement lent inévitable.

Question : Alors, ils vont donc s’en prendre à Macron ?

Réponse : Oui. Il va commencer à céder à certains, puis à d’autres, et en conséquence, la France s’affaiblira de plus en plus. Finalement, il sera dominé, comme l’a dit Le Pen, C’est probablement ce qui se passera.

Question : Alors, vous croyez que la gauche et la droite ne pourront pas s’unir autour de Macron ?

Réponse : Ils n’ont pas le système d’union des opposés où chacun, en conservant leur individualité, s’élève au-dessus et se connecte aux autres, opposés à eux-mêmes.

Dans notre monde, cette condition n’existe pas réellement. Nous devons apprendre aux gens à le faire. Par conséquent, nous observons actuellement une division du public en deux dans tous les pays avant les élections. Le résultat des élections est un avantage marginal d’un côté ou de l’autre.

Tout cela conduit à une polarisation écrasante de l’humanité dans le monde, et les gens seront obligés de trouver des moyens de coexistence pacifique. Sinon, cela entraînera une guerre.

Question : Vous dites donc qu’en fait, la science de la Kabbale sera nécessaire pour rassembler les opposés ?

Réponse : Assurément ! Soit avant soit après la guerre.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 11/05/2017

L’holocauste : du souvenir à la prémonition

L’holocauste : du souvenir à la prémonition