Category Archives: Perception

Le monde futur

Question : Qu’est-ce que le « futur » ou le « monde à venir » dans la Kabbale ?

Réponse : Le monde futur est celui que j’atteindrai en étudiant la Kabbale. C’est le monde à venir parce qu’il est au prochain niveau de perception.

Cependant, c’est un monde réel. J’ai seulement besoin de changer un peu mes qualités, de la réception au don sans réserve, et je verrai un monde inversé.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/03/2018

La dérision nous aide à vivre

Question : On sait que le rire aide dans la vie. Les scientifiques croient que le rire remplit une fonction sociale importante et unit les gens.

Est-il possible de dire que le rire unit les gens ?

Réponse : Le rire dans notre monde est une expression de satisfaction, qui peut être égoïste (sarcastique, méchante et complètement cruelle) parce que l’égoïsme se manifeste sous une forme simple et non déguisée.

La dérision est plus une manifestation de la joie de l’égoïsme.

Question : Quelles sont les racines du rire ?

Réponse : L’auto-plaisir. L’auto-satisfaction. En règle générale, je dirais que tout ce que je vois est malveillant.

Question : Y a-t-il un état plus élevé, un bon rire ?

Réponse : Un bon rire dans la Kabbale est basé sur la compréhension, sur la révélation de son opposition au Créateur. Cependant, une personne comprend simultanément comment elle peut sortir de cela. Comme l’a dit Sarah à la naissance d’Isaac : « Dieu s’est ri de moi. » C’est déjà un niveau élevé.

En même temps, quelque chose de très bon se manifeste, de gentil et de joyeux, qui est fondé sur la complète impossibilité d’un phénomène. Par conséquent, le rire est une combinaison de deux opposés.

La bonté et la bienveillance peuvent émerger uniquement du mal, du néfaste et de l’obscurité.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 17/04/2018

Nous sommes des êtres éternels

Remarque : Se connaître soi-même signifie ressentir et comprendre que le minéral, le végétal, l’animal et huit milliards de personnes sont tous moi. C’est ainsi que le Créateur dépeint ma représentation subjective du monde. En réalité, il n’y a rien, y compris moi : il n’y a que la Lumière supérieure. C’est terrifiant.

Mon commentaire : Pas du tout ! J’existe dans l’éternité, dans la perfection, dans le Créateur, ensemble avec Lui, et dans la similarité avec Lui. J’ai seulement besoin de me définir, de me retrouver. Vous et moi, nous sommes entièrement inclus dans ce système.

Cependant, dire que rien de tout cela n’existe, y compris moi-même, est incorrect. Nous sommes des êtres éternels, nous devons juste découvrir cet état. C’est notre but de vivre dans le plus bas des mondes.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 11/02/2018

Vivre à travers les désirs des autres

Question : Si nous ne ressentons rien de la vraie création, que ressentons-nous lorsque nous aimons, mangeons de la nourriture ou regardons les étoiles ?

Réponse : Nous éprouvons du plaisir dans notre petit égoïsme insignifiant. Notre monde entier, notre vie entière se trouve à l’intérieur de lui. Nous ne ressentons rien en dehors de lui.

Question : Alors, n’y a-t-il rien de poétique dans l’observation des étoiles, le tourment ou l’amour ? N’y a-t-il pas de poésie, rien de romantique ?

Réponse : C’est ce que vit la matière corporelle, aussi bien les personnes que les animaux. Ceux-ci, cependant, ne sont pas des examens minutieux spirituels. Les discernements spirituels proviennent d’un état différent, en dehors de moi-même lorsque je ressens quelqu’un en dehors de moi et que je vis selon ses pensées, ses sensations, par la capacité de les remplir.

Ce faisant, je commence à me sentir semblable au Créateur qui a créé la matière et continue à la régénérer, la transformant constamment en états supérieurs. Lorsque je ressens que je peux remplir l’autre (pour l’assouvir, pour le changer pour le mieux, non selon ma compréhension, mais selon ses désirs), alors je me sens comme le Créateur et je ressens ce que le Créateur ressent. C’est ce que l’on appelle une vie spirituelle.

Question : Quelle est la règle principale d’une vie spirituelle ?

Réponse : C’est de vivre à travers les désirs des autres.

Question : Pourquoi est-ce que je ne peux pas ressentir le monde spirituel ?

Réponse : C’est parce que vous n’avez pas développé l’intention, le désir, l’envie ardente de ressentir les autres à la place de vous-même.

Que signifie « à la place de vous-même » ? C’est ressentir les autres comme un objet, et soi-même comme un outil, pour amener cet objet à un état correct et positif.

Extrait de la leçon en russe, le 25/02/2018

Quand la vie spirituelle commence-t-elle ?

Question : À partir de quel moment la vie spirituelle d’une personne débute-t-elle ?

Réponse : A partir du moment où elle commence à essayer de voir en toute chose « qu’il n’y a rien hormis Lui », que seul le Créateur détermine ses qualités, ses sensations, ses pensées et tout ce qu’elle éprouve en elles. Après tout, ce n’est pas elle mais le Créateur qui crée tout.

Question : Est-ce à cause de cela qu’elle commence à aimer tout ce qui l’entoure ?

Réponse : De cette manière, elle commence au moins à se rapprocher de l’amour.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 25/02/2018

« Tuer l’Égyptien » à l’intérieur de vous

Question : Pourquoi Moïse a-t-il tué l’Égyptien ? Qu’est-ce que cela veut dire ?

Réponse : Moïse a tué l’Égyptien en lui-même. Nous discutons de ce qui se passe chez une seule personne. Qui sont Pharaon, Moïse et tous les personnages positifs et négatifs de la Torah, y compris le Créateur ? Je ne sais pas qui ils sont et ce que c’est vraiment.

Je sais que cela se révèle à l’intérieur de moi (même ma propriété interne spéciale appelée « le Créateur ») parce que ce n’est pas du tout à l’extérieur.

Par conséquent, il est écrit que la Torah est étudiée dans un seul corps, à l’intérieur d’une personne, et il n’y a rien d’autre. C’est pourquoi « il tua l’Égyptien » signifie que Moïse a atteint un état dans lequel il a conquis son mauvais penchant, et à partir de ce moment, il a commencé à résister à Pharaon. Pharaon envoya donc ses forces à la recherche de Moïse pour le tuer.

« L’Égyptien » est la force de Pharaon. De ce fait, lorsque Moïse a tué l’Égyptien en lui-même, c’est-à-dire que ce désir a cessé de travailler pour recevoir, il l’a corrigé avec l’intention de donner sans réserve, et alors Moïse est devenu l’ennemi de Pharaon. Une personne ressent alors comment son égoïsme ordinaire s’oppose à son chemin et ne la laisse pas avancer. Par conséquent, il ne sait pas quoi faire et il n’a qu’une seule solution : s’enfuir. Et ainsi Moïse s’enfuit chez Jéthro.

Extrait de la conversation en Islande, le 23/05/2018

Comment imaginer une vie spirituelle ?

Question : Dans le monde matériel, nous avons toujours toutes sortes de besoins et nous essayons de les satisfaire. Dans le monde spirituel, au contraire, il y a une abondance de plaisirs et je n’ai qu’à développer un désir pour eux à l’intérieur de moi. Est-ce ainsi ?

Réponse : Vous imaginez le monde spirituel comme un magasin qui dispose de tout, mais vous n’avez aucun appétit, aucune envie. Comme si vous étiez malade et n’aviez aucun désir pour quoi que ce soit et qu’il y avait beaucoup de plaisirs.

Question : Alors, comment peut-on imaginer l’abondance de la vie spirituelle ?

Réponse : Il n’y a pas une telle abondance avant qu’elle ne soit atteinte. Il y a une possibilité illimitée de remplir les autres. Ceci n’est en aucun cas interdit. Cependant, vous devez acquérir des outils spéciaux pour cela, des désirs.

Lorsque vous commencez à remplir les autres, vous recevez également du Créateur afin de donner du contentement aux autres, sinon vous n’aurez rien à leur donner. Par conséquent, vous devenez un lien intermédiaire entre le Créateur et les autres, et le plaisir passe à travers vous.

Question : Pourquoi est-ce que je remplis les désirs des autres toute ma vie et sympathise avec eux, mais ne ressens aucun Créateur ?

Réponse : C’est parce que vous faites cela pour vous-même. Dans ce cas, vous restez un égoïste, c’est le problème.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 25/02/2018

Désirer ardemment le Créateur

Question : Mon désir ardent de ressentir la spiritualité et le Créateur devient-il plus fort ou plus faible avec le temps ?

Réponse : L’aspiration au Créateur grandit. Jusqu’à ce qu’une personne atteigne la spiritualité, son désir augmente constamment, dans la confusion et l’incompréhension.

Question : Est-ce que j’accepte l’aspiration grandissante avec joie ?

Réponse : Il y a différentes nuances ici que vous ne remarquerez plus et vous cesserez d’y prêter attention.

Naturellement, il y a toutes sortes de circonstances dans le groupe : les tristes, les drôles, les ennuyeuses, etc. Mais les amis doivent comprendre que s’ils sont dans un état de tension interne, alors ils doivent la traverser totalement, et que beaucoup d’autres les attendent.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/02/2018

Ne serait-il pas plus simple d’aller vivre à la campagne ?

Question de Facebook : Ne serait-il pas plus simple de déménager dans un petit village et de vivre comme avant, simplement et pacifiquement ?

Réponse : Si vous pouvez vivre au niveau des vaches ou des radis, alors tout ira bien.

Tout dépend du niveau de l’individu. Mais, d’un autre côté, il peut aussi exister dans cet état et, en même temps, être dans la spiritualité.

Question : Si un individu part pour la campagne, pour une vie plus simple, cela signifie-t-il qu’il ignore son égoïsme grandissant ?

Réponse : Non, il peut être un grand kabbaliste en même temps, même avec un énorme ego. Si le Créateur a besoin de lui, alors Il lui donnera des défis, même parmi les vaches, afin qu’il puisse trouver exactement de quoi s’occuper pour atteindre le Créateur.

Question : Cela signifie-t-il qu’une personne peut déménager dans un village et y vivre paisiblement ?

Réponse : Il ne s’agit pas de cela. L’important c’est la motivation ! Peu importe où vit une personne. Tout dépend de la façon dont elle met en place son monde intérieur.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 08/05/2018

« Homme » et « Femme » en termes kabbalistiques

Question : Le Créateur peut-il être révélé entre un homme et une femme, deux qualités opposées ?

Réponse : Il n’y a pas d’hommes et de femmes dans la Kabbale. Dans la Kabbale, chacun de nous possède à la fois une racine mâle et une racine femelle.

Question : Qu’est-ce qu’un « homme » et une « femme » du point de vue de la Kabbale ?

Réponse : Un homme symbolise la qualité du don sans réserve sans aucune référence au sexe, et une femme symbolise la qualité de la réception sans aucune référence au sexe.

Deux objets quelconques, l’être créé et le Créateur, ou différentes parties à l’intérieur de l’être créé, peuvent toujours être comparés en tant que composantes masculines et féminines. Autrement dit, chaque objet peut être une partie mâle par rapport à une chose et une partie féminine par rapport à une autre.

Tout est déterminé uniquement par l’action car tout objet est un désir d’avoir du plaisir. Dans la mesure où le désir se manifeste dans la réception ou le don sans réserve, il est appelé une partie masculine ou une partie féminine. Du point de vue spirituel, à un moment donné je peux être une femme et à un autre moment je peux être un homme.

Question : Cependant, dans ce monde, quelqu’un naît en tant qu’homme et en tant que femme. Pourquoi cela arrive-t-il ?

Réponse : C’est parce que basé sur les racines supérieures, la même distribution se produit au niveau animal. Mais ces différences de genre ne signifient presque rien. Nous entrons dans l’ère de l’égalité spirituelle complète. Les femmes exprimeront leurs aspirations spirituelles exactement de la même manière que les hommes.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 10/12/2017

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