Category Archives: Perception

Le plus grand téléviseur du monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie penser à l’union du monde? Est-ce l’union de désirs spirituels, « les points dans le cœur», ou de tous les gens en général?

Réponse: « Une personne est un petit monde ». Le monde, tout ce que je vois et sens, est une seule réalité indissociable. Les mondes minéral, végétal, animal et les humains que je vois, tout ceci sont mes désirs internes et les attributs que j’observe en moi-même.

Essayez d’aller un peu plus loin et vous allez commencer à voir comment tout cela fonctionne en vous et que c’est bien ainsi. Après tout, c’est votre système interne. C’est comme si je regardais l’écran d’ordinateur et que je voyais tout simplement une démonstration, un reflet, une petite manifestation de ce qui se passe à l’intérieur. C’est ainsi même que l’homme est construit.

Par conséquent, nous avons besoin pour sortir de « ce monde », de nous arracher de ce super téléviseur avec un écran extra large immense avec affichage 3D/stéréo, pour pénétrer à l’intérieur de notre propre système:  à l’intérieur de la  « mémoire » du processus, dans tous les programmes, tout ce que nous avons en nous. Alors vous atteindrez le monde spirituel d’où tout vient.

A travers le prisme de deux désirs

Dr. Michael LaitmanNous devons changer afin d’atteindre le Créateur, car nous L’atteignons dans de nouveaux récipients de perception, dans de nouveaux désirs. De toute évidence, les désirs en eux-mêmes ne sont pas nouveaux, mais ils se connectent avec nous d’une nouvelle manière.

Nous avons le désir de recevoir du plaisir et le désir de donner. Afin de révéler le Créateur, nous devons créer un lien entre ces désirs en nous-mêmes tel qu’ils nous permettent de Le reconnaître. Le Créateur a 125 formes consécutives de révélation, dans lesquelles Il se révèle à nous de plus en plus près, de plus en plus nettement. Il y a 125 degrés, le long desquels nous nous élevons et devenons capable de Le voir et de Le sentir de plus en plus.

Comment pouvons-nous trouver le Créateur? Dès que nous créons un lien entre notre désir de recevoir du plaisir et le désir de donner, où la volonté de donner régnerait sur la volonté de recevoir, au premier degré spirituel, en lui donnant une forme semblable au Créateur, nous voyons instantanément le Créateur à travers ces désirs et leur unité.

En d’autres termes, je dois créer en moi une qualité commune entre le désir de recevoir du plaisir et le désir de donner, de sorte qu’elle devienne identique, égale et suffisante pour le Créateur, le premier, le plus petit degré de sa révélation. Dans ce cas, je vais Le voir, Le comprendre, et Le sentir.

Dans notre monde, il y a aussi des phénomènes différents. Pour les comprendre, je dois devenir plus intelligents, acquérir un sens supplémentaire, et étudier un peu plus. Ensuite, je vais commencer à détecter ce qu’il se passe, de quelle manière, et ce que sont ces phénomènes.

Il en est de même dans la sagesse de la Kabbale. Afin de susciter une fusion, une imprégnation mutuelle du désir de recevoir et de désir de donner, en chacun de nous, au premier degré spirituel et plus loin, à tous les 125 degrés, j’ai besoin de la lumière, qui produira ce changement en moi. Je suis moi-même incapable de le faire, car quand je me trouve au plus bas degré; je n’ai pas la moindre idée de ce que je dois devenir au degré suivant, comme un bébé qui ne sait pas à quoi il ressemblera quand il aura un an.

C’est pourquoi nous étudions. Il faut s’asseoir et apprendre à partir des sources authentiques, et la plus puissante source, où puiser la lumière est le Livre du Zohar. Lorsque nous étudions ce livre ensemble, c’est considéré comme «la foi au-dessus de la raison », si lorsque nous le faisons, tout le monde pense à comment il va s’unir aux autres. C’est parce que dans le lien entre nous, nous créons la forme du Créateur, l’ exact paire entre la volonté de recevoir et  la volonté de donner, de sorte que le désir de donner gouverne le désir de recevoir, lui donnant ainsi la bonne forme.

Souhaiter durant l’étude que cela se produise est suffisant. Il n’y a pas de plus grand commandement, et il n’y a rien de plus vital. Dans ce cas, j’attire la Lumière, de sorte qu’elle aligne ces désirs pour moi.  

C’est la lumière qui fait cela. Je n’ai pas besoin de savoir autre chose. Un petit enfant souhaitant se déveloper agit de même, c’est pourquoi il court, joue, et fait tout ce qu’il peut. Moi aussi, comme un enfant, je fais tout ce qu’il faut pour seulement attirer la lumière, pour qu’elle me corrige et me ramène à la source, le Créateur.

Mauvaises nouvelles pour l’égoïsme

Dr. Michael LaitmanLes kabbalistes nous enseignent le chemin vers la racine pour que chacun de nous atteigne la racine de son âme. Ils nous disent que la chose la plus importante est l’intention. Il y a une force au-dessus destinée à nous corriger et à nous conduire à travers toutes les phases jusqu’à l’état d’exaltation final. Toutefois, nous devons précéder l’ascension par nos propres actions en anticipant celle-ci avec notre demande ou désir.

En fin de compte nous devons ressentir quelque chose que nous ne sommes pas en mesure de percevoir actuellement. Nous n’avons rien à quoi nous agripper, aucune possibilité. Ce «quelque chose» apparaît insignifiant et dépourvu de sens. Pourquoi est-ce ainsi? La raison est que le phénomène que nous devons ressentir est l’attribut du don et l’amour du prochain. C’est la force du Créateur, la qualité appelée «le Créateur» qui enveloppe et remplit tout de la réalité.

Nous ne le comprennons pas ni le ressentons, et sommes incapables de nous rapprocher de cet attribut. Nous avons été délibérément créé opposé, afin de voir la lumière face à l’obscurité, et ainsi la comprendre, la ressentir, et la dévoiler.

La simple lumière en tant que telle nous aveuglerait. Par conséquent, nous existons et nous nous développons dans l’attribut du don, acquérant progressivement une perception de plus en plus détaillée. Puis vient un moment où nous désespérons de recevoir et nous acquérons un nouvel élan vers l’attribut du don. Cette étincelle qui s’éveille en nous est appelée « le point dans le cœur. »

Alors, nous nous rapprochons de la réalisation. Nous sommes amenés à un professeur, à des livres, et à un environnement. Maintenant, nous pouvons développer cette étincelle en véritable attribut du don et amour du prochain. Notre travail consiste à faire toutes les actions possibles pouvant nous aider à augmenter notre valeur du professeur, des sources originelles, et de l’environnement. Quand nous les élevons au-dessus de notre égoïsme, au-dessus du désir de recevoir, le désir de donner devient plus important pour nous et nous commençons à ressentir un plus grand respect pour la lumière que pour les ténèbres, ou un plus grand respect pour le Créateur que pour la création.

J’ai lu cela dans les sources originelles, ce qui signifie que je dois faire des efforts à cette fin. Cependant, quand je suis face à face à cela, quand je fais le plan de me mettre à respecter et d’élever le don au-dessus de la réception, ce que je découvre à l’intérieur est la futilité et l’absence de tout intérêt pour le sujet. Je sens que je ne fais pas attention au professeur, au groupe, ou aux livres. Tout perd de sa saveur.

Pourquoi? C’est parce que mon égoïsme, mon désir pour le plaisir n’y voit aucun intérêt. Au contraire, à partir de ce moment, il estime que ce qui l’attend sont des pertes.

Comment puis-je me faire du mal à moi-même, si je ne suis que désir de recevoir du plaisir? J’en suis tout simplement incapable. La possibilité de me nuire ne m’est pas inhérente. 

Alors, que dois-je faire? Il s’avère que mon avancement vers le Créateur réside dans la séparation constante de ce qui m’apparaît maintenant comme m’étant bénéfique. En outre, c’est même se rapprocher du «mal». Est-ce seulement possible?

La réponse à cette question ne peut être reçue que par la science de la Kabbale.

La vraie bonté

Dr. Michael LaitmanRabash, Shlavey HaSoulam (Les marches de l’échelle), article « Qu’est-ce qu’un vrai acte de bonté dans le travail »: On doit commencer son travail dans « une véritable bonté, » ce qui signifie sans aucune récompense, de sorte que, tout ce qu’on fait ne serve pas dans son intérêt, mais procure du plaisir au Créateur.

Nous sommes nés avec un désir, qui agit d’une certaine façon:. « Dans notre intérêt », «pour recevoir » Chacun de nous sent qu’avant nous et en dehors de nous, il y a un monde contenant quatre degrés d’évolution: l’inanimé, le végétal, l’animal, et le parlant. En outre, nous ne souhaitons nous-mêmes que profiter de ce monde extérieur dans le but d’éprouver du plaisir.

On pourrait l’inverser et dire que l’homme se sent bien, s’il utilise le monde d’une certaine manière: pour l’auto-satisfaction. En général, toutes ces choses sont tout à fait relatives, puisque nous sommes incapables de voir quoi que ce soit de contraire à elles.

Mais plus tard, l’homme tombe dans le désespoir de cette tendance à rechercher le plaisir. Et alors, un nouveau désir, une nouvelle approche, s’éveille en lui: «je dois traiter toute la réalité différemment. Tout cela est à moi et est semblable à moi. Je ne peux pas profiter de mon propre chef, mais seulement ensemble/en union avec les autres. « Evidemment, cette impulsion ne vient pas de l’homme. Le désir créé par le Créateur, avec ses Reshimot (gènes d’information), « qui s’enchainent » de plus en plus, se dévoilent à la personne qui les perçoit de cette manière.

En utilisant la méthode de correction de la bonne manière, l’homme commence à montrer une attitude différente face à sa réalité qu’il ressent en lui. Dans ses 613 désirs, il découvre que les parties qu’il a l’habitude de percevoir à l’extérieur sont, en fait, liées à lui. Dans la mesure où il est capable de changer son attitude envers ces parties et ne les considère pas comme «étrangères» mais comme «parentes», au même niveau de perception de la réalité qu’il a atteint: une réalité globale, une réalité embrassant tout. Il s’avère que c’est tout lui.

Dans ce cas, quand une personne commence à lier sa propre perception à un désir unifié, non brisé en parts individuelles, elle modifie l’image de sa réalité. Rien n’est exterieur: ni rochers, ni plantes, ni animaux, ni hommes. Ils font tous partie de ses désirs.

Une personne change son attitude. En d’autres termes, ellecalrifie le désir unifié et, par conséquent, révèle ainsi l » »élément supplémentaire »,  une force unifiée qui satisfait ce désir, considérée comme le Créateur. Ainsi, grâce à la correction des désirs, une personne mérite une nouvelle atteinte et se fond avec la Source.

C’est ce qu’on appelle la «vraie bonté. » Si une personne travaille sur sa volonté de recevoir et se corrige elle-même, son attitude, et la perception de la réalité, elle mérite un grand « plus »: la révélation du Créateur et l’union avec Lui.

 Et c’est pourquoi, il y a du travail dans la bonté, ce qui signifie que la correction des Kelim (récipients), et  il y a une vraie grâce à recevoir en vue de donner, quand une personne révèle la réalité, incluant Celui qui l’engendra: le Créateur. Ainsi, de la correction de l’être créé nous atteignons son but.

Le degré de « virginité »

Dr. Michael LaitmanÉcrits du Rabash, Article 29, « Le mariage d’une vierge »: Chaque fois qu’un homme recevra une femme, il recevra une vierge qui n’a jamais eu de mari. En d’autres termes, il n’a jamais utilisé cette Malkhout et elle doit toujours être une nouvelle femme. Dans le travail spirituel Malkhout est appelée «le royaume des cieux » qu’une personne doit tous les jours reprendre sur elle. Elle doit imaginer qu’elle commence maintenant le travail spirituel et ne se soucie pas de tout ce qui est arrivé avant.


Le Créateur a créé la création et existe dans l’adhésion et l’unité avec elle. Nous appelons cela l’état premier ou le monde de l’Infini. Toutefois, la création ne se perçoit pas dans cet état. Elle a été tout simplement créée de cette façon, mais elle n’est pas imprégnée de tous les détails de la perception en plus d’une sensation. Par conséquent, c’est comme le degré minéral, une goutte de sperme, qui n’a aucune perception de soi.
La volonté du Créateur est d’amener la création à réaliser qui Il est, de telle sorte qu’elle devienne semblable et égale à Lui. Par conséquent le véritable état de la création est caché et elle commence à la place à se percevoir dans l’état opposé. Cette phase, à son tour, se divise en plusieurs: la création se perçoit comme existant aux niveaux du minéral, du végétal, de l’animal, et du parlant.
Vous et moi ressentons notre existence au degré humain de ce monde. Pourtant, nous ne sentons pas que nous nous sommes développés à partir du niveau minéral. Nous ne sentons pas nos cycles de vie passés sur le plan humain, mais simplement nous nous sentons comme existant, ici et maintenant.
Le fait est que toute analyse doit se faire par elle -même. Quelqu’un dans ce monde discerne l’adhésion, la connexion avec le Créateur, et se développe à un niveau où il commence à exprimer sa part dans la création, son attitude envers le Créateur.
Le Créateur l’amène à ceci, en lui donnant la sensation de vide dans sa vie, mais d’autre part en le motivant à se connecter à Lui, devenir semblables à Lui. Ainsi le Créateur réveille le désir de la personne dans le premier point spirituel. Si une personne réalise correctement ce désir au moyen de la méthode de la correction, c’est-à-dire la science de la Kabbale, si elle augmente son petit désir avec l’aide du groupe, en élevant l’importance de devenir semblable au Créateur et en s’unissant à Lui, si elle rend finalement son désir semblable au Créateur, alors elle acquière un nouveau degré. Le point de départ en lui grandit pour devenir Malkhout.
En hébreu Malkhout signifie royaume. C’est aussi appelé «le royaume des cieux», car une personne, le rend semblable à Bina, les cieux. C’est ainsi qu’est réalisée la première connexion entre Malkhout et Bina, entre la création et le Créateur.
Puis, afin de donner à une personne la possibilité de se développer plus, tout ce qu’elle avait avant s’efface et elle reçoit la partie suivante du désir égoïste qui doit être corrigé et rendu semblable au Créateur. Cette partie doit être apportée à l’adhésion de sorte qu’elle devienne une personne à un plus haut degré. Ensuite, plus une trace de l’état antérieur ne reste.
Ainsi, si une personne travaille correctement, alors elle reçoit en permanence « une vierge pour femme. » Puis encore une fois elle corrige son désir pour l’amour du don sans réserve, ce qui la rend similaire au Créateur et lui donne une plus grande équivalence et proximité avec Lui. Quand elle termine cette phase, l’adhésion disparaît à nouveau en elle et une personne reçoit encore un nouveau désir corrompu qu’elle a une fois de plus à travailler avec l’aide du groupe, soulignant l’importance de l’objectif, l’augmentation de son désir, et l’union avec d’autres âmes. Voilà comment une personne progresse.
Elle reçoit en permanence une nouvelle partie de Malkhout, une « nouvelle femme ». Si elle travaille pour le bien du don sans réserve, en souhaitant devenir semblable au Créateur, alors dans le tout nouvel état tout qui a eu lieu avant s’efface complètement et elle n’a plus rien pour s’appuyer sur des expériences passées. C’est en effet un nouveau degré, la «virginité».
De la 1ère partie du cours quotidien de kabbale 20/2/11, Écrits du Rabash

Parvenir au titre “d’Homme”

Dr. Michael LaitmanSi nous nous mettons à progresser correctement et que nous parvenons à nous unir tous ensemble et avec toutes les parties de l’univers, alors nous commencerons à comprendre le monde à un nouveau niveau. Nous nous éléverons au-dessus de ce petit monde, que nous percevons désormais dans notre ego, où chaque personne perçoit individuellement, et nous révélerons peu à peu un monde nouveau –  éternel et parfait. Nous percevrons le monde au niveau appelé «homme», au lieu de le percevoir, à travers notre corps, au niveau animal.

Je commencerai à me percevoir au niveau de l’existence absolue, uni à chacun en une seule conscience, en une seule pensée, une pensée commune, un unique désir et perception. Alors, je percevrai tout ce qui arrive à mon corps animal comme un niveau inférieur à moi, et comme une nouvelle conscience.

Maintenant, tout en existant au niveau du corps animal, je ne ressens pas la douleur de ce qui arrive au niveau inanimé ou animé, comme lorsque je me coupe les cheveux et les ongles. De même, lorsque je monte au niveau humain et intégre le désir et la perception de tous, niveau absolu de la pensée,  je ne sentirai pas la façon dont ce corps animal vit ou meurt parce que je me percevrai dans une dimension supérieure.

Nous nous trouvons maintenant entre ces deux niveaux et ce n’est pas simple du tout. Pourtant, plus nous prenons conscience de cela, en concentrant notre vision sur le monde réel, dans lequel nous vivons déjà, plus il nous sera facile de passer de notre état présent à un état supérieur, général, et absolu, pour le faire vite et simplement.

Alors, nous n’aurons pas à traverser toute sorte de problèmes, de coups, de souffrances, de cataclysmes et de révolutions, comme cela se produit déjà, mais nous progresserons à travers un doux et merveilleux chemin, en avance sur le temps/, avant que les catastrophes ne surviennent. Nous y parviendrons en corrigeant la société humaine.

Nous pouvons atteindre tout cela, en étudiant la science de la Kabbale, qui nous aidera à nous élever de ce monde égoïste et individualiste pour parvenir au monde intégral. Espérons que nous soyons capable de le faire. C’est essentiellement le but de la science de la Kabbale.

De ma conférence à Paris, le 2/1/11

L’intention correcte révèle le monde

Dr. Michael LaitmanQuestion : Faisons-nous maintenant l’offrande correcte pour le Tabernacle, ou bien le Créateur va-t-il l’assembler pièce par pièce ? Et qui est l’architecte ?

Réponse : Bien entendu, nous ne comprenons rien à notre travail tout comme un enfant de deux ans se développe sans savoir ce qu’il devrait devenir à l’âge de trois ans. Il ne prévoit pas le processus de sa croissance et ne se forme pas lui-même à l’âge de trois ans. De la même façon, nous faisons une Menorah (un chandelier à sept branches) en jetant une pièce d’or dans le feu et ensuite elle émerge par elle-même. Mais comment cela arrive-t-il « par elle-même » ?

Le fait est que vous ne pouvez rien faire par vous-même. Si vous préparez votre intention (pas l’action, mais seulement l’intention!), si vous la construisez dans la ligne médiane, alors la Lumière transformera votre matière précisément dans la forme que cette matière doit assumer. Cette matière ne peut prendre aucune autre forme ! En d’autres termes, elle a déjà cette forme et vous devez seulement la révéler en ayant votre intention pour vous révéler cette image.

Vous entrez dans un monde qui est prêt à l’avance ! Lorsque vous révélez la « balle et la fleur », « la Menorah », « la table », « l’onyx et les autres pierres, » vous révélez ce qui existe déjà. Vous êtes celui qui renouvèle votre perception. Vous la révélez. Elle se révèle à vous et à l’intérieur de vous. Vous construisez votre vision, la perception, la compréhension et l’accord. Selon l’étendue de votre accord, vous ne voyez pas la forme externe, mais vous voyez que tout est à l’intérieur de vous. Votre vision devient interne.

Dès maintenant, ce que vous voyez semble extérieur à vous, mais dans la spiritualité vous voyez que tout est à l’intérieur. Alors, votre perception est authentique. Vous n’avez plus l’illusion vous êtes maintenant là où il semble que le monde existe en dehors de vous, qu’il y a vous et le monde. Ce mensonge n’existe pas dans la spiritualité. Vous ressentez que tout est à l’intérieur de vous, à l’intérieur de l’âme avec laquelle vous vous identifiez.
De la leçon sur la parasha sur 4/2/11

La vérité sortira du sol

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons nous dire si nous travaillons correctement ? Après tout, la récompense semble parfois agréable et parfois désagréable. Alors, comment pouvons- nous savoir ?Réponse : Vous ne devriez pas juger selon une saveur sucrée ou amère, mais sur la balance du « vrai ou faux ». Alors seulement une personne peut comprendre si oui ou non elle avance.
Vous pouvez suggérer : « alors faisons de l’amertume un critère. Plus c’est amer, plus je suis proche de la spiritualité ».

Mais où cela est-il écrit ? Pourquoi est-ce précisément de cette façon ? Au contraire, ce n’est que pour faire une analyse que vous devez vous élever au-dessus de la saveur douce et amère vers la vérité et le mensonge afin de les discerner et de les fusionner avec la vérité. Cependant, en fusionnant avec elle, vous devez atteindre l’état où la vérité et la douceur ne feront qu’un. Vous devez élever la douceur à la vérité de sorte que « l’obscurité brillera comme la Lumière », ainsi l’amer deviendra sucré.

Alors tout va s’unir dans la vérité. Il est écrit que la vérité s’exprimera sur le sol et poussera du sol. En d’autres termes, la vérité poussera à l’intérieur de vous, et va contenir déjà tous les autres détails de la perception : l’amer, la douceur et le mensonge.
De la 1ère partie du cours quotidien 6/2/11, Écrits du Rabash

Le monde binaire

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que notre désir de donner, c’est de « faire croire ».

Réponse: Bien sûr que c’est de « faire croire » maintenant. Pourquoi voudrais-je quelque chose qui soit d’ «un autre monde? » Qu’aurais-je en retour?

Par exemple, serais -je capable de ressentir la faim d’une autre personne en devenant affamé moi-même? Non, je ne le serais pas si un tel calcul n’est pas «en phase» avec mes Kelim (récipients). Une personne agit toujours sur la base de son désir. Comment puis-je vouloir quelque chose au-delà de la portée de mon désir? C’est impossible, ce n’est pas inscrit dans la nature.

Un arbre est un arbre, une pierre est une pierre, et le désir est un désir. L’esprit est à côté de lui, en l’aidant à se remplir avec la chose désirée. Il n’y a rien d’autre.

En fin de compte, nous parlons des «pierres de construction » très simples de l’univers, qui fonctionnent sur un principe binaire: oui ou non. Il n’y a pas de multiplicité, ni de complication. Tout ce qui est complexe est une somme de ces composants binaires qui représentent l’existence ou l’absence. Il n’y a pas d’entre-deux, seulement l’obscurité totale ou la lumière totale. Ensuite, les mêmes éléments binaires génèrent, bâtissent tout un système de relations nuancées entre eux.

Donc, si je veux quelque chose, je ne pense qu’à ce que je veux. Si je veux vraiment quelque chose de spécifique, comme une carotte, cela signifie que je ne ressens pas de manque pour une banane. La banane n’existe pas pour moi à ce moment-là, je suis obsédé par ce que je veux. Ceci peut être observé clairement avec les enfants. Les composants de la mémoire d’un ordinateur fonctionnent selon le même principe, comme le font nos neurones: oui ou non, un «clic» ou son absence.

Par conséquent, cela ne se peut tout simplement pas que dans le désir de réception je ressente en lui le désir de donner. Je ne comprends pas ni ne ressens ce que les autres veulent. Je peux sentir à l’intérieur de moi seulement une forme intitulée «l’autre», mais elle se manifeste à l’intérieur de mon désir.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/2011, Écrits de Rabash

Pris dans l’illusion

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si nous sommes égoïstes, cela signifie que tout désir de donner sans réserve est une illusion, n’est-ce pas?

Réponse: C’est une illusion totale, un mensonge absolu. Si je pense à quelqu’un, je pense à moi-même, en ajoutant une pseudo-connexion avec une autre personne. En vérité, cela n’existe pas, il n’y a personne d’autre. Toutes mes perceptions et mes impressions restent dans mon désir, et c’est le principe sur lequel je peux faire un calcul.

Question: Pourquoi, alors, sommes-nous assis ici et espérons-nous que nous voudrons donner sans réserve ? Comment un tel désir peut-il sortir de nous?

Réponse: Cela se produit parce que notre volonté est capable de s’expérimenter de cette façon au plus profond à l’intérieur d’elle-même, tandis qu’à l’extérieur, elle peut se sentir comme si elle n’était pas elle-même, mais quelqu’un d’autre. Rien n’a été brisé, sauf a pensée, l’intention, l’idée que nous sommes tous fragmentés et déconnectés. Le désir lui-même ne peut pas être cassé, c’était l’intention qui a éclaté, la conscience de l’unité.

Par conséquent, nous tombons dans l’illusion qu’un désir créé par le Créateur est divisé, fracturé, et brisé en plusieurs morceaux. Cette illusion apparaît dans le désir lui-même.

Nous avons des Kelim internes (récipients, désirs), la «racine», l’«âme», le «corps», dans lequel j’expérimente mon «moi». En outre, j’ai des Kelim extérieurs, un «vêtement» et une «chambre», que je perçois comme pas mon « moi. » Si je déchire mes vêtements, je ne vais pas hurler de douleur. Je ne ressens pas dans les environnements, en dépit du fait que cela est aussi mon désir. Simplement, de telles particularités, comme le manque de sensibilité y est apparu.

Imaginez, si vous voulez, que vous pourriez ressentir toutes les Kelim dans leur forme authentique. Puis, toute la réalité serait votre propre « chair » pour vous. Plus que cela, quelqu’un grattait le mur avec un clou, et vous hurleriez de douleur.

Notre difficulté est l’absence d’intention. L’intention est devenue corrompue, et maintenant nous ne voyons pas les désirs des «autres» de façon aussi pertinente pour nous. Tout dépend de ce qui est révélé à une personne. Notre seule tâche est d’y intégrer les désirs. Bien qu’ils restent inchangés, c’est l’intention qui compte: que ce soit pour recevoir ou pour donner sans réserve.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/2011 Écrits du Rabash