Category Archives: Perception

La vérité sortira du sol

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons nous dire si nous travaillons correctement ? Après tout, la récompense semble parfois agréable et parfois désagréable. Alors, comment pouvons- nous savoir ?Réponse : Vous ne devriez pas juger selon une saveur sucrée ou amère, mais sur la balance du « vrai ou faux ». Alors seulement une personne peut comprendre si oui ou non elle avance.
Vous pouvez suggérer : « alors faisons de l’amertume un critère. Plus c’est amer, plus je suis proche de la spiritualité ».

Mais où cela est-il écrit ? Pourquoi est-ce précisément de cette façon ? Au contraire, ce n’est que pour faire une analyse que vous devez vous élever au-dessus de la saveur douce et amère vers la vérité et le mensonge afin de les discerner et de les fusionner avec la vérité. Cependant, en fusionnant avec elle, vous devez atteindre l’état où la vérité et la douceur ne feront qu’un. Vous devez élever la douceur à la vérité de sorte que « l’obscurité brillera comme la Lumière », ainsi l’amer deviendra sucré.

Alors tout va s’unir dans la vérité. Il est écrit que la vérité s’exprimera sur le sol et poussera du sol. En d’autres termes, la vérité poussera à l’intérieur de vous, et va contenir déjà tous les autres détails de la perception : l’amer, la douceur et le mensonge.
De la 1ère partie du cours quotidien 6/2/11, Écrits du Rabash

Le monde binaire

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que notre désir de donner, c’est de « faire croire ».

Réponse: Bien sûr que c’est de « faire croire » maintenant. Pourquoi voudrais-je quelque chose qui soit d’ «un autre monde? » Qu’aurais-je en retour?

Par exemple, serais -je capable de ressentir la faim d’une autre personne en devenant affamé moi-même? Non, je ne le serais pas si un tel calcul n’est pas «en phase» avec mes Kelim (récipients). Une personne agit toujours sur la base de son désir. Comment puis-je vouloir quelque chose au-delà de la portée de mon désir? C’est impossible, ce n’est pas inscrit dans la nature.

Un arbre est un arbre, une pierre est une pierre, et le désir est un désir. L’esprit est à côté de lui, en l’aidant à se remplir avec la chose désirée. Il n’y a rien d’autre.

En fin de compte, nous parlons des «pierres de construction » très simples de l’univers, qui fonctionnent sur un principe binaire: oui ou non. Il n’y a pas de multiplicité, ni de complication. Tout ce qui est complexe est une somme de ces composants binaires qui représentent l’existence ou l’absence. Il n’y a pas d’entre-deux, seulement l’obscurité totale ou la lumière totale. Ensuite, les mêmes éléments binaires génèrent, bâtissent tout un système de relations nuancées entre eux.

Donc, si je veux quelque chose, je ne pense qu’à ce que je veux. Si je veux vraiment quelque chose de spécifique, comme une carotte, cela signifie que je ne ressens pas de manque pour une banane. La banane n’existe pas pour moi à ce moment-là, je suis obsédé par ce que je veux. Ceci peut être observé clairement avec les enfants. Les composants de la mémoire d’un ordinateur fonctionnent selon le même principe, comme le font nos neurones: oui ou non, un «clic» ou son absence.

Par conséquent, cela ne se peut tout simplement pas que dans le désir de réception je ressente en lui le désir de donner. Je ne comprends pas ni ne ressens ce que les autres veulent. Je peux sentir à l’intérieur de moi seulement une forme intitulée «l’autre», mais elle se manifeste à l’intérieur de mon désir.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/2011, Écrits de Rabash

Pris dans l’illusion

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si nous sommes égoïstes, cela signifie que tout désir de donner sans réserve est une illusion, n’est-ce pas?

Réponse: C’est une illusion totale, un mensonge absolu. Si je pense à quelqu’un, je pense à moi-même, en ajoutant une pseudo-connexion avec une autre personne. En vérité, cela n’existe pas, il n’y a personne d’autre. Toutes mes perceptions et mes impressions restent dans mon désir, et c’est le principe sur lequel je peux faire un calcul.

Question: Pourquoi, alors, sommes-nous assis ici et espérons-nous que nous voudrons donner sans réserve ? Comment un tel désir peut-il sortir de nous?

Réponse: Cela se produit parce que notre volonté est capable de s’expérimenter de cette façon au plus profond à l’intérieur d’elle-même, tandis qu’à l’extérieur, elle peut se sentir comme si elle n’était pas elle-même, mais quelqu’un d’autre. Rien n’a été brisé, sauf a pensée, l’intention, l’idée que nous sommes tous fragmentés et déconnectés. Le désir lui-même ne peut pas être cassé, c’était l’intention qui a éclaté, la conscience de l’unité.

Par conséquent, nous tombons dans l’illusion qu’un désir créé par le Créateur est divisé, fracturé, et brisé en plusieurs morceaux. Cette illusion apparaît dans le désir lui-même.

Nous avons des Kelim internes (récipients, désirs), la «racine», l’«âme», le «corps», dans lequel j’expérimente mon «moi». En outre, j’ai des Kelim extérieurs, un «vêtement» et une «chambre», que je perçois comme pas mon « moi. » Si je déchire mes vêtements, je ne vais pas hurler de douleur. Je ne ressens pas dans les environnements, en dépit du fait que cela est aussi mon désir. Simplement, de telles particularités, comme le manque de sensibilité y est apparu.

Imaginez, si vous voulez, que vous pourriez ressentir toutes les Kelim dans leur forme authentique. Puis, toute la réalité serait votre propre « chair » pour vous. Plus que cela, quelqu’un grattait le mur avec un clou, et vous hurleriez de douleur.

Notre difficulté est l’absence d’intention. L’intention est devenue corrompue, et maintenant nous ne voyons pas les désirs des «autres» de façon aussi pertinente pour nous. Tout dépend de ce qui est révélé à une personne. Notre seule tâche est d’y intégrer les désirs. Bien qu’ils restent inchangés, c’est l’intention qui compte: que ce soit pour recevoir ou pour donner sans réserve.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/2011 Écrits du Rabash

La perception de la réalité: de Newton à la Kabbale

Dr. Michael LaitmanNous vivons dans un monde assez confus. Et les gens se posent des questions sur où ils vivent, où ils existent. En général, nous n’avons pas posé ces questions au cours de milliers d’années. Nous avons pensé que le monde dans lequel nous vivons est ce monde. Cette conception est appelée la «perception du monde en fonction de Newton. »Puis, alors que nous avancions dans notre étude de la nature, nous avons découvert que d’autres êtres, qui sont différents des humains, perçoivent le monde d’une autre manière: les serpents le perçoivent sous la forme de taches de chaleur; les chiens le perçoivent comme un nuage d’odeurs; les abeilles le perçoivent divisé en de nombreux secteurs, et ainsi de suite. En d’autres termes, chaque être perçoit le monde de différentes façons et est guidé en fonction de ses sensations. Et cela ne nous empêche pas d’exister dans une dimension, où nous percevons tous le monde d’une manière absolument différente.

Ensuite, un paradigme différent a vu le jour. Einstein est venu et a prouvé que tout est relatif: temps, espace, mouvement, et il n’y a rien d’absolu. En d’autres termes, notre perception de la réalité est seulement nos habitudes, et nous pourrions le percevoir d’une manière complètement différente.

Si nous devions bouger à une vitesse très rapide, si nous étions en orbite autour de grandes masses célestes, le temps et l’espace se déformeraient, et nous sentirions, verrions et nous percevrions de manière absolument différente. C’est la perception de la réalité selon Einstein, la théorie de la relativité: Tout est relatif à l’homme. Le scientifique suivant, Hugh Everett, a prouvé que le monde que nous percevons est par rapport à nous, c’est-à-dire, ce qui dépend de nous pratiquement n’existe pas; nous le construisons dans nos sensations.

Et puis la sagesse de la Kabbale est apparue, qui a été cachée pendant presque 6000 ans, et il était toujours écrit dans ses livres que ni nous ni le monde n’existons comme nous le percevons, tout n’est que relatif à nos sens. Si nous devions changer nos sens, le monde changerait.

En d’autres termes, selon la théorie d’Einstein il y a un observateur et l’objet de l’observation. Selon la théorie de Hugh Everett il y a un objet et un observateur, les deux changent constamment, et nous sommes en mesure de percevoir quelque chose de moyen entre eux. Mais on peut aussi même percevoir sur demande, en fonction de nos qualités intérieures. C’est ce dont la Kabbale parle.

Pourquoi avons-nous besoin de toutes ces connaissances? Nous en avons besoin pour que nous puissions enfin comprendre où nous vivons, le monde où nous existons. Des films comme « Matrix » et « Que savons-nous » apparaissent, qui véhiculent les hypothèses et les idées que la dimension que nous percevons par nos sens physiques n’est pas la dimension dans laquelle nous vivons

Nous avons la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher. Nous percevons tout ce qui tombe dans le champ d’application de ces cinq sens. Notre image du monde est sur cette base.

Mais si nous devions commencer à nous désengager de ces sens, l’image du monde commencerait à diminuer et disparaître. En d’autres termes, ce que nous percevons n’est pas ce qui existe réellement en dehors de nous, mais nos réactions, nos influences intérieures, que l’on appelle «troubles» pour des choses que nous ne comprenons pas.

Mais quel monde percevrions-nous si nous devions nous libérer de nos cinq sens? C’est là que la Kabbale vient et nous dit comment nous pouvons surmonter ces cinq sens et commencer à percevoir le monde comme étant différent, complémentaire. Nous pouvons commencer à percevoir la nature, le monde, la façon dont il existe en dehors de notre corps, en dehors de nos cinq sens, en plus du monde où nous existons maintenant dans nos corps comme tout organisme vivant.

Nous avons un rudiment de cette perception, que l’on appelle le «point dans le cœur ». Ce n’est ni un cœur, ni un point en lui. Il s’agit simplement d’un nom pour un sentiment rudimentaire et dormant que nous avons. Nous pouvons le développer et l’utiliser pour commencer à percevoir le monde que nous pouvons imaginer en dehors de notre corps.

Ainsi, la Kabbale parle du monde qui existe en réalité en dehors de nous, en dehors de nos cinq sens, en dehors de la circulation de l’information qui nous pénètre. C’est pourquoi elle est appelée « la Kabbale » (« réception »), un guide pour l’acquisition d’une réelle perception de la véritable réalité

Le problème commun de sept milliards de personnes

Dr. Michael LaitmanNous pensons que chacun a ses propres questions, ses propres problèmes. « Je souhaite atteindre la spiritualité, et je ne m’inquiète pas pour le reste du monde. Parfois je pense à eux, mais, essentiellement, qu’est-ce que cela fait ? Où est le monde, et où suis-je? « Évidemment, c’est une réaction normale égoïste. Mais que peut-on faire? Nous n’avons qu’un seul choix: Penser très fort à la façon dont nous sommes connectés les uns aux autres. La Kabbale établit que tous les humains sont reliés entre eux. Nous le ressentons déjà, et aujourd’hui nous en sommes plus ou moins conscients.

Hélas, il n’y en a pas encore de résultats. Il est évident que les gouvernements et les individus, même intelligents, ne peuvent toujours pas changer et continuent à vivre au sein de leurs coquilles personnelles et égoïstes. Mais le problème est en réalité mondial et ne peut être résolu que si nous arrivons à nous connecter.

La sagesse de la Kabbale dit que nous sommes tous des individus distincts reliés entre eux par différents types de connexions. Il s’agit d’un énorme système, lourd, très complexe, multiforme et composé de sept milliards de parties reliées entre elles.

Dans ce système, je peux sentir mon «moi» en moi, et puis je sens notre monde. Ou bien, je peux sentir ce qui est en dehors de moi: les autres parties, les liens entre moi et tous les autres. Dans ce cas, je vais percevoir le monde supérieur en dehors de moi.

Il est considéré comme supérieur parce que je suis gouverné par ce qui m’est fourni par tous les autres. Tout ce qui se produit en moi arrive ainsi parce que les liens de toutes les sept milliards de pièces convergent vers moi.
Alors comment pouvons-nous résoudre le problème actuel, la force que la nature exerce sur nous? Il semble que nous devons trouver une connexion bienveillante entre nous parce que c’est le système intégral qui nous envoie tous ces signaux inquiétants.

Il exige que nous nous transcendions et commençons à ressentir l’espace environnant. En dehors de moi, il y a le monde de l’Infini. Ainsi, nous devons tous sortir et expérimenter le champ qui vit entre nous. Personne ne peut le ressentir à l’intérieur de soi

Le médicament le plus puissant est ici – Et vous n’avez pas besoin d’une ordonnance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tant que nous n’avons pas atteint chaque mot dont parle la science de la Kabbale, selon le degré de ce mot dans la spiritualité, nous ne serons pas en mesure de le comprendre. Avant que cela ne se produise, nous jouons tout simplement avec les mots, avec des formes abstraites non revêtue de matiére. Mais si la Kabbale se révèle comme étant une méthode pour corriger le monde, alors pourquoi vient-elle sous une forme qui est si abstraite et floue pour une personne ordinaire?

 Réponse: la Kabbale n’est pas une méthode artificielle ou abstraite de correction, mais la plus naturelle. Si elle est révélée sous cette forme, c’est que c’est précisément la forme sous laquelle nous devons la recevoir et qu’elle est ainsi, le médicament le plus approprié pour nous.

 Cela signifie que je dois « le prendre » sans y résister ou me plaindre qu’il soit amer, peu clair, ou que je n’aime pas les règles concernant la façon de le prendre. Je dois le traiter ce fait comme absolument parfait. Ce «vêtement» fut taillé spécialement pour moi.

 Cependant, je suis perplexe quant à la façon, dont il a été conçu pour moi, car je ne vois pas, où insérer mon bras ou ma tête, et comment enfiler ce vêtement? Mais on me dit: Ne vous inquiétez pas, il est exactement adapté à votre taille, ni trop grand, ni trop petit!

Par conséquent, je dois seulement avancer vers lui, rechercher la façon, dont je peux m’en vêtir. Après tout, il a été spécialement coupé pour moi et étendu devant moi.

Il est possible d’adapter légèrement l’explication, de la rapprocher des personnes, afin de leur en faciliter l’accès. Mais dans son essence, elle nous a déjà été présentée sous la forme la plus parfaite. Nous pouvons nous plaindre que nous ne la comprends pas, car elle contient de nombreux exemples infructueux (comme ils nous apparaissent), des noms abstraits (comme nous les percevons), de plus, Le Livre du Zohar est plein d’allégories amenant la confusion.

Mais malgré cela, si une personne accepte l’intégralité de ce médecine comme salvatrice, envoyée d’en Haut pour elle, alors elle doit la prendre comme un moyen parfait, le plus efficace, spécialement selectionné pour elle.

Profitez chaque instant de la vie

Dr. Michael LaitmanDurant la vie, il y a de bons et mauvais états, ainsi toute la sagesse réside dans notre capacité à profiter aussi des états désagréables. C’est ce que nous appelons la sagesse de le vie: comment considérer ce qui est mauvais de manière à y voir notre attitude face à cela, notre  préparation ou à en voir la partie d’un bon état.

En fait, cela se passe vraiment ainsi, comme la sensation de faim avant d’être rassasié ou la sensation de fatigue avant un repos bien mérité. Il ne peut pas en être autrement. Il doit y avoir « l’obscurité » avant l’aube « , » comme il est écrit: « . Et il y eut un soir et il y eut un matin »

Par exemple, j’aime l’idée de partit bientôt en vacances. Ainsi, je ressensdéjà une partie des vacances, à l’heure actuelle, bien qu’en réalité, elles n’aient pas encore commencés.

Puis, je commence à penser: « ai-je vraiment besoin de partir en vacances? Ou, puis-je commencer, ici et maintenant, à en profiter même d’avantage avant qu’elles ne commencent? « Et en effet, quand on part réellement en vacances, on ne les apprécie pas autant que leur anticipation, leur preparation.

Voilà ce qu’est la sagesse de la vie. Lorsque nous l’utilisons, nous vivons toujours dans une merveilleuse illusion et profitons de chaque instant. Et c’est une approche authentique, car ainsi nous ne sommes jamais satisfaits dans notre désir. Tout se trouve uniquement au-dessus de cela.

Un rayon de lumière dans l’obscurité

Dr. Michael LaitmanQuestion:  Pourquoi les auteurs du Zohar écrivirent dans un langage très terre-à-terre en certains endroits, comme si le livre parlait de notre monde, ce qui apporte la confusion, et en d’autres, ils écrivirent en utilisant la langue des Partsoufim et Sefirot?

 Réponse: La langue qui fut créée dès Adam HaRishon contient plusieurs Segoulot (qualités miraculeuses). Pourquoi parle t-on de Segoulot? C’est parce que nous ne comprenons pas ce qu’est le monde spirituel. Nous ne l’atteignons pas et ne pouvons pas l’imaginer correctement. Nous ne pouvons pas rien formuler sur lui avant que nous ne l’ayons atteint nous-mêmes.

Il est d’abord évident que toutes nos notions, même celles de ce monde, sont totalement fausses. Comme des aveugles, nous essayons tous d’avancer en sentant notre chemin, ne sachant pas ce que nous  heurtons et ce qui se passe. Tous nos souvenirs et nos images imaginaires sont incorrectes et fausses.

Nous sommes à un niveau tellement noir que nous n’avons jamais goûté le goût de la vérité. Pas même un faible rayon de lumière n’a une fois pénétré dans cette obscurité, afin d’éclairer un tant soit peu les détails du monde, dans lequel nous vivons, ainsi que les liens entre nous.

C’est pourquoi une question survient: Est-il seulement possible de parler à ces créatures? C’est encore pire que de chercher des vers dans le sol et d’essayer de parler de la Torah à ces vers. C’est n’est pas une blague! La différence entre nous et le monde spirituel est beaucoup plus grand qu’entre nous, les êtres vivants, et un ver de terre, qui est aussi une créature vivante.

Dans les ténèbres où vous existez tous deux, vous différez du ver par la taille de votre conscience et de votre connaissance. Cependant, vous et une personne, qui êtes séparés dans la spiritualité par une perception opposé – un abîme même inimaginable.

Adam HaRishon fut la première personne qui a révélé le fait que, outre notre état, il existe une source – le monde spirituel, la vraie réalité, alors que nous sommes dans l’obscurité totale, comme des vers dans le sol qui n’ont jamais rampé à l’extérieur et ne savent pas qu’un autre monde existe. Par conséquent, nous devons recevoir au moins le bout d’une corde à laquelle l’on pourrait s’accrocher.

Ainsi, ceux qui ont atteint la spiritualité à partir d’Adam HaRishon, ont inventé ce qui semble être toutes sortes d’histoires. Toutefois, ce ne sont pas des histoires, mais un système qui nous relie au monde et ce sont les âmes qui atteignent la spiritualité, en s’unissant entre elles et c’est la Lumière qui est en elles.

À l’heure actuelle nous n’avons aucune idée du sens de chacun de ces mots – que ce soit le mot monde, âmes, connexion, ou lumière – rien! Alors, ils ont tracé une certaine connexion avec un état, qui nous est inconnu, et dont nous avons également aucune idée. Mais ils ont fait ainsi, pour nous relié en quelque sorte à cet état. Et si nous utilisons cette connexion en suivant leurs conseils, elle nous influencera peu à peu.

Par conséquent, il est absolument hors sujet de demander pourquoi ils ont écrit en utilisant tel type de langage ou tel autre – l’un peut être plus sensible ou plus rationnel, l’autre plus clair ou moins clair. Nous ne pouvons être confus que par les descriptions qui semblent plus terre à terre et plus proches de nous.

Il n’y a qu’une seule possibilité de se rapprocher du Zohar: nous unir, autant que possible, l’un avec l’autre. Dans la mesure où nous nous unissons par nos efforts au-dessus de notre ego, nous donnons à ces états l’occasion d’être révélés. Mais tant qu’ils ne sont pas révélés, nous ne pourrons pas savoir ce qu’ils sont. Il est écrit: « J’ai vu un monde inversé. » Vous verrez que le monde spirituel n’est absolument pas ce que vous pouviez imaginer.

La nature des barreaux spirituels

Dr. Michael LaitmanAu début de notre chemin, au cours de milliers d’années en fonction du temps de notre monde corporel, nous avons été influencés par l’évolution des Reshimot (gènes spiritues), qui s’éveillent en nous et nous forcent à les réaliser.Par rapport à la nature, nous résidons dans un état considéré comme «ce monde» et devons passer par ce degré. Avec chaque nouvelle incarnation, un autre, un plus grand désir de plaisir s’éveille en nous, qui est un Reshimo plus exalté que nous sommes censés actualiser tout en essayant de le combler au maximum.

Lorsque tous les gènes d’information (Reshimot) qui appartiennent à la partie du chemin appelé « ce monde » expirent, nous commençons à expérimenter un autre type de Reshimot. Le premier de ces Reshimot est appelé  » un point dans le coeur .  »

À ce stade, nous sommes censés réaliser ce Reshimo basé sur les nouvelles conditions, un nouveau modèle: non pas selon le désir de plaisir de ce monde, mais selon le désir de donner sans réserve, qui est maintenant en train de se réveiller dans l’humanité. De cette façon, on avance, toujours contre notre volonté, sous la pression des gènes (Reshimot ) qui s’éveillent en nous.

Une personne ne peut rien faire d’autre que ce que son âme exige d’elle, car ses Reshimot sont préprogrammées avec tout ce qui va se produire. Quant à nous, nous sommes simplement un désir qui est complètement régit par ces gènes (Reshimot), semblable à un ordinateur qui est programmé avec un logiciel et des données.
Mais la nature des étapes spirituelles en nous reste constante. Notre volonté de plaisir est divisée en 125 parties ou degrés sur lesquels nous nous élevons. Et jusqu’à ce que nous ayons fini de corriger chaque partie précédente du désir de plaisir, en ayant fait toutes les transformations nécessaires à un degré donné, il est impossible de passer à l’échelon suivant.

La nature des barreaux spirituels est une loi stricte, et il n’y a pas d’astuces qui puisse nous aider à nous échapper et à nous cacher d’elle ou de lâcher un peu de mou. Tout dépend uniquement de la façon dont nous sommes impatients de répondre à ses conditions.

125 accomplissements de la perfection

Dr. Michael LaitmanNous vivons dans l’une et la seule réalité créée par le Créateur, mais nous ne le révélons que dans la mesure où nous lui correspondons et que nous lui sommes semblables dans nos propriétés. La réalité elle-même est constante et invariable, et elle est appelée dans le monde de l’Infini.Pendant ce temps, nous existons dans le désir de profiter, la propriété opposée au monde de l’infini: l’intention de recevoir au lieu de donner sans réserve. Nous pouvons nous corriger en effectuant des corrections consécutives, l’une après l’autre dans le temps, 125 fois. Chacune de nos corrections se traduit en nous dans une nouvelle réalisation, et c’est de cette façon que nous avançons.

Il s’agit d’un avancement pas à pas qui respecte la loi de l’équivalence de la forme, et il n’y a pas de place ici pour un compromis: Nous sommes situés dans un système qui fonctionne comme un organisme vivant. Si vous lui correspondez, vous recevez en conséquence, et sinon, vous recevrez en fonction de ce manque de correspondance. Vous interagissez constamment avec la nature à la mesure de la similitude et de la puissance des forces avec lesquelles vous vous en rapprochez.

Si rien ne changeait en nous, nous souhaiterions toujours rester dans le même état. Mais puisque les Reshimot (gènes d’information, de données) grandissent toujours et changent en nous constamment, nous sommes de plus en plus opposés à la nature et différents d’elle. C’est exactement ce que nous sentons, en tant qu’accumulation et manifestation de différents désirs inassouvis et de problèmes.

C’est ainsi que nous ressentons les forces qui font pression sur nous de plus en plus fortement, venant du côté du mal. Ces forces vont inévitablement nous obliger à nous déplacer vers le bien, c’est-à-dire à chercher comment parvenir à la similitude avec la nature.