Category Archives: Perception

Le degré de « virginité »

Dr. Michael LaitmanÉcrits du Rabash, Article 29, « Le mariage d’une vierge »: Chaque fois qu’un homme recevra une femme, il recevra une vierge qui n’a jamais eu de mari. En d’autres termes, il n’a jamais utilisé cette Malkhout et elle doit toujours être une nouvelle femme. Dans le travail spirituel Malkhout est appelée «le royaume des cieux » qu’une personne doit tous les jours reprendre sur elle. Elle doit imaginer qu’elle commence maintenant le travail spirituel et ne se soucie pas de tout ce qui est arrivé avant.


Le Créateur a créé la création et existe dans l’adhésion et l’unité avec elle. Nous appelons cela l’état premier ou le monde de l’Infini. Toutefois, la création ne se perçoit pas dans cet état. Elle a été tout simplement créée de cette façon, mais elle n’est pas imprégnée de tous les détails de la perception en plus d’une sensation. Par conséquent, c’est comme le degré minéral, une goutte de sperme, qui n’a aucune perception de soi.
La volonté du Créateur est d’amener la création à réaliser qui Il est, de telle sorte qu’elle devienne semblable et égale à Lui. Par conséquent le véritable état de la création est caché et elle commence à la place à se percevoir dans l’état opposé. Cette phase, à son tour, se divise en plusieurs: la création se perçoit comme existant aux niveaux du minéral, du végétal, de l’animal, et du parlant.
Vous et moi ressentons notre existence au degré humain de ce monde. Pourtant, nous ne sentons pas que nous nous sommes développés à partir du niveau minéral. Nous ne sentons pas nos cycles de vie passés sur le plan humain, mais simplement nous nous sentons comme existant, ici et maintenant.
Le fait est que toute analyse doit se faire par elle -même. Quelqu’un dans ce monde discerne l’adhésion, la connexion avec le Créateur, et se développe à un niveau où il commence à exprimer sa part dans la création, son attitude envers le Créateur.
Le Créateur l’amène à ceci, en lui donnant la sensation de vide dans sa vie, mais d’autre part en le motivant à se connecter à Lui, devenir semblables à Lui. Ainsi le Créateur réveille le désir de la personne dans le premier point spirituel. Si une personne réalise correctement ce désir au moyen de la méthode de la correction, c’est-à-dire la science de la Kabbale, si elle augmente son petit désir avec l’aide du groupe, en élevant l’importance de devenir semblable au Créateur et en s’unissant à Lui, si elle rend finalement son désir semblable au Créateur, alors elle acquière un nouveau degré. Le point de départ en lui grandit pour devenir Malkhout.
En hébreu Malkhout signifie royaume. C’est aussi appelé «le royaume des cieux», car une personne, le rend semblable à Bina, les cieux. C’est ainsi qu’est réalisée la première connexion entre Malkhout et Bina, entre la création et le Créateur.
Puis, afin de donner à une personne la possibilité de se développer plus, tout ce qu’elle avait avant s’efface et elle reçoit la partie suivante du désir égoïste qui doit être corrigé et rendu semblable au Créateur. Cette partie doit être apportée à l’adhésion de sorte qu’elle devienne une personne à un plus haut degré. Ensuite, plus une trace de l’état antérieur ne reste.
Ainsi, si une personne travaille correctement, alors elle reçoit en permanence « une vierge pour femme. » Puis encore une fois elle corrige son désir pour l’amour du don sans réserve, ce qui la rend similaire au Créateur et lui donne une plus grande équivalence et proximité avec Lui. Quand elle termine cette phase, l’adhésion disparaît à nouveau en elle et une personne reçoit encore un nouveau désir corrompu qu’elle a une fois de plus à travailler avec l’aide du groupe, soulignant l’importance de l’objectif, l’augmentation de son désir, et l’union avec d’autres âmes. Voilà comment une personne progresse.
Elle reçoit en permanence une nouvelle partie de Malkhout, une « nouvelle femme ». Si elle travaille pour le bien du don sans réserve, en souhaitant devenir semblable au Créateur, alors dans le tout nouvel état tout qui a eu lieu avant s’efface complètement et elle n’a plus rien pour s’appuyer sur des expériences passées. C’est en effet un nouveau degré, la «virginité».
De la 1ère partie du cours quotidien de kabbale 20/2/11, Écrits du Rabash

Parvenir au titre “d’Homme”

Dr. Michael LaitmanSi nous nous mettons à progresser correctement et que nous parvenons à nous unir tous ensemble et avec toutes les parties de l’univers, alors nous commencerons à comprendre le monde à un nouveau niveau. Nous nous éléverons au-dessus de ce petit monde, que nous percevons désormais dans notre ego, où chaque personne perçoit individuellement, et nous révélerons peu à peu un monde nouveau –  éternel et parfait. Nous percevrons le monde au niveau appelé «homme», au lieu de le percevoir, à travers notre corps, au niveau animal.

Je commencerai à me percevoir au niveau de l’existence absolue, uni à chacun en une seule conscience, en une seule pensée, une pensée commune, un unique désir et perception. Alors, je percevrai tout ce qui arrive à mon corps animal comme un niveau inférieur à moi, et comme une nouvelle conscience.

Maintenant, tout en existant au niveau du corps animal, je ne ressens pas la douleur de ce qui arrive au niveau inanimé ou animé, comme lorsque je me coupe les cheveux et les ongles. De même, lorsque je monte au niveau humain et intégre le désir et la perception de tous, niveau absolu de la pensée,  je ne sentirai pas la façon dont ce corps animal vit ou meurt parce que je me percevrai dans une dimension supérieure.

Nous nous trouvons maintenant entre ces deux niveaux et ce n’est pas simple du tout. Pourtant, plus nous prenons conscience de cela, en concentrant notre vision sur le monde réel, dans lequel nous vivons déjà, plus il nous sera facile de passer de notre état présent à un état supérieur, général, et absolu, pour le faire vite et simplement.

Alors, nous n’aurons pas à traverser toute sorte de problèmes, de coups, de souffrances, de cataclysmes et de révolutions, comme cela se produit déjà, mais nous progresserons à travers un doux et merveilleux chemin, en avance sur le temps/, avant que les catastrophes ne surviennent. Nous y parviendrons en corrigeant la société humaine.

Nous pouvons atteindre tout cela, en étudiant la science de la Kabbale, qui nous aidera à nous élever de ce monde égoïste et individualiste pour parvenir au monde intégral. Espérons que nous soyons capable de le faire. C’est essentiellement le but de la science de la Kabbale.

De ma conférence à Paris, le 2/1/11

L’intention correcte révèle le monde

Dr. Michael LaitmanQuestion : Faisons-nous maintenant l’offrande correcte pour le Tabernacle, ou bien le Créateur va-t-il l’assembler pièce par pièce ? Et qui est l’architecte ?

Réponse : Bien entendu, nous ne comprenons rien à notre travail tout comme un enfant de deux ans se développe sans savoir ce qu’il devrait devenir à l’âge de trois ans. Il ne prévoit pas le processus de sa croissance et ne se forme pas lui-même à l’âge de trois ans. De la même façon, nous faisons une Menorah (un chandelier à sept branches) en jetant une pièce d’or dans le feu et ensuite elle émerge par elle-même. Mais comment cela arrive-t-il « par elle-même » ?

Le fait est que vous ne pouvez rien faire par vous-même. Si vous préparez votre intention (pas l’action, mais seulement l’intention!), si vous la construisez dans la ligne médiane, alors la Lumière transformera votre matière précisément dans la forme que cette matière doit assumer. Cette matière ne peut prendre aucune autre forme ! En d’autres termes, elle a déjà cette forme et vous devez seulement la révéler en ayant votre intention pour vous révéler cette image.

Vous entrez dans un monde qui est prêt à l’avance ! Lorsque vous révélez la « balle et la fleur », « la Menorah », « la table », « l’onyx et les autres pierres, » vous révélez ce qui existe déjà. Vous êtes celui qui renouvèle votre perception. Vous la révélez. Elle se révèle à vous et à l’intérieur de vous. Vous construisez votre vision, la perception, la compréhension et l’accord. Selon l’étendue de votre accord, vous ne voyez pas la forme externe, mais vous voyez que tout est à l’intérieur de vous. Votre vision devient interne.

Dès maintenant, ce que vous voyez semble extérieur à vous, mais dans la spiritualité vous voyez que tout est à l’intérieur. Alors, votre perception est authentique. Vous n’avez plus l’illusion vous êtes maintenant là où il semble que le monde existe en dehors de vous, qu’il y a vous et le monde. Ce mensonge n’existe pas dans la spiritualité. Vous ressentez que tout est à l’intérieur de vous, à l’intérieur de l’âme avec laquelle vous vous identifiez.
De la leçon sur la parasha sur 4/2/11

La vérité sortira du sol

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons nous dire si nous travaillons correctement ? Après tout, la récompense semble parfois agréable et parfois désagréable. Alors, comment pouvons- nous savoir ?Réponse : Vous ne devriez pas juger selon une saveur sucrée ou amère, mais sur la balance du « vrai ou faux ». Alors seulement une personne peut comprendre si oui ou non elle avance.
Vous pouvez suggérer : « alors faisons de l’amertume un critère. Plus c’est amer, plus je suis proche de la spiritualité ».

Mais où cela est-il écrit ? Pourquoi est-ce précisément de cette façon ? Au contraire, ce n’est que pour faire une analyse que vous devez vous élever au-dessus de la saveur douce et amère vers la vérité et le mensonge afin de les discerner et de les fusionner avec la vérité. Cependant, en fusionnant avec elle, vous devez atteindre l’état où la vérité et la douceur ne feront qu’un. Vous devez élever la douceur à la vérité de sorte que « l’obscurité brillera comme la Lumière », ainsi l’amer deviendra sucré.

Alors tout va s’unir dans la vérité. Il est écrit que la vérité s’exprimera sur le sol et poussera du sol. En d’autres termes, la vérité poussera à l’intérieur de vous, et va contenir déjà tous les autres détails de la perception : l’amer, la douceur et le mensonge.
De la 1ère partie du cours quotidien 6/2/11, Écrits du Rabash

Le monde binaire

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que notre désir de donner, c’est de « faire croire ».

Réponse: Bien sûr que c’est de « faire croire » maintenant. Pourquoi voudrais-je quelque chose qui soit d’ «un autre monde? » Qu’aurais-je en retour?

Par exemple, serais -je capable de ressentir la faim d’une autre personne en devenant affamé moi-même? Non, je ne le serais pas si un tel calcul n’est pas «en phase» avec mes Kelim (récipients). Une personne agit toujours sur la base de son désir. Comment puis-je vouloir quelque chose au-delà de la portée de mon désir? C’est impossible, ce n’est pas inscrit dans la nature.

Un arbre est un arbre, une pierre est une pierre, et le désir est un désir. L’esprit est à côté de lui, en l’aidant à se remplir avec la chose désirée. Il n’y a rien d’autre.

En fin de compte, nous parlons des «pierres de construction » très simples de l’univers, qui fonctionnent sur un principe binaire: oui ou non. Il n’y a pas de multiplicité, ni de complication. Tout ce qui est complexe est une somme de ces composants binaires qui représentent l’existence ou l’absence. Il n’y a pas d’entre-deux, seulement l’obscurité totale ou la lumière totale. Ensuite, les mêmes éléments binaires génèrent, bâtissent tout un système de relations nuancées entre eux.

Donc, si je veux quelque chose, je ne pense qu’à ce que je veux. Si je veux vraiment quelque chose de spécifique, comme une carotte, cela signifie que je ne ressens pas de manque pour une banane. La banane n’existe pas pour moi à ce moment-là, je suis obsédé par ce que je veux. Ceci peut être observé clairement avec les enfants. Les composants de la mémoire d’un ordinateur fonctionnent selon le même principe, comme le font nos neurones: oui ou non, un «clic» ou son absence.

Par conséquent, cela ne se peut tout simplement pas que dans le désir de réception je ressente en lui le désir de donner. Je ne comprends pas ni ne ressens ce que les autres veulent. Je peux sentir à l’intérieur de moi seulement une forme intitulée «l’autre», mais elle se manifeste à l’intérieur de mon désir.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/2011, Écrits de Rabash

Pris dans l’illusion

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si nous sommes égoïstes, cela signifie que tout désir de donner sans réserve est une illusion, n’est-ce pas?

Réponse: C’est une illusion totale, un mensonge absolu. Si je pense à quelqu’un, je pense à moi-même, en ajoutant une pseudo-connexion avec une autre personne. En vérité, cela n’existe pas, il n’y a personne d’autre. Toutes mes perceptions et mes impressions restent dans mon désir, et c’est le principe sur lequel je peux faire un calcul.

Question: Pourquoi, alors, sommes-nous assis ici et espérons-nous que nous voudrons donner sans réserve ? Comment un tel désir peut-il sortir de nous?

Réponse: Cela se produit parce que notre volonté est capable de s’expérimenter de cette façon au plus profond à l’intérieur d’elle-même, tandis qu’à l’extérieur, elle peut se sentir comme si elle n’était pas elle-même, mais quelqu’un d’autre. Rien n’a été brisé, sauf a pensée, l’intention, l’idée que nous sommes tous fragmentés et déconnectés. Le désir lui-même ne peut pas être cassé, c’était l’intention qui a éclaté, la conscience de l’unité.

Par conséquent, nous tombons dans l’illusion qu’un désir créé par le Créateur est divisé, fracturé, et brisé en plusieurs morceaux. Cette illusion apparaît dans le désir lui-même.

Nous avons des Kelim internes (récipients, désirs), la «racine», l’«âme», le «corps», dans lequel j’expérimente mon «moi». En outre, j’ai des Kelim extérieurs, un «vêtement» et une «chambre», que je perçois comme pas mon « moi. » Si je déchire mes vêtements, je ne vais pas hurler de douleur. Je ne ressens pas dans les environnements, en dépit du fait que cela est aussi mon désir. Simplement, de telles particularités, comme le manque de sensibilité y est apparu.

Imaginez, si vous voulez, que vous pourriez ressentir toutes les Kelim dans leur forme authentique. Puis, toute la réalité serait votre propre « chair » pour vous. Plus que cela, quelqu’un grattait le mur avec un clou, et vous hurleriez de douleur.

Notre difficulté est l’absence d’intention. L’intention est devenue corrompue, et maintenant nous ne voyons pas les désirs des «autres» de façon aussi pertinente pour nous. Tout dépend de ce qui est révélé à une personne. Notre seule tâche est d’y intégrer les désirs. Bien qu’ils restent inchangés, c’est l’intention qui compte: que ce soit pour recevoir ou pour donner sans réserve.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/01/2011 Écrits du Rabash

La perception de la réalité: de Newton à la Kabbale

Dr. Michael LaitmanNous vivons dans un monde assez confus. Et les gens se posent des questions sur où ils vivent, où ils existent. En général, nous n’avons pas posé ces questions au cours de milliers d’années. Nous avons pensé que le monde dans lequel nous vivons est ce monde. Cette conception est appelée la «perception du monde en fonction de Newton. »Puis, alors que nous avancions dans notre étude de la nature, nous avons découvert que d’autres êtres, qui sont différents des humains, perçoivent le monde d’une autre manière: les serpents le perçoivent sous la forme de taches de chaleur; les chiens le perçoivent comme un nuage d’odeurs; les abeilles le perçoivent divisé en de nombreux secteurs, et ainsi de suite. En d’autres termes, chaque être perçoit le monde de différentes façons et est guidé en fonction de ses sensations. Et cela ne nous empêche pas d’exister dans une dimension, où nous percevons tous le monde d’une manière absolument différente.

Ensuite, un paradigme différent a vu le jour. Einstein est venu et a prouvé que tout est relatif: temps, espace, mouvement, et il n’y a rien d’absolu. En d’autres termes, notre perception de la réalité est seulement nos habitudes, et nous pourrions le percevoir d’une manière complètement différente.

Si nous devions bouger à une vitesse très rapide, si nous étions en orbite autour de grandes masses célestes, le temps et l’espace se déformeraient, et nous sentirions, verrions et nous percevrions de manière absolument différente. C’est la perception de la réalité selon Einstein, la théorie de la relativité: Tout est relatif à l’homme. Le scientifique suivant, Hugh Everett, a prouvé que le monde que nous percevons est par rapport à nous, c’est-à-dire, ce qui dépend de nous pratiquement n’existe pas; nous le construisons dans nos sensations.

Et puis la sagesse de la Kabbale est apparue, qui a été cachée pendant presque 6000 ans, et il était toujours écrit dans ses livres que ni nous ni le monde n’existons comme nous le percevons, tout n’est que relatif à nos sens. Si nous devions changer nos sens, le monde changerait.

En d’autres termes, selon la théorie d’Einstein il y a un observateur et l’objet de l’observation. Selon la théorie de Hugh Everett il y a un objet et un observateur, les deux changent constamment, et nous sommes en mesure de percevoir quelque chose de moyen entre eux. Mais on peut aussi même percevoir sur demande, en fonction de nos qualités intérieures. C’est ce dont la Kabbale parle.

Pourquoi avons-nous besoin de toutes ces connaissances? Nous en avons besoin pour que nous puissions enfin comprendre où nous vivons, le monde où nous existons. Des films comme « Matrix » et « Que savons-nous » apparaissent, qui véhiculent les hypothèses et les idées que la dimension que nous percevons par nos sens physiques n’est pas la dimension dans laquelle nous vivons

Nous avons la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher. Nous percevons tout ce qui tombe dans le champ d’application de ces cinq sens. Notre image du monde est sur cette base.

Mais si nous devions commencer à nous désengager de ces sens, l’image du monde commencerait à diminuer et disparaître. En d’autres termes, ce que nous percevons n’est pas ce qui existe réellement en dehors de nous, mais nos réactions, nos influences intérieures, que l’on appelle «troubles» pour des choses que nous ne comprenons pas.

Mais quel monde percevrions-nous si nous devions nous libérer de nos cinq sens? C’est là que la Kabbale vient et nous dit comment nous pouvons surmonter ces cinq sens et commencer à percevoir le monde comme étant différent, complémentaire. Nous pouvons commencer à percevoir la nature, le monde, la façon dont il existe en dehors de notre corps, en dehors de nos cinq sens, en plus du monde où nous existons maintenant dans nos corps comme tout organisme vivant.

Nous avons un rudiment de cette perception, que l’on appelle le «point dans le cœur ». Ce n’est ni un cœur, ni un point en lui. Il s’agit simplement d’un nom pour un sentiment rudimentaire et dormant que nous avons. Nous pouvons le développer et l’utiliser pour commencer à percevoir le monde que nous pouvons imaginer en dehors de notre corps.

Ainsi, la Kabbale parle du monde qui existe en réalité en dehors de nous, en dehors de nos cinq sens, en dehors de la circulation de l’information qui nous pénètre. C’est pourquoi elle est appelée « la Kabbale » (« réception »), un guide pour l’acquisition d’une réelle perception de la véritable réalité

Le problème commun de sept milliards de personnes

Dr. Michael LaitmanNous pensons que chacun a ses propres questions, ses propres problèmes. « Je souhaite atteindre la spiritualité, et je ne m’inquiète pas pour le reste du monde. Parfois je pense à eux, mais, essentiellement, qu’est-ce que cela fait ? Où est le monde, et où suis-je? « Évidemment, c’est une réaction normale égoïste. Mais que peut-on faire? Nous n’avons qu’un seul choix: Penser très fort à la façon dont nous sommes connectés les uns aux autres. La Kabbale établit que tous les humains sont reliés entre eux. Nous le ressentons déjà, et aujourd’hui nous en sommes plus ou moins conscients.

Hélas, il n’y en a pas encore de résultats. Il est évident que les gouvernements et les individus, même intelligents, ne peuvent toujours pas changer et continuent à vivre au sein de leurs coquilles personnelles et égoïstes. Mais le problème est en réalité mondial et ne peut être résolu que si nous arrivons à nous connecter.

La sagesse de la Kabbale dit que nous sommes tous des individus distincts reliés entre eux par différents types de connexions. Il s’agit d’un énorme système, lourd, très complexe, multiforme et composé de sept milliards de parties reliées entre elles.

Dans ce système, je peux sentir mon «moi» en moi, et puis je sens notre monde. Ou bien, je peux sentir ce qui est en dehors de moi: les autres parties, les liens entre moi et tous les autres. Dans ce cas, je vais percevoir le monde supérieur en dehors de moi.

Il est considéré comme supérieur parce que je suis gouverné par ce qui m’est fourni par tous les autres. Tout ce qui se produit en moi arrive ainsi parce que les liens de toutes les sept milliards de pièces convergent vers moi.
Alors comment pouvons-nous résoudre le problème actuel, la force que la nature exerce sur nous? Il semble que nous devons trouver une connexion bienveillante entre nous parce que c’est le système intégral qui nous envoie tous ces signaux inquiétants.

Il exige que nous nous transcendions et commençons à ressentir l’espace environnant. En dehors de moi, il y a le monde de l’Infini. Ainsi, nous devons tous sortir et expérimenter le champ qui vit entre nous. Personne ne peut le ressentir à l’intérieur de soi

Le médicament le plus puissant est ici – Et vous n’avez pas besoin d’une ordonnance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tant que nous n’avons pas atteint chaque mot dont parle la science de la Kabbale, selon le degré de ce mot dans la spiritualité, nous ne serons pas en mesure de le comprendre. Avant que cela ne se produise, nous jouons tout simplement avec les mots, avec des formes abstraites non revêtue de matiére. Mais si la Kabbale se révèle comme étant une méthode pour corriger le monde, alors pourquoi vient-elle sous une forme qui est si abstraite et floue pour une personne ordinaire?

 Réponse: la Kabbale n’est pas une méthode artificielle ou abstraite de correction, mais la plus naturelle. Si elle est révélée sous cette forme, c’est que c’est précisément la forme sous laquelle nous devons la recevoir et qu’elle est ainsi, le médicament le plus approprié pour nous.

 Cela signifie que je dois « le prendre » sans y résister ou me plaindre qu’il soit amer, peu clair, ou que je n’aime pas les règles concernant la façon de le prendre. Je dois le traiter ce fait comme absolument parfait. Ce «vêtement» fut taillé spécialement pour moi.

 Cependant, je suis perplexe quant à la façon, dont il a été conçu pour moi, car je ne vois pas, où insérer mon bras ou ma tête, et comment enfiler ce vêtement? Mais on me dit: Ne vous inquiétez pas, il est exactement adapté à votre taille, ni trop grand, ni trop petit!

Par conséquent, je dois seulement avancer vers lui, rechercher la façon, dont je peux m’en vêtir. Après tout, il a été spécialement coupé pour moi et étendu devant moi.

Il est possible d’adapter légèrement l’explication, de la rapprocher des personnes, afin de leur en faciliter l’accès. Mais dans son essence, elle nous a déjà été présentée sous la forme la plus parfaite. Nous pouvons nous plaindre que nous ne la comprends pas, car elle contient de nombreux exemples infructueux (comme ils nous apparaissent), des noms abstraits (comme nous les percevons), de plus, Le Livre du Zohar est plein d’allégories amenant la confusion.

Mais malgré cela, si une personne accepte l’intégralité de ce médecine comme salvatrice, envoyée d’en Haut pour elle, alors elle doit la prendre comme un moyen parfait, le plus efficace, spécialement selectionné pour elle.

Profitez chaque instant de la vie

Dr. Michael LaitmanDurant la vie, il y a de bons et mauvais états, ainsi toute la sagesse réside dans notre capacité à profiter aussi des états désagréables. C’est ce que nous appelons la sagesse de le vie: comment considérer ce qui est mauvais de manière à y voir notre attitude face à cela, notre  préparation ou à en voir la partie d’un bon état.

En fait, cela se passe vraiment ainsi, comme la sensation de faim avant d’être rassasié ou la sensation de fatigue avant un repos bien mérité. Il ne peut pas en être autrement. Il doit y avoir « l’obscurité » avant l’aube « , » comme il est écrit: « . Et il y eut un soir et il y eut un matin »

Par exemple, j’aime l’idée de partit bientôt en vacances. Ainsi, je ressensdéjà une partie des vacances, à l’heure actuelle, bien qu’en réalité, elles n’aient pas encore commencés.

Puis, je commence à penser: « ai-je vraiment besoin de partir en vacances? Ou, puis-je commencer, ici et maintenant, à en profiter même d’avantage avant qu’elles ne commencent? « Et en effet, quand on part réellement en vacances, on ne les apprécie pas autant que leur anticipation, leur preparation.

Voilà ce qu’est la sagesse de la vie. Lorsque nous l’utilisons, nous vivons toujours dans une merveilleuse illusion et profitons de chaque instant. Et c’est une approche authentique, car ainsi nous ne sommes jamais satisfaits dans notre désir. Tout se trouve uniquement au-dessus de cela.