Category Archives: Perception

Qu’est-ce qui est plus fort : le temps ou la patience ?

Question : Vous avez écrit sur Twitter : « Si vous changez, le monde changera. Et n’exigez pas de changements du monde si vous ne changez pas vous-même. Améliorez-vous et tout changera. »

« Le monde ne dépend que du changement d’une personne, pas du changement des autres. Vous constaterez qu’ils ne devraient pas changer. Le monde entier est entièrement corrigé. »

Lors de ces processus, qu’est-ce qui est plus fort : le temps ou la patience ?

Réponse : Le temps ne dépend pas de nous. La patience est quelque chose qui dépend de nous. Mais nous pouvons, avec l’aide de notre patience, changer le temps, l’accélérer ou le ralentir. Par conséquent, j’estime que la chose la plus importante est notre attitude à l’égard du monde, que nous changeons le plus rapidement possible, et alors nous verrons le monde évoluer rapidement dans la bonne direction.

Question : Au final, il s’avère que le temps sera sous notre emprise ?

Réponse : Nous contrôlerons le temps  et le changement du monde dépendra de nous, en fonction de nos propres changements.

Question : Qu’est-ce que cela a à voir avec la patience ?

Réponse : La patience signifie que nous n’avons pas à souffrir, nous ne devons pas attendre que quelque chose change. Nous devons nous changer nous-mêmes.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 03/02/2019

Réponses à vos questions, n°236

Question : Donner du contentement au Créateur signifie-t-il donner du contentement et apporter du plaisir à tous les êtres créés ensemble ou uniquement à l’un des êtres créés séparément ?

Réponse : Le Créateur est une entité qui inclut tout à l’intérieur d’elle dans un bien absolu, une unité mutuelle.

Question : J’ai un problème inhabituel. Dernièrement, j’ai cessé de ressentir : ressentir l’énergie des lieux, des gens, généralement de tout. Mon attention flotte quelque part, je ne peux pas me concentrer, tout se passe comme si ce n’était pas en moi. Je suis une personne ayant les pieds sur terre. Je fais face à une  telle situation pour la première fois et je ne sais pas quoi faire. Pouvez-vous me dire quelque chose ou m’aider d’une certaine manière ?

Réponse : Je vous conseille de concentrer votre attention sur la définition de la force supérieure : la bonté absolue et l’interconnexion complète entre tous les êtres créés. Approfondissez cette définition jusqu’à ce que vous commenciez à vous ressentir en contact avec Lui.

Est-il possible de prédire avec précision l’avenir ?

Question : Dans quelle mesure la perception et la compréhension des racines spirituelles intemporelles nous permettent-elles de voir l’avenir dans le cadre du monde matériel ?

Réponse : Je ne peux pas dire qu’il existe une correspondance exacte entre le spirituel et le matériel et que l’on puisse prévoir le futur. L’avenir dépend de nombreux paramètres qui vont au-delà de votre désiren particulier, venant de nombreuses personnes et de facteurs spécifiques.

Par conséquent, il est impossible de prédire avec précision l’avenir. Vous pouvez savoir de quelle manière il s’écoule, mais pas l’état qu’il prendra à chaque instant dans le temps.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

La joie : le résultat de bonnes actions

Question : Comment le concept de la joie se révèle-t-il dans la Kabbale ? Par exemple, la foi est l’amour, le don sans réserve. Et la joie ?

Réponse : La joie vient du fait que je peux effectuer l’action du don sans réserve. Comme il est dit : « La joie est un reflet de bonnes actions. »

Lorsque vous accomplissez de bonnes actions : donner, aimer, serrer dans vos bras, aider, avancer, alors vous êtes content.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/04/2019

Est-ce que tout est prédéterminé ?

Question : Se pourrait-il que la souffrance ou la punition soit prédéterminée pour une personne et que l’on puisse les annuler à l’aide de la Lumière de la Kabbale ?

Réponse : Ce ne sont pas les souffrances ni les punitions qui sont prédéterminées pour chaque personne, mais le chemin à suivre pour la correction de son âme. Ce chemin peut être bon ou mauvais, mais c’est un choix personnel.

Question : En fin de compte, la souffrance est-elle utile ?

Réponse : Personne n’a besoin de souffrir, même un seul instant. Le Créateur est bon et ne désire que du bien. Par conséquent, chaque seconde de souffrance est enregistrée sur notre compte comme allant à Son encontre. Si nous voulons L’accompagner, nous devrions nous débarrasser de la sensation de souffrance le plus rapidement possible.

Question : Qu’est-ce qui nous développe le plus : souffrir du manque de quelque chose ou du désir ardent de plaisir ?

Réponse : Il s’agit uniquement de tendre vers le but, vers la vérité, et non vers le plaisir ni d’éviter la souffrance.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

De quoi dépend le désir d’étudier la Kabbale ?

Question : De quoi dépend le désir d’étudier la sagesse de la Kabbale ?

Réponse : L’aspiration envers le Créateur dépend du Reshimo (un gène spirituel) qui apparaît chez une personne. Ce ne sont pas seulement des questions sur le sens de la vie et sa futilité, car leurs réponses peuvent être purement corporelles.

Une question pressante surgit à l’intérieur d’une personne au sujet de l’essence de l’existence au-dessus du fait qu’elle ne fait que se remplir elle-même. Peu importe pour moi comment je vis, de quelle manière je me remplis, ce que je possède et quand ma vie se terminera. Il est important pour moi de comprendre sa signification intérieure ! D’où vient-elle et pourquoi elle m’a été donnée ? Quel est ce phénomène de la vie ? Qu’est-ce que cela représente ?

Lorsque cette question émerge à l’intérieur d’une personne, il lui faut vraiment découvrir le but de la création. Le Créateur  est une notion floue. Cependant, si la pensée selon laquelle tout a été créé (« Dans quel but ? Pourquoi ? Pour quelle raison ? Comment ? Par qui ? ») attire une personne, elle arrive à l’étude de la Kabbale et y reste.

Pourtant, si elle a été attirée accidentellement vers la Kabbale par d’autres questions moins centrées sur le sens profond de la vie, elle s’en ira. Par conséquent, il est écrit qu’un millier rentre dans une pièce et qu’un seul sort vers la Lumière.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/04/2019

Le bien et le mal

Question : Quel paramètre de la pensée détermine la force de son impact ?

Réponse : Il existe des pensées positives visant l’union et le bien des autres. Il y a des pensées négatives qui visent la séparation, la soumission des autres à nous-mêmes. Elles sont toutes graduées en niveaux.

Dans les mondes spirituels, il y a 125 étapes de bonnes ou mauvaises pensées ; en plus des pensées positives, il existe un grand système de forces obscures, de mauvaises pensées, décrites dans Le Livre du Zohar. Mais en tant que système, nous ne l’étudions pas.

Les kabbalistes ont vu que lorsque vous étudiez un système de pensées fausses et mauvaises, vous les éveillez en même temps et cela n’agit pas bien sur nous et le monde entier. Par conséquent, nous n’étudions pas cela. C’est décrit par les kabbalistes, mais nous ne l’incluons pas dans notre programme d’études.

Lorsque nous grandirons, nous saurons utiliser ce système correctement, alors nous l’étudierons.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 03/02/2019

Le plaisir de l’union

Question : Il existe de nombreux groupes de personnes dans le monde qui aiment se réunir. Quelle est la différence entre ces groupes et un groupe de kabbalistes ?

Réponse :
En effet, il existe de nombreux groupes dans le monde qui utilisent différentes méthodes d’union et ils en tirent un grand plaisir. Les gens dansent et chantent ensemble, etc. C’est impressionnant de voir à quel point ils prennent plaisir à être ensemble.

Comment pouvons-nous distinguer un groupe kabbalistique de tout autre groupe qui s’unit et reçoit du plaisir de l’union ?

Le fait est que le but des groupes ordinaires est de s’amuser. Mais l’objectif de l’union dans les groupes kabbalistiques est d’apporter du contentement au Créateur, et dans la mesure où ils aspirent à cela, ils s’élèvent au niveau du Créateur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

Le Créateur peut-il souffrir ?

Question : Le Créateur peut-il souffrir ?

Réponse : Nous ne pouvons rien dire à propos du Créateur. Nous parlons uniquement de la force du don sans réserve et de l’amour, qu’Il peut diriger vers nous afin de nous changer. Nous ne percevons le Créateur que dans nos sensations, c’est-à-dire non pas le Créateur lui-même, mais la manière dont nous pouvons Le ressentir.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

Le cœur et la tête travaillent ensemble

Question : Une fois encore, nous avons abordé l’étude de la Préface à la Sagesse de la Kabbale (Ptikha), mais à un nouveau niveau, à travers les sensations. C’est tellement intéressant, si profond, qu’il nous manque à nouveau les détails techniques.

Pourquoi, lorsque nous commençons à poser des questions techniques, cela nous éloigne-t-il de la perception émotionnelle dans laquelle nous sommes entrés, et nous cogne en nous faisant sortir d’elle ?

Réponse : Cela n’arrive qu’au début. Par exemple, lorsque les gens apprennent à jouer d’un certain instrument de musique, il faut d’abord travailler sur la technique. Ils doivent faire des exercices et s’habituer à l’instrument.

Une fois qu’ils l’ont maîtrisé, c’est comme s’ils s’unissaient à lui et l’instrument commence à exprimer leurs sentiments, ceux qu’ils ne peuvent pas exprimer eux-mêmes. Je prends un violon dans mes mains et il chante comme jamais je ne le pourrais. Mais à travers son chant, son aspiration, ses sons, je suis capable de m’exprimer.

C’est pareil ici. Nous devons d’abord apprendre l’instrument. Notre instrument, ce sont des sensations, rien d’autre que des sensations, car nous ne sommes que le désir d’avoir du plaisir. C’est ce que le Créateur a créé en nous.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/04/2019