Category Archives: Perception

Surmontez, corrigez et ressentez le Créateur

« Il est nécessaire de surmonter toute votre aversion envers un ami et de vous corriger afin que vous commenciez à aimer toutes ses qualités jusqu’à ce que vous commenciez à ressentir le Créateur à la place. »

Extrait de la 3ème partie de la leçon de Kabbale, Les Écrits du Rabash, « Quiconque Sanctifie le Septième – 2 » (à 27min40sec) du 01/04/2018

Dix Sefirot ni plus, ni moins

Nous ne pouvons pas ressentir moins de dix Sefirot dans la spiritualité parce que dix est le seuil de notre sensation. Après les neuf premiers attributs, nous commençons à nous ressentir exister, recevoir, comprendre et éprouver. Et pas avant cela.

C’est comme un rayon de lumière qui n’a pas encore atteint le cerveau à travers tous les canaux afin que le cerveau commence à réagir et à dessiner pour nous une image de ce qui se passe.

Peut-être qu’un signal est déjà entré dans le cerveau, mais il ne m’a pas encore atteint et je ne comprends pas, je ne ressens pas et je ne réagis pas. Ou si je n’entends pas bien et que je n’ai pas entendu le son, et que le son s’est déjà produit, il fait son chemin dans mes oreilles. C’est ce que l’on appelle les neuf premières Sefirot.

Extrait de la 2ème partie de la leçon de Kabbale, Talmud des dix Sefirot, Partie 2 du 27/03/2018

Le monde entier est l’Égypte

Notre monde entier, toute notre vie, c’est l’Égypte, le lieu de l’exil. Nous sommes nés ici et avons grandi en nous ressentant à l’intérieur d’une fausse réalité, très éloignée du pouvoir du don sans réserve, de l’amour, du sacrifice de soi, de l’unité, c’est-à-dire des propriétés du Créateur.

L’étude de la sagesse de la Kabbale est destinée à établir une vision de plus en plus correcte du monde afin que nous puissions voir qu’il y a seulement qu’une seule personne dans le monde.

Chacun doit se voir comme cette seule personne. Si elle incorpore toute l’humanité en elle-même, grâce à l’unité et à l’amour et aux diverses corrections qu’elle doit effectuer en elle-même, elle ne verra réellement qu’une seule personne existant dans le monde.

En attendant, nous découvrons une multitude de forces dans le monde qui se contredisent et s’opposent. Nous devons toutes les attacher à une unique source, à un seul désir, à une seule force à côté de laquelle il n’y a rien. De cette façon, nous arriverons progressivement à la conclusion que seule l’annulation de soi est la seule action que nous devons faire à chaque instant, en abolissant toutes les forces qui viennent de moi, des autres, de tous les autres, afin qu’une seule force supérieure qui domine complètement sur tout subsiste.

C’est l’état qui nous place devant le Créateur, à Son côté, pour adhérer à Lui et pour être inclus en Lui.

Extrait de la 1ère partie de la leçon de Kabbale, Les Écrits du Rabash le 27/03/2018

Les attributs kabbalistiques et matériels

Question : Pourquoi les kabbalistes ont-ils porté des chapeaux et des vêtements spéciaux pendant des milliers d’années ? Était-ce un hommage à la mode ?

Réponse : Cette tradition est née dans les temps anciens, lorsque les habitants de la Mésopotamie, de l’ancien Israël et de l’Égypte se couvraient la tête pour se protéger du soleil. Et même aujourd’hui, les Bédouins se couvrent la tête pour se protéger de la chaleur.

Quant aux kabbalistes, en aucun cas ils ne connectent eux-mêmes ou leurs atteintes kabbalistiques avec des rituels externes. Ce n’est utile ni aux gens ni au Créateur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 12/11/2017

La responsabilité dans la société intégrale

Question : Si nous imaginons une société intégrale et analogique, alors les gens peuvent-ils être différents en fonction du niveau de responsabilité sociale ?

Réponse : Un système analogique est un système commun dans lequel toutes les entrées et sorties sont interconnectées et définies de telle sorte qu’il n’y ait pas de différence entre elles. Une certaine réaction se produit et tout le système se stabilise, atteignant un certain état. C’est un système analogique intégré.

Les gens diffèrent selon leur capacité naturelle : le pouvoir de la pensée et son développement, l’interaction les uns avec les autres, la personnalité et bien d’autres caractéristiques. Cependant, nous ne devrions jamais enseigner ou forcer une personne : nous devrions seulement l’élever graduellement. C’est un très long processus.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 20/08/2017

Améliorez-vous !

Question : Comment dois-je comprendre l’affirmation selon laquelle « Il n’y a pas de mal dans le monde » si seul le mal existe dans le monde ? La cruelle histoire de l’humanité, les guerres et la fourberie en sont la preuve.

Réponse : Tout le mal dans le monde est mon mal, quelque chose que je ne peux pas équilibrer avec le bien. Le mal existe à l’intérieur de moi ! Il est écrit (Kiddoushin 70b) : « On reproche aux autres nos propres défauts. »

La conclusion est très simple : si je veux voir un monde parfait, je dois me perfectionner. Nous découvrirons qu’il en est ainsi, aussi illogique et irréaliste que cela puisse paraître. Tout ce que je vois autour de moi est mon reflet. Alors, que peut-on faire lorsqu’un tel mal est découvert ? Je dois changer.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 12/11/2017

Vers de bonnes relations

Question : De quoi l’humanité doit-elle désespérer ?

Réponse : Du fait qu’elle veuille construire une vie agréable en ayant des attitudes égoïstes. C’est impossible. L’humanité doit désespérer de cela et choisir un chemin complètement différent.

Question : Le Créateur ne veut-il pas que nous vivions bien ?

Réponse : Le Créateur veut que nous vivions bien à un niveau plus élevé, le plus parfait et éternel.

Question : Pour ce faire, avez-vous besoin d’atteindre le niveau le plus bas ? Après tout, dans le passé, l’humanité a progressé d’une façon ou d’une autre avec l’égoïsme.

Réponse : L’humanité a progressé en développant l’ego ; par conséquent, elle a ressenti qu’elle avançait et se développait. A présent, l’ego a atteint son état final. Le Baal HaSoulam a clairement dit que nous étions la dernière génération, et aujourd’hui nous sommes dans un processus de désintégration de l’égoïsme. Ce n’est qu’une question de temps.

J’espère qu’en 2018 nous découvrirons l’inadéquation complète de l’égoïsme et la nécessité de s’élever au-dessus de lui, et que nous choisirons une source complètement nouvelle d’existence, le don sans réserve.

Question : S’agit-il de la conscience intérieure ?

Réponse :
Le monde ne change en aucune façon. Cela a été même dit à l’époque de Maïmonide. Seules nos relations mutuelles changent.

Question : Cela signifie-t-il que nous pouvons vivre 200 ans et que les technologies continueront à se développer ?

Réponse : Tout va changer, mais uniquement si nous avons une bonne attitude entre nous et et pas comme maintenant ou nous sommes tous égoïstes. Alors, nous verrons un monde complètement nouveau. De ce fait, réfléchissons-y ensemble et mettons-le en œuvre en 2018.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/12/2017

Chuter un peu pour s’élever à l’infini

Les désirs ont été créés à l’origine par le Créateur et rien de nouveau n’apparaît, mais tout dépend de la conscience d’une personne : comment elle les reconnaît, les distingue et les relie. Dans l’état de descente, une personne révèle qu’elle est en exil, et selon la profondeur de cette conscience, elle peut atteindre la libération.

Tout est déterminé par la conscience. Un bébé et un adulte vivent dans le même monde, mais un bébé voit-il beaucoup plus que l’adulte ? C’est pourquoi la conscience, endurée en exil, nous aide à atteindre la rédemption. Après tout, cela se produit dans les mêmes organes de perception, seulement renversés et agrandis 620 fois par nos efforts.

Si nous ressentions l’exil au même niveau que nous ressentons la libération, nous ne pourrions jamais en sortir. Mais grâce au travail dans le groupe et à la Lumière qui ramène vers le bien, nous atteignons une ascension 620 fois plus puissante qu’une chute. Nous n’avons pas besoin de ressentir la chute de moins l’infini pour ressentir la montée de plus l’infini.

Le Créateur a fait en sorte que nous ressentirons la montée 620 fois plus que la chute. C’est le sens de la brisure. Dans une descente, nous découvrons que nous ne pouvons pas nous connecter, et tout le monde ressent cet état dans son insignifiant égoïsme personnel. Tandis qu’en s’élevant, en nous unissant, nous révélons notre désir commun, dans lequel tous nos efforts, nos désirs et nos prières prennent forme. Et ainsi leur puissance augmente de 620 fois.

Autrement dit, il est même impossible de comparer la chute et l’ascension. Bien que les chutes nous semblent très fortes, désagréables et profondes, elles ne sont rien comparées à l’élévation, qui est 620 fois plus puissante.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash,  le 08/03/2018

10 grammes de satisfaction illimitée

Il nous est difficile d’imaginer ce qu’est le monde de l’Infini parce que nous regardons du côté du récipient et percevons l’infini comme un désir infini.

Mais dans la spiritualité, contrairement à la matérialité, l’infini est considéré comme une satisfaction sans aucune restriction. Si le verre est rempli à ras bord, cela signifie qu’il y a l’infini à l’intérieur, même s’il ne contient que 200 milligrammes.

Le récipient ne limite pas sa réception de la Lumière ; c’est-à-dire qu’il n’indique pas dans quelle mesure il accepte de recevoir. Par conséquent, les petits et les grands récipients peuvent contenir une satisfaction infinie s’ils ne limitent pas la Lumière, et reçoivent tout ce qu’ils peuvent contenir.

Il peut y avoir un petit récipient dans un état d’infini, et un autre, plus d’un million de fois plus grand, qui soit limité. Après tout, chaque chose est évaluée par rapport au récipient ; s’il ne place pas de limite à la réception de la Lumière, alors il est illimité.

Il peut y avoir seulement dix grammes de désir en vous, mais vous ne limitez pas la satisfaction. Par conséquent, vous êtes dans l’Infini et vos sensations sont illimitées. Ou peut-être, au lieu de dix grammes, votre désir a augmenté jusqu’à dix tonnes, mais vous ne pouvez pas en recevoir plus de la moitié. Il s’avère que les dix grammes sont la satisfaction infinie, et les cinq tonnes sont limitées. Tout est évalué par rapport à la personne qui atteint.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Etude des dix Sefirot, le 04/03/2018

Le coefficient du don sans réserve

Toute science dans le monde étudie les connexions entre les parties de la réalité, chacune à son niveau de réalité (physiologique, psychologique, biologique et physique) et il y a donc la psychologie, la biologie, la physique, etc.

La sagesse de la Kabbale ne traite pas de ces niveaux, mais du niveau le plus fondamental, qui est le désir contenu dans chaque partie de la création, seulement sous des formes différentes, à des niveaux différents, et à des tailles différentes.

Par conséquent, la Kabbale est considérée comme la science principale. Elle conduit la même recherche scientifique que toute autre science, elle en tire des formules, étudie la création et les actions du Créateur, clarifie notre place dans la création et mesure la création en relation avec le Créateur. Tout cela présuppose une étude scientifique sérieuse. Toutes les autres sciences ne donnent pas de définitions aussi précises.

En fait, la création est très compliquée. Bien qu’il semble qu’elle repose sur une formule très simple : le désir du Créateur de donner sans réserve est égal au désir de recevoir de la créature.

Cependant, ce n’est pas une simple égalité, car elle inclut un coefficient (C) qui devrait égaliser le désir de recevoir et le désir de donner : le désir du Créateur de donner sans réserve est égal à C multiplié par le désir de recevoir de la créature.

Ce coefficient inclut en lui-même une restriction, un écran (Massach) et une Lumière Réfléchie. Nous devons appliquer cette équation tout le temps. Par conséquent, je dois connaître le désir de recevoir, le désir de donner sans réserve, et mon coefficient.

Ainsi j’étudie toujours le désir du Créateur de donner sans réserve. J’aspire à Lui et m’assimile à Lui. Selon ces paramètres, je détermine mon état et ma place dans la création. De cette façon, j’explore toute la création. Sans cela, il est impossible de me positionner correctement par rapport au Créateur, et je dois arriver à L’aimer. Le coefficient est mon intention en vue du don sans réserve. Sans cela, je ne peux pas être en contact avec le Créateur.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, le 01/03/2018