Category Archives: Perception

Jouer avec le Créateur selon Ses règles

Question : La vie est un jeu. Jouons-nous aussi avec le Créateur ?

Réponse : Le jeu avec le Créateur réside dans le fait que j’accepte de faire tout ce qu’Il veut pour qu’Il me fasse progresser dans ce jeu. C’est pourquoi je veux le faire à Sa manière. Je ne contrôle pas la Lumière, mais j’accepte de respecter Ses règles.

Question : Pourquoi cela s’appelle-t-il « un jeu » ?

Réponse : C’est parce que je n’ai pas la force de réaliser quoi que ce soit, et ce n’est qu’en exprimant mes désirs que je peux amener le Créateur à agir. Je prétends, mais pas vraiment, savoir absolument et clairement que c’est ce qui conduira à Ses actions.

Alors, quel est le sens des prières et des demandes ? Je suis dans un seul état pendant que j’en imagine un autre. C’est déjà un jeu. Je joue comme si j’étais déjà au prochain degré, dans l’état souhaitable. Je veux me changer en lui.

Question : Au stade actuel de développement de notre groupe, à quoi devrions-nous adhérer ensemble ?

Réponse : A jouer au bon type de groupe.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 30/05/2018

Comment nous organisons-nous pour la prière ?

Quand je pense à moi, je ne peux pas penser au groupe. Faisons cet exercice : je ne demande rien pour moi-même et je ne pense pas à moi-même. J’ai coupé toutes les pensées, tous les désirs et toutes les actions dirigés vers moi pour les empêcher de se développer et d’agir.

J’ai une serre de serpents venimeux, mais je ne les laisse pas s’échapper. Dès qu’un serpent même le plus petit pointe sa tête, je la décapite immédiatement. Ceci s’appelle la restriction. C’est-à-dire que je révèle que le Créateur a mis en moi divers désirs égoïstes que je dois limiter ; je dois enfermer mon « moi », mon égoïsme, et décapiter toutes les manifestations égoïstes. Tant que je n’aurai pas coupé toutes leurs têtes, je ne commencerai pas une action spirituelle car j’ai une tête de serpent.

Je n’ai qu’une demande pour moi-même : faire une restriction et cesser d’exister pour que mon « moi » disparaisse. La foi au-dessus de la raison et les calculs spirituels commencent à agir. (1)

Limiter mon égoïsme ne signifie pas cesser de le ressentir. Il continue d’exister. De plus, il est énorme et cherche constamment à faire une percée. Mais à chaque fois, je l’enferme comme s’il n’était plus là. C’est un travail continu que l’on appelle « restriction ».

Cela ne signifie pas que je cesse de ressentir mon désir égoïste, je le ressens beaucoup ! Mais je me mets au-dessus de lui, comme s’il n’existait pas. Cela veut dire que je reçois une force restrictive : j’ai un écran de 1 000 kilogrammes contre 1 000 serpents, ce qui les maintient sous clé. (2)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de la Kabbale, Leçon sur le sujet « Comment nous Organisons-nous pour la Prière » du 26/11/2018

(1) : à 30 minutes et 40 secondes
(2) : à 42 minutes

Travaillez sur les erreurs

Question : Combien de fois vous rendez-vous compte que vous vous êtes trompés ?

Réponse : Très souvent. Mais j’essaie d’en tirer des leçons, de les corriger et de passer à autre chose.

En principe, chaque étape suivante devrait être basée sur la correction de la précédente. Une correction est possible si vous appréciez vos erreurs.

C’est pourquoi il est dit : « Car il n’y a pas un homme juste sur terre qui fasse le bien et ne pèche pas. » C’est-à-dire que chaque pas devrait consister en : erreur-correction, erreur-correction. C’est comme cela que l’on avance.

Par conséquent, je dis souvent à mes étudiants : « Je vérifie si cela vaut la peine de le faire ou non. Réfléchissons ensemble, c’est peut-être trop difficile pour vous. Peut-être que nous reculerons. »

Je ne le cache pas, car cela est nécessaire pour apprendre aux gens comment établir un rapport correct avec l’avancement. De plus, cela ne peut se produire que par des erreurs. Le travail sur les erreurs est le plus important.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 01/07/2018

Comme un père de famille

Question : Comment devrais-je traiter un ami qui m’énerve parce qu’il est constamment en retard pour la classe et qu’il dort pendant le cours ? Comment puis-je le justifier ? Pouvez-vous donner des conseils ?

Réponse : Le Rabash était très tolérant dans une telle situation. Je me suis souvent endormi pendant les cours parce que nos états ne dépendent pas réellement de notre degré de fatigue. Par conséquent, nous devons essayer de justifier un ami.

Question : Il y a un état où une personne devrait se voir au-dessus des amis. Mais tout le monde ne peut pas faire ça. Est-ce que cela signifie qu’elle devrait faire des efforts en ce sens ?

Réponse : Bien sur. Comment puis-je aider les amis si je suis inférieur à eux ? Je dois me préoccuper d’eux, tout organiser pour eux, faire tout ce que je peux. Pour cela, je dois me sentir comme un père de famille.

Question : Vous dites toujours que je devrais me sentir comme un père, que ce sont mes enfants, et d’autre part je devrais me sentir comme si j’étais à l’intérieur de ma mère, que le groupe est ma mère. Comment ces deux états peuvent-ils exister en même temps, chez une même personne ?

Réponse : Ils ne peuvent pas être ensemble au même instant car ils proviennent d’états internes complètement différents. Cependant, ils peuvent absolument être adjacents. Il n’y a aucun problème à ce qu’un état soit instantanément remplacé par un autre. Nous travaillons par pulsions.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 09/05/2018

L’ennemi juré du développement spirituel

Question : Quelles pensées ou actions sont les plus préjudiciables à notre croissance dans la Kabbale ? Quel désir est notre ennemi juré ?

Réponse : La paresse. Rien d’autre ne nous fait obstacle. Uniquement la paresse.

Vous devez vous placer dans un environnement tel qu’il vous stimulera constamment, vous tirera vers l’avant, vous poussera, vous provoquera. C’est de la plus haute importance. Aussi, quittez votre égoïsme. Cela vous dérangera, et à juste titre. Ne vous tourmentez pas pour votre caractère ou vos qualités. Vous avez été créés précisément de cette façon pour entrer dans le monde supérieur. Le plus important est d’avoir plus d’énergie pour le travail.

Question : Pouvez-vous donner un exemple de paresse dans le développement spirituel ?

Réponse : Certainement. C’est le manque de participation active d’une personne dans le bon environnement, qui peut la diriger correctement, lui donner le bon objectif et l’énergie pour l’atteindre.

Question : Quelle est donc la paresse corporelle qui m’empêche d’avancer vers la spiritualité ? Parfois, vous nous dites que la paresse corporelle est une bonne chose.

Réponse : En ce qui concerne le monde corporel, la paresse est une qualité utile. Moins on est agité, mieux c’est. Mais une fois que vous avez découvert le bon chemin, vous devez le poursuivre de toutes vos forces pour avancer.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/06/2018

Suivez la méthode spirituelle

Question : Quelle est la différence entre des kabbalistes et une société de moqueurs ?

Réponse : De nos jours, tout est mélangé. Je ne séparerais pas l’un de l’autre. Tous ceux qui s’opposent au développement spirituel, qui est décrit à partir du Livre de Zohar et au-delà, ne sont pas sur le même chemin avec nous.

Nous devrions prendre soin de nous-mêmes en consultant en permanence les écrits de nos enseignants et ne pas prêter attention à ce que font les autres.

Il existe le libre arbitre. Une personne peut faire ce qu’elle pense être juste et bien si elle ne nuit pas aux autres. Étant enfermé dans notre petite communauté spirituelle, nous ne faisons de mal à personne, nous sommes ouverts à tous.

L’essentiel est de suivre scrupuleusement le programme, les conseils de nos enseignants, et alors nous atteindrons le but.

Question : Chaque fois que l’égoïsme augmente chez une personne, elle est de plus en plus influencée par la société extérieure. Comment se prévenir de cet effet néfaste ?

Réponse : En plongeant plus profondément dans l’étude de la méthode et dans le travail intérieur sur soi. Rien de plus.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 25/04/2018

Pourquoi les gens souffrent-ils ?

Question : Du point de vue de la Kabbale, pourquoi une personne souffre-t-elle et dans quel but ?

Réponse : Une personne souffre parce qu’elle ne veut pas révéler le monde supérieur dans lequel elle existe mais sans le ressentir.

Elle souffre dans le but de développer ses propres désirs en elle-même, car selon ces désirs, la capacité de sa révélation sera dévoilée. Par conséquent, nous n’avons aucune autre possibilité de révéler le monde supérieur sans effort.

Et pour chaque atteinte, il est clair quel type d’effort vous devez faire. En même temps, notre ego résistera et obligera tout le monde à fournir une certaine somme d’effort. Sans cela, nous ne serons pas en mesure de déterminer la taille de l’image révélée, sa profondeur ainsi que toutes les couleurs et les propriétés qui déterminent cet état.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/06/2018

On ne s’ennuiera pas !

Question : Que faut-il faire de l’animal à l’intérieur de moi ? S’il atteint un certain objectif, il perd tout intérêt pour ce qu’il a réalisé, trouve un nouvel objectif et tout recommence ? Que faut-il pour le développement du point dans le cœur ?

Réponse : Le point dans le cœur est l’attirance pour le sens de la vie, pour l’atteinte de quelque chose d’inconnu. Il existe en chacun de nous. Tout dépend de la mesure dans laquelle il se manifeste : plus ou moins grande.

Question : Et si une personne s’ennuie ? Il lui semble qu’elle entend la même chose et qu’il n’y a pas de changement.

Réponse : Nous avons une grande quantité de matériel, donc je doute que quelqu’un s’ennuie. Le matériel explique beaucoup de choses dans la vie, de sorte qu’il est impossible de dire que vous savez tout.

De plus, il s’agit d’un matériel émotionnel sous l’influence duquel vous changez chaque jour, vous êtes déçu à nouveau, puis vous vous relevez encore. C’est-à-dire que ce sont des états qui ne cessent pas dans leurs métamorphoses jusqu’à la réparation finale.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe,le 01/07/2018

Pourquoi devons-nous pénétrer dans le monde supérieur ?

Question : Pourquoi devons-nous pénétrer dans le monde supérieur et ne pouvons-nous pas y entrer calmement et tranquillement ?

Réponse : C’est parce que le monde supérieur fonctionne selon un système de coordonnées différent. Il n’y a pas de temps (passé, présent et futur), d’espace et de mouvement comme dans notre monde. Il n’y a rien dans le monde supérieur que nous puissions saisir et avec lequel travailler.

C’est un système complètement différent de coordonnées sensorielles et autres. Il s’agit d’une percée à l’intérieur d’un autre système, et par conséquent nos lois ne s’y appliquent pas.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 24/06/2018

L’unique peur du kabbaliste

Question : Un kabbaliste a-t-il peur de quelque chose dans la vie ?

Réponse : Il a peur de cesser de lutter pour le Créateur, de cesser de L’apprécier et d’essayer de devenir comme Lui.

Question : N’a-t-il pas peur pour son corps, sa santé, etc. ?

Réponse : Si vous vous soumettez complètement au Créateur, une force supérieure qui vous contrôle sans cesse et complètement et que vous êtes d’accord avec Sa providence, alors vous vous affranchissez simplement de tout le reste. Et dans la mesure où vous n’êtes pas d’accord, vous souffrez. Par conséquent, toutes les maladies sont une mesure de désaccord avec la gouvernance du Créateur.

Question : Dans toutes les situations extrêmes, une personne libère de l’adrénaline : elle craint pour sa vie. Et comment cela se passe pour les kabbalistes ?

Réponse : Cela dépend à quel niveau il se trouve. S’il est déjà à un niveau sérieux d’atteinte du Créateur, alors sa seule peur est un frémissement, afin de tout mettre en corrélation avec le Créateur qui est absolument bon et qui détermine tous les états.

Le tremblement du Créateur est bloqué par la peur animale et nous ne la ressentons plus. Mais cela ne signifie pas que la peur animale soit détruite. Elle ne peut pas être détruite, seulement vaincue.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 01/07/2018