Archive par catégorie : Prière et intention

Renseignements au sujet du portrait du Créateur

Dr. Michael LaitmanEn étant de ce côté de la Makhsom (barrière), nous ne voyons pas les raisons de nos actions et nous pensons que nous sommes indépendants. Toutefois, le résultat est effectivement prédéterminé et il appelle les actions qui mèneront à lui.

Question: Mais il est dit que même si la récompense est garantie, nous avons encore à faire notre travail. Alors est-ce là notre indépendance, notre libre arbitre?

Réponse: Je voudrais que nous en venions à cela en voyant  que le monde entier d’Ein Sof (Infini) se propage devant nous. Peu importe ce que vous faites, le Créateur vous donne tout ce qui est bon, mais comme un invité assis devant l’hôte, vous êtes prêt à recevoir de Lui seulement à l’aide d’une  « restriction »  et d’un Massakh (écran).

Question: Et à chaque fois une personne doit décider: «Suis-je maintenant en train de faire ce qu’il faut faire? »

Réponse: Bien sûr. Ensuite, vous découvrirez  le don sans réserve de la part du Créateur.

Il veut vous apprendre à recevoir en vue de donner sans réserve. De la part du Créateur il n’y a pas de limites, mais Il le fait dans le but de vous amener à son niveau où vous pourrez acquérir la compréhension et la reconnaissance, et pas seulement la satisfaction, qui n’est que le moyen. Si vous recevez plus ou moins, ce n’est que le moyen, alors que l’objectif est de parvenir à l’adhésion.

L’adhésion n’est pas la satisifaction, mais le plaisir d’être semblable au Créateur. C’est au-dessus du jeu des «Lumières et des récipients » et c’est la réalisation du «point dans le cœur », c’est le plaisir suprême.

D’une part, nous disons que l’objectif de notre développement est l’adhésion .D’autre part, nous disons que l’objectif de la création est le plaisir et la joie. Ainsi, il s’avère que l’adhésion est égale au plaisir.

En fait, c’est toujours aux niveaux du plaisir, puisque le désir, le récipient, ne sent rien sauf cela. Le plaisir est derrière chaque détail de ma perception. Par exemple, je différencie les couleurs dans la mesure où  elles m’apportent du plaisir.

Dans chaque situation, nous mesurons les plaisirs et nous nous connectons généralement en fonction de leurs formes parce que nous avons une forme similaire. Vers le haut et vers le bas,  avec la force et la faiblesse, la chaleur et le froid, nous vérifions tout d’après ce principe, et tout provient de l’impression du désir à partir de la satisfaction ou du manque de plaisir.   

Notre désir est divisé en plusieurs discernements et nuances qui sont déterminés par nos cinq sens selon des gammes et des niveaux parallèles. D’une façon ou d’ une autre, il n’y a rien sauf le désir. Tout est mesuré par mon sentiment, même les choses les plus neutres. Je ne pense pas et n’identifie rien en dehors de ce qui touche à mon ressenti. Chaque discernement que je fais reçoit un « signe affectif» que je mesure. Derrière tous les mots et les noms, il y a les émotions, c’est là où se trouve l’état de mon désir. C’est sur quoi  notre langue est basée.

Question: Je connais les plaisirs qui me comblent. Je sais à quoi j’aspire. Mais qu’est-ce que ça veut dire «ressembler au  Créateur?»Quel genre de satisfaction est-ce? Le sentiment d’appartenance à quelque chose de grand?

Réponse: Si vous prenez l’intériorité de votre cœur, quelque chose qui est très profond et personnel, et que vous essayez de connecter cette étincelle cachée au centre du groupe, vous accomplirez votre « point dans le cœur ».

Question: Et cela signifie ressembler au Créateur?

Réponse: Oui. Parce que le centre du groupe est la représentation du Créateur. C’est l’image qui est représentée dans vos récipients. Vous ne savez pas ce qu’est la Lumière par elle-même. Pour vous, la Lumière est un phénomène que l’on découvre dans le récipient. Lorsque nos récipients sont reliés, lorsque chacun s’annule soi-même et veut atteindre la connexion de tous les points en un seul, c’est la représentation du Créateur. Cela signifie que nous avons adhéré à Lui.

Ainsi, si je suis en adhésion avec le groupe, je suis collé au Créateur. Là, à l’intérieur parmi les amis, c’est là que sont tous les discernements de Son portrait.

De la 4èmepartie du cours quotidien de Kabbale du 17/05/2012, Introduction à l’étude des dix Sefirot

Une note de la plus haute importance

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot, » p. 137: De ce qui précède, vous apprendrez que la Sainte Torah, dont la grandeur est sans fin, n’émanait pas ou ne surgissait pas avant Lui comme cela nous apparait  ici dans ce monde, car il est connu que « La Torah et le Créateur sont un , « et ce n’est pas du tout évident dans la Torah de notre monde.

Question: Si le Créateur est complètement caché, comment pouvons-nous parler de la vraie Torah? Après tout, la «Torah» est la correction.

Réponse: C’est pourquoi nous parlons de la Torah de notre monde. La « Torah » est l’essence, la connexion au Créateur. Le «Créateur» est la Lumière générale, mais la «Torah» est des lumières partielles qui révèlent le désir, qui le corrige et qui le rempli.

Dans notre monde, il y a un moyen qui nous permet d’atteindre la Lumière, le Créateur. Nous ne sommes pas enfermés dans les désirs, nous sommes activés par une illumination légère. Supposons, que je boive du thé et que j’en éprouve du plaisir; en d’autres termes, il y a une lumière, qui correspond à mon désir, et je travaille avec elle: je veux ou ne veux pas, j’accepte ou je rejette. Nous parlons de micro-portions de la Lumière qui peuvent être obtenues dans les désirs égoïstes de notre monde.

En outre, il existe un degré, précédant le monde spirituel. C’est quelque chose de complètement différent, l’état de Lo Lishma, quand dans le désespoir, je commencer à utiliser mon matériel, mes désirs égoïstes pour atteindre le don sans réserve. Et bien que mes motivations soient douteuses, cela est déjà la connexion, la possibilité d’appliquer des efforts sur le chemin.

Ainsi, on m’a donné l’extrémité du fil. Comme si les kabbalistes m’avaient laissé une «note», et si je l’utilise comme prévu, en suivant leurs conseils, alors j’établis une connexion avec eux, et ils m’aident comme les adultes aident un enfant.

On m’a donné un désir initial, le point dans le cœur ou des troubles, à partir desquels j’ai besoin de m’échapper. Je fus réveillé, et je ne suis pas seulement un «animal», l’esprit et le désir, Reshimot, états intérieurs et situation extérieure, la peur pour l’avenir du monde, et mon propre avenir se réveille en moi. La fondation a été posée.

Et après, quoi qu’il arrive, à un moment donné j’aurai besoin de ce que l’on appelle l’aide du ciel. Et la recherche va m’aider à trouver la vérité, la Lumière qui ramène vers le bien.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 17/05/12, L’étude des dix Sefirot

Une échelle qui grandit en moi

Dr. Michael LaitmanQuestion: Faut-il ressentir le niveau parallèle qui se  brise avant chaque nouveau niveau?

Réponse: Bien sûr, sinon nous ne serions pas en mesure de nous élever à sa hauteur. En recevant des  désirs corrompus, nous les corrigeons et nous construisons le prochain niveau corrigé à partir d’eux.

Ce nouveau niveau n’a jamais existé auparavant; nous créons quelque chose qui est totalement nouveau. Nous ne recevons que du matériel et nous construisons de nouvelles marches à partir de là. C’est parce que nous évoquons la lumière de NRNHY dans tous les mondes, bien que pour nous ils n’y aient seulement eu que la faible Lumière de Nefesh. Après tout, nous y apportons nos désirs et nos clarifications. Nous ajoutons notre désir égoïste de recevoir à la volonté de donner sans réserve, en l’évoquant et en la corrigeant.

La corruption est révélée en nous, et nous la corrigeons. Or, dans ces désirs, qui sont obtenus à chaque fois, devenu 620 fois plus grands que le désir qui a été créé lors de la descente de haut en bas, nous recevons la Lumière qui ramène vers le bien et puis la Lumière qui remplit le récipient.

Peu importe sur quel niveau je suis, supposons que c’est le niveau 30 à partir du bas, je vais recevoir une lumière qui est 620 fois plus forte que le niveau lui-même parce que je suis en train d’ajouter mon désir, le désir spirituel, mon travail. C’est ce qui arrive à tous les niveaux.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale, le 16/05/2012, Etude des dix Sefirot

Se regarder, les étrangers, de la ligne médiane

Dr. Michael LaitmanPourquoi le Créateur a créé tout de façon si étrange? Il a construit un palais, a invité tous Ses invités bien-aimés, et puis Il place des gardes et des policiers autour du palais qui testent et vérifient les invités, ne les laissant pas passer et leur infligeant de la douleur et des souffrances. Le Créateur savait-Il à l’avance qui lui serait fidèle, qui L’aimerait et qui ne L’aimerait pas? Pourquoi le Créateur nous rejette-t’Il tous? Est-ce de telle sorte que seuls ceux qui peuvent surmonter tous les obstacles passeront, afin de prouver leur loyauté et leur inclination?

Le fait est que c’est dans cette lutte dont notre désir est formé, un récipient pour recevoir le remplissage dans le palais du Roi est construit et stabilisé. Sinon, comment pourrions-nous être en mesure de construire ce récipient? Après tout, cela ne nous a pas été donné déjà fait par le supérieur. Si nous n’avons pas été autorisés à passer sans raison, cela serait-il justifié? C’est comme si j’aspirais au Créateur de tout mon cœur, et alors des gardes me jettent en bas de la montagne.

Le point est que je suis totalement opposé aux attributs requis pour atteindre le sommet de la montagne. Je ne suis pas la personne que je dois devenir un invité au palais du roi. Ce n’est que grâce aux gardes que je ne cesse de changer en devenant de plus en plus adapté.

Ces forces, bien sûr, sont représentées dans mon ego comme vicieuses, comme des gardes cruels qui ne me laissent pas passer. Le Créateur est le plus cruel de tous, car Il est le seul qui a posté tous ces gardes et ces policiers. Il a créé mon mauvais penchant et tous les problèmes et les souffrances qui s’y rapportent. C’est comme s’Il avait donné naissance à un enfant pauvre, malade et au lieu de se sentir désolé pour lui, Il le bat, comme si l’enfant était coupable de quelque chose.

Apparemment, toutes nos plaintes sont justifiées, mais le fait est que la seule façon de construire le récipient juste est avec l’aide des bons attributs que nous recevons, et que nous n’avons pas dès le début. Donc, la bonne approche est de me diviser en deux. D’une part point vous voyez ce qu’il y a dans votre désir égoïste. D’autre part, vous voyez ce qu’il y a dans votre désir de donner sans réserve, dans votre désir de ressembler au Créateur, ce qui signifie selon l’ascension de la montagne, au sommet de laquelle il y a le palais du roi.

Selon ces deux perspectives, cela est appelé la «ligne médiane». En ce qui concerne votre désir de recevoir c’est la manière la plus terrible dans laquelle il n’y a pas de justice, mais en fait seulement le contraire! Vous ne serez pas en mesure de justifier le désir de donner sans réserve ou de le soutenir tout autant. C’est parce que nous devons nous exercer des deux côtés, tant du côté de l’ego que du côté de l’aspiration au don sans réserve.

Ce qui est important, c’est que vous êtes à la recherche sur ces deux points de manière indépendante à partir d’une zone neutre. C’est comme si vous vous étiez levé à Keter et de là vous regardez cette machine, comme le Créateur. Il ne vous appartient pas, mais il est vôtre seulement si cela vous aide à Lui ressembler. Merci à cela, vous pouvez devenir comme Lui, atteindre l’adhésion avec Lui, et regarder tout le reste comme un moyen pour atteindre cela.

Ainsi, vous pouvez justifier, comprendre, et passer par toutes ces épreuves « au-dessus de la raison »: à la fois comme l’égoïste et comme celui qui donne sans réserve. C’est parce que ce don sans réserve est aussi totalement basé sur la réception.

Vous souhaitez adhérer au Créateur, au lieu d’être connecté à votre désir de recevoir. Le désir de recevoir est simplement un outil pour vous afin d’atteindre le Créateur. Avec l’aide de la Torah, (La Lumière qui ramène vers le bien), vous devez activer cette mauvaise inclination vers le bon penchant avec laquelle vous serez en adhésion au Créateur.

Afin d’adhérer au Créateur, vous avez besoin de la bonne inclinaison, mais pour que cette bonne inclinaison qui est en mesure de vous aider à y adhérer, vous devez l’aborder du côté de l’inclinaison du mal en utilisant la Torah. Toute la création a été créé afin de parvenir à l’adhésion avec le Créateur. De ce point d’adhésion, ce que nous voulons atteindre, nous devons regarder l’ensemble du processus que nous traversons. Ensuite, vous vous coupez vous-même de la perspective égoïste et vous ne vous regardez pas à travers votre désir de recevoir, par le biais de votre ego. Vous devrez constamment être au-dessus et le regardez de côté, comme un moyen d’atteindre un objectif.

C’est pourquoi il est si important de constamment élever la grandeur du but, le Créateur, le groupe, et les amis. Parce que cela vous aidera à rapporter à tout le reste comme des outils.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 15/05/12, L’étude des dix Sefirot

Comment demandez-vous la lumière?

Dr. Michael LaitmanQuestion: J’essaye de demander la Lumière à travers la connexion au groupe, mais comment exactement devrais-je La demander?

Réponse: Demandez pour la connexion. On ne sait jamais comment demander la Lumière, nous ne savons pas comment prier. Chaque fois que nous nous tournons vers le supérieur, cela devrait être avec une demande précise. Toutes les personnes doivent découvrir ce qu’elles veulent du supérieur. Même si vous voulez les pires choses, dirigez les vers le supérieur. Si vous les dirigez vers le supérieur vous commencez à corriger progressivement votre demande et à la rendre juste.

C’est ce qu’on appelle «des clarifications», comme toute l’échelle des étapes spirituelles. Nous commençons par vouloir « avaler » tout le monde. Donc, tournez-vous vers le supérieur avec cela, soyez cohérent, et remerciez la Lumière qui ramène vers le bien, vous comprendrez ce qui est bon et tout va changer. Ne pensez pas de demander quelque chose qui fait déjà de vous quelqu’un de juste. Mais tournez-vous vers le supérieur!

C’est ainsi que nous commençons notre vie dans ce monde. Regardez un bébé, comment il est sale, quand il nait, comment il salit ses couches. Mais il est dit: « La mère viendra et nettoiera son fils. »

Faites seulement ce que vous pouvez, mais de façon persistante et constante! Ensuite, vous progresserez! Le traitement du supérieur peut être doux et gentil, et il peut être strict et difficile. Mais c’est la seule façon dont les  changements ont lieu dans la partie inférieure. La chose principale est d’y aller.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 15/05/12, Les Écrits du Rabash

La descente n’est que dans l’ascension!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on mieux considérer le groupe et travailler ensemble plus efficacement afin de minimiser nos descentes?

Réponse: Il est impossible d’empêcher les descentes. Nous devons les ressentir pleinement, mais à condition que nous ne cessions de nous élever au-dessus. Cela signifie que je dois sentir la descente dans l’ascension! Cela signifie que je ne ressens pas le « moins » lui-même, mais plutôt le «moins» dans la mesure où je dois m’élever au-dessus du «plus».

Cela est similaire à la technique dans laquelle nous ne mesurons pas la résistance elle-même, mais seulement sa résistance au courant électrique. C’est ainsi que nous la mesurons. Nous mesurons le phénomène lui-même et non pas l’essence de l’objet dans lequel elle a lieu, parce que le phénomène lui-même est inaccessible.

Par conséquent, nous aspirons toujours à nous élever et par rapport à elle, nous mesurons nos descentes. Nous nous élevons constamment au-dessus. J’ai posé la question à ce sujet dans l’atelier lors du congrès en Amérique du Nord: «D’où le bon penchant vient-il? » Il n’existe pas par lui-même, puisque le Créateur n’a pas créé deux penchants différents. Quand nous corrigeons le mauvais penchant, il se transforme en bon penchant. Les deux penchants d’une personne indiquent qu’elle a réussi à transformer une partie de son mauvais penchant vers le bon penchant.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 15/05/12, Les Écrits du Rabash

Séquence éternelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous être sûrs que notre connexion dans le groupe est suffisante pour le travail que nous voulons réaliser?

Réponse: Vous pouvez découvrir cette réalité si, en dépit de frictions, vous essayez de vous connecter et de travailler ensemble. Alors vous travaillez sur deux niveaux: en-dessous ce sont des arguments, la haine, le rejet, et le manque de compréhension, en d’autres termes l’ego qui nous sépare, et au-dessus, vous êtes à l’opposé, relié dans l’amour.

Dans votre maintien de ces deux niveaux à la fois, vous devez constamment vous élever dans les deux: l’ego se développe au-dessus de l’amour, et vous vous détestez les uns des autres, et puis l’amour s’élève au-dessus de l’ego, et cela arrive encore et encore, de la même façon que nous marchons sur deux jambes. Le positif et le négatif se substituent en permanence l’un à l’autre, comme la déglutition et la régurgitation. La vie entière est construite sur une séquence, et il est impossible d’avancer d’une autre manière.

Mais si la haine qui a grandi diminue l’amour et que vous êtes d’accord, alors la connexion entre vous sera déchirée, et le groupe sera détruit. Ainsi, on a toujours besoin de se rappeler ce que le Créateur dit: «J’ai créé le mauvais penchant. » Il renouvelle sans cesse votre ego, de sorte que constamment vous vous élèverez au-dessus pour le bon penchant.

De cette façon, vous vous connectez à Lui encore et encore. Il renforce votre amour-propre spécifiquement de sorte que vous étendiez la connexion et demandiez de l’aide. Ce processus doit être aussi clair pour vous que la lumière du soleil. Seulement de cette manière, nous progressons en tant que groupe, sinon, on peut s’attendre à un effondrement.

Du 06/05/12 au  Congrès du Brésil, cours  n° 5

Trois conditions pour la révélation de la Lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans quel état peut-on demander, établir, et révéler la force de la Lumière environnante, la Lumière qui corrige, qui nous connecte dans la garantie mutuelle afin que nous révélions le Créateur, le monde spirituel? Comment pouvons-nous demander cette force afin qu’elle nous corrige? Qu’est ce qui est nécessaire afin de le faire?

Réponse: Trois conditions doivent être remplies:

1) la grandeur de l’objectif,
2) le désespoir de ses propres forces,
3) la connexion à tous les amis.

Ainsi, tous ensemble, nous atteindrons le sentiment appelé « une prière de beaucoup », après avoir fait tout notre possible dans le but de nous connecter.

La Lumière vient et nous corrige. Qu’est-ce que cela signifie corriger? Cela signifie une véritable demande. Il s’agit de la Lumière environnante qui nous apporte la véritable prière.

Par conséquent, selon la sagesse de la Kabbale, cela est la Lumière clarifiée appelée la Lumière de AB-SAG, et cela est la Lumière de correction. Ici aussi, tout participe à deux phases.

Tout d’abord, nous faisons tout ce que nous pouvons. Nous tenons des congrès, nous travaillons dans un groupe, et nous essayons de nous connecter, donc d’appeler la Lumière qui clarifie dans quels cas nous sommes réellement. Cela nous permet de sentir la grandeur de l’objectif.

Dans le même temps, cela nous montre combien nous sommes faibles, dans un état où nous ne faisons même pas un pas vers elle. Toutefois, ces deux points, la grandeur de l’objectif et le désespoir de nos propres forces, crée deux pôles entre lesquels il y a dix Sefirot.

Alors, le potentiel entre eux active la Lumière de la correction. Cet état est appelé «prière», puisque, dans une prière, il y a les deux points, la grandeur de l’objectif et la reconnaissance de notre bassesse. Ce cri interne nous apporte la Lumière de la correction qui relie ces deux points par l’intermédiaire des dix Sefirot et nous présente la totalité du récipient.

Du Congrès ONE dans le New Jersey le 12/05/12, Atelier 3

Changer le mal en bien

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le Créateur a fait le mauvais et le bon penchant. Il est écrit: «J’ai créé le mauvais penchant ». D’où vient donc le bon penchant ?

Réponse: En réalité, il n’y a pas de bon penchant. Il y a juste le mauvais penchant, qui a été initialement créé par le Créateur. C’est pourquoi il nous informe qu’Il a créé le mauvais penchant. Mais nous le corrigeons avec l’aide de la Torah et le transformons en bon penchant.

Le « penchant » est le désir. Le désir reste. Mais le «mauvais» signifie que je cesse de souhaiter recevoir pour mon propre bien, et alors cela me fait du mal parce que je me ferme dans ce monde comme un petit animal, en vivant les années que j’ai à vivre. C’est le genre de vie le plus misérable qui soit possible en réalité.

Le bon penchant signifie que nous essayons de nous unir dans le groupe et de voir que nous sommes incapables de cela, et commençons à crier dans une prière commune. Puis la Lumière qui ramène vers le bien vient et crée l’unité entre nous, et à l’intérieur de cette unité l’intention de donner sans réserve, la Lumière se révèle. Puis, au lieu du mauvais penchant, nous avons le bon penchant, le même désir, mais avec l’intention de nous unir avec notre prochain.

Du 3ième séminaire du Congrès de New Jersey, 12/05/12

La bataille de l’égoïsme avec des nourrissons

Dr. Michael Laitman« Joseph » représente un point à l’intérieur d’une personne qui ne peut croître que quand il est se trouve dans le royaume du Pharaon (désir égoïste). La petite étincelle de lumière est appelée «fine bougie  » (Ner Dakik). La «fine bougie » se place délibérément à l’intérieur de l’ego, car elle se développe dans l’ego et se transforme finalement en attribut du don. Ainsi, Joseph arrivé en Egypte, y grandit (s’y élargi), (ce qui signifie que ses frères se joignirent à lui). Il représente une étincelle qui ne se développe que dans un ego humain.

L’égoïsme est construit de manière à n’estimer que ce qu’il considère comme «lucratif» (bénéfique). Il n’identifie les « profits » que dans un type d’action, appelé «le travail des femmes », par opposition à une satisfaction supérieure, appelée «le travail des hommes. » C’est pourquoi on dit que Pharaon a ordonné de tuer tout garçon juif et de laisser seulement les filles vivantes.

Nous donnons naissance à des «fils», puis nous les tuons parce que nous n’avons savons absolument pas comment travailler avec des intentions en vue du désir de donner sans réserve. Ensuite, ils naissent à nouveau, grâce à nos tentatives de donner au moins un minimum, mais notre ego tue encore ces efforts. Notre intellect reconnaît que nous devons donner et nous parvenons même à générer de telles intentions, mais là encore nous les annulons avec notre ego.

Notre travail consiste à reconnaître à travers nos désirs que nous arrivons à donner naissance à nos «fils» et qu’ensuite nous les détruisons encore une fois. Nous sommes terrifiés par ce que nous avons fait, et par le fait qu’il ne nous reste rien d’autre. Après être passé par la torture et s’être rendus compte que nous sommes incapables de faire quoi que ce soit à ce sujet, étape par étape, nous acquérons un nouveau désir : un nouveau Reshimo informatif que l’on appelle «Moshé» (Moïse).

« Moshé » commence par grandir et se développer dans la maison du Pharaon. Il nous semble qu’il vient du côté de Pharaon. Pharaon se développe et l’élève, lui apprend la sagesse, le rend puissant. Après 40 années passées dans le palais de Pharaon, Moshé a tout, sauf la connaissance du Créateur.

Moshé continua de croître au sein de ses désirs, qui ont subi la correction et ressentit qu’en dépit de tous ses efforts, il ne peut pas les transformer en désir de donner. À ce stade, ses désirs acquirent peu à peu le « point de Moshé », c’est-à-dire l’étincelle qui fut d’abord cachée dans la mesure où elle était parfaitement insaisissable. Toutefois, l’étincelle continua de croître. A cause de ce cela, nous continuons à donner naissance à nos « fils », signifiant nos intentions de donner. Nous croyons que nous sommes en mesure de donner et sans cesse nous « tuons » nos efforts.

Une personne continue à exterminer ses «fils» jusqu’à ce que, regrettant éperdument, elle commence à réaliser que toutes les tentatives de donner sans réserve ne mènent nulle part. Nous donnons naissance à un «fils» (intention de donner), qui est en fait notre prochain niveau, celui qui nous poussera à « sortir » de l’Egypte. Cette étape est le résultat de notre effort dans le travail de groupe ; il découle de nos actes réels. À un certain point, nous avons vraiment acquis un désir de donner, mais plus tard nous nous refroidissons et agissons égoïstement une fois de plus. Cela signifie que le Pharaon « avale » nos nouveau-nés.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/04/12, Écrits du Rabash

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