Category Archives: Prière et intention

La vie spirituelle – un éternel renouveau

congrès, groupeQuestion: Pourquoi la «boule de framboise  » disparaît tout le temps et la seule façon de la retenir et de grandir, c’est de sortir vers la foule?

Réponse: Chaque activité dans la spiritualité est une innovation. Même dans notre monde, cela se passe de cette façon, mais nous ne faisons tout simplement pas attention à cela. Rien ne retourne à ce qu’il était: il y a tout le temps de nouvelles précisions et corrections, une nouvelle découverte du mal et la correction en bien.

Dans la spiritualité, il ne peut y avoir un arrêt, il ne peut y avoir un état statique. Chaque état doit être renouvelé tout le temps. C’est comme en amour, comme dans les relations entre les personnes, où nous devons constamment entretenir nos relations. Si nous voulons les garder, nous devons constamment développer et les faire grandir,s’ouvrir à de nouveaux états.

Dans ce monde, jusqu’à la fin de la correction, nous recevons un cadeau, une faveur, une aide dans le travail : Nous révélons des désirs brisés spécifiquement accordés par le Créateur afin que nous ayons une matière à renouveller. Grâce à cela, nous pouvons renouveler les relations et développer nos sentiments à chaque fois.

Mais s’il n’y avait pas eu la brisure, qu’uairons-nous fait  pour nous appuyons sur la construction de nos innovations et des changements ? Et quand nous nous élevons des états physiques à des états spirituels, nous voyons que la spiritualité est en constante évolution. Sans eux, il n’existe pas dans le monde spirituel. Même dans notre monde, dans la physique quantique, l’électron ne peut pas exister sans mouvement.

Si nous nous arrêtons, il disparaît ‘univers entier des particules élémentaires, qui tournent autour de leurs axes à des vitesses énormes et se déplacent sur ​​des orbites, est en mouvement et en changement. L’ensemble du monde micro fonctionne à des fréquences plus élevées qui se rapprochent de la vitesse de la lumière.

Dans nos vies la vitesse des changements se développe également et tous les appareils techniques, l’électronique , l’informatique, tout fonctionne de plus en plus vite. Cela dit quelque chose sur le nombre de changements que nous sommes prêts à inclure dans une unité de temps, une unité de l’influence. Tout dépend de la vitesse, la fréquence avec laquelle les changements se produisent.

Chaque Partsouf comprend dix Sefirot et chacune d’elles comprend dix autres et ainsi de suite. Par conséquent, il doit y avoir une très haute fréquence dans chaque intervalle afin d’inclure toutes ces modifications infinies de l’intégration mutuelle de ce que dans et en ce que, et ainsi de suite . Les changements doivent être constants et à une très grande vitesse.

Ainsi, lorsque nous arrivons à la boule de framboise, nous commençons à sentir que c’est impossible de s’y accrocher. Ici, nous commençons à comprendre l’ensemble de notre psychologie : Si nous ne travaillons pas sur une sorte de sensation, une sorte d’observation tout le temps, alors elle disparaît. Elle n’est pas clairement révélée dans cette vie parce que nous sommes de plus en un composé unique de bête et d’homme. Et la bête en moi existe sans changement, comme tout le reste des animaux. Et si ma tête ne se préoccupe que de ma bête, je pense que tout va très bien pour moi.

Mais si je commence à me préoccuper de l’humain avec mon esprit, je vais avoir besoin de tous les changements là-bas. Ensuite, je devrai, sans cesse décider ce qui est plus important pour moi, la bête en moi ou l’ humain ? l’homme chevauche t-il l’âne ou l’âne l’homme ; qui porte qui?

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 07/01/14 , Leçon sur le thème : «Préparation au congrès « 

Où commence l’être humain

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «Introduction au Livre du Zohar  » Article 17 : Ne devrions-nous pas nous poser la question qu’en fait, notre libre arbitre nous a été ôté, vu que nous sommes obligés de nous parfaire et d’accepter le troisième état, parce qu’il est déjà présent dans le premier état?

Le premier état et le troisième état sont à la fois l’intégrité, mais nous n’existons pas encore dans le premier état et nous n’avons aucune compréhension, aucune sensation et pas d’atteinte. Il n’y a pas un être humain ( Adam ) en tant que tel créé et qui se démarque dans son existence. Il est toujours en théorie, dans les discernements que nous devons encore acquérir.

C’est comme une goutte de sperme qui n’est pas encore un être humain. Alors où commence-t-il ? Nous ne savons toujours pas exactement quand un embryon dans le ventre de sa mère peut être appelé un être humain ayant un corps et une vie propre. C’est peut-être de la première division d’une cellule en deux, ou peut-être que c’est le moment où l’embryon commence à sentir. Mais cela ne résout pas tous les problèmes. L’humanité est encore très loin de déterminer ou de définir ce qu’est un être humain libre et indépendant. Pourtant, dans les premières phases de notre existence dans le monde de l’Infini nous n’existons pas indépendamment.

Alors, quand allons-nous commencer vraiment à nous sentir et devenir nous-mêmes? Était-ce quand nous sommes descendus des arbres et avons évolué en une créature qui est un peu plus qu’un singe ? Peut-on appeler toute cette évolution historique du processus un être humain ? L’ego nous a simplement poussé vers l’avant et a exigé que nous profitions au détriment des autres. Personne ne savait vraiment ce qu’il faisait ? Si tout le monde est entraîné par les instincts de la volonté de recevoir, où est le réel nous ? En attendant, nous parlons des créatures qui sont constamment exploitées par différents facteurs. Oui, nous souffrons un peu, mais la douleur elle-même n’est pas encore un signe d’indépendance.

L’ être humain en nous commence réellement à se développer à partir du point de connexion et même un peu dans la préparation à cela. Si nous revenons à l’exemple de l’embryon : la goutte de sperme du père entre dans l’utérus de la mère et adhère à la paroi de l’utérus et commence à se multiplier en raison de la connexion entre la mère et le père. Une cellule commune commence à se développer entre la blancheur du père et la rougeur de la mère et c’est une connexion. La blancheur du père est le Créateur et la rougeur de la mère est l’être créé et maintenant il y a contact entre eux.

Ainsi Bina travaille avec Malkhout et nous devons accepter cette forme de développement. Au moment où je peux m’annuler et un autre l’annuler, nous nous connectons, ou je peut me connecter au groupe et ce moment est le début d’un être humain en moi.

Bien sûr, tout est dans le premier état, dans le monde de l’Infini, et nous arrivons à tout ceci en pratique au troisième état. Mais le second état est l’état du milieu nécessaire afin que nous puissions avoir le libre arbitre, de sorte que nous allons nous développer et comprenons quel est le secret de notre développement. En passant par la séquence de ces états nous apprenons le système appelé le Créateur, Ses attributs et Ses actions. Nous apprenons la création qui est quelque chose que nous ne pouvions pas faire avant.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 06/01/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Car vous êtes peu nombreux parmi toutes les nations

Dr. Michael LaitmanDès le moment où nous atteignons le premier point d’unité et le premier point d’adhésion, alors l’instant suivant nous sentons déjà notre impuissance et le désespoir. En effet, il semble que nous soyons un peu comme une goutte de sperme.

Cette boule de framboise entière, notre objectif le plus cher, notre noble rêve, n’est en fait qu’un seul point spécifique. Cela signifie que nous avons apporté l’ensemble du monde à un point de départ, au premier niveau de l’échelle spirituelle.

Alors, que pouvons-nous faire d’autre avec cet unique petit point ? Nous avons besoin de le faire croître, mais avec quoi car nous avons déjà fait tout ce qui était possible dans la connexion entre nous. Et maintenant, la prochaine étape se présente devant nous, la quatrième étape de l’avancement au sein de laquelle toute l’humanité est progressivement incluse, cercle après cercle.

Nous avons maintenant atteint l’état d’une « nation de prêtres ». Chacun de nous a déjà joué son rôle en tant que « grand prêtre » (Cohen) pour les amis : un « prêtre » symbolise le fait qu’il n’a rien en sa possession et qu’il ne pense pas à lui. Car l’ensemble de son héritage est le Créateur. Les prêtres n’ont pas de succession ni aucun bien, mais ils travaillent uniquement dans le Temple. Ce Temple est le niveau de Bina, ce qui signifie que tout est pour le bien du don sans réserve.

C’est ainsi que nous commençons à comprendre l’importance du reste de l’humanité. Jusqu’à maintenant, peut-être avons-nous pensé qu’en dehors du groupe, nous n’avions besoin de rien. Mais aujourd’hui, nous commençons à comprendre que si nous ne joignons et n’incluons pas avec nous toutes leurs carences extérieures, alors nous n’aurons rien avec quoi nous tourner vers le Créateur. Comme il est écrit : « Car vous êtes peu nombreux parmi toutes les nations », en d’autres termes, nous n’avons plus de lacunes. Ainsi il est dit « peu nombreux », car ceci se réfère à la qualité et non à la quantité. Nos désirs sont très petits.

Il s’ensuit que nous devons accroître l’importance de l’objectif par rapport à toute l’humanité, et commencer à travailler avec le public. Pour cela, nous devons étudier l’histoire de l’humanité : clarifier pourquoi nous avons traversé tout cela de cette façon. Comprendre que le but de la création englobe en lui chaque personne et même la nature minérale, végétale et animale. Mais dès que nous corrigeons les relations entre les gens, en cela nous corrigeons aussi tout le monde minéral, végétal et animal, tout l’environnement, et le climat. Nous avons seulement besoin de commencer à travailler avec l’humanité correctement.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 07/01/14, leçon sur le thème : « Préparation au congrès »

Quand le livre vous lit..

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que devons-nous attendre et espérer du Livre du Zohar pendant le cours?

Réponse: Je ne connais pas  un livre qui soit plus pittoresque, beau et romantique que le Livre du Zohar. Il saisit toutes les qualités et les sens d’une personne et joue sur leurs cordes.

Il existe différents types de littérature : poèmes, romans, livres historiques et scientifiques. Mais leurs auteurs sont incapables d’exprimer quelque chose de plus que notre niveau matériel très limité. Et nos mots ne sont pas préparés à transmettre quoi que ce soit d’autre.

Mais quand vous lisez Le Zohar vous organisez votre intériorité en fonction de ce que dit le livre, le livre vous ouvre une porte en vous-même. Et là, au plus profond, il vous donne la vie, donne une image, donne un exemple de ce qui est écrit dans ses mots et les lettres.

Rien en réalité n »équivaut au Livre du Zohar, rien ne s’élève à la hauteur de ce que l’art avec lequel il a été rédigé. Le livre, Shamati touche quelque chose en vous, L’ étude des dix Sefirot, la Guemara , produisent également certaines actions à l’intérieur de vous. Et vous pouvez lire le Choul’han Aroukh ( Le code des lois) et sentir les mouvements intérieurs selon la coopération mutuelle entre la Lumière et les récipients. Mais tout cela est  » de la prose  » par rapport au Zohar, par rapport à ses « mots » mélangés avec un sentiment inégalé.

Le Baal HaSoulam, avec son commentaire, est entré dans le flux du Zohar, est relié aux âmes qui l’ont écrit. Quand j’ai lu le Commentaire de l’échelle, je sentais de plus en plus clairement que c’est le résultat du travail de l’ensemble des dix auteurs qui ont écrit le Zohar et de nos jours ce n’est exprimé que par le Baal HaSoulam. C’est comme s’ils chantaient dans une chorale, dans une chapelle  en se complétant et en continuant l’autre et chacun continue la musique et insère ses notes précisément où c’est nécessaire.

C’est ce qu’est un vrai livre : la révélation spirituelle dans une personne. Le livre prépare une personne, dirige, organise et la remplit . Il fait tout et la personne ne ressent que le résultat de ce que le livre fait en elle.

Le Livre active la personne et la fait passer à travers une série d’états. Vous n’avez besoin de rien sauf de ça. Il se développe en vous, vous change et vous fait avancer. Toutes les parties du spectacle que vous vous sentez en vous-même sont appelées le livre . Ce ne sont pas quelques pages qui sont imprimées dans un atelier d’imprimerie.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 06/01/14 , Le Zohar

Un sandwich fait avec amour

Dr. Michael LaitmanQuestion : Puis-je adhérer au centre du groupe si je ne peux pas faire de travail professionnel dans la construction du nouveau bâtiment, mais simplement en faisant des sandwichs pour les amis ?

Réponse : Bien sûr, pourquoi pas ? Vous préparez des sandwichs dans le but de faire plaisir aux amis.

Nous avons l’habitude de célébrer la Pâque du Rabash selon les coutumes et les règles du Baal HaSoulam, qui étaient très dures et difficiles à remplir. Le Rabash avait l’habitude de boire environ 10 tasses de café par jour. C’était habituel pour les habitants de Jérusalem. Afin d’avoir du café pouvant être utilisé à la Pâque, nous avons dû vérifier chaque grain et nous assurer qu’il n’y avait aucun asticot ; nous avons dû vérifier 15 kilos de grains de café de cette façon.

Comme vous le savez, je suis très impatient et c’était une torture pour moi de m’asseoir et d’examiner les grains de café pendant des heures. J’ai fumé plus de cigarettes que les grains de café que j’ai vérifié. Alors le Rabash a dit : « Venez, je vais vous apprendre comment faire. » C’était la première année que j’étudiais avec lui. Il s’assit en face de moi à la table sur laquelle il y avait un énorme tas de grains, il en a pris un, le regarda, et dit : « Je vérifie ce grain pour que mes amis soient en mesure de boire une tasse de café. Je veux le faire pour eux. » Ensuite, il a mis le grain de côté. Et il a pris un autre grain et a dit : « Je vérifie ce grain pour que mon professeur soit capable de boire une tasse de café ! Je fais cela pour lui ! » Et ainsi de suite, grain après grain…

Si vous faites des sandwichs, alors vous avez certainement l’occasion de dire ces mots à plusieurs reprises. Le fait de savoir si vous possédez certaines compétences ou pas ne vous regarde pas. Il est dit : « Ce n’est pas le sage qui apprend. » Donc, ce n’est pas grave si vous n’êtes pas très intelligent. Chacun de nous a reçu les moyens dont il a besoin et de ce fait, vous ne devriez pas vous sentir désolé pour vos capacités. Chaque propriété que possède une personne doit être correcte et c’est la façon dont cela devrait être. Sinon, les capacités physiques d’une personne et l’environnement ne seraient pas compatibles avec la racine de son âme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/12/13, Shamati n°72, « La Confiance est l’habit de la Lumière »

La pureté de l’intention

Dr. Michael LaitmanQuestion: Y a t-il des mesures externes ou des révélations qui montrent la pureté de mon intention ?

Réponse: Vos intentions réelles ne sont pas connues, même de vous, et les autres ne les connaissent certainement pas. Ainsi, la sagesse de la Kabbale est appelée la sagesse cachée, la partie intérieure du monde, car elle parle de ce qui n’est pas révélé dans notre monde.

Comment pouvons-nous déterminer nos intentions ? Juste essayez de tout faire dans le groupe avec de bonnes intentions et peu à peu vous commencerez à vous sentir combien vous mentez aux autres et à vous-mêmes, et vous l’apprécierez comme une révélation de la vérité.

En outre, cela suggère que non seulement que vous aviez déjà de mauvaises intentions en action et maintenant leur véritable essence se révèle, mais aussi à l’avenir, elles vont rester comme ça. Alors, que peut-on faire ? Il faut demander de bonnes intentions.

Ainsi, commencez à effectuer de bonnes actions physiques pour le bien du groupe, essayez de travailler en leur sein avec la bonne intention. Il en résultera vous en concluerez que vous faites tout cela uniquement dans votre propre intérêt.

C’est le résultat correct, vous révélez la vérité. Et même si vous vous sentez mal à l’aise, vous devez être reconnaissant envers le Créateur et demander qu’à partir de maintenant, Il vous donne l’occasion de faire la bonne chose. Ensuite, vous aurez la bonne intention.

La prochaine fois que vous ferez quelque chose pour le groupe, il vous sera remontré que vous aviez une intention incorrecte, et encore d’une manière identique, vous avancerez. Dans cet avancement par cycles, vous découvrirez en permanence en vous-même l’inexactitude de vos intentions, mais vous les découvrirai à chaque fois à un nouveau niveau.

Bien sûr, il s’agit d’une situation désagréable. Toutefois, à titre de soutien général, par l’inspiration générale, en comprenons que c’est précisément de cette manière que nous avançons, vous verrez que c’est une bataille intérieure merveilleuse. En fin de compte , à partir de toutes ces sensations contradictoires  l’homme commence à se comprendre, le monde et le Créateur.

Du congrès virtuel de Moscou 13/12/13 , Leçon 2

Les étapes vers le but de la création

congrès, groupeQuestion: Je ne comprends pas ce que je dois faire. Je ne comprends pas le sens de vos actions. Guidez-nous en quelque sorte sur la façon dont je peux être utile et ce que je dois faire, à quoi je dois m’accrocher.

Réponse: La séquence de nos actions est que nous apprenons d’abord la structure des mondes supérieurs, puis nous étudions des articles sur la connexion dans le groupe, à propos de la garantie mutuelle et nous remplissons ces articles et nous regroupons dans les ateliers, créant ainsi un ensemble du«moi» de chaque individu qui aspire à «nous». nous construisons une unité unifiée unique, une, selon la loi de l’équivalence de forme pour tenter de s’unir au Créateur.

Ici, nous commençons à sentir que nous n’avons pas le désir, le pouvoir, le désir et nous nous rendons compte que, sans diffusion, nous ne serons pas en mesure de découvrir ces forces par nous-mêmes. Ce n’est qu’avec ses inquiétudes au sujet de la société  et non à propos de nos propres enfants que nous serons remplis avec le désir d’atteindre ce dont ils ont besoin. Donc, avec leurs désirs, nous nous tournons vers le Créateur, puisque nous n’avons pas d’autre choix et nous unissons à Lui, qui est le but de la création.

Sur une balançoire

Dr. Michael LaitmanQuestion : Chaque fois que je me sens à l’aise, je suis jeté quelque part, comme sur une balançoire : dans un bon état ou un mauvais état. Comment puis-je trouver la ligne médiane dans les mouvements de gauche à droite ?

Réponse : Nous sommes jetés çà et là du point d’équilibre, puisque c’est le seul endroit d’où nous pouvons progresser. Si je veux adhérer au groupe, à l’enseignant, aux livres, à l’objectif, alors je le concrétise moi-même.

Le centre est généralement opposé à mon désir et à mon esprit. Le point d’équilibre est toujours au-dessus de la ligne gauche et droite, sur la ligne médiane. C’est la foi au-dessus de la raison, au-dessus de ce que le cœur et l’esprit me disent. Alors qu’est-ce que je peux conserver afin de ne pas compter sur la chance ? La seule chose qui puisse me guider est ce que le groupe, l’enseignant et les livres m’obligent à faire.

Nous devons seulement nous assurer que nous comprenons et que nous avons entendu les bons conseils. Nous nous sentons tellement confiant que le professeur est censé être ce que nous pensions et nous débattons en fait à ce sujet l’un avec l’autre. Tout le monde entend quelque chose de différent, alors comment puis-je être sûr que ce que j’ai entendu est juste ?

Si je m’annule en vue d’adhérer au groupe, je commence à entendre les bons conseils. Plus une personne est grande et plus elle devrait s’humilier.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/12/13, Shamati n°72, « La confiance est ‘habit de la Lumière »

Élargir les horizons du don sans réserve

Dr. Michael LaitmanLa dissimulation de la face devient un Kli pour découvrir le Créateur. Sans cette période de préparation, la personne n’aurait rien pour ressentir cette découverte. Il est impossible de découvrir le Créateur simplement parce que vous le voulez maintenant. Comment pouvez-vous avoir un désir si vous ne passez pas par les étapes de recherche, de clarification, de pression et d’impuissance tout en essayant de découvrir le Créateur, ce qui signifie découvrir la caractéristique du don sans réserve et de l’amour, que vous voulez acquérir mais ne pouvez pas.

C’est impossible sans une recherche de ce genre et la chose principale est que vous devez être dans un environnement qui vous dirige vers le but tout le temps. Et même si vous n’êtes toujours pas en train de vous connecter sur le bon objectif, si vous ne le voyez pas et êtes confus, pourtant vous êtes constamment sans cesse en train de le chercher. Et ainsi le chemin commence à se stabiliser de plus en plus : il se stabilise par de nombreuses manières et voies, et se contracte de plus en plus dans un seul sens. En fin de compte, l’objectif commence à être plus clair, commence à révéler qu’il est impératif. Ainsi, vous atteignez un état où il y a un but en face de vous, il y a une mission claire. L’objectif supérieur devient plus clair, et ainsi est votre but. Vous travaillez déjà à partir d’un accord pour vous en approcher, le découvrir, le réaliser.

Il est impossible de s’entendre sans ce stade car à travers lui précisément, nous assemblons le Kli pour sentir le Créateur, le Kli pour sentir la spiritualité. Il y a 125 étapes sur ce chemin et chaque étape comprend de très nombreuses façons, états, montées et descentes, des intégrations infinies de Sefirot les unes dans les autres.

Nous ne ressentons pas beaucoup les changements qui s’opèrent en nous maintenant, même si avec cela, nous traversons une multitude d’états. Comme un petit enfant qui joue et court après ses parents, il ne voit pas et ne sent pas qu’il y a un grand monde autour de lui avec une multitude d’activités et d’ événements où il y a toujours quelque chose qui se passe. Il vit dans son propre petit monde.

Ainsi, nous sommes aussi dans une sorte de Klipa qui nous cache la vraie réalité. Mais lorsque nous partageons l’expérience, ce qui signifie que nous apprenons à faire des actions qui visent de plus en plus le but, selon les possibilités qui sont appelées sur nous depuis une supervision élevée, alors nous élargissons de plus en plus nos horizons, ce qui signifie que nous développons notre Kli absorbant, puis nous commençons à ressentir un monde plus large avec tous les systèmes qui sont en lui.

C’est la façon dont la maturation se produit dans la vie matérielle, et c’est précisément la même chose dans la vie spirituelle. Seulement dans la vie spirituelle, l’expansion dépend de notre capacité et de notre empressement à tolérer le don sans réserve, Lishma, c’est-à-dire, la capacité d’agir non pas pour moi-même, mais pour le bien de tous. Et après, de ce « pour le bien de tous » nous passons à « pour l’amour du Créateur » comme il est dit : « De l’amour de la création à l’amour du Créateur. » Ainsi, nous passons à travers les étapes du développement.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 05/12/13

Une zone neutre

congrès, groupeQuestion: La connexion est atteinte par l’annulation totale de chaque individu à un zéro complet. Mais quelle est la différence entre cette situation et la psychologie ordinaire ?

Réponse: La différence est très simple : Devant quoi nous nous annulons ? Je m’annule devant les autres et eux-mêmes s’annulent devant moi et qu’est-ce qu’il y aura après ? C’est la seule condition pour révéler la force de la Lumière.

L’auto- annulation de tout le monde devant tout le monde crée un endroit neutre dans le centre du cercle dans lequel aucune des forces égoïstes ne fonctionne. C’est l’endroit de notre volonté mutuelle générale, car elle nous connecte et neutralise notre ego. Nous établissons la nouvelle réalité à cet endroit, un nouvel espace dans lequel nous découvrons la force supérieure.

The Neutral Zone

Tous nos désirs sont concentrés sur le centre du cercle dans lequel il y a la force de la volonté, de la connexion, d’auto- annulation, d’unité et de la garantie mutuelle. D’une part, il est dit qu’il n’y a pas d’espace vide et qu’il y a toujours une certaine qualité, une certaine force. Mais ici, dans le centre, il n’y a rien.

Un endroit s’appelle le désir. Voici notre volonté collective est concentrée, mais c’est comme si elle est annulée, car aucun de nous ne veut utiliser son propre désir et ne veut donner aux autres. Ainsi, nous créons une nouvel endroit spécial dans une autre dimension, à une hauteur différente.

Nous partons de Malkhout, puis Zeir Anpin, Bina, Hokhma, jusqu’à ce que nous atteignons Keter, la pointe du Youd. Cela signifie que sur dix efforts que nous avons faits ( Youd désigne le nombre 10 en hébreu) , nous arrivons à la pointe du Youd, dans laquelle le Créateur se révèle. C’est l’essence même du centre du groupe, dans lequel nous construisons un nouvel espace, une nouvelle dimension avec des attributs spéciaux par nos efforts et notre annulation. C’est là que la force supérieure peut se révéler.

Alors ce n’est qu’après l’éclatement et la correction que nous recevons un moyen, un récipient, dans lequel le Créateur se révèle. Sinon, il est impossible de Le révéler car nous n’avons pas un capteur pour Le détecter, pas de sens naturel pour Le sentir. Il apparait que lorsque nous Le stabilisons de cette façon: Nous sommes tous égoïstes, mais nous voulons aller au- delà de notre ego et nous annuler devant tout le monde. Nous voulons tous que pour ressembler au Créateur, nous devons acquérir sa forme et ses attributs afin de lui ressembler.

Ainsi, nous créons un nouvel état dans le centre du groupe appelé ventre, Shekhina. Ce n’est que par notre annulation mutuelle que nous pouvons créer le nouvel espace avec les nouveaux attributs dans une nouvelle dimension qui n’existait pas auparavant dans Malkhout de Ein Sof (Infini ). Ce lieu de la révélation du Créateur n’apparaît que maintenant, grâce à nos efforts .

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 02/01/14 , Leçon sur le sujet :  » 9 étapes