Category Archives: Questions & Réponses

Comment le système de forces négatives affecte-t-il le monde ?

Question : Comment le système de forces négatives affecte-t-il notre monde ?

Réponse : Dans notre monde, il n’existe aucun système de forces négatives ou positives. Les deux systèmes n’affectent que la personne destinée à l’élévation spirituelle.

Cela ne touche pas l’homme ordinaire. Il vit sa vie normale matérielle et avance progressivement vers le moment où il commencera à recevoir le bon impact des deux côtés et à se développer.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 17/06/2018

Comment écouter vraiment les autres ?

Question : Comment peut-on apprendre à s’écouter soi-même et les autres et pas seulement à entendre ? Après tout, cette qualité ne fera qu’améliorer les relations entre les gens.

Réponse : Cela nécessite un contact interne, un contact des cœurs. Une fois que vous désirez vous remplir l’un l’autre, vous serez capable de vous écouter mutuellement.

Et actuellement les gens ne s’écoutent pas et ne se voient pas les uns les autres. Ils créent une certaine réalité en eux-mêmes et la traitent comme une personne qui est vraiment à l’extérieur d’eux. Nous ne voyons pas ceux qui sont en dehors de nous ; nous voyons tout ce qui est construit par notre égoïsme à l’intérieur de nous.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 29/04/2018

« Et la terre d’Israël s’étendra au monde entier »

laitman_944Question : Qui sont les « Juifs » en termes kabbalistiques ?

Réponse : Ce sont des gens qui veulent s’unir, qui aspirent à atteindre l’amour dans leurs relations et, à travers un tel amour, à atteindre l’amour pour le Créateur. Ces personnes sont appelées « Juifs » (Yéhoudim) du mot « Yikhoud » (unité).

Une autre signification du mot « Juif » vient du mot « Avar » (transition), qui signifie celui qui a franchi la frontière de notre monde et est entré dans le monde supérieur.

Question : Les membres de notre grand groupe mondial ont un immense désir ardent de passer de la loi de l’amour pour eux-mêmes à la loi de l’amour du prochain. Pouvons-nous tous les appeler Juifs (Yéhoudim) ?

Réponse : Selon le sens, certainement. Après tout, au début les Juifs étaient les anciens Babyloniens des 70 nations qui habitaient Babylone, qui décidèrent de s’élever au-dessus de leur égoïsme et de devenir un seul groupe, un unique tout.

Question : Est-ce que cela signifie que lorsque le monde entier commence à avancer dans cette direction, on peut l’appeler Yéhoudim ?

Réponse : Oui, comme il est écrit : « Et la terre d’Israël s’étendra au monde entier. »

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 15/03/2018

Pauvreté et richesse

Question : L’argent gouverne le monde corporel. Les personnes ambitieuses possèdent plus et exploitent les autres. Quelle est la racine spirituelle de ce phénomène ? Aussi, pourquoi les gens pensent-ils qu’une personne spirituelle doit être pauvre ? Je ne vois aucune spiritualité parmi les pauvres. Au contraire, je vois plus d’envie, un manque de culture, une éducation insuffisante, etc.

Réponse : Selon la Kabbale, être pauvre a un sens totalement différent. Une personne spirituelle se sent pauvre parce qu’il lui manque l’atteinte du Créateur et du monde supérieur. Elle aspire constamment à cela.

La notion de « pauvreté » elle-même ne provient pas d’un manque d’argent, mais plutôt des religions qui appellent les personnes qui pensent constamment à la spiritualité les défavorisées et les pauvres.

Il ne fait aucun doute que la richesse au-dessus des besoins ordinaires asservit aussi une personne. Ces personnes sont incapables d’étudier la Kabbale car elles sont trop occupées à gérer leur richesse.

Question : Quelle est la racine spirituelle de l’argent ?

Réponse : La racine de l’argent est l’écran. « L’argent (Kessef) » vient du mot « Kissouf » et il signifie couverture.

L’argent est une force qui recouvre notre égoïsme et permet à quelqu’un d’agir au-dessus de son désir égoïste. Si j’agis correctement, je peux faire beaucoup de choses bénéfiques dans notre monde grâce à l’argent. Cependant, une personne succombe généralement au pouvoir de l’argent et se vend à lui.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 01/04/2018

La Kabbale n’implique pas la méditation

Question : La méditation est aussi une contemplation intérieure. En quoi est-ce différent du regard kabbalistique ?

Réponse : Il n’y a pas de méditation dans la Kabbale. Parfois, la méditation est appelée prière, c’est-à-dire une demande, une aspiration du plus bas degré pour le plus haut. Une telle demande oblige le niveau supérieur à aider l’inférieur. Cela s’appelle la prière. Il n’y a pas d’autre méditation.

J’ai beaucoup entendu parler de la méditation. Certaines personnes ont même essayé de me l’enseigner. Mais tout cela s’est terminé rapidement parce que j’étudie et enseigne uniquement la Kabbale classique.

Les inventions des gens, qu’ils croient ou non, ne sont pas une preuve pour moi. Par conséquent, je ne comprends pas comment on peut méditer. En d’autres termes, comment développe-t-on l’imagination au point qu’elle commence à nous affecter ? Quelqu’un est inclus dans un certain cycle où il s’enthousiasme lui-même et se transporte prétendument vers d’autres espaces imaginaires. La Kabbale n’accepte pas cela parce que la Kabbale est une science.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 01/04/2018

Travailler avec les textes kabbalistiques

Question : Les livres kabbalistiques influencent-ils une personne si on les lit seuls ? Ou doit-on les lire en groupe ?

Réponse : Lisez comme vous voulez, il est seulement souhaitable que ce soient de vrais livres kabbalistiques, pour votre niveau, et que vous vous retrouviez correctement dans ces livres.

Question : Quels sont les critères pour l’étude correcte des livres ?

Réponse : Étudiez la littérature qui vous est recommandée dans les cours de Kabbale dans votre communauté.

Question : De plus, comment travaillez-vous avec les livres ?

Réponse : J’ai étudié plusieurs fois en détail les sources kabbalistiques primaires. Il y a même des articles et des lettres que j’ai lu quelques centaines de fois, et à chaque fois j’y ai trouvé quelque chose de nouveau. Par conséquent, dans la Kabbale, il n’y a pas de sources que je n’aurais pas connues et que je n’aurais pas pu utiliser à plusieurs reprises, dans la langue originale.

Je lis, souligne, écris, compare et recherche du matériel spécifique pour le révéler d’une façon ou d’une autre. C’est le travail habituel de tout chercheur.

Il existe plusieurs variantes du travail sur les sources primaires. Je les traduis souvent, et sinon je commence à les écourter, c’est-à-dire à les réécrire dans la langue originale, en faisant les ajustements nécessaires.

Le texte qui en ressort est ce que je veux voir maintenant dans mon état actuel. Peut-être que la prochaine fois, j’en ferai un résumé complètement différent.

En travaillant sur les textes, je peux les diviser en paragraphes, donner un titre à chaque paragraphe, poser des questions, donner des réponses, etc. Je travaille le texte pour être en lui, et il est en moi.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 25/03/2018

Le monde futur

Question : Qu’est-ce que le « futur » ou le « monde à venir » dans la Kabbale ?

Réponse : Le monde futur est celui que j’atteindrai en étudiant la Kabbale. C’est le monde à venir parce qu’il est au prochain niveau de perception.

Cependant, c’est un monde réel. J’ai seulement besoin de changer un peu mes qualités, de la réception au don sans réserve, et je verrai un monde inversé.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/03/2018

Pourquoi ai-je besoin de tant de connaissances ?

Question : J’étudie la partie théorique de la Kabbale afin de me représenter plus facilement ce qu’est une connexion spirituelle. Pourquoi ai-je besoin de tant de connaissances si j’étudie ce matériel pour moi-même ?

Réponse : Vous en avez besoin précisément pour pouvoir comprendre votre propre structure et la structure du monde.

Vous étudiez la science éternelle ! Vous en aurez besoin dans ce monde et dans le prochain monde, dans cette vie et dans la vie de « l’autre monde ».

Étudiez-la ! C’est ce qui restera avec vous pour toujours.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 10/12/2017

Une question est un désir de satisfaction

Question : Si votre professeur était à côté de vous maintenant, lui poseriez-vous des questions ?

Réponse : Non, parce que vous devez répondre vous-même aux questions qui surgissent en vous.

Question : Pourquoi demandez-vous aux élèves de vous poser des questions ?

Réponse : Pour accélérer l’échange d’idées à travers lesquels l’unité surgit. Plus vite vous pouvez progresser, mieux c’est. La vitesse dépend du rapprochement entre vous, et le rapprochement dépend de la quantité de discussions dans les dizaines. C’est pourquoi j’essaie de susciter tout cela en vous.

Question : Y a-t-il des questions auxquelles vous n’avez pas de réponse ?

Réponse : Il y a beaucoup de questions dans la Kabbale auxquelles on ne peut pas répondre. Les étudiants doivent les ressentir de l’intérieur.

Une question est le désir de remplir le cœur et l’esprit. Se satisfaire sera la réponse. Si ni le cœur ni l’esprit ne sont prêts à recevoir le remplissage, comme un enfant à qui vous essayez d’expliquer quelque chose mais il ne peut pas comprendre, alors vous ne pouvez rien faire.

Par conséquent, le message (la réponse) doit correspondre au récipient, au désir et à l’intention de l’élève. C’est le problème.

Question : Avez-vous posé beaucoup de questions au Rabash ?

Réponse : Oui. J’ai posé des questions pour moi et pour les autres.

Question : Mais aujourd’hui ne demanderiez-vous rien ?

Réponse :
Non. Je n’ai rien à demander. Je peux déjà lui poser des questions. Si nous étions physiquement côte à côte, nous serions assis et silencieux.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017

Réponses à vos questions, n°221

Question : Qu’est-ce qu’une âme ?

Réponse : Une âme est un désir qui est similaire au Créateur, ce qui signifie un désir avec une intention de donner sans réserve et d’aimer. L’âme n’existe chez aucune personne ; une âme existe uniquement lorsque nous la créons à partir de notre égoïsme.

Question : Récemment, un désir a surgi en moi de ne prier que pour les actions de miséricorde au moyen de la lecture des Psaumes ; « Mon âme, bénis le Seigneur » (Psaumes 104:1) et « Mon âme, loue le Seigneur ! » (Psaumes 146:1) est tout ce que je peux dire dans la prière. Est-ce correct ?

Réponse : Regardez les psaumes que j’ai raccourcis sur mon compte Twitter.