Category Archives: Santé

L’avantage de l’éducation intégrale

269Il y a un grand nombre de professions inutiles dans le monde. Une personne devrait les quitter, sinon elle polluera complètement la terre. Elle devrait suivre l’éducation intégrale.

On estime que 75% des personnes actives font un travail complètement inutile. Il serait préférable que plus de 90 % de la population mondiale cesse de faire quoi que ce soit et se contente de s’asseoir et de consommer. Les gens et l’environnement s’en porteraient mieux.

La méthode de l’éducation intégrale est donc nécessaire et urgente pour mettre de l’ordre dans l’économie, pour la rendre normale, profitable, et afin de libérer les gens pour ce qui est vraiment nécessaire.

Notre conformité à la nature, qui peut être obtenue par l’éducation intégrale, mettra toute la nature et nous-mêmes en ordre, c’est-à-dire en harmonie, et tous les problèmes que nous voyons dans le monde d’aujourd’hui et que nous appelons une crise deviendront en fait la naissance d’une nouvelle humanité. En principe, le vrai sens du mot « crise » est la naissance, et non pas quelque chose de négatif que nous entendons par ce terme.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Investissez une partie de vous-même » du 24/08/2013

Le cerveau sera-t-il contrôlé par ordinateur ?

962.7Question : Dans le futur, nous pourrons contrôler notre cerveau à l’aide d’un ordinateur ou d’un smartphone. Cela signifie-t-il que nous deviendrons nous-mêmes des robots ?

Réponse : Il y aura une telle connexion peut-être partiellement. Au moins, il sera possible de donner des signaux et des ordres par le biais d’un smartphone ou d’un ordinateur, et d’extraire des informations de nous-mêmes et de les imprimer.

Après tout, qu’est-ce qu’une personne ? Juste une interface.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 17/02/2022

Qu’est-ce que le bonheur ?

537Le bonheur se ressent lorsque la Lumière Supérieure descend sur l’homme et le remplit de la sensation d’une existence éternelle et parfaite.

Un des mots pour dire bonheur en hébreu est Mazal [aussi chance], et il tient sa racine du mot Nozel [goutte]. Lorsque la Lumière Supérieure descend sur l’homme, elle se déverse et le remplit d’atteintes, de connaissances et de sentiment d’existence extrêmement nette, parfaite et éternelle. C’est le bonheur.

Un homme peut-il atteindre cet état sans faire aucun effort ? Nous voyons des personnes qui ont plus de chance que d’autres dans la vie.

Dans notre existence matérielle limitée, oui bien sûr. Il se peut qu’une personne sente que tout va bien et qu’elle n’ait besoin de rien de plus. Elle vit alors simplement une vie vide. C’est possible oui. Trouvez-vous une cabane dans un village isolé, installez-vous y faites-en un foyer chaleureux et accueillant et soyez-y heureux si vous le pouvez.

Mais la vérité c’est que l’ego est en constante évolution. Il a en permanence de nouveaux besoins à satisfaire. Et si une personne ne satisfait pas ces besoins, elle se sent alors de nouveau insatisfaite.

Comment pouvons-nous donc faire en sorte que les sensations qui arrivent dans notre ego soient satisfaites sans problème? Il n’y a qu’en concentrant notre désir sur le don, vers l’extérieur, que nous ne nous sentirons pas vide. En développant des sens extérieurs à nous, nous réussirons à être heureux.

Pour atteindre le bonheur, la plupart des gens pensent qu’il faut de l’harmonie, de l’équilibre des qualités, mais de quelles qualités parlons-nous ?

Il n’y a qu’en devenant un seul et même tout avec le monde qui l’entoure, qu’une personne peut réussir à vivre en harmonie avec ce monde. Elle doit sentir le monde comme elle-même et se préoccuper de lui comme si elle se souciait d’elle-même.

Extrait d’un entretien avec Michael Laitman.

La sensibilité particulière des kabbalistes

276.02Question : Une personne dotée d’une mémoire spirituelle n’a-t-elle plus peur d’aucun cataclysme ?

Réponse : Non, elle a peur. Si elle existe encore dans le corps, alors elle ne peut aller nulle part.

Les kabbalistes tombent malades et souffrent physiquement comme les gens ordinaires et même plus. Nous pouvons dire qu’ils ressentent tous les cataclysmes avant les autres : à la fois par le spirituel sur leur corps physique, et par le physique sur le spirituel.

En ce sens, ils sont plus sensibles et plus vulnérables car ils ont aussi un « corps subtil ». Un kabbaliste n’est donc pas plus protégé que les autres.

Et pourquoi devrait-il se protéger ? Après tout, nous parlons de la Kabbale comme de la science du don sans réserve, de l’amour et de la connexion avec les autres, et vous suggérez de vous isoler de tout le monde.

Par conséquent, un kabbaliste, en étant connecté à tout le monde, ressent ces coups et parfois les ressent en premier.

Extrait de KabTV, « Gros Plan – L’inversion des pôles » du 15/05/2011

Comment guérir la maladie mentale ?

631.1Question : Pourquoi les maladies mentales sont-elles incurables ?

Réponse : Les maladies mentales ne peuvent être guéries car elles appartiennent à une activité nerveuse supérieure. Pour guérir quelque chose, il faut s’élever au-dessus de ce problèmeet c’est comme si à partir d’en haut, on l’étudiait, l’analysait, le comprenait.

Et nous ne pouvons pas être au-dessus de notre activité mentale. Par conséquent, ces problèmes subsisteront jusqu’à ce que nous nous élevions à leur niveau. Ils surviennent en raison de dysfonctionnements de notre nature égoïste.

Dès que nous commencerons à nous corriger réellement, à nous élever au-dessus du programme selon lequel nous travaillons actuellement en nous-mêmes dans les sensations et l’esprit, nous passerons de la nature égoïste à la nature du don sans réserve et de l’amour, et nous changerons alors notre programme interne complet.

Il agira de manière totalement différente, prendra en compte d’autres données et fonctionnera différemment. Alors ses conséquences dans nos corps mental et physique seront différentes, et nous serons guéris de tous les problèmes et maladies.

Et aujourd’hui, nous sommes tous malades. Vous pouvez prendre n’importe quelle personne en parfaite santé, interroger un psychologue ou un psychiatre sur son état, et ils vous diront que chacun d’entre nous est malade à dix ou vingt pour cent, mais nous considérons cela comme normal.

Extrait de KabTV, « Gros Plan – Frankl a-t-il raison ? » du 08/08/2010

Je ne veux pas être un animal d’un troupeau !

527.02Commentaire : Vous prétendez que l’incompréhension actuelle entre parents et enfants provient du fait que les enfants ont une âme plus développée et que leurs désirs proviennent d’un stade plus développé.

Ma Réponse : Bien sûr. Les enfants d’aujourd’hui exigent des réponses à des questions plus sérieuses que celles que se posaient leurs parents. Leurs parents étaient satisfaits de la vie ordinaire et de la religion, mais cela ne suffit pas aux enfants. Ils s’intéressent au sens de la vie.

Ils ne peuvent pas simplement suivre la société ; ils ne peuvent pas apprécier une société qui leur dit : « Voilà comment il faudrait faire, voilà le cadre, les relations sociales, voilà comment il faut agir, voilà ce qui est acceptable. » Comme le dit le proverbe : « Meurs mais en gardant les apparences. »

« Mais je ne veux pas vivre pour ça ! Cela ne me donne aucune satisfaction. Que dois-je faire ? Vivre uniquement pour être comme les autres ou pas pire qu’eux, pour être guidé par eux, pour prendre exemple sur eux ?! Pour faire partie du troupeau ?! Je ne peux pas ! » Tant de gens se sentent ainsi aujourd’hui.

En conséquence, la nouvelle génération souffre de problèmes de dépression et de consommation de stupéfiants. C’est pourquoi, ceux qui sont incapables de se plier aux valeurs de la société bourgeoise viennent à la Kabbale. Un nouveau désir les pousse précisément vers le développement spirituel.

Extrait de « Gros Plan – Le Mystère du Sphinx » sur KabTV, le 05/02/2010

La dépression est caractéristique de l’époque

611Commentaire : Le manque de plaisir dans la vie quotidienne et le désir de comprendre son sens sont très similaires à un état de dépression.

Ma Réponse : Non. J’ai connu ces états, ils ne sont pas du tout dépressifs. Peut-être y a-t-il une sorte de dépression en eux parce qu’une personne ne peut pas s’enthousiasmer pour ce qui intéresse les autres. Elle regarde le monde qui l’entoure : qu’est-ce qui fait rire les gens ? Qu’est-ce qu’ils admirent finalement ?

Le fait est que les gens passent par la dépression sur le chemin de la révélation de ce véritable désir. Par conséquent, la dépression est un problème si courant dans le monde d’aujourd’hui que même les animaux domestiques sont contaminés par leurs maitres. Des antidépresseurs sont également produits pour les animaux de compagnie.

Toutes les couches de la nature dépendent les unes des autres. Je suis sûr que dans les plantes, si nous étions capables de les examiner correctement, nous trouverions la dépression.

Extrait de « Gros Plan – Les Centaures » sur KabTV

Ressentir l’existence du supérieur

929Et s’il y a quelque dysfonctionnement dans la roue, le dysfonctionnement n’est pas évalué par rapport à la roue elle-même, mais en fonction de son service et de son rôle par rapport à l’ensemble de la machine. (Baal HaSoulam, « La Paix dans le Monde »)

Si n’importe lequel d’entre nous commet un acte immoral, inapproprié, s’il cause un préjudice à la société ou à la nature, il nuit au système général.

Nous devons ressentir toute la nature. Supposons que je déracine un buisson dans mon jardin, je cause par cela un préjudice à l’écologie du monde. On peut donc venir me demander « Pourquoi avez-vous agi de la sorte ? », ou peut-être que je peux me le demander.

Cela signifie que chacun d’entre nous devrait ressentir le bénéfice ou le préjudice qu’il cause à la société environnante, au monde, à l’univers, à tous les mondes. Cette sensation se développe progressivement chez une personne. Lorsqu’elle commence à ressentir le monde qui l’entoure et la coopération mutuelle en son sein, elle devient plus élevée que la vie et la mort corporelles. Elle ressent l’existence du supérieur éternel. La sensation du corps matériel naturel diminue parce qu’elle s’élève au-dessus de lui.

Nous devons atteindre ce niveau. La sagesse de la Kabbale exige de nous une attitude très sérieuse envers toute la réalité.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 21/07/2019

La troisième vague

764.1Tout état ne peut être corrigé que par notre connexion ; c’est le seul moyen. Nous nous trouvons à nouveau à la prochaine vague de la pandémie, qui se manifeste et s’intensifie partout dans le monde. J’ai dit dès le début que la pandémie de coronavirus ne se terminerait pas rapidement. Par conséquent, je pense qu’il ne faut pas négliger lavaccination.

Il est nécessaire de suivre le principe « le médecin a la permission de guérir » malgré tous les défauts que nous connaissons de la médecine ainsi que ses avantages. La médecine ne peut pas être meilleure que les personnes à qui elle est destinée. Les médecins ne sont pas des anges, et tous les défauts qui existent dans la médecine sont exactement ce dont nous avons besoin en tant qu’égoïstes non corrigés.

Si nous étions meilleurs, nous serions guéris par d’autres méthodes, avec l’aide de la lumière. En attendant, nous devons être traités par la même lumière mais revêtue de produits chimiques. Par conséquent, il faut écouter les médecins.

Prenons l’exemple de mon professeur Rabash. Chaque semaine, nous allions voir un médecin : un ophtalmologue, un dermatologue, un ORL. Il suivait méticuleusement leurs instructions. Et il s’agissait de médecins traditionnels, pas de guérisseurs. Il a abordé la question de manière très simple, matérialiste.

Corrigez vos propriétés en propriétés spirituelles, et la médecine actuelle changera également pour le mieux. Mais pour l’instant, nous avons ce que nous méritons, l’un correspond à l’autre. Et cela se produit en toute chose, dans toute situation de vie. En nous corrigeant davantage, notre monde se corrigera. L’air, l’eau et les conditions naturelles s’amélioreront, les volcans et les typhons s’apaiseront. Tout dépend de notre état intérieur.

Et cela doit être abordé d’un point de vue spirituel, et non matériel, sans inventer vos propres méthodes de correction et de guérison.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale 21/6/21, « Avancer en se dépassant ».

La loi de l’univers

608.01Question : Selon la Kabbale, l’univers est régi par la loi que les kabbalistes définissent comme « le Bien qui fait le Bien ». C’est quelque peu étrange à entendre dans le cadre de notre vie moderne. On peut se poser la question : où est ce bien ?

Réponse : Le bien n’est pas du tout en nous, nous sommes l’opposé du bien.

La Kabbale dit que le monde qui nous entoure est un immense univers que nous ne ressentons même pas. C’est quelque chose de volumineux, presque infini. Ce n’est même pas notre univers, mais un volume constitutif beaucoup plus profond, débordant de toutes sortes de connexions et de forces, dans lequel nous existons.

De ce volume, nous ne détectons que ce que nous appelons notre monde, notre univers, notre Terre, notre vie, jusqu’à nous-mêmes, si minuscules. Le système de forces, de connexions, de gestion et de qualités, qui est construit sur le don sans réserve absolu, l’amour absolu et l’interaction absolue de toutes les parties entre elles, nous est caché.

Ce système fonctionne de la même manière que notre corps, qui est construit sur la participation intégrale de toutes ses parties à la vie globale de l’organisme, et de ce fait chaque particule donne tout pour son fonctionnement vital. C’est grâce à cela que le corps et tous les organes qui le composent existent.

Sans cette dépendance positive intégrale de toutes les parties qui s’influencent mutuellement et soutiennent la vie globale de l’organisme, le corps ne pourrait pas exister. Toutes les parties n’ont qu’une seule tâche : soutenir la vie du corps. Si une partie est défaillante et cesse de penser au système général de l’organisme, on parle de maladie. Si une bonne relation est détruite dans le corps tout entier, alors cela conduit à la mort.

C’est ainsi que l’univers entier est organisé : il fonctionne au niveau de la pensée, au niveau de la conscience, et non au niveau animal comme l’est notre corps. Nous sommes le contraire de cette pensée, de cette loi de l’amour.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV