Category Archives: Santé

La troisième vague

764.1Tout état ne peut être corrigé que par notre connexion ; c’est le seul moyen. Nous nous trouvons à nouveau à la prochaine vague de la pandémie, qui se manifeste et s’intensifie partout dans le monde. J’ai dit dès le début que la pandémie de coronavirus ne se terminerait pas rapidement. Par conséquent, je pense qu’il ne faut pas négliger lavaccination.

Il est nécessaire de suivre le principe « le médecin a la permission de guérir » malgré tous les défauts que nous connaissons de la médecine ainsi que ses avantages. La médecine ne peut pas être meilleure que les personnes à qui elle est destinée. Les médecins ne sont pas des anges, et tous les défauts qui existent dans la médecine sont exactement ce dont nous avons besoin en tant qu’égoïstes non corrigés.

Si nous étions meilleurs, nous serions guéris par d’autres méthodes, avec l’aide de la lumière. En attendant, nous devons être traités par la même lumière mais revêtue de produits chimiques. Par conséquent, il faut écouter les médecins.

Prenons l’exemple de mon professeur Rabash. Chaque semaine, nous allions voir un médecin : un ophtalmologue, un dermatologue, un ORL. Il suivait méticuleusement leurs instructions. Et il s’agissait de médecins traditionnels, pas de guérisseurs. Il a abordé la question de manière très simple, matérialiste.

Corrigez vos propriétés en propriétés spirituelles, et la médecine actuelle changera également pour le mieux. Mais pour l’instant, nous avons ce que nous méritons, l’un correspond à l’autre. Et cela se produit en toute chose, dans toute situation de vie. En nous corrigeant davantage, notre monde se corrigera. L’air, l’eau et les conditions naturelles s’amélioreront, les volcans et les typhons s’apaiseront. Tout dépend de notre état intérieur.

Et cela doit être abordé d’un point de vue spirituel, et non matériel, sans inventer vos propres méthodes de correction et de guérison.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale 21/6/21, « Avancer en se dépassant ».

La loi de l’univers

608.01Question : Selon la Kabbale, l’univers est régi par la loi que les kabbalistes définissent comme « le Bien qui fait le Bien ». C’est quelque peu étrange à entendre dans le cadre de notre vie moderne. On peut se poser la question : où est ce bien ?

Réponse : Le bien n’est pas du tout en nous, nous sommes l’opposé du bien.

La Kabbale dit que le monde qui nous entoure est un immense univers que nous ne ressentons même pas. C’est quelque chose de volumineux, presque infini. Ce n’est même pas notre univers, mais un volume constitutif beaucoup plus profond, débordant de toutes sortes de connexions et de forces, dans lequel nous existons.

De ce volume, nous ne détectons que ce que nous appelons notre monde, notre univers, notre Terre, notre vie, jusqu’à nous-mêmes, si minuscules. Le système de forces, de connexions, de gestion et de qualités, qui est construit sur le don sans réserve absolu, l’amour absolu et l’interaction absolue de toutes les parties entre elles, nous est caché.

Ce système fonctionne de la même manière que notre corps, qui est construit sur la participation intégrale de toutes ses parties à la vie globale de l’organisme, et de ce fait chaque particule donne tout pour son fonctionnement vital. C’est grâce à cela que le corps et tous les organes qui le composent existent.

Sans cette dépendance positive intégrale de toutes les parties qui s’influencent mutuellement et soutiennent la vie globale de l’organisme, le corps ne pourrait pas exister. Toutes les parties n’ont qu’une seule tâche : soutenir la vie du corps. Si une partie est défaillante et cesse de penser au système général de l’organisme, on parle de maladie. Si une bonne relation est détruite dans le corps tout entier, alors cela conduit à la mort.

C’est ainsi que l’univers entier est organisé : il fonctionne au niveau de la pensée, au niveau de la conscience, et non au niveau animal comme l’est notre corps. Nous sommes le contraire de cette pensée, de cette loi de l’amour.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV

Comment augmenter l’indice de bonheur des gens ?

294.3Question : Pensez-vous qu’il soit possible d’augmenter l’indice de bonheur des gens dans les conditions actuelles des villes ?

Réponse : Je ne sais pas. Aujourd’hui, on construit de telles maisons avec de grandes pièces au premier étage : une salle de sport, des salons pour organiser toutes sortes d’événements (anniversaires et autres), un endroit pour la mère et l’enfant.

Après tout, ils essaient d’équiper les immeubles d’habitation comme des petites villes, de sorte que vous n’ayez pratiquement pas besoin de les quitter.

Je pense que la nature finira par obliger les gens à respecter de plus en plus l’environnement et que, conformément aux relations entre les gens, on planifiera des maisons qui répondront aux tendances au rapprochement et à la distanciation entre eux.

Cependant, ce n’est pas facile. Tout d’abord, nous devons éduquer les gens, et ensuite, en fonction du niveau de leur perception de l’éducation correcte, lorsqu’ils deviendront plus proches, nous pourrons en quelque sorte les organiser en groupes.

Par le passé, à Moscou, on a essayé de construire des tours pour certains types de personnes : pour les architectes, les musiciens, les ingénieurs, etc. À notre époque, cependant, je ne sais pas.

Il est difficile de dire à quoi ressembleront les villes du futur. Les gens commenceront à ressentir un besoin spirituel d’être proches les uns des autres afin de se sentir plus connectés et d’en tirer des élévations spirituelles, non pas sous forme d’étages, mais sous forme d’ascension spirituelle. Il y a de la place pour un effort d’imagination ici.

Extrait de « Conversations » de KabTV 9/6/21

Faut-il avoir peur d’une malédiction ?

629.3Question : Beaucoup de gens croient au pouvoir d’une malédiction et en ont peur. J’avais un ami qui m’a dit que les malédictions existaient et qu’une malédiction était sur sa famille, sur les hommes depuis des décennies, presque un siècle. Précisément sur les hommes et il avait même l’impression d’être le prochain. Il est mort une semaine après notre conversation.

Qu’est-ce que c’est, une malédiction ? Est-ce que ça existe ou pas ?

Réponse : Il y a le mauvais œil, il y a les malédictions, toutes sortes de sortilèges, et ainsi de suite. Tout cela existe, et nous devons en tenir compte.

Question : Mais y a-t-il une différence entre le mauvais œil et la malédiction ? Le mauvais œil peut être accidentel en quelque sorte, et une malédiction est un meurtre ciblé.

Réponse : Il y a des gens qui ont un mauvais oeil, comme on dit. Il y a des gens qui ont une énergie négative. Lorsqu’elles communiquent avec d’autres personnes d’une manière ou d’une autre, quelle qu’elle soit, même pas de manière tactile, même de loin, elles peuvent détruire mentalement une personne et la faire souffrir.

Question : Et si cela est fait intentionnellement ?

Réponse : Intentionnellement, à notre époque il n’y a pas de tels spécialistes, sauf dans les  » corps spéciaux « , comme on dit. Oui, oui, je ne plaisante pas. Mais on trouve rarement de telles personnes aujourd’hui.

Question : Et comment se protéger d’une malédiction ou du mauvais œil ? Est-il possible de se protéger ?

Réponse : Seulement en se connectant à la qualité du don sans réserve et de l’amour, ce que la Kabbale enseigne. Devenir comme cela. Il n’y a pas d’autre moyen.

Une malédiction n’affecte pas celui qui va vers la lumière, vers l’amour. Bien que j’aie connu des kabbalistes qui, en général, prenaient aussi en compte de telles actions. Des gens qui étaient dans le sens des forces spirituelles, prenaient quand même en compte qu’il y a un mauvais œil, que même les gens ordinaires, pas les kabbalistes, qui ne travaillent pas sur leur égoïsme, mais au contraire, qui travaillent sur l’utilisation de l’égoïsme, ont de la force.

Question : Est-ce que cela revient comme un boumerang à la personne qui, par exemple, maudit une autre personne ?

Réponse : C’est déjà un système complexe. Je préfère ne pas en parler, je vais seulement vous dire pourquoi. Parce qu’une personne qui utilise les forces obscures de la nature fonctionne selon le système de ladite nature, pourquoi elle le fait, et ainsi de suite, ainsi une personne ne peut pas travailler contre le Créateur, comme on dit. Elle ne peut pas travailler contre le bien, contre l’amour, parce que ce système est plus élevé, plus fort.

Mais s’il y a des dysfonctionnements, des imperfections dans ce bon système, alors le mauvais système peut immédiatement s’interposer et faire son œuvre néfaste.

Question : Faut-il en avoir peur?

Réponse : Non, nous ne devons penser qu’au bien ! En aucun cas nous ne devons avoir peur et ne rien faire contre ce prétendu mal, mais comprendre que ce mal est aussi entre les mains du Créateur, et que s’il est vraiment nécessaire, alors il existera, et nous devrons d’une manière ou d’une autre nous en accommoder.

Question : Votre principal conseil est ?

Réponse : L’amour. Il corrige tout.

Extrait de l’émission « Actualités avec Michaël Laitman » sur KabTV, le 10/6/21.

Comment protéger nos enfants?

962.2Question : La Journée mondiale de l’enfance est célébrée depuis 1954 « afin d’attirer l’attention des adultes sur le respect des droits de l’enfant, de l’éducation, de la protection contre la violence et du droit à la vie. »

Que signifie pour vous la protection des enfants ?

Réponse : Tout d’abord, des parents. Pour que les parents comprennent comment les élever. Moi aussi, j’en savais très peu, même si on a essayé de m’inculquer tout cela. Je peux sentir à quel point c’est insuffisant. Comment faire d’un jeune couple qui ne sait rien et ne comprend rien, des personnes qui savent et comprennent tout lorsqu’elles ont un enfant ?

C’est un grand problème. C’est là que nous devons vraiment faire quelque chose de nous-mêmes. Sinon, notre société, notre humanité, restera aussi misérable qu’elle l’est actuellement.

Les parents doivent savoir comment faire de ce bébé une personne. Tout d’abord, vous devez comprendre, dès le premier jour, ce que vous voulez lui donner, ce dont il a besoin et ce qu’il attend de vous. Il s’agit d’une connexion non verbale – mentale, spirituelle, neuronale. Celle qui doit exister entre le couple et le nouveau-né.

Et puis, il faut donner aux parents l’éducation nécessaire, l’encadrement dont ils ont besoin pour l’élever correctement. Tout ce qui est nécessaire pour deux personnes qui ont un bébé dans les bras.

Question : C’est donc en fait tout art que d’être parent ?

Réponse : Bien sûr ! Et nous n’y préparons pas les gens. Par conséquent, nous ne pouvons pas dire que nous voyons parmi nos bébés, nos enfants, nos adolescents, nos filles et nos garçons qui grandissent, les personnes que nous pourrions voir potentiellement.

Tout est de notre faute. Et alors nous commençons à les blâmer, à les gronder, à exiger d’eux, à les pousser. Ce n’est pas la bonne façon de faire. Il est alors trop tard.

Nous devons aussi rendre les relations dans la famille, à l’école, dans la rue, partout un peu plus étroites. Un enfant ne doit pas avoir l’impression qu’il s’agit de sociétés différentes complètement opposées. Tout devrait être homogène. Ici, il est nécessaire de changer la société aussi.

Commentaire : C’est déjà la « Journée de la société unifiée » et non la « Journée de l’enfance ».

Ma réponse : C’est la protection des enfants, de la société.

C’est en fait notre travail, car sinon notre éducation nous mènera au désastre. Tout ce que vous voyez chez les adultes est tout ce qui a été fait à un âge où ils avaient peut-être quelques mois ou quelques années tout au plus.

La Journée mondiale de l’enfance est une bonne journée si nous acceptons de créer une atmosphère pour eux, un environnement, qui les soutienne et les formate correctement, les transforme en une personne, une bonne personne, une personne gentille, attentionnée et serviable, une personne qui veut aider et accepte l’aide des autres.

Il devrait simplement y avoir une attitude égale et aimable envers tout le monde.

Question : Et ceci est uniquement le mérite des parents et de la société ?

Réponse : Oui. Et alors nous pourrons voir comment tout change réellement.

Extrait de l’émission « L’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, 27/5/21.

Désirer un plus grand équilibre

232.09Question: Que devons-nous faire pour prendre le bon choix sur notre chemin en le pensant, en l’attendant et en le prédisant?

Réponse: C’est très simple. Dans l’ensemble, nous devons atteindre un monde dans lequel un loup habite avec un agneau en paix, et un petit enfant les guide, et ainsi de suite. La prophétie de la Bible est vraie.

Le but de notre développement est d’atteindre un état dans lequel toutes les parties de la création trouvent leur place, la bonne coopération avec toutes les autres parties, et ainsi le monde entier atteint un état d’équilibre. Tel est l’état réel du monde, qui est bon, juste et le plus stable, que nous devrons atteindre.

Pour parvenir à cet état, nous devons aspirer à l’unité entre nous. Ainsi, nous aurons un impact sur tous les états les plus bas du monde, par notre aspiration à l’unité. Nous devons simplement agir correctement. Agir correctement signifie viser constamment une plus grande coopération entre autant de parties du système que possible, afin d’atteindre son équilibre.

Question: Comment s’exprime la force principale qui agit dans tout ce processus?

Réponse: La force principale qui agit est la force générale qui gère tout l’univers, toute la création, et qui le maintient en équilibre. C’est la bonne force qui vainc la force du mal, mais par une coopération avec nous, de sorte que la bonne force maintienne l’ensemble du système en équilibre.

Question: Comment pouvons-nous atteindre le niveau de cette force de la providence?

Réponse: Ce n’est que par nos efforts pour être ensemble, pour être connectés dans de bonnes relations.

Question: Les scientifiques disent que les philosophes pensent en termes d’interaction entre le temps et la dynamique du système. Ils comprennent l’ensemble du système et comment tout est divisé dans le temps, et ils comprennent qu’il est encore nécessaire d’ajouter l’interaction. Cela ressemble à des acrobates dans un cirque qui sont sur les épaules des autres pour atteindre le sommet. Avons-nous besoin de la même coopération qu’entre acrobates, qui se sentent, se soutiennent, et gardent ainsi leur équilibre?

Réponse: Les acrobates prêtent une attention constante à toute fluctuation de l’équilibre et se comportent comme un système de surveillance afin de garder leur équilibre. Ici, cependant, c’est à un niveau supérieur. Je n’ai pas besoin de travailler dans un système de surveillance et de me débarrasser constamment des perturbations pour garder l’équilibre. A la place, je dois constamment aspirer à un meilleur équilibre. Ce n’est qu’alors que je serai totalement sûr que ma pyramide ne s’effondrera pas.

Question: Quel est le meilleur équilibre?

Réponse: Un équilibre encore plus grand est une augmentation du niveau d’équilibre, une augmentation de sa force. Ici, de plus en plus de données doivent être prises en compte pour les inclure dans la formule d’équilibre et pour équilibrer encore et encore.

Pour que les forces négatives et positives se manifestent encore plus, elles ont été encore plus divisées en plusieurs parties, et toutes ensembles ont déterminé les conditions que la formule devrait intégrer et équilibrer.

Question: Quelles données y a-t-il dans cette formule en plus de la force positive et la force négative?

Réponse: Aucune autre donnée. Il n’y a que l’équilibre entre eux. Tout est très simple.

Tiré de «Nouvelles avec Michael Laitman» de KabTV 03/02/19

Qui nous gouverne?

424.01Question : En luttant pour le plaisir et en s’éloignant de la souffrance, est-il possible de prédire votre prochaine étape ?

Réponse : Vous ne pouvez pas prédire la prochaine étape parce que vous ne savez pas exactement quels désirs s’éveilleront en vous et ce qui sera nécessaire pour les réaliser. Mais vous réfléchirez toujours sur la base des désirs qui arrivent en vous et comment les réaliser au mieux : donner le moins possible et recevoir autant que possible dans toutes vos actions.

Voyez comment vous vous asseyez, aussi confortablement que possible, comment vous parlez, comment vous vous comportez, inconsciemment ou consciemment, peu importe comment.

Question : Qu’est-ce qui ne va pas avec ce comportement ? Qu’est-ce qui ne fonctionne pas?

Réponse : En principe, ce modèle lui-même pourrait être correct. Il vise à nous assurer que nous obtenons le maximum de profit et, à chaque instant, nous maintenons une plus grande confiance, sécurité, accomplissement et progrès.

Mais le fait est que je suis commandé par les valeurs que je reçois de la société. Et elle m’impose des choses dont je n’ai pas du tout besoin.

Chacun de nous apporte ses aspirations à la richesse, à la renommée, au pouvoir à la société. Et il s’avère que je veux utiliser la société pour gagner de l’argent, en lui imposant absolument,  les valeurs dont elle n’a pas besoin, mais plutôt , de ce que j’ai besoin d’en tirer. J’invente toutes sortes de choses à vendre et ainsi acquérir la connaissance, le pouvoir, la renommée et l’argent.

En conséquence, j’impose mes valeurs aux autres, et comme cela devient déjà un héritage de toute la société, cela s’impose à tout le monde sous la forme de publicité et de toute sorte de choses. Il s’avère que nous échangeons des choses absolument inutiles, sur lesquelles chacun d’entre nous veut gagner quelque chose, soit la renommée, soit le pouvoir, soit l’argent. Ainsi, nous nous vendons des choses complètement inutiles.

Question : Mais pourquoi sommes-nous sûrs d’en avoir besoin ?

Réponse : Parce que la société nous le fait croire. Si la société dit que c’est bien, alors  je m’efforce de gagner la reconnaissance et le respect à ses yeux, je fais ce qu’elle m’impose.

Par exemple, maintenant, je porte un costume. Ce serait plus confortable pour moi de m’asseoir en pyjama. Pourquoi ne suis-je pas en train de faire cela ? Parce que la société m’oblige à m’habiller comme ça, et je veux obtenir son approbation  pour que ses membres m’écoutent, me respectent. Par conséquent, nous nous comportons ainsi, que nous le comprenions ou non.

Ainsi, la société nous oblige à des actions qui, en principe, sont contraires à nos impulsions et désirs naturels. En fait, je ne voudrais pas faire ces actions mais simplement vivre en paix.  La société se développe constamment dans ce genre de désirs  et elle m’oblige à désirer ce dont je n’ai absolument pas besoin. Mais c’est de cette manière que nous avançons.

De KabTV 19/8/09

Comment libérer la colère accumulée?

627.1Question: Vous avez tweeté: «Ne remplacez pas la haine par l’amour, vous détruirez l’amour. Il est recommandé de garder toutes les mauvaises choses et d’apprendre à les couvrir par le bien, l’amour. Couvrir signifie maintenir la conformité, être entre eux. Ensuite, vous vous tiendrez sur deux jambes et développerez ces deux qualités sur la ligne médiane. »

Un lecteur demande: «C’est si difficile, mais il faut l’accepter, il n’y a pas d’autre moyen. La seule chose qui compte pour moi, c’est où chasser le mal accumulé? »

Réponse: Il ne devrait pas être rejeté. Le mal accumulé doit être couvert par le bien. C’est pourquoi il existe: pour que le bien grandisse tout le temps. Le bien ne peut pas grandir sans raison. Ce n’est que si le mal grandit que nous élèverons le bien au-dessus de lui par nos efforts.

Question: Comment quelqu’un peut-il accepter le mal?

Réponse: Nous ne devons pas nous en accommoder! Nous devons regarder le monde d’une manière raisonnable. Ce n’est pas facile, c’est très difficile, mais autrement, nous ne parviendrons pas à une vision correcte du monde.

Le monde se compose de deux forces: positive et négative. Par conséquent, nous devons interagir de la bonne manière: amour et haine, bien et mal, moins et plus. Nous devons trouver un équilibre entre eux.

Question: Et qu’est-ce qui permettra cette transition? C’est comme un ballon qui gonfle, gonfle et la colère s’accumule, s’accumule. Comment se déroulera la transition de l’état de colère et de haine à l’état d’amour?

Réponse: Lorsque nous réalisons que nous ne pouvons pas détruire la colère, la haine et toutes nos propriétés et impulsions négatives, mais nous ne pouvons les équilibrer qu’avec des propriétés positives afin qu’elles coexistent.

Question: Un lecteur pose des questions sur un algorithme en plusieurs étapes. Supposons qu’elle soit remplie de colère ou de haine. Que doit-elle faire étape par étape pour atteindre le prochain état?

Réponse: En général, cela devrait être fait en groupe, dans un environnement qui prend en charge cette méthode, sous la direction d’une personne plus expérimentée qui peut vraiment vous indiquer comment le faire.

Mais l’essentiel est que nous ne détruisons pas les propriétés négatives. Nous comprenons qu’elles devraient exister aussi bien dans la nature que dans la nature positive, et ce n’est que dans leur bonne interaction entre elles que nous pouvons créer un monde pratique, nécessaire, agréable et, surtout, fiable qui ne continuera pas de passer de la haine au bien et du bien à la haine, sans savoir ce qui nous attend l’instant suivant.

Question: Nous devons donc faire face à cet état de haine et de colère?

Réponse: Faites-y face de la bonne manière, appréciez-la correctement, comprenez que personne n’est à blâmer, que c’est notre nature qui nous développe de cette manière, et nous devons l’équilibrer avec de bonnes forces. Et pour trouver ces bonnes forces dans la nature, nous devons faire des efforts.

Pour cela, nous avons besoin d’un groupe de soutien qui nous montrera l’exemple et nous soutiendra. Et lorsque chacun soutiendra son ami, nous pourrons appliquer clairement et fidèlement pour une interaction correcte, le juste équilibre entre l’amour et la haine

Tiré de « Nouvelles avec Michael Laitman » de KabTV 03/02/19

L’étrange processus de la naissance

239Question: Même si je ne comprends pas ce qui est écrit dans le livre du Zohar et que je le lis, serai-je capable de découvrir le degré au-dessus de moi? Cela semble étrange à une personne moderne.

Réponse: Oui, c’est étrange. Mais, néanmoins, c’est exactement la condition nécessaire pour y parvenir.

Tout est étrange dans notre monde. Qu’en est-il de l’accouchement? N’est-ce pas un processus étrange? Nous y sommes simplement habitués et nous pensons donc: « C’est comme ça. » Mais en fait, comment est-ce possible?

Prenez une créature prétendument d’un monde différent et montrez-lui ce que nous avons dans notre monde: beaucoup de phénomènes inconnus, incompréhensibles et étranges qui n’ont pas de développement clair de cause à effet. Nous nous sommes juste habitués au fait qu’une chose vienne après l’autre parce que c’est ainsi que nous l’avons découverte, comment nous l’avons apprise. C’est la même chose dans la spiritualité.

Le développement se fait toujours selon la loi de négation de la négation. Lorsqu’un degré supérieur naît, il naît comme opposé au précédent, par négation, par chute du degré précédent, malgré lui. C’est donc toujours étrange comme le processus de la naissance dans notre monde et c’est plus encore plus le cas dans le monde spirituel.

D’un autre côté, cela ne peut pas être différent parce que l’ascension au degré suivant est un changement dans tout le paradigme de l’existence, un changement dans toute la philosophie, la méthodologie et l’attitude envers le monde.

Par conséquent, s’élever au degré suivant signifie renaître complètement. Cela se produit uniquement sous l’influence de la lumière supérieure.

Tiré de «la force du livre du Zohar» de KabTV # 7

 

Le temps de la correction universelle

506.1Commentaire: Aujourd’hui, l’intelligence artificielle se développe avec succès et peut être enseignée à la fois par les principes éthiques, la philosophie et même le choix moral. Mais si les machines sont programmées par un sadique, elles surpasseront toutes les atrocités humaines. En même temps, elles ne seront pas tourmentées par la conscience, elles exécuteront parfaitement n’importe quel ordre.

Ma réponse: Mais les gens n’ont pas de problème de conscience. Cela ne nécessite pas nécessairement une machine. Nous ne savons pas ce que les programmeurs nous font par le biais des ordinateurs. Leurs objectifs sont loin d’être bons.

Question: Où cela peut-il conduire si une personne continue à suivre cette voie dans son développement naturel?

Réponse: A la réalisation du mal de notre nature, que nous devons corriger.

Si nous ne nous corrigeons pas, nous rencontrerons constamment des problèmes personnels très douloureux, de plus en plus nombreux, que nous ne pourrons plus ignorer. Les gens disent que c’est la faute de la société, de l’État, du monde, mais pas la leur. Si nous ne traitons pas cela immédiatement, nous irons droit à la mort à petit feu, par de grandes souffrances.

Tout problème affectera chacun de nous de plus en plus, jusqu’à ce que nous décidions finalement que nous devons corriger notre nature. Seulement ça! Rien d’autre n’est nécessaire. Notre nature est la source de tous nos problèmes.

Nous ne devons pas voir tout cela à travers l’informatisation, les programmeurs ou l’élite. Nous devons corriger la nature de toute l’humanité et de chaque être humain.

Tiré des «Défis du XXIe siècle» de KabTV. Introduction »24/04/19