Category Archives: Santé

La sensibilité particulière des kabbalistes

276.02Question : Une personne dotée d’une mémoire spirituelle n’a-t-elle plus peur d’aucun cataclysme ?

Réponse : Non, elle a peur. Si elle existe encore dans le corps, alors elle ne peut aller nulle part.

Les kabbalistes tombent malades et souffrent physiquement comme les gens ordinaires et même plus. Nous pouvons dire qu’ils ressentent tous les cataclysmes avant les autres : à la fois par le spirituel sur leur corps physique, et par le physique sur le spirituel.

En ce sens, ils sont plus sensibles et plus vulnérables car ils ont aussi un « corps subtil ». Un kabbaliste n’est donc pas plus protégé que les autres.

Et pourquoi devrait-il se protéger ? Après tout, nous parlons de la Kabbale comme de la science du don sans réserve, de l’amour et de la connexion avec les autres, et vous suggérez de vous isoler de tout le monde.

Par conséquent, un kabbaliste, en étant connecté à tout le monde, ressent ces coups et parfois les ressent en premier.

Extrait de KabTV, « Gros Plan – L’inversion des pôles » du 15/05/2011

Comment guérir la maladie mentale ?

631.1Question : Pourquoi les maladies mentales sont-elles incurables ?

Réponse : Les maladies mentales ne peuvent être guéries car elles appartiennent à une activité nerveuse supérieure. Pour guérir quelque chose, il faut s’élever au-dessus de ce problèmeet c’est comme si à partir d’en haut, on l’étudiait, l’analysait, le comprenait.

Et nous ne pouvons pas être au-dessus de notre activité mentale. Par conséquent, ces problèmes subsisteront jusqu’à ce que nous nous élevions à leur niveau. Ils surviennent en raison de dysfonctionnements de notre nature égoïste.

Dès que nous commencerons à nous corriger réellement, à nous élever au-dessus du programme selon lequel nous travaillons actuellement en nous-mêmes dans les sensations et l’esprit, nous passerons de la nature égoïste à la nature du don sans réserve et de l’amour, et nous changerons alors notre programme interne complet.

Il agira de manière totalement différente, prendra en compte d’autres données et fonctionnera différemment. Alors ses conséquences dans nos corps mental et physique seront différentes, et nous serons guéris de tous les problèmes et maladies.

Et aujourd’hui, nous sommes tous malades. Vous pouvez prendre n’importe quelle personne en parfaite santé, interroger un psychologue ou un psychiatre sur son état, et ils vous diront que chacun d’entre nous est malade à dix ou vingt pour cent, mais nous considérons cela comme normal.

Extrait de KabTV, « Gros Plan – Frankl a-t-il raison ? » du 08/08/2010

Je ne veux pas être un animal d’un troupeau !

527.02Commentaire : Vous prétendez que l’incompréhension actuelle entre parents et enfants provient du fait que les enfants ont une âme plus développée et que leurs désirs proviennent d’un stade plus développé.

Ma Réponse : Bien sûr. Les enfants d’aujourd’hui exigent des réponses à des questions plus sérieuses que celles que se posaient leurs parents. Leurs parents étaient satisfaits de la vie ordinaire et de la religion, mais cela ne suffit pas aux enfants. Ils s’intéressent au sens de la vie.

Ils ne peuvent pas simplement suivre la société ; ils ne peuvent pas apprécier une société qui leur dit : « Voilà comment il faudrait faire, voilà le cadre, les relations sociales, voilà comment il faut agir, voilà ce qui est acceptable. » Comme le dit le proverbe : « Meurs mais en gardant les apparences. »

« Mais je ne veux pas vivre pour ça ! Cela ne me donne aucune satisfaction. Que dois-je faire ? Vivre uniquement pour être comme les autres ou pas pire qu’eux, pour être guidé par eux, pour prendre exemple sur eux ?! Pour faire partie du troupeau ?! Je ne peux pas ! » Tant de gens se sentent ainsi aujourd’hui.

En conséquence, la nouvelle génération souffre de problèmes de dépression et de consommation de stupéfiants. C’est pourquoi, ceux qui sont incapables de se plier aux valeurs de la société bourgeoise viennent à la Kabbale. Un nouveau désir les pousse précisément vers le développement spirituel.

Extrait de « Gros Plan – Le Mystère du Sphinx » sur KabTV, le 05/02/2010

La dépression est caractéristique de l’époque

611Commentaire : Le manque de plaisir dans la vie quotidienne et le désir de comprendre son sens sont très similaires à un état de dépression.

Ma Réponse : Non. J’ai connu ces états, ils ne sont pas du tout dépressifs. Peut-être y a-t-il une sorte de dépression en eux parce qu’une personne ne peut pas s’enthousiasmer pour ce qui intéresse les autres. Elle regarde le monde qui l’entoure : qu’est-ce qui fait rire les gens ? Qu’est-ce qu’ils admirent finalement ?

Le fait est que les gens passent par la dépression sur le chemin de la révélation de ce véritable désir. Par conséquent, la dépression est un problème si courant dans le monde d’aujourd’hui que même les animaux domestiques sont contaminés par leurs maitres. Des antidépresseurs sont également produits pour les animaux de compagnie.

Toutes les couches de la nature dépendent les unes des autres. Je suis sûr que dans les plantes, si nous étions capables de les examiner correctement, nous trouverions la dépression.

Extrait de « Gros Plan – Les Centaures » sur KabTV

Ressentir l’existence du supérieur

929Et s’il y a quelque dysfonctionnement dans la roue, le dysfonctionnement n’est pas évalué par rapport à la roue elle-même, mais en fonction de son service et de son rôle par rapport à l’ensemble de la machine. (Baal HaSoulam, « La Paix dans le Monde »)

Si n’importe lequel d’entre nous commet un acte immoral, inapproprié, s’il cause un préjudice à la société ou à la nature, il nuit au système général.

Nous devons ressentir toute la nature. Supposons que je déracine un buisson dans mon jardin, je cause par cela un préjudice à l’écologie du monde. On peut donc venir me demander « Pourquoi avez-vous agi de la sorte ? », ou peut-être que je peux me le demander.

Cela signifie que chacun d’entre nous devrait ressentir le bénéfice ou le préjudice qu’il cause à la société environnante, au monde, à l’univers, à tous les mondes. Cette sensation se développe progressivement chez une personne. Lorsqu’elle commence à ressentir le monde qui l’entoure et la coopération mutuelle en son sein, elle devient plus élevée que la vie et la mort corporelles. Elle ressent l’existence du supérieur éternel. La sensation du corps matériel naturel diminue parce qu’elle s’élève au-dessus de lui.

Nous devons atteindre ce niveau. La sagesse de la Kabbale exige de nous une attitude très sérieuse envers toute la réalité.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 21/07/2019

La troisième vague

764.1Tout état ne peut être corrigé que par notre connexion ; c’est le seul moyen. Nous nous trouvons à nouveau à la prochaine vague de la pandémie, qui se manifeste et s’intensifie partout dans le monde. J’ai dit dès le début que la pandémie de coronavirus ne se terminerait pas rapidement. Par conséquent, je pense qu’il ne faut pas négliger lavaccination.

Il est nécessaire de suivre le principe « le médecin a la permission de guérir » malgré tous les défauts que nous connaissons de la médecine ainsi que ses avantages. La médecine ne peut pas être meilleure que les personnes à qui elle est destinée. Les médecins ne sont pas des anges, et tous les défauts qui existent dans la médecine sont exactement ce dont nous avons besoin en tant qu’égoïstes non corrigés.

Si nous étions meilleurs, nous serions guéris par d’autres méthodes, avec l’aide de la lumière. En attendant, nous devons être traités par la même lumière mais revêtue de produits chimiques. Par conséquent, il faut écouter les médecins.

Prenons l’exemple de mon professeur Rabash. Chaque semaine, nous allions voir un médecin : un ophtalmologue, un dermatologue, un ORL. Il suivait méticuleusement leurs instructions. Et il s’agissait de médecins traditionnels, pas de guérisseurs. Il a abordé la question de manière très simple, matérialiste.

Corrigez vos propriétés en propriétés spirituelles, et la médecine actuelle changera également pour le mieux. Mais pour l’instant, nous avons ce que nous méritons, l’un correspond à l’autre. Et cela se produit en toute chose, dans toute situation de vie. En nous corrigeant davantage, notre monde se corrigera. L’air, l’eau et les conditions naturelles s’amélioreront, les volcans et les typhons s’apaiseront. Tout dépend de notre état intérieur.

Et cela doit être abordé d’un point de vue spirituel, et non matériel, sans inventer vos propres méthodes de correction et de guérison.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale 21/6/21, « Avancer en se dépassant ».

La loi de l’univers

608.01Question : Selon la Kabbale, l’univers est régi par la loi que les kabbalistes définissent comme « le Bien qui fait le Bien ». C’est quelque peu étrange à entendre dans le cadre de notre vie moderne. On peut se poser la question : où est ce bien ?

Réponse : Le bien n’est pas du tout en nous, nous sommes l’opposé du bien.

La Kabbale dit que le monde qui nous entoure est un immense univers que nous ne ressentons même pas. C’est quelque chose de volumineux, presque infini. Ce n’est même pas notre univers, mais un volume constitutif beaucoup plus profond, débordant de toutes sortes de connexions et de forces, dans lequel nous existons.

De ce volume, nous ne détectons que ce que nous appelons notre monde, notre univers, notre Terre, notre vie, jusqu’à nous-mêmes, si minuscules. Le système de forces, de connexions, de gestion et de qualités, qui est construit sur le don sans réserve absolu, l’amour absolu et l’interaction absolue de toutes les parties entre elles, nous est caché.

Ce système fonctionne de la même manière que notre corps, qui est construit sur la participation intégrale de toutes ses parties à la vie globale de l’organisme, et de ce fait chaque particule donne tout pour son fonctionnement vital. C’est grâce à cela que le corps et tous les organes qui le composent existent.

Sans cette dépendance positive intégrale de toutes les parties qui s’influencent mutuellement et soutiennent la vie globale de l’organisme, le corps ne pourrait pas exister. Toutes les parties n’ont qu’une seule tâche : soutenir la vie du corps. Si une partie est défaillante et cesse de penser au système général de l’organisme, on parle de maladie. Si une bonne relation est détruite dans le corps tout entier, alors cela conduit à la mort.

C’est ainsi que l’univers entier est organisé : il fonctionne au niveau de la pensée, au niveau de la conscience, et non au niveau animal comme l’est notre corps. Nous sommes le contraire de cette pensée, de cette loi de l’amour.

Extrait de « Gros Plan » sur KabTV

Comment augmenter l’indice de bonheur des gens ?

294.3Question : Pensez-vous qu’il soit possible d’augmenter l’indice de bonheur des gens dans les conditions actuelles des villes ?

Réponse : Je ne sais pas. Aujourd’hui, on construit de telles maisons avec de grandes pièces au premier étage : une salle de sport, des salons pour organiser toutes sortes d’événements (anniversaires et autres), un endroit pour la mère et l’enfant.

Après tout, ils essaient d’équiper les immeubles d’habitation comme des petites villes, de sorte que vous n’ayez pratiquement pas besoin de les quitter.

Je pense que la nature finira par obliger les gens à respecter de plus en plus l’environnement et que, conformément aux relations entre les gens, on planifiera des maisons qui répondront aux tendances au rapprochement et à la distanciation entre eux.

Cependant, ce n’est pas facile. Tout d’abord, nous devons éduquer les gens, et ensuite, en fonction du niveau de leur perception de l’éducation correcte, lorsqu’ils deviendront plus proches, nous pourrons en quelque sorte les organiser en groupes.

Par le passé, à Moscou, on a essayé de construire des tours pour certains types de personnes : pour les architectes, les musiciens, les ingénieurs, etc. À notre époque, cependant, je ne sais pas.

Il est difficile de dire à quoi ressembleront les villes du futur. Les gens commenceront à ressentir un besoin spirituel d’être proches les uns des autres afin de se sentir plus connectés et d’en tirer des élévations spirituelles, non pas sous forme d’étages, mais sous forme d’ascension spirituelle. Il y a de la place pour un effort d’imagination ici.

Extrait de « Conversations » de KabTV 9/6/21

Faut-il avoir peur d’une malédiction ?

629.3Question : Beaucoup de gens croient au pouvoir d’une malédiction et en ont peur. J’avais un ami qui m’a dit que les malédictions existaient et qu’une malédiction était sur sa famille, sur les hommes depuis des décennies, presque un siècle. Précisément sur les hommes et il avait même l’impression d’être le prochain. Il est mort une semaine après notre conversation.

Qu’est-ce que c’est, une malédiction ? Est-ce que ça existe ou pas ?

Réponse : Il y a le mauvais œil, il y a les malédictions, toutes sortes de sortilèges, et ainsi de suite. Tout cela existe, et nous devons en tenir compte.

Question : Mais y a-t-il une différence entre le mauvais œil et la malédiction ? Le mauvais œil peut être accidentel en quelque sorte, et une malédiction est un meurtre ciblé.

Réponse : Il y a des gens qui ont un mauvais oeil, comme on dit. Il y a des gens qui ont une énergie négative. Lorsqu’elles communiquent avec d’autres personnes d’une manière ou d’une autre, quelle qu’elle soit, même pas de manière tactile, même de loin, elles peuvent détruire mentalement une personne et la faire souffrir.

Question : Et si cela est fait intentionnellement ?

Réponse : Intentionnellement, à notre époque il n’y a pas de tels spécialistes, sauf dans les  » corps spéciaux « , comme on dit. Oui, oui, je ne plaisante pas. Mais on trouve rarement de telles personnes aujourd’hui.

Question : Et comment se protéger d’une malédiction ou du mauvais œil ? Est-il possible de se protéger ?

Réponse : Seulement en se connectant à la qualité du don sans réserve et de l’amour, ce que la Kabbale enseigne. Devenir comme cela. Il n’y a pas d’autre moyen.

Une malédiction n’affecte pas celui qui va vers la lumière, vers l’amour. Bien que j’aie connu des kabbalistes qui, en général, prenaient aussi en compte de telles actions. Des gens qui étaient dans le sens des forces spirituelles, prenaient quand même en compte qu’il y a un mauvais œil, que même les gens ordinaires, pas les kabbalistes, qui ne travaillent pas sur leur égoïsme, mais au contraire, qui travaillent sur l’utilisation de l’égoïsme, ont de la force.

Question : Est-ce que cela revient comme un boumerang à la personne qui, par exemple, maudit une autre personne ?

Réponse : C’est déjà un système complexe. Je préfère ne pas en parler, je vais seulement vous dire pourquoi. Parce qu’une personne qui utilise les forces obscures de la nature fonctionne selon le système de ladite nature, pourquoi elle le fait, et ainsi de suite, ainsi une personne ne peut pas travailler contre le Créateur, comme on dit. Elle ne peut pas travailler contre le bien, contre l’amour, parce que ce système est plus élevé, plus fort.

Mais s’il y a des dysfonctionnements, des imperfections dans ce bon système, alors le mauvais système peut immédiatement s’interposer et faire son œuvre néfaste.

Question : Faut-il en avoir peur?

Réponse : Non, nous ne devons penser qu’au bien ! En aucun cas nous ne devons avoir peur et ne rien faire contre ce prétendu mal, mais comprendre que ce mal est aussi entre les mains du Créateur, et que s’il est vraiment nécessaire, alors il existera, et nous devrons d’une manière ou d’une autre nous en accommoder.

Question : Votre principal conseil est ?

Réponse : L’amour. Il corrige tout.

Extrait de l’émission « Actualités avec Michaël Laitman » sur KabTV, le 10/6/21.

Comment protéger nos enfants?

962.2Question : La Journée mondiale de l’enfance est célébrée depuis 1954 « afin d’attirer l’attention des adultes sur le respect des droits de l’enfant, de l’éducation, de la protection contre la violence et du droit à la vie. »

Que signifie pour vous la protection des enfants ?

Réponse : Tout d’abord, des parents. Pour que les parents comprennent comment les élever. Moi aussi, j’en savais très peu, même si on a essayé de m’inculquer tout cela. Je peux sentir à quel point c’est insuffisant. Comment faire d’un jeune couple qui ne sait rien et ne comprend rien, des personnes qui savent et comprennent tout lorsqu’elles ont un enfant ?

C’est un grand problème. C’est là que nous devons vraiment faire quelque chose de nous-mêmes. Sinon, notre société, notre humanité, restera aussi misérable qu’elle l’est actuellement.

Les parents doivent savoir comment faire de ce bébé une personne. Tout d’abord, vous devez comprendre, dès le premier jour, ce que vous voulez lui donner, ce dont il a besoin et ce qu’il attend de vous. Il s’agit d’une connexion non verbale – mentale, spirituelle, neuronale. Celle qui doit exister entre le couple et le nouveau-né.

Et puis, il faut donner aux parents l’éducation nécessaire, l’encadrement dont ils ont besoin pour l’élever correctement. Tout ce qui est nécessaire pour deux personnes qui ont un bébé dans les bras.

Question : C’est donc en fait tout art que d’être parent ?

Réponse : Bien sûr ! Et nous n’y préparons pas les gens. Par conséquent, nous ne pouvons pas dire que nous voyons parmi nos bébés, nos enfants, nos adolescents, nos filles et nos garçons qui grandissent, les personnes que nous pourrions voir potentiellement.

Tout est de notre faute. Et alors nous commençons à les blâmer, à les gronder, à exiger d’eux, à les pousser. Ce n’est pas la bonne façon de faire. Il est alors trop tard.

Nous devons aussi rendre les relations dans la famille, à l’école, dans la rue, partout un peu plus étroites. Un enfant ne doit pas avoir l’impression qu’il s’agit de sociétés différentes complètement opposées. Tout devrait être homogène. Ici, il est nécessaire de changer la société aussi.

Commentaire : C’est déjà la « Journée de la société unifiée » et non la « Journée de l’enfance ».

Ma réponse : C’est la protection des enfants, de la société.

C’est en fait notre travail, car sinon notre éducation nous mènera au désastre. Tout ce que vous voyez chez les adultes est tout ce qui a été fait à un âge où ils avaient peut-être quelques mois ou quelques années tout au plus.

La Journée mondiale de l’enfance est une bonne journée si nous acceptons de créer une atmosphère pour eux, un environnement, qui les soutienne et les formate correctement, les transforme en une personne, une bonne personne, une personne gentille, attentionnée et serviable, une personne qui veut aider et accepte l’aide des autres.

Il devrait simplement y avoir une attitude égale et aimable envers tout le monde.

Question : Et ceci est uniquement le mérite des parents et de la société ?

Réponse : Oui. Et alors nous pourrons voir comment tout change réellement.

Extrait de l’émission « L’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, 27/5/21.