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Débat des écologistes : l’homme est-il si différent des levures et des lapins ?

lapinLe professeur Victor Dolnik, écologiste renommé, écrit la chose suivante sur la passage de l’égoïsme à l’altruisme :

La conscience du public a effectué une transition étonnamment rapide, d’une attitude blasphématoire et sacrilège à l’encontre de la Nature, vers celle d’un culte superstitieux. La dernière est maintenant appelée « écologisme ». Mais l’écologisme n’est pas très bénéfique, puisqu’il est fondé sur le même anthropomorphisme qu’avant : « le bien de l’ensemble est le bien de l’homme ».

Si la pensée écologique est d’être authentique, plutôt que « écologistique », elle doit devenir « biosphère-centrique » : « la seule chose qui puisse être bonne pour l’homme est tout ce qui peut être bon pour la biosphère ».

Et voici ce qu’il dit des deux façons possibles de gérer la création (le chemin de la Kabbale et le chemin des souffrances) :

Je voudrais vraiment connaître la réponse à la question : à quelle sorte d’espèce appartenons-nous ? Est-elle vraiment une espèce qui ne soit régulée par rien, hormis des facteurs primaires ? Ne sommes-nous pas si différents des levures et des lapins, qui procréent jusqu’à en être empêchés par les facteurs primaires ? Ou sommes-nous une espèce qui peut changer sa stratégie, à la réception de signaux d’avertissement de la biosphère ?

La plupart des écologistes attribuent l’homme à la première. Leur principal argument est : l’homme a pu perdre complètement les programmes génétiques nécessaires. Et même si ces programmes ne sont pas perdus, ils ne fonctionnent plus dans les conditions actuelles, qui sont complètement différentes de celles d’origine.

Une nouvelle étude montre que la force de l’imagination change la réalité

imaginationAux infos ( de la Washington University ) :  » Imaginez ceci : une étude suggère que le pouvoir de l’imagination est plus qu’une simple métaphore « . Une nouvelle étude de psychologues de l’Université de Washington à Saint-Louis suggère que l’imagination puisse être plus efficace que nous le pensons, en nous aidant à atteindre nos buts.  » L’imagination a la capacité extraordinaire de donner forme à la réalité  » suggèrent les co-auteurs de l’étude, le professeur en psychologie Richard Abrams et l’étudiant en doctorat  Christopher Davoli.

Mon commentaire : Le Baal HaSoulam a fait l’éloge de la psychologie matérialiste basée sur la pratique et les expériences, à la différence de la philosophie qui étudie des notions abstraites. Tout comme les sciences naturelles, la psychologie nous amène à reconnaître qu’il puisse y avoir une autre réalité.

La Kabbale nous donne l’opportunité d’entrer dans cette réalité spirituelle, et de voir alors que notre monde est irréel, nous étant simplement restitué par notre imagination terrestre limitée.

L’économie a besoin d’une révolution scientifique

L’économie a besoin d’une révolution scientifique Nouveau reportage (Nature) : Dans un article intitulé « L’économie a besoin d’une révolution scientifique », le physicien Jean-Philippe Bouchaud établit que nous pouvons éviter la crise économique globale dans le futur en appliquant l’approche des sciences physiques aux modèles économiques, et de la sorte changer le système de penser et de former des économistes. Il écrit : « Par  comparaison aux sciences physiques, il est loyal de dire que le succès quantitatif des sciences économiques est décevant. Quel est le principal accomplissement de l’économie, à part son incapacité récurrente à prédire et à avertir des crises, y compris l’effondrement du crédit dans le monde entier ?  Pourquoi est-ce ainsi ? » 

Mon commentaire : Ce physicien a tort !  C’est facile pour lui de faire ces déclarations parce qu’il fait des recherches sur cette partie de la nature qui se révèle à nous, ou à nos sens. L’économie, d’un autre côté, est une science sur les relations humaines, qui ne sont pas clairement révélées à nos sens. Nous ne nous connaissons pas nous-mêmes en tant que personnes. Toutes les sciences révèlent le monde et nous au sein de celui-ci, aux niveaux minéral, végétal et animal. Le niveau « humain » nous est inaccessible. Nous pouvons seulement l’étudier si nous nous élevons au-dessus de celui-ci – au  niveau du Créateur. En d’autres mots, nous pouvons l’étudier au degré où nous sommes semblables au Créateur, ou pour le dire simplement – quand nous devenons kabbalistes. 

Pour cette raison, nous ne pouvons pas sortir de cette crise globale avant que nous ne commencions à changer nous-mêmes en tant que parties d’un seul système, dont toutes les parties existent en harmonie avec tous leurs désirs, pensées et actions. Comment pouvons-nous le faire ? C’est ce que nous explique la Kabbale. 

Par conséquent, il y a beaucoup de nouvelles sciences à venir sur le système global de l’humanité. Aujourd’hui il y a une science qui est beaucoup demandée – « l’économie  kabbaliste», ou pour être plus neutre, « l’économie du système global ».

La Kabbale – l’ancienne nouvelle science

La Kabbale est la science de la révélation de la Nature (le Créateur). Elle fut découverte par Abraham suite à sa recherche sur l’évolution de l’égoïsme au cœur de la nature humaine. Prêtre Babylonien il se focalisa sur l’égoïsme grandissant au sein de sa nation. Abraham révéla une image complète de la Nature (l’Univers). Cette recherche fut ensuite complétée par celles des kabbalistes successifs, ajoutant des détails et développant la méthode pour quiconque désire atteindre la Nature. Un tel développement se poursuit de nos jours. Puisque l’égoïsme grandit sans cesse, que ce soit durant la vie d’un individu où d’une génération à l’autre, la méthode de réalisation se doit d’être élargie et améliorée. Aujourd’hui, nous préparons une méthode destinée aux masses afin de leur donner les moyens de maîtriser la Nature/le Créateur.
C’est vrai dans toutes les sciences, que ce qui est découvert existait déjà mais nous était inconnu auparavant. Etant donné que l’égoïsme grandit il y a également des découvertes dans la Kabbale – dépendant des gens qui les atteignent.

La dépression : l’épidémie du 21ème siècle

Si les psychologues ont surnommé le 20ème siècle comme celui de l’inquiétude, le 21ème siècle dans lequel nous entrons à peine, est déjà reconnu comme le siècle de la dépression. Les gens sont fatigués de craindre l’extrémisme, le terrorisme, les cataclysmes et les crises, et sombrent désormais tranquillement dans la dépression.

Chaque année, presque 200 millions de travailleurs perdent leur capacité de travail à cause de la dépression. Bien plus, si nous ajoutons les cas des personnes qui ne rentrent pas dans le champ de vision de la médecine officielle, alors l’Organisation Mondiale de la Santé multiplie ces chiffres par cinq.

Plus de la moitié des substances pharmacologiquement actives qui sont produites dans le monde aujourd’hui sont des antidépresseurs ou des médicaments psychotropes.

« La dépression est la principale cause de maladie, et on prédit qu’elle sera la deuxième maladie la plus sévère (après les maladies cardio-vasculaires) d’ici à 2020 » (données de l’OMS sur la dépression)

L’égoïsme et ses manifestations

Les scientifiques prescrivent : une pilule contre l’avidité

L’avidité n’est pas un défaut, mais un attribut de notre organisme. Une hormone appelée ocytocine est responsable des expressions de générosité – c’est la découverte de biochimistes américains.

Pour prouver cette hypothèse, les scientifiques ont mené une expérience : on a donné au premier groupe de volontaires de l’ocytocine, et au second – un placebo. Puis on a demandé à tous les volontaires d’aider un étranger dans le besoin. Ceux qui avaient pris la pilule ont donné à l’étranger 80% plus d’argent que les autres.

Ainsi l’altruisme est passé d’une catégorie morale à une catégorie hormonale. Et vraisemblablement la pilule contre l’avidité sera bientôt disponible en pharmacie.

Quelle est votre opinion ?
Est-il possible de trouver un remède à notre égoïsme, à toutes ses manifestations collectives -l’envie, la vanité, la fierté, la splendeur, le pouvoir etc. -pour toutes ensemble ?
Si on les supprimait- qu’adviendrait-il, quelle sorte de personne seriez- vous ? Voudriez- vous cette sorte de transformation pour vous-même ?

Evolution

La vie sur terre évolue comme un tout, de crise en crise. Le nombre de crises tout au long de l’histoire de notre planète est au nombre de 20.
Les intervalles entre elles deviennent de plus en plus courts, formant une progression géométrique décroissante d’ordre 2.7.

D’abord, l’évolution a concerné le biologique, puis le social.

Evolution biologique et son accélération:
Il y a 4 milliard d’années : la vie apparaît
Il y a 3 milliard d’années : la vie existe sous forme d’organismes unicellulaires
Il y a 500 million d’années : la faune multicellulaire apparaît
Il y a 300 million d’années : ère Paléozoïque
Il y a 180 millions d’années : ère Mésozoïque
Il y a 65 millions d’années : ère Cénozoïque

Evolution sociale et son accélération :
Il y a 3 million d’années, le premier humain primitif apparaît
Il y a 1,5 million d’années, la culture Acheuléenne apparaît et s’étend sur des centaines de milliers d’années
Il y a 40 00 ans, l’homme devient le chef de l’évolution sociale
Il y a 12 000 ans, le système traverse une crise, les humains exterminent les animaux. La crise est surmontée par la transition vers l’agriculture et l’élevage d’animaux.

Puis notre civilisation apparaît …

Ressentir l’harmonie de la nature éternelle

creation

Les scientifiques ont montré que l’appendice, qui était considéré comme un organe inutile et même problématique, joue un rôle important dans le système immunitaire d’une personne: il sert comme lieu d’apparition des bactéries, ce qui est nécessaire pour des fonctions intestinales appropriées. (Source: ABC Dans notre monde, nous ne comprenons pas, en raison de nos limites, combien notre connaissance du monde est fragmentée, et pourtant cela ne nous empêche pas de tirer des conclusions sur ce monde. Ainsi il nous semble que certaines choses dans la nature sont superflues, inutiles, voir même nuisibles, et nous cherchons à nous débarrasser d’elles, sans comprendre que le mal est uniquement en l’homme, dans son égoïsme – et en dehors de son égoïsme, toute  la nature existe en parfaite harmonie. C’est précisément à cause de son égoïsme que l’homme est incapable de voir, ressentir et se réjouir d’une telle harmonie.
La Kabbale appelle les gens qui pour « corriger » notre monde veulent se débarrasser de ce qui leur semble nuisible et superflu,  » les correcteurs du monde ». Sans le plan de la création, qui est d’amener l’humanité à la similitude avec le Créateur, ils seraient la cause d’un véritable désordre dans la nature. Toutes leurs actions déclenchent une réaction négative, que nous ressentons comme une souffrance, ce qui finalement convaincra chacun d’entre nous que plutôt que de corriger la nature qui nous environne, nous avons besoin de corriger NOTRE PROPRE NATURE. Nous ressentirons alors l’harmonie de la nature  et l’éternité qui existe en dehors de nous

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