Category Archives: Similarité avec le Créateur

Le dévouement au Créateur

laitman_232.06Question : Que signifie se dévouer au Créateur ?

Réponse : Le Créateur est le système général de la nature intégrale et fermée, qui est en équilibre dynamique constant.

Être fidèle au Créateur signifie maintenir l’équilibre de la nature, son homéostasie. Dans ce cas, les lignes droite et gauche, c’est-à-dire l’égoïsme et l’altruisme, les bonnes et les mauvaises qualités, doivent être équilibrées de telle sorte que toute la nature puisse exister harmonieusement et se développer de manière à ce que toutes les parties se complètent mutuellement.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 10/05/2020

Un processus de préparation compliqué

laitman_746.02Question : Comment l’ordre de la création affecte-t-il la capacité de chaque individu à ressentir le Créateur comme un ami ?

Réponse : Nous devons nous en convaincre. Pour ce faire, nous devons écouter et atteindre ce que les kabbalistes écrivent, et essayer de l’absorber autant que possible, ce qui est assez compliqué.

Cela prend des années avant que nous commencions progressivement à être d’accord avec ce que les kabbalistes écrivent, puis quelques années de plus pour l’accepter parce que nous nous y rapportons plutôt passivement. Il faut des années pour percevoir cela sérieusement.

Il nous semble que la proximité et la connexion sont comme un jeu d’enfant et qu’il n’y a en fait rien à faire, et quelle est cette sagesse de la Kabbale en premier lieu ? De quoi s’agit-il ? Est-elle destinée à calmer les enfants bruyants ?

Ce n’est qu’alors qu’un processus sérieux de répulsion commence, et si une personne la surmonte, elle y va pour atteindre la proximité.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 12/01/2020

Le libre choix, partie n°6

laitman_221Le « destin » du point de vue de la Kabbale

Question : Du point de vue de la Kabbale, il existe une chose telle que le destin. Puis-je le changer ?

Réponse : Le destin était à l’origine inhérent à chacun de nous, ce qui signifie quel état nous devons atteindre. Seul le style de mouvement vers ce but, vers notre état final, dépend de nous, rien d’autre que cela.

Néanmoins, j’arriverai sûrement à l’état qui m’est tracé, et même maintenant j’existe à l’intérieur de lui. En fait, je suis là-bas, mais pour la réalisation de mon libre arbitre je suis ici.

Question : Habituellement, nous disons que le destin ne peut être changé. Est-ce que cela signifie le but ultime : devenir comme le Créateur, atteindre une correction complète ? Est-ce le sort de chaque personne ?

Réponse : C’est le libre arbitre, qui exprime une compréhension du programme du Créateur, un accord avec lui, de la dévotion et des efforts, lorsque vous voulez justifier ce programme, lorsque vous l’acceptez, bien que progresser vers cet objectif soit généralement contraire à votre égoïsme.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 04/02/2019

Un pont d’amour par-dessus un abîme de haine

Arvout (solidarité) est une connexion spéciale, la connexion correcte entre les désirs brisés chez un seul homme avec un seul cœur. Il ne s’agit pas d’une seule personne, mais comme si c’était une seule personne, avec un seul désir. Une profonde différence demeure à l’intérieur entre les uns et les autres, l’opposition diamétrale et la haine ne disparaissent pas, mais sont recouvertes avec l’amour. Nous construisons un pont d’amour au-dessus de l’abîme de haine. La haine, combinée à l’amour, nous donne une compréhension et un sens de ce que l’on appelle le Créateur : un état spécial, une qualité unique qui résulte d’une combinaison d’opposés incompatibles.

Des deux extrêmes qui se renient naît une force qui n’est pas de ce monde, la Lumière qui ramène vers le bien, qui construit une connexion entre nous qui nous permet de comprendre ce qu’est le Créateur. À la suite de la confrontation des deux forces, l’amour et la haine, et leur union, une ligne médiane apparaît, appelée le Créateur. (1)

Arvout est la sensation du réseau partagé dans lequel nous nous trouvons. Au début, il nous semble qu’il n’y a pas de connexion entre nous. Mais ce système général émerge progressivement : les étapes spirituelles et les mondes. Bien que nous ne le ressentions pas maintenant, il existe et nous voulons le révéler. Tant que je suis inclus dans ce système général, je peux l’utiliser et me sentir en confiance.

Premièrement, je dois faire un effort pour attirer la Lumière et unir notre dizaine dans un Partsouf spirituel. La Lumière nous unit en une seule création, Malkhout. Avant cela, nous ne sommes pas une création parce que Malkhout est dix points connectés ensemble prêts à travailler ensemble. Ce n’est qu’ensemble qu’ils peuvent découvrir le Créateur.

Le réseau général est l’âme commune d’Adam HaRishon ; nous en faisons tous partie. Chaque personne est une particule dans ce désir commun. En fait, nous sommes tous connectés par la solidarité, fusionnés en une seule âme, remplie du Créateur.

Les scientifiques et les biologistes disent qu’il existe une connexion universelle dans la nature : toutes les plantes sont connectées les unes aux autres par un réseau souterrain invisible, tous les poissons dans l’océan et tous les oiseaux se ressentent. Nous commençons à révéler que le monde agit comme un système unique dans lequel nous sommes situés et au sein duquel nous respectons inconsciemment ses lois. Nous devons le rejoindre consciemment, par notre propre choix, en participant intentionnellement à son contrôle. Pour cela, il nous a été donné des qualités humaines spéciales : l’imagination, la pensée, le désir et la sensibilité.

L’ensemble de ce système est brisé, complètement mélangé, et il nous est révélé à son niveau le plus bas appelé « ce monde ». Nous devons commencer à désassembler et à connecter ce système ensemble ; ainsi nous atteindrons le niveau du Créateur, et Le construirons. (2)

Extrait de la 2ème partie de la leçon de Kabbale quotidienne, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Arvout (solidarité) » du 08/12/2019

(1) : à 0 minute et 18 secondes
(2) : à 14 minutes

Géographie spirituelle, partie n°8

Le Temple : un lieu de connexion

Question : Pourquoi les kabbalistes ont-ils tant voyagé ? Pourquoi quittaient-ils leurs villes, errant pendant plusieurs années, puis revenaient ? Qu’est-ce que cela leur apportait ?

Réponse : Il y avait apparemment un tel commandement, une instruction selon laquelle le kabbaliste était obligé de quitter sa maison et de se promener sur les routes, de visiter d’autres lieux, de se familiariser avec la nature et les gens, et de voir la manifestation du Créateur en toute chose. Cela lui donnerait de l’énergie et élargirait sa conscience.

Question : Dans les temps anciens, y avait-il des temples dans de nombreuses villes ?

Réponse : Il n’y avait pas de temples mais simplement des maisons de prière. Il n’y avait qu’un seul Temple. C’était d’abord en Samarie, puis à Jérusalem sur le Mont du Temple.

Le Temple est un endroit spécial où chaque personne peut venir, juive et non-juive, et transmettre au Créateur ses espoirs, souhaits et demandes.

Question : Pourquoi était-il nécessaire de venir à un endroit précis ?

Réponse : C’est parce que toutes les conditions géographiques et spirituelles et les aspirations humaines y sont réunies en un seul point.

Question : Comme le dit la Kabbale, une personne est connectée au Créateur par son cœur. Le Créateur ressent-il mon cœur, mes désirs ?

Réponse : Naturellement, mais en plus, il y a aussi une similitude géographique avec le monde supérieur.

Question : Cela signifie-t-il qu’il y a quelque chose dans le fait que beaucoup de gens se réunissaient au même endroit ? Que faisaient-ils là-bas ? Ils ne pouvaient pas simplement sacrifier certains animaux.

Réponse : Le sacrifice est le reflet du désir d’une personne de cesser d’utiliser son égoïsme, d’arrêter de travailler avec son moi égoïste. Pour cette raison, elle veut le sacrifier.

En conséquence, les gens apportaient du sel, du pain, de la viande, du poisson et du vin au Temple. Tous ces produits correspondent à certains types de désir sur lesquels une personne fait une restriction. Les gens priaient, demandaient, rôtissaient de la viande, mangeaient.

Question : Est-ce que cela les connectait d’une manière ou d’une autre ?

Réponse : Oui, bien sûr. Le Temple est le lieu de la connexion. C’est de la plus haute importance.

Question : Cela signifie-t-il que lorsqu’une personne sacrifie son égoïsme dans l’intérêt de l’autre, elle lui montre des signes de respect et d’amour ?

Réponse : Imaginez qu’il y ait un restaurant spécial où vous pouvez venir, apporter votre nourriture ou votre argent, peu importe ce que vous avez, et vous mangez, chantez ensemble. C’est l’endroit de convivialité qui connecte tous les gens. C’est ainsi que le Temple fonctionnait toujours.

Les gens de toutes les nations pouvaient s’y connecter. L’entrée était ouverte à tous.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 28/01/2019

Homme et femme, Partie n°2

Qui est Adam ?

Question : Au commencement, le Créateur créa un seul être créé. Cet être créé ou programme s’appelle « un seul désir – Adam HaRishon ». Est-ce qu’il se compose également de parties féminine et masculine ?

Réponse : Oui, les deux parties se complètent simultanément et sont interconnectées.

Question : Allégoriquement, ils disent que d’abord, seule la partie masculine a été créée, Adam, et que la femme a ensuite été créée à partir de sa côte. Comment expliquez-vous cela ?

Réponse : C’est très simple. Le Créateur est la qualité du don sans réserve. Nous ne pouvons pas déterminer ce que c’est réellement parce que c’est en dehors de nous. Lorsque c’est déjà à l’intérieur de nous, c’est défini comme une combinaison de propriétés masculines et féminines.

Question : Qu’est-ce que cet être créé « Adam » ?

Réponse : Adam est les dix Sefirot du désir de recevoir, avec une intention naturelle et instinctive de donner sans réserve. Dans une telle forme, il peut être appelé un ange. C’est-à-dire qu’il est une qualité absolument idéale : très petit, à un état zéro, qui n’a ni réception ni don.

Il est très difficile de déchiffrer toute cette histoire, mais c’est possible. Dans Le Livre du Zohar et d’autres ouvrages kabbalistiques, il est expliqué qu’il s’agit de se compléter mutuellement dans les parties de réception et de don sans réserve, lorsqu’elles sont pratiquement réduites à zéro.

Par conséquent, Adam, comme nous appelons ce système, n’est pas une personne, pas un être créé, mais une qualité qui relativement parlant, inclut en elle-même les forces positives et négatives qui sont interconnectées et se complètent mutuellement. Elles existent en potentiel. Ce dispositif de puissance s’appelle Adam.

Question : Nous étudions les quatre phases de la Lumière directe. A quelle phase Adam a-t-il été créé ? Cela a-t-il quelque chose à voir avec les quatre phases ?

Réponse : Non. Il y a d’abord eu le développement des quatre phases de la Lumière directe (Dalet Behinot de Ohr Yashar), puis la création des mondes : Adam KadmonAtsiloutBriyaYetzira et Assiya. Et alors seulement, les conditions ont été réunies pour créer le système appelé Adam.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 31/12/2018

Les descentes comme moyen d’avancement

Question : Dites-vous que nous devons essayer de ressentir les descentes ensemble ?

Réponse : Il y a des descentes et des montées que nous ressentons ensemble et il y en a qui sont individuelles.

Question : Que signifie ressentir un état de descente en tant que groupe entier ?

Réponse : Cela dépend de qui interprète la descente.

Je l’interprète comme une déconnexion du Créateur, du groupe, c’est-à-dire du fait d’avancer. Par exemple, je peux ressentir une certaine lourdeur, mais je ne peux toujours pas déterminer si cela m’a été donné pour mon avancement ; je suis juste immergé dedans.

Lorsque je commence à percevoir ce poids comme un instrument d’avancement, il devient alors mon instrument de progression. Maintenant, je travaille avec joie, sachant que grâce à lui, je vais avancer.

Lorsque nous avons un objectif commun, des actions communes et une vie commune, de ce fait dans certaines choses nous avons des montées et des descentes communes et dans d’autres, des individuelles. Nous devons utiliser le fait que nous pouvons travailler ensemble et atteindre ainsi des résultats communs.

Ici, je comprends plus ou moins l’état de mes amis et je dois les aider, y participer. Par exemple, il est très important pour nous d’être inspirés avant un congrès, de parler de l’importance du but, de l’importance de nos réunions, de l’importance du congrès, de l’importance des leçons. Nous devons collecter tout cela entre nous et nous inspirer les uns les autres.

Ainsi, un champ commun apparaîtra : le Créateur ne se manifestera Lui-Même dans aucune sensation personnelle, mais dans le champ général. Ceci est très important car Sa manifestation ne peut se produire que lorsque nous sommes déjà connectés dans la dizaine, sous une forme ou une autre de Kli (récipient) commun.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 13/02/2019

Le long chemin vers la question à propos du sens de la vie

Question : Dans la parabole du bouclier et de l’épée, le roi offre une arme à son fils sans lui apprendre au préalable comment l’utiliser, puis il se cache. Pourquoi n’a-t-il pas montré à son fils comment combattre des ennemis sachant qu’ils l’attaqueraient ?

Réponse : Vous ne vous sentez pas comme cela dans ce monde ? Ne ressentez-vous pas que vous avez été jeté ici et que vous existez sans savoir pourquoi et comment, et pour quelle raison ? Tout à coup, on vous dit qu’il existe une sagesse de la Kabbale qui vous aidera à vous ressentir dans le monde supérieur et à apprendre le but de votre existence.

Après tout, vraiment, vous êtes perdu et vous ne savez rien. C’est bien entendu notre état dans le monde matériel. Par conséquent, commençons en premier par définir que nous sommes vraiment dans un tel état.

Maintenant, une autre question : pourquoi recevons-nous un état dans lequel nous existons comme des animaux, ne sachant pas où nous sommes, pourquoi et pour quelle raison ?

Nous nous développons au fil de milliers d’années comme des animaux jusqu’à ce que nous devenions progressivement des êtres humains. Ensuite, nous continuons à nous développer pendant des milliers d’années jusqu’à ce qu’à partir de soi-disant humains grandisse quelque chose qui commence à poser des questions telles que : « Pourquoi est-ce que j’existe ? », « Qui suis-je ? », « Quel est le but de la vie ? », « Quel est le sens de la vie ? », « Que m’arrive-t-il avant la naissance et après la mort ? » Des dizaines de milliers d’années s’écoulent jusqu’à ce que l’humanité commence à réfléchir et à poser des questions car à chaque génération, l’égoïsme grandit et nous développe progressivement. Maintenant nous pensons : pourquoi tout cela est-il nécessaire ? En avons-nous vraiment besoin ? Il y a beaucoup de questions qui se posent et auxquelles il est très difficile de trouver des réponses.

Pourquoi ne recevons-nous pas une réponse tout de suite ? Nous devons d’abord comprendre notre question. Croyez-moi, ce n’est pas si simple. Pendant longtemps, peut-être même quelques années, vous serez tourmenté jusqu’à ce que cette question mûrisse pleinement en vous. C’est uniquement à ce moment-là que vous y verrez la réponse.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 07/04/2019

L’amour grandit constamment

Nous devons comprendre que le désir de recevoir ne sera jamais comblé parce que ce n’est pas l’égoïsme qui est satisfait mais l’intention de donner sans réserve. Nous nous tournons vers le Créateur avec la foi au-dessus de la raison. En vain, nous espérons nous remplir de la sensation du Créateur pour atteindre Sa révélation. En fait, nous devons former Son image en nous-mêmes ; c’est ce qui va nous satisfaire.

La différence est que ce n’est pas le Créateur qui vient et me remplit, mais je suis rempli du désir pour Lui, construisant Son image à l’intérieur de moi par le fait que je veux Lui ressembler.

Nous ne pouvons pas être remplis d’amour. Si quelqu’un que j’aime me fait plaisir, alors l’amour disparaît rapidement, s’éteint et peut même devenir du rejet et de la haine. L’amour signifie que je développe constamment le désir envers l’être aimé et que cela nourrit mon amour. Ainsi, je peux en être satisfait pour toujours. Cette aspiration, cette passion, s’appelle la Lumière réfléchie.

Cela signifie que notre prière devrait nous remplir. En demandant au Créateur, nous ne nous attendons pas à recevoir quoi que ce soit : le seul appel vers Lui sera déjà une satisfaction. Au-dessus de toutes sortes de perturbations et d’obstacles, nous voulons développer une demande au Créateur, faire une restriction sur notre égoïsme, l’écran et la Lumière réfléchie. Je n’exige rien d’autre, je ressens l’image du Créateur que j’ai construite dans la Lumière réfléchie et elle me remplit. Mais nous n’atteignons jamais le Créateur Lui-même.

Comme un couple amoureux, voyant que leur amour s’estompe progressivement, ils réfléchissent à la manière de le réveiller. Même s’il n’a pas encore disparu, ils essaient d’augmenter leur amour, car si vous ne le rallumez pas, il disparaîtra. Ensuite, ils en viennent à la conclusion que c’est impossible ; il est impossible de se battre contre la nature, contre l’habitude.

Une personne est incapable d’aimer pour toujours. Peu à peu, l’amour devient une habitude et l’habitude n’apporte aucune satisfaction. Il n’y a qu’une seule issue : augmenter l’aspiration, le désir, l’envie mutuelle. Alors l’amour peut brûler pour toujours.

Le sentiment entre deux amoureux devrait toujours se développer. Ceci n’est possible qu’en développant un système au-dessus du désir égoïste ; c’est déjà un domaine spirituel dans lequel la science de la Kabbale est impliquée.

La spiritualité est une continuation du développement corporel, mais dans une direction éternelle lorsque l’amour grandit constamment et ne s’efface pas. En même temps, le plus et le moins ne s’annulent pas mais se soutiennent mutuellement.

Essentiellement, ce sont les mêmes forces de la nature, organisées seulement de manière nouvelle. Il est dit que le Créateur n’a rien créé de nouveau. (1)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, La Prière, le 05/07/2019

(1) : à 38 minutes et 48 secondes

Restriction et coup

La restriction (Tsimtsoum), c’est lorsque je ferme mon désir, me refusant de recevoir du plaisir, comme un bébé qui ferme sa bouche et refuse de manger. Un coup (Bitoush) suppose déjà une condition : si j’ai la possibilité de manger pour faire plaisir à ma mère, j’ouvrirai volontairement ma bouche. Mais je n’ai pas une telle opportunité pour le moment, alors que dois-je faire ? Aide-moi, donne-moi le désir de te plaire, et je serai heureux de m’ouvrir pour recevoir.

La restriction est une action inconditionnelle et le coup est donné à condition que je sois prêt à prendre du plaisir s’il y a une adhésion entre nous. Dans le coup, mon but est l’union. Pendant que vous êtes en restriction, il n’y a pas d’objectif pour l’union, mais seulement le fait de vous empêcher vous-même de recevoir. Je ne veux aucun contact parce que je n’ai aucune force pour plus, seulement pour me restreindre ; sinon, je brûlerai de honte.

La frappe est déjà au-dessus de la honte. Je ne prends plus en compte la honte, mais je pense uniquement à l’amour et à l’union entre nous, en s’élevant au-dessus de l’égoïsme. Avec un coup, je montre que je suis prêt à recevoir un plaisir, pas pour moi, mais seulement pour le plaisir de l’hôte.

Au début, nous vérifions notre relation avec l’hôte, et ce n’est que lorsque cette connexion spirituelle du cœur est née que nous pouvons la traduire en action, et que celle-ci descend dans la matière en désir d’avoir du plaisir. Par conséquent, tout d’abord, la décision est prise dans Roch du Partsouf, dans des pensées et des sensations pures, déconnectées du vêtement de la Lumière dans le désir, dans la matière. Vous pouvez ensuite effectuer cette action, étape par étape, du facile au complexe : la Lumière de Nefesh, RouakhNeshamaHaya et Yechida.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de la Kabbale, « Préface à la Sagesse de la Kabbale », le 17/06/2019