Archive par catégorie : Similarité avec le Créateur

Fier de la lumière, pas de soi-même

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je éviter d’être  fier de mon don sans réserve au Créateur?

Réponse: La seule chose dont vous pouvez être fier, c’est que vous avez reçu le soutien d’En- Haut, qui vous a permis de surmonter les difficultés, c’est-à-dire votre ego. En d’autres termes, vous devez être fiers du Créateur, de la Lumière, de son aide, mais pas de vous!

Qu’avons- nous? Rien! Nos désirs et nos actions ne sont pas les nôtres, ni la Lumière. Même la prière n’est pas la nôtre, mais nous la recevons de l’environnement. Par conséquent, plus on avance, moins on reçoit, et plus nous en sommes reconnaissants.

Et quand nous revenons à Malkhout du monde de l’Infini, nous recevons la même Lumière de Nefesh de Nefesh qui était dans Malkhout dans son état premier. Cependant, nous intensifions son illumination « 613 » fois avec notre gratitude, la réalisation du bien, et la sensation de la grandeur du Donneur.

Mais la Lumière elle-même ne change pas car elle n’a pas de mesure. La Lumière elle-même reste Nefesh de Nefesh, simplement une petite lumière. C’est nous qui la transformons  en une grande flamme.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 15/07/2011, Écrits du Rabash

Comme de l’argile dans les mains du Maître

Dr. Michael LaitmanNe vous imaginez pas le Créateur soit quelque part loin, dans certains mondes lointains, existant indépendamment de vous. Tout n’existe que dans notre désir; tout devient révélé en nous.

Il nous semble que toute la réalité, à nos côtés, existe quelque part à l’extérieur et que la nature est divisée en couches, minérale, végétale, animale, et parlante, ces couches sont soit proches ou éloignées de nous. Mais tout cela existe au sein de notre désir.

Pour une personne c’est comme si elle n’était pas à elle, comme si elle était étrangère, et cette confusion lui est donnée intentionnellement, comme une conséquence de la brisure. Mais comme elle commence à travailler pour atteindre le don sans réserve, elle a progressivement, selon l’étendue de sa prédisposition à donner et a sacrifier son égoïsme, elle commence à sentir ces parties de l’univers qui lui semble être étrangère et extérieure: la nature, minérale, les plantes, animaux, et les gens.

Evidemment, tout lui appartient, et cela lui semblait être étranger en raison de sa perception corrompue.

De cette façon, le Créateur réveille une personne avec Ses invitations et piqûres à la moindre occasion, et la personne devient plus sensible à répondre au don sans réserve. Il suffit d’exécuter les instructions avec plus de précision. C’est pourquoi la Torah est appelée une «instruction» (Oraa) nous pouvons donc utiliser tous les moyens qui nous sont donnés dans ce monde (l’enseignant, l’étude et le groupe) et le transcender.

Ce n’est pas grave que l’on ne comprenne pas ce qu’on fait ou qu’on essaie juste comme un petit enfant jouant à un jeu. Si on désire vraiment atteindre la spiritualité et on est prêt à s’annuler devant l’enseignant, le groupe, et l’étude pour changer avec leur aide et devenir de l’argile malléable dans leurs mains, on va commencer à sentir les changements qui se produisent en nous.

Une personne ne sait pas d’où ils viennent. Les kabbalistes disent qu’ils viennent de la Lumière environnante. Mais nous ne percevons pas la Lumière environnante, car elle ne devient pas la lumière Intérieure, et nous notons seulement son influence par les résultats. Nous commenàons soudain à comprendre et à ressentir davantage, nous devenons prêts à nous rapprocher du don sans réserve, de l’enseignant, et du groupe.

C’est ainsi que la Lumière environnante fonctionne, et tout dépend de notre sensibilité aux changements que nous devons recevoir. Je dois désirer pour eux que cela se produise directement en moi, dans mon désir, pour l’image du Créateur, l’image du donneur qui se revêt en moi, et pour que mon désir de recevoir du plaisir acquiert la forme du don sans réserve.

Et donc je vais atteindre l’adhésion: Je sens que je dois fusionner avec le Créateur à l’intérieur de moi-même. Mais je me connecte avec le Créateur et j’existe en son sein, et le Créateur existe en moi. C’est pourquoi il est appelé le Créateur (Bo-Ré) ou «Viens et vois. »

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 08/07/2011, Écrits du Rabash

Je veux me voir dans le don sans réserve

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Shamati (J’ai entendu) N°5, « Lishma est un réveil d’en haut, et pourquoi avons-nous besoin d’un réveil d’en bas»: Quand on a déjà l’habitude de travailler soi-même afin de donner sans réserve, et non s’examiner – si l’on ressent un bon goût dans le travail, mais on croit que l’on travaille pour contenter son Créateur à travers son travail, il faut croire que le Créateur accepte le travail des inférieurs indépendamment de combien et comment est la forme de leur travail ….

Question: Comment peut-on contenter le Créateur? Qu’est-ce que cela signifie?

Réponse: Notre réalité n’a pas changé, elle ne change pas, et ne changera pas, elle reste la même. En ce moment cela nous semble obscure et dissimulé, mais nous avons néanmoins besoin de nous imaginer dans l’adhésion avec le Créateur.

La seule chose qui m’en empêche est que je n’établis pas un rapport avec Lui dela même faàon dont lui se comporte avec moi. C’est l’écart qui me plonge dans l’obscurité et me ne fait pas sentir que je suis avec le Créateur et rempli de la Lumière. Au lieu de cela, je vois ma réalité sous la forme de notre monde.

C’est pourquoi j’ai constamment besoin, comme un bébé, de m’imaginer que je veux être à ce niveau, ce qui signifie dans le don sans réserve du Créateur. Est-ce que je pense vraiment penser à cela? Si je prends mes pensées vers Lui à travers le groupe, à travers les amis, de sorte que tous les 613 désirs de mon cœur soient corrigés en direction du don sans réserve, si je suis prêt à mettre en œuvre l’ensemble de ces 613 commandements, alors je prépare le récipient pour atteindre le Créateur.

C’est ce qu’est l’ensemble de la méthode kabbalistique. Nous devons faire des efforts, nous n’avons besoin de ne rien faire d’autre.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 05/07/2011, Shamati n°5

La dernière déception avant une joyeuse rencontre

Dr. Michael LaitmanLorsque le Créateur nous envoie la souffrance, c’est sa manière de nous donner des indices que nous sommes incapables de recevoir du plaisir directement. Après tout, le but de la création était de faire de l’homme égal au Créateur, aussi parfait que Lui, et pas seulement être un simple récepteur!

Seuls ceux qui se rapportent aux niveaux minéral, végétal  et animal reçoivent simplement de Lui rien de plus que ce dont ils ont besoin « pour vivre ». Mais l’homme, Adam, signifie « semblable au Créateur » (Dome). Par conséquent, les niveaux inanimé, végétal, et animal tout simplement vivent leur vie, et toute la souffrance qu’ils éprouvent parfois c’est la faute de l’homme qui ne réalise pas son but.

Quant à l’homme, il souffre toujours …. Il est incapable de se satisfaire, et tout son développement est la croissance constante du désir de recevoir du plaisir,  qui ne cesse de devenir plus important et plus clair, ce qui oblige l’homme à constamment  poursuivre de nouveaux types d’accomplissement.

Il espère en permanence qu’il est sur le point de recevoir des commandes, mais à chaque fois il se retrouve avec rien. Et à la fin, il devient complètement déçu et comprend soudain qu’il n’est plus en mesure de continuer de la même façon! Il s’arrête de croire qu’il est en mesure de réaliser quelque chose dans cette vie avec son approche égoïste et la poursuite constante de plaisir.

Tout cela était arrangé d’avance, avec l’intention que l’homme fasse demi-tour et, au lieu de chercher un moyen de remplir son désir, commence à chercher un moyen d’acquérir la forme de la Lumière, la forme de l’Hôte, c’est-à-dire , au lieu de vouloir recevoir la Lumière elle-même, pour lui, de vouloir acquérir ses qualités, les qualités du Créateur.

Mais la forme de l’Hôte, la forme du donneur, doit revêtir le désir de la créature. Et pour cette raison, l’aspiration à donner sans réserve, cette forme de don sans réserve qui s’habille elle-même dans le désir de recevoir du plaisir, est appelé « l’écran » et la « Lumière réfléchie ».C’est l’approche nouvelle non-égoïstes où l’homme doit venir, une fois avoir été complètement déçu dans sa capacité à se satisfaire égoïstement.

Pour cela, il doit changer entièrement son approche de la vie, et au lieu de poursuivre le plaisir, commencer à poursuivre l’image du Créateur, qui s’habillerait en lui. Dans ce cas, le désir de recevoir du plaisir, qui a limité son égoïsme et se dote d’un écran et de la Lumière Réfléchie, va acquérir la même forme que le Créateur, le désir de donner sans réserve. Et puis la Lumière supérieure s’habillera dans le désir égoïste sous la forme du don sans réserve de la part de l’homme, dirigé  en retour vers le Créateur.

Là, dans ce désir de recevoir du plaisir, à l’intérieur de l’homme lui-même, leur rencontre aura lieu, la rencontre de l’homme et du  Créateur. Et c’est pourquoi le Créateur est nommé « Boré» («viens et vois»). Après tout, vous le révélez en vous, et nulle part ailleurs.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 08/07/2011, Écrits du Rabash

NO MAN’S LAND

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous parlons beaucoup de Lumières et de récipients, mais nous examinons rarement  le point de notre propre «moi» qui se trouve entre eux. Qu’est-ce que cela représente?

Réponse: Le « Moi » existe simplement comme mon point de choix et pas plus que ça. Tout le reste se connecte à lui quand il reçoit les désirs des autres et l’accomplissement du Créateur. Ce point est comme un pointeur sur une échelle, le moment du choix, la section, au tiers du milieu de Tifferet. Il n’appartient à rien: ni réception ni don sans réserve.

Le tiers supérieur de Tifferet  appartient à la partie supérieure, les qualités du Créateur, et le tiers inférieur se rapporte à la volonté de réception, la créature. Et il n’y a littéralement rien au milieu, c’est une terre sans homme.

Question: Donc qu’est ce qui est là? Après tout,  n’est ce pas le choix réalisé selon certains critères?

Réponse: Une fois que vous y arrivez, vous comprendrez que ce point est littéralement « . Suspendu dans les airs » Vous devenez une personne spirituelle hors de ce point; c’est le point initial qui existe dans le milieu, entre la Lumière (existence de l’existence) et le désir (ex nehilo). C’est le miracle de la création.

Nous atteignons ce point lorsque nous commençons à y connecter tous les désirs et les Lumières. Puis, comme j’agis au-dessus de ces Lumières et de ces désirs, j’atteints le point à partir duquel j’agis. Il ne vient pas de la Lumière ou du récipient, mais de l’essence du Créateur.

]
De la 5ème partie de la leçon quotidienne Kabbale 27/06/2011, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Le catalyseur du désir spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment les gens qui ne se ressentent aucune aspiration à la spiritualité sont-ils capable de l’atteindre si cela nécessite une mémoire latente à ce sujet, un goût oublié? Pourquoi souffrent-ils inutilement?

Réponse: Les gens ne souffrent pas inutilement, et c’est pourquoi nous devons leur apporter la méthode de développement sans les coups. Alors même si une personne n’a pas de gènes spirituels (informations sur les états précédents), elle les recevra à partir d’autres grâce à l’intégration mutuelle.

C’est comme dans notre monde, quand vous êtes au repos dans un fauteuil devant la télé avec une tasse de café, que regardant un match de foot, et vous pensez que vous n’avez besoin de rien de plus. Mais soudain, on vous montre des publicités qui vous convainquent que vous avez absolument besoin d’un objet. Vous avez immédiatement tout oublié le football et vous commencez à penser au moyen par lequel vous pourriez acheter cette chose. La publicité retire votre sentiment de tranquillité et réveille vos désirs.

Nous ne comprenons pas à quel point nous sommes dépendants de l’influence de l’environnement. Si nous n’avions pas eu cette influence, nous serions comme des animaux dans une forêt. Après tout, selon les désirs de nos corps, nous n’avons besoin de rien en dehors des nécessités vitales.

Tout ce qui est au-delà des limites de la nécessité sont des choses que nous désirons seulement à cause de l’influence de la société, qui me force et me convint que j’ai besoin d’une chose, et d’une autre, et d’un troisième, et puis je sens que je dois obtenir ces choses.

Si dans toutes les directions, en passant par tous les moyens d’information de masse, la société commence maintenant à me dire que j’ai besoin de spiritualité, puis en dehors des nécessités simples de ce corps animé, tout ce dont j’ai besoin est la spiritualité. C’est tout ce que nous avons à faire se trouver sous l’influence de l’environnement adéquat. Et je n’ai besoin de rien d’autre! Il n’est pas nécessaire pour moi que les gènes spirituels s’éveillent en moi parce que l’environnement extérieur effectuera l’ensemble de ce travail.

Les gènes spirituels s’éveillent chez les gens spéciaux qui reçoivent soudainement ce genre de perfusion d’en haut et s’élancent. C’est un soin particulier d’en haut. Mais les autres doivent se développer seulement en vertu de l’environnement.

Par conséquent, si nous ne construisons pas le bon environnement autour de toute l’humanité, si nous ne diffusons pas cette connaissance à travers le monde entier, alors le monde avancera seulement au prix d’énormes souffrances.

De la 3e partie de la leçon quotidienne de Kabbale 24/06/11, “Introduction générale au Livre, Panim Meirot ou Masbirot”

Une attaque à l’intérieur du cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dernièrement,  on a ressenti que le Kli  mondial était en train de  travailler  dans un seul désir. A un moment le Rabash vous a conseillé de faire une attaque à partir de cet état. Qu’attaquons –nous exactement ?

Réponse: Nous-mêmes, notre cœur, notre paresse, notre orgueil, nos habitudes passées. Je dois monter au-dessus de tous ces calculs.

La chose la plus importante est de se dissoudre parmi les amis, pour se  pousser volontairement dans le groupe. Je veux être là tout le temps. Je veux perdre mon esprit et mon sentiment personnels et acquérir l’esprit et le sentiment de tous les amis. C’est comme si je me perdais en eux par mon propre désir.

Cela signifie acquérir le récipient de la garantie mutuelle.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale  du  06/07/11, Matan Torah

Mon objectif est de désirer

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-il possible de se souvenir du Créateur toute la journée? Comment est-il possible de le faire entrer dans chaque instant?
Réponse: Nous sommes dans Malkhout du monde de l’Infini, qui est entièrement remplie de Lumière. Cependant, au lieu de cet  état éternel et parfait, nous voyons et ressentons nos propres qualités qui nous dépeignent le monde matériel. Par conséquent, si nous voulons viser l’objectif,  c’est-à-dire ressentir le monde de l’infini, alors nous avons besoin de la garantie mutuelle de notre environnement. Les amis doivent  nous donner des forces, le désir, la persistance, la diligence, et la réalisation de l’importance de  l’objectif.
Après tout, je n’ai qu’un seul but –  obtenir le désir correct, et rien d’autre. Je dois ressentir en permanence que je ne suis pas assez impliqué en faisant le bien pour le Créateur comme Il le fait pour moi.
Vous pourriez objecter: «Mais je ne sais pas ce qu’Il me donne. A en juger par ma vie, parfois, je pourrais dire que ce serait mieux si Il ne me donnait rien ». C’est vrai. Objectivement, chaque personne rejette les choses en conformité avec ses propres défauts. Par conséquent, mon attitude envers le Créateur peut être définie de cette façon: je veux atteindre un état où je vais désir Lui donner sans réserve.

Et le véritable résultat viendra grâce à l’influence de la Lumière, grâce aux efforts que nous faisons à chaque fois. La lumière se déverse sur nous encore et encore, et soudain, ces illuminations créer un désir dans une  personne.

Nous ne savons pas ce qu’est Lishma, un réveil d’En haut. Mais quand il vient, une personne est capable de dire: «Maintenant, je sais, maintenant je comprends. » On doit faire des efforts, comme un petit enfant, et de ces efforts,  la sensation va émerger. Mais pas avant.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 07/05/11, Shamati

Se tourner vers le Créateur pour obtenir la Lumière pour l’ami

Dr. Michael LaitmanLa Torah commence par la condition d’aimer son prochain comme soi-même. C’est à cette condition qu’une personne passe de l’amour pour autrui à l’amour pour le Créateur et atteint l’adhésion. Et l’adhésion avec la force Supérieure est le but de la création que nous devons atteindre.

 

Certes, nous ne pouvons pas parler de cela quand nous diffusons auprès des masses. Nous cachons cette partie de la même manière que nous ne disons pas d’un seul coup aux enfants toute la vérité sur notre monde. Nous divulguons progressivement, autant qu’il est possible,  la vérité aux parties du désir ou aux gens qui ne sont pas prêts à l’entendre dans son intégralité. Nous leur disons ce qu’ils peuvent accepter, ce qui est proche d’eux, et ce qui va leur être bénéfique. Et puis, à mesure qu’ils grandissent, nous leur révélons de plus en plus.

Selon le principe de l’amour pour autrui, je devais venir à un état où tous les désirs d’autrui deviennent plus importants et plus grands pour moi que les miens. J’utilise mes désirs, mes forces, au service de l’autre, afin de satisfaire ses désirs.

En effet, nous sommes construits de telle façon que nous pouvons accomplir les désirs de l’autre au moyen de nos propres désirs, mais seulement à travers le Créateur. Je n’ai rien à donner aux autres, mais si je me tourne vers le Créateur afin de satisfaire les désirs de l’autre, mon récipient va soudainement sembler être conçu précisément pour cela: pour établir une connexion avec le Créateur et recevoir de Lui ce que j’ai l’intention de donner à l’autre.

Ainsi, l’action commence à partir de l’autre dont je veux accepter  les désirs comme miens, au -dessus de moi-même, pour élever ses désirs avec les miens vers le Créateur, et  recevoir de Lui  des forces et la réalisation, et les donner à l’autre.

Cela nous rappelle ce que nous étudions au cours des leçons: Malkhout monte vers  Zeir Anpin et monte avec lui à Bina. Ils sont aussi appelés deux frères, l’un d’eux est le premier-né qui prend deux fois plus, afin de grandir et d’être prêt à effectuer un Zivoug (accouplement) qui permettra d’apporter  la Lumière à l’inférieur. C’est ce qui arrive dans nos relations aussi bien. Toutes les âmes agissent de cette manière.

Ainsi, toute personne qui  donne à l’autre sans réserve prend la forme de Zeir Anpin. Et tout le monde qui reçoit prend la forme de Malkhout, Shekhina, qui se connecte à Zeir Anpin, vers le supérieur, l’ami qui donne. Ainsi, nous réalisons la théorie que nous étudions au cours des leçons sur l’étude des dix Sefirot.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 27/06/2011, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Une écharde dans l’univers ou un enfant aimé?

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « Introduction générale au Livre, Panim Meirot ouMasbirot »: … comme les choses corporelles qui sont séparées les unes des autres par une hache et un marteau, les choses spirituelles sont séparées les unes des autres par la disparité de forme entre elles. Et quand la disparité de forme augmente jusqu’à l’opposition, d’un extrême à l’autre, une complète séparation est créée entre elles. 

Du point de vue du Créateur, qui a créé le désir de plaisir, il n’y a pas d’opposition entre ce désir et le désir du don sans réserve. C’est comme un bébé qui reçoit d’une mère -il n’y a pas de division entre eux. Ils sont indissociablement liés et profitent l’un de l’autre.
Nous voyons comment dans la nature, un organisme étranger, composé de la chair de quelqu’un d’autre reçoit l’opportunité de grandir à l’intérieur du corps de la mère et n’est pas perçu par elle comme un étranger ! Comment ce phénomène, un fœtus dans le ventre d’une mère, est-il même possible, compte tenu que lorsque nous avons une écharde minuscule, le corps commence immédiatement à rejeter l’objet intrus ? Une infection se forme immédiatement autour d’elle et le corps essaie de la repousser et de s’en séparer.
Nous savons comment, durant une greffe d’organe, il est très difficile de surmonter cet obstacle, l’incompatibilité et le rejet d’un corps étranger. Mais ici c’est le contraire qui arrive: un corps grandit à l’intérieur de l’autre, et le grand corps est toujours en train de prendre soin du petit corps, de faire tout dans son intérêt!
Ceci est un exemple de la volonté de plaisir(le fœtus) et de la volonté de donner sans réserve (la mère) n’étant pas en conflit l’un avec un autre. Et la même chose arrive avec le Créateur, qui a créé la volonté de plaisir. Ce désir ne contredit ni ne s’oppose au don sans réserve.
Toutefois, si l’objectif est de porter cette volonté de plaisir vers la forme du don sans réserve, alors ils deviennent opposés l’un à l’autre en fonction de leurs intentions. Dans l’état initial il y a un désir de don sans réserve et un désir de recevoir : le Créateur et la création. Mais il n’y a aucune divergence entre eux et ils sont unis ensemble. Mais ensuite, la création se développe et acquiert une intention égoïste, et maintenant en fonction de leurs intentions, ils deviennent opposés: l’intention du don sans réserve est opposée à l’intention pour soi-même du début à la fin, à partir de zéro jusqu’à l’infini.

Ce que nous devons corriger c’est l’intention égoïste et non pas le désir! Le désir demeure en nous. Nous gardons toujours la volonté de plaisir. Mais l’intention doit être « en vue du don sans réserve ».
Cependant, nous sommes habituellement confus à ce sujet, pensant que nous devons nous battre avec nos désirs. Les religions et les différentes pratiques spirituelles essayent de détruire le désir ou de le diminuer. Mais la Kabbale dit le contraire: « Augmenter votre désir et l’intention du don sans réserve avec lui ! » Ensuite, vous serez en mesure de donner plus sans réserve par vos actions.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 24/06/11, « Introduction générale au Livre, Panim Meirot ouMasbirot »